Catégorie : Actualité

  • IAVOLOHA : PRÉSENTATION DE VŒUX

    IAVOLOHA : PRÉSENTATION DE VŒUX

    Le Président de la République p.i, Rivo Rakotovao, a prononcé au Palais Présidentiel d’Iavoloha, la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux. Il a lancé un appel à l’apaisement pour préserver l’intérêt supérieur de la Nation, et demande à tous d’attendre sereinement les résultats officiels.

  • IAVOLOHA : INTERVIEW DU MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

    IAVOLOHA : INTERVIEW DU MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

    Lors de la présentation des vœux à Iavoloha, interviewé par les journalistes, le Ministre de la Défense Nationale s’est expliqué face aux critiques reçues sur les actions des forces de l’ordre Place du 13 Mai.

  • POINT DE PRESSE CENI 7 JANVIER

    POINT DE PRESSE CENI 7 JANVIER

    CENI : Mialoha ny famoahana ny voka-pifidianana ofisialy izay hatao amin’ny 8 janoary dia namory mpanao gazety ny Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Fitondrana fanamarihana vitsivitsy mahakasika ny fizotran’ny fihodinana faharoa no anton’izany fanamoriana izany. Nilaza ny filohan’ny CENI, Yves Herinirina Rakotomanana fa niezaka ny ho tony hatrany izy ireo manoloana ny fanosoram-potaka ny CENI. Nanambara izy fa niezaka nisokatra hatrany ity farany amin’ny alalan’ny fanatontosana ny “confrontation de Procès Verbal”, ary niezaka nanaja ny lalam-panorenana hatrany. “Tsy mbola nisy tamin’ny tantaran’i Madagasikara fikarakarana fifidianana mangarahara tahaka ity” hoy Yves Herinirina Rakotomanana nanamafy.

  • IAVOLOHA : RENCONTRE DE MARC RAVALOMANANA AVEC LA PRESSE

    IAVOLOHA : RENCONTRE DE MARC RAVALOMANANA AVEC LA PRESSE

    Marc Ravalomonana a répondu présent ce jour à Iavoloha, pour la présentation des vœux. Il n’a pas manqué de rappeler les irrégularités constatées dans l’organisation du scrutin à la présidentielle, toujours dans la recherche de la vérité, il marque cependant sa confiance à la HCC pour prendre une décision juste ce mardi 8 janvier. Reportage.

  • KMF-CNOE ÉLECTION

    KMF-CNOE ÉLECTION

    Pour améliorer les prochaines élections qui se tiendront, la KMF CNOE, Justice et Paix, ainsi que la Liberty 32 ont réalisé ce jour un rapport detaillé de leur mission d’observation lors du second tour de la présidentielle. Malgré les efforts fournis par la CENI, selon ces derniers , il reste encore du chemin à parcourir pour la mise en place d’une élection neutre et transparente.

  • Rétrospective 2018 : une année historique pour les Barea

    Rétrospective 2018 : une année historique pour les Barea

    Une année faste pour le football malgache. Pour la première fois, les Barea, l’équipe nationale, réussissent à se qualifier à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. La campagne de qualification de 2018 a été menée tambour battant avec un parcours presque parfait, ponctué par un match nul de deux buts partout face à l’ogre sénégalais, mondialiste et première nation du football africain au Stade de Mahamasina le 9 septembre. Un match cependant entaché par un incident mortel avant la rencontre.

    L’exploit mérite d’être souligné pour une équipe nationale qui n’a jamais réussi à participer à la CAN, depuis la création de la compétition en 1957, sous différentes formules. Les soubresauts au niveau de l’instance nationale de football, marquée par l’improbable assemblée générale élective de Sambava, conduisant à la mise à l’écart du Comité exécutif de la Fédération malgache de football (FMF) et la mise sur pied d’un Comité de normalisation, n’ont pas empêché les performances des Barea.

    Mieux encore, les hommes de Nicolas Dupuis se sont permis le luxe d’être la première équipe qualifiée pour la compétition continentale. Une qualification suscitant l’engouement des férus du ballon rond, puis un certain relâchement des internationaux, matérialisé par la défaite face au Soudan le 18 novembre à Vontovorona.

    L’année 2018 se termine encore sur une note positive pour les Barea. Selon le magazine « Jeune Afrique » du 26 Septembre, l’équipe nationale de football figure dans le top 5 des meilleures nations africaines. Elle occupe la cinquième place derrière la Mauritanie, le Sénégal, le Nigeria et le Maroc. Pour la première fois, elle intègre le top 100 du classement mondial.

    Cette performance donne une meilleure image au football malgache. La nomination des Barea dans la catégorie de la meilleure équipe nationale de l’année dans le classement de la Confédération africaine de football (CAF) en est l’illustration. C’est également le cas pour le capitaine Faneva Andriantsima et l’entraîneur Nicolas Dupuis, figurant dans la liste initiale des nominés dans la catégorie meilleur joueur et meilleur entraîneur de l’année.

