Catégorie : Actualité

  • CULTURE : kagami biraki

    CULTURE : kagami biraki

    Ichiro Ogasawara, Ambassadeur du Japon, a reçu samedi dernier à l’Ambassade, des judokas tananariviens le temps d’un “kagami biraki”. Reportage.

  • AGRIVET : Ady amin’ny chenille légionnaire

    AGRIVET : Ady amin’ny chenille légionnaire

    Fantaro ny mombamomban’ny chenille légionnaire, bibikely mpanimba ny voly, indrindra fa ny katsaka. Azo atao tsara ny miady aminy amin’ny alalan’ny fanafody tsinjarain’ny AGRIVET. Fanadihadina.

  • CONVENTION RAMSAR

    CONVENTION RAMSAR

    La Convention de Ramsar est un traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides. Cette convention vise à enrayer leur dégradation ou disparition, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative. Madagascar est l’un des signataires de cette convention. Reportage.

  • PRÉSERVATION DES ZONES HUMIDES

    PRÉSERVATION DES ZONES HUMIDES

    02 février, journée mondiale des zones humides mais Madagascar la célébre ce vendredi avec le thème « Ny faritra mando sy ny fiovan’ny toetry ny andro ». Un événement a été organisé ce vendredi au jardin d’Antaninarenina. Plusieurs acteurs dans le monde de la conservation de l’environnement, étudiants et citoyens sont venus assister à cet événement en présence du ministre de l’Environnement et du développement durable Alexandre Georget. Ce dernier n’a pas manqué d’évoquer la stratégie de reboisement pour 2019.

  • GOUVERNEMENT : DÉCLARATION DE PATRIMOINE

    GOUVERNEMENT : DÉCLARATION DE PATRIMOINE

    Conformément aux textes règlementaires en vigueur, le membres du gouvernement menés par le Premier ministre, Christian NTSAY, ont effectué ce jour à la HCC (Haute cour constitutionnelle) la déclaration individuelle de patrimoine. Reportage et rappel des textes règlementaires.

  • MINISTÈRE DE LA SANTÉ : CONTRÔLE SANITAIRE DE LA PRODUCTION ALIMENTAIRE

    MINISTÈRE DE LA SANTÉ : CONTRÔLE SANITAIRE DE LA PRODUCTION ALIMENTAIRE

    Des lois sont à respecter concernant la préparation et la vente de produits alimentaires. Un certificat de consommabilité est par ailleurs obligatoire dans le cadre de la production. Explications.

  • DISPARITION DE MINEURS

    DISPARITION DE MINEURS

    Face aux nombreuses disparitions d’enfants publiées sur les réseaux sociaux, le service central de la Protection des mœurs et des mineurs (PMPM) donne des explications probables selon les cas.

  • FORMATION – Sayna : un an au service des jeunes

    FORMATION – Sayna : un an au service des jeunes

    Apporter sa pierre à l’édifice. Sayna, start-up opérant dans le high-tech, mesure avec fierté le chemin parcouru depuis la naissance du projet il y a un an de cela pour aider les jeunes issus des milieux défavorisés. « Nous avons déjà formé plus de 36 étudiants et plus d’une vingtaine d’entre-eux ont déjà pu décrocher des postes dans des entreprises. Nous sommes très fiers de tout ce que nous avons accompli jusqu’ici », s’enorgueillit Matina Razafimahefa, co-fondatrice de Sayna, 20 ans.

    La start-up a pour ambition de former des jeunes, qui n’ont pas les moyens de le faire, au métier de développeur informatique et de les placer dans des entreprises. La formation, adaptée aux besoins des entreprises, dure trois à quatre mois. « Nous offrons une formation sur mesure selon les besoins des entreprises », précise la co-fondatrice du start-up. Puis, le programme se poursuit par une formation en alternance dont le coût est pris en charge par l’entreprise qui embauche les jeunes recrues.

    « Plus de 20 jeunes sont actuellement passés d’un revenu quotidien de moins d’un euro à plus de cinq euros », affirme Matina Razafimahefa. « Je suis content d’avoir intégré Sayna. J’ai pu apprendre de nouveaux langages de programmation et d’en faire maintenant mon métier », témoigne Andry Andrianjatoharinavola, un des bénéficiaires du programme qui a maintenant sa place dans une entreprise ambitieuse.

    Sayna constitue ainsi une opportunité pour des jeunes de se former au métier de développeur, mais également une opportunité d’une bonne socialisation. « À part la formation, j’ai appris ce qu’est l’intégration, ainsi qu’à vivre la solidarité et l’esprit d’équipe », assure Andry Andriananjatoharinavalona.

    Sayna, qui signifie, intelligence, a vu le jour à la fin de l’année 2017. Partie d’un rien, ou presque, Matina Razafimahefa, avec la ferme volonté de réussir, a retroussé les manches pour monter le projet, s’inspirant de ce qu’elle a pu voir ailleurs. L’étudiante en sciences politiques a franchi un à un les obstacles pour arriver à donner corps au rêve qui a germé en elle depuis l’adolescence.