    Maintenant, le plus dur attend les Barea, à savoir le fait de faire bonne figure durant la CAN et confirmer sa progression. Les clubs devront également s’inspirer de l’équipe nationale pour obtenir de meilleurs résultats, pour hisser d’une manière définitive le niveau footballistique de la Grande île.

  • VENTE DE MEUBLES ET FIN D’ANNÉE

    VENTE DE MEUBLES ET FIN D’ANNÉE

    L’achat de meubles à Madagascar représente un acte loin d’être anodin, généralement financé avec des économies, donc un acte bien pensé et anticipé. Rencontre avec des artisans, qui nous parlent de l’importance des ventes en fin d’année et de la baisse du budget des ménages malagasy. Reportage.

  • PERSPECTIVES ET ESPOIRS POUR 2019

    PERSPECTIVES ET ESPOIRS POUR 2019

    Micro-trottoir sur l’avis de la population concernant les perspectives et leurs espoirs pour 2019.

  • RÉTROSPECTIVES : 2018, une année électorale sous tension

    RÉTROSPECTIVES : 2018, une année électorale sous tension

    Attendue depuis 2013, l’élection présidentielle opposant l’ancien président de la République Marc Ravalomanana à l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina a eu lieu comme prévu en décembre 2018. Le 19 décembre, les deux hommes se retrouvent au deuxième tour d’un scrutin à tension. L’entente affichée par leurs partisans en début d’année pour contester les lois électorales concoctées par le parti HVM est aux oubliettes.

    Des lois électorales à polémique

    Après avoir échoué à faire passer un projet de révision de la Constitution en 2017, l’administration Rajaonarimampianina se décide enfin à avancer vers l’échéance présidentielle prévue. Les projets de textes électoraux sont soumis à l’Assemblée nationale pour adoption au cours d’une session extraordinaire en février 2018. Mais les projets de loi font l’objet de vives contestations de la part des députés pro-Rajoelina et pro-Ravalomanana. L’exigence du bulletin n°2, l’interdiction du financement étranger de la campagne électorale, la régulation des temps d’antenne et de parole sur les médias privés, sont, entre autres, les points les plus décriés.

    Malgré les contestations, les textes finissent par passer au bout de plusieurs sessions extraordinaires. Aux contestations du contenu s’ajoutent celles liées aux procédures d’adoption. Les députés de l’opposition accusent leurs pairs d’avoir été corrompus. Ils décident de descendre dans la rue pour manifester leur mécontentement et pour poursuivre leurs revendications.

    Manifestations « réussies » sur la Place du Treize Mai

    Sous prétexte d’effectuer un rapport d’activités législatives auprès de la population, les députés pro-Rajoelina et pro-Ravalomanana appellent à manifester sur la Place du Treize Mai. La première journée de manifestation se solde par un mort et des dizaines de blessés. Les forces de l’ordre finissent par céder du terrain et laisser les manifestants occuper quotidiennement le parvis de l’Hôtel de ville.

    La Haute cour constitutionnelle (HCC) déclare certaines dispositions des lois organiques sur les élections non conformes à la Constitution, répondant en partie aux réclamations des députés de l’opposition, mais la décision ne satisfait pas les élus qui poursuivent leurs manifestations. Parallèlement au mouvement de rue, ils engagent une procédure en déchéance du président de la République, la deuxième du mandat de Hery Rajaonarimampianina. La HCC ne décide pas de la destitution du chef de l’État mais, dans un souci d’apaisement, enjoint celui-ci à se séparer de son Premier ministre et à mettre en place un gouvernement d’Union tout en appelant à l’organisation d’une élection présidentielle anticipée.

    Naissance d’un gouvernement d’union nationale

    Sous la pression de la rue et de la HCC, Hery Rajaonarimampianina accepte la démission de son troisième Premier ministre Olivier Mahafaly, et nomme le 4 juin 2018 un nouveau chef du gouvernement proposé par le mouvement Mapar. Christian Ntsay entre à Mahazoarivo, forme un gouvernement composé de partisans du HVM, du Tim et du Mapar. L’une de ses missions est d’organiser l’élection présidentielle anticipée ainsi que l’a recommandé la HCC.

    Avec le départ d’Olivier Mahafaly, les manifestations de rue cessent. Quelques éléments pro-Ravalomanana puis des syndicalistes tentent de poursuivre le mouvement mais sans grand succès. Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana peuvent commencer leurs manifestations de pré-campagne sans plus en être empêchés par les autorités locales.

    Démarrage du processus électoral

    Un peu plus de trois semaines après sa nomination, le gouvernement Ntsay convoque les électeurs aux urnes. C’est la date du 7 novembre qui est retenue, même si le délai constitutionnel prévoit que la présidentielle se tienne au plus tôt le 25 novembre. L’élection est donc anticipée de quelques jours. Le processus électoral est définitivement lancé.

    Les annonces de candidature se multiplient, et sont l’occasion pour les aspirants à la présidentielle de faire un clin d’œil déjà à l’électorat. Le dépôt des dossiers de candidature est officiellement ouvert le 1er août et à sa clôture, la HCC enregistre 46 dossiers. Trente-six d’entre eux passeront le cap de la validation des juges constitutionnels qui arrêtent à 36 le nombre des candidats à la présidentielle.

    Parmi les 36 candidats, trois se positionnent tout de suite en favori : le président de la République en exercice, Hery Rajaonarimampianina, et ses deux prédécesseurs, l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina, et l’ancien président de la République Marc Ravalomanana. Un autre ancien chef d’État, l’Amiral Didier Ratsiraka, est également candidat, ainsi que trois anciens Premiers ministres ayant tous collaboré avec le président sortant : Jean Omer Beriziky, Jean Ravelonarivo et Olivier Mahafaly. D’anciens ministres de Rajaonarimampianina sont également dans la course, tels que Joseph Martin Randriamampionona, Paul Rabary ou Roland Ratsiraka.

    Candidat à sa propre succession, Hery Rajaonarimampianina démissionne le 7 septembre 2018, soit deux mois avant la date du scrutin, ainsi que le prévoit la Constitution. L’intérim à la tête de l’État est assuré par le président du Sénat, Rivo Rakotovao.

    Des campagnes à plusieurs vitesses

    Le processus électoral est lancé, mais certains candidats réclament une amélioration des règles du jeu. Regroupés au sein d’un collectif, ils dénoncent, entre autres, une liste électorale imparfaite, gonflées par des doublons ou des noms de personnes déjà décédées, et omettant certains électeurs, ainsi que des velléités de fraudes. L’idée d’un report de l’élection fait son chemin, mais n’aboutira pas. Beaucoup de candidats n’adhèrent pas à la démarche et poursuivent leur campagne électorale.

    La campagne électorale montrera une énorme différence de moyens entre les divers candidats. La société civile et une partie de la classe politique dénoncent la débauche de ressources de certains candidats. Les plus nantis déploient hélicoptères et avions privés pour faire des tournées dans tout le pays, distribuent t-shirts et autres gadgets électoraux, et sont accompagnés de nombreux artistes. Les publicités vantant leurs mérites envahissent les médias, aussi bien dans la presse écrite que dans les médias audio-visuels. La plupart des candidats, faute de moyens, se résignent à la discrétion.

    Confirmation de la bipolarité de l’échiquier politique

    Le caractère bipolaire de l’échiquier politique malgache est confirmé dès le premier tour de la présidentielle. Les anciens présidents Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina se partagent à eux seuls près de 75 % des suffrages exprimés. L’ancien président de la Transition, avec plus de 39 % des voix arrive en tête, suivi de près par son prédécesseur qui obtient 35 % des suffrages. Le président sortant avec à peine plus de 8 % est loin derrière. Les 33 autres candidats se contentent de quelques miettes.

    Après une tentative de contestation des résultats du premier tour de la présidentielle, Andry Rajoelina, qui avait espéré remporter le scrutin dès le premier tour, finit par se ranger à l’avis de la cour constitutionnelle. Le deuxième tour de l’élection se tient le 19 décembre 2018 et oppose donc Andry Rajoelina à Marc Ravalomanana. Ce dernier, battu selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dénonce des fraudes massives et conteste les résultats provisoires.

    L’année politique 2019 sera en partie dépendante de ce que la HCC décidera par rapport à l’élection présidentielle de 2018. La proclamation officielle des résultats définitifs du scrutin est attendue au plus tard le 7 janvier 2019.

  • Akamasoa, la cité de l’espoir du Père Pedro Opeka à Madagascar

    Akamasoa, la cité de l’espoir du Père Pedro Opeka à Madagascar

    Nous avons rencontré, il y a quelques semaines le Père Pedro Opeka, un homme d’exception. Ils nous a fait découvrir la bonté de l’homme et rappeler l’importance des valeurs malgaches. En 30 ans, il a redonné espoir à une cité perdue, il a tendu la main à plus de 500 000 personnes. Beaucoup d’hommes politiques devraient s’inspirer de cet homme formidable.

    De rien, il a réussi à bâtir 18 villages Akamasoa dans tout Madagascar. Aider sans assister, « ny fanahy no maha olona » ou le respect du « soa iombonana », des messages clés qu’il aimerait transmettre à tout le monde à travers ce documentaire. C’est le moment de se remettre en question et de partir du bon pied pour 2019.