    Certes, le projet constitue une goutte d’eau, mais il constitue un pas exceptionnel à Madagascar, dans le contexte de la formation des jeunes. Derrière l’initiative se dessine un projet concret et solide pour permettre aux jeunes d’« accéder à une éducation de qualité, d’avoir accès à la formation, à un travail, puis à aider leur famille, leur communauté, leur ville, leur région et changer le pays », selon les propos de Matina Razafimahefa.

    Ragaillardie par les résultats, Sayna ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Pour cette année, la start-up compte former 250 jeunes tout en améliorant la qualité de la formation.

  • PERSPECTIVES : Un calendrier culturel rempli, des initiatives à soutenir

    PERSPECTIVES : Un calendrier culturel rempli, des initiatives à soutenir

    Des festivals et plusieurs autres événements mettant en avant la culture et les productions artistiques malgaches. 2019 sera une année riche et mouvementée sur le plan culturel. Quasiment toutes les régions ont désormais leur festival et ne manqueront pas de donner régulièrement rendez-vous au public.

    Cette année, chaque rendez-vous devrait être maintenu et pas moins d’une trentaine de festivals devraient se tenir dans diverses régions. Régionaux, comme le festival Dolapaka à Vatomandry, Donia à Nosy Be ou Jerijery à Vavateninao, ou thématiques tel que Madajazzcar ou Madagaslam, chaque rencontre est l’occasion de mettre en avant le savoir-faire et le génie malgache. À ces événements s’ajoutent les manifestations traditionnelles qui, chaque année, réunissent de plus en plus de monde.

    Sur le plan international, l’année sera sans conteste marquée par la première participation de Madagascar à la Biennale de Venise, l’une des manifestations culturelles les plus prestigieuses au monde. Mais la présence de nombreuses productions malgaches à des festivals de cinéma d’envergure internationale constitue un autre point fort de l’année culturelle pour la Grande île. Le film Fahavalo de Marie Clémence Paes Andriamonta, primé à Montréal, est en lice dans des festivals importants tel que le Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco). D’autres œuvres malgaches sont également sélectionnées à cet événement qui passe pour le plus important sur le continent africain. La participation documentaire sur les Dizzy Brains à l’International Documentary Festival a ouvert la longue liste sur la scène cinématographique mondial.

    L’exposition consacrée aux arts et à la culture malgaches qui s’est tenue fin 2018 au musée du Quai Branly a également mis en avant le pays et donne le ton de ce que sera la suite pour sa culture et son patrimoine. Sur le plan patrimonial, le nouveau président de la République, Andry Rajoelina, a annoncé la reprise de la réhabilitation du Palais de la Reine. À l’entendre, les travaux devraient être achevés avant juin 2020. Ce qui laisse présager certainement un chantier immense à démarrer dès les premiers mois de 2019.

    Les défis restent néanmoins importants pour le développement culturel de Madagascar. Le manque d’infrastructures, l’absence de formation, les lacunes en matière de politique culturelle, la négligence du statut des artistes sont autant d’obstacles à l’émergence de la culture malgasy. L’annonce de la mise en place d’une Académie des arts et de la culture annoncée par la nouvelle ministre chargée de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, devrait constituer un premier pas vers la reconnaissance de ce secteur et de sa contribution au développement.

    À cela s’ajoute le foisonnement d’initiatives privées destinées à promouvoir les artistes et leurs arts respectifs, ainsi que la culture en général. Pour ne citer que les publications et les magazines littéraires et culturels comme Tsara Soratra, Indigo, Lettres de Lémurie ou Culture 261.

  • ENVIRONNEMENT : 160 000 arbres à planter à l’intérieur du Parc national de l’Isalo

    ENVIRONNEMENT : 160 000 arbres à planter à l’intérieur du Parc national de l’Isalo

    L’objectif est fixé. L’association Madagascar national parks (MNP), en partenariat avec le Programme de lutte anti-érosive IV (PLAE), compte planter 160 000 pieds d’eucalyptus et d’acacias d’ici à mars au sein du Parc national de l’Isalo, dans la commune rurale de Ranohira. Le coup d’envoi du reboisement avait déjà été donné. Un peu plus de 3 000 arbres ont déjà été plantés dans la zone périphérique du parc.

    La déforestation constitue un des problèmes majeurs pour les forêts et les aires protégées comme l’Isalo, dont la superficie est d’environ 80 000 ha. « La déforestation est une des pressions majeures qui cause la perte de la biodiversité unique de notre aire protégée » déplore Jean Jacques Rakotoarivelo, directeur du Parc national Isalo. L’année dernière, 431 arbres ont été coupées d’une manière illicite à l’intérieur du parc géré par l’association de Madagascar National Parks (MNP).

    La réserve de l’Isalo renferme une faune et une flore dont certains espèces sont endémiques. Elle offre pourtant des circuits éco-touristiques qui représentent un poids non-négligeable pour le tourisme, l’un des secteurs pourvoyeurs de devises pour Madagascar, mais également pour les habitants des zones environnantes du site.