Catégorie : Actualité

  • ÉNERGIE SOLAIRE DOMESTIQUE, UNE EXPLOSION DES VENTES

    ÉNERGIE SOLAIRE DOMESTIQUE, UNE EXPLOSION DES VENTES

    L’utilisation d’énergies renouvelables dans les systèmes électriques est de plus en plus incontournable pour Madagascar. Face aux problèmes d’électrification ou d’électricité la solution la plus accessible pour chaque ménage est le solaire. Témoignage.

  • AGRICULTURE – Chenille légionnaire

    AGRICULTURE – Chenille légionnaire

    AGRICULTURE – Chenille légionnaire : de nouveaux matériels ont été mis à disposition pour lutter contre la chenille légionnaire. Cet insecte nuisible s’attaque au maïs, explication de Mme Ramiliarijaona, directeur de la production végétale au sein du Ministère de l’Agriculture et de Tsiry Ranirison, Technico Commercial au sein de Agrivet.

  • MEETING SUR LA PLACE DU 13 MAI : Pas d’emprisonnement pour les manifestants pro-Marc Ravalomanana

    MEETING SUR LA PLACE DU 13 MAI : Pas d’emprisonnement pour les manifestants pro-Marc Ravalomanana

    Cela s’apparente à un verdict d’apaisement. Le tribunal correctionnel d’Antananarivo a condamné à un an d’emprisonnement avec sursis un des manifestants pro-Ravalomanana, lors du procès au palais de justice, Anosy jeudi. Six autres individus ont été relaxés au bénéfice du doute.

    Ces personnes ont été inculpées d’atteinte à la sûreté de l’État et de participation à une manifestation interdite. Elles avaient été arrêtées par les forces de l’ordre sur la Place du 13 Mai le 5 janvier lors d’une tentative de rassemblement, pourtant interdit par les autorités. Il s’agissait d’une tentative visant à mettre la pression sur la Haute cour constitutionnelle (HCC) qui allait proclamer les résultats de la présidentielle quelques jours plus tard.

    Maître Hanitra Razafimanantsoa, avocate et vice-présidente de l’Assemblée nationale, concède que la décision de justice est un « verdict d’apaisement ». Cela n’empêche pas pour autant l’équipe juridique du camp de l’ancien président de la République d’envisager d’interjeter appel du verdict de condamnation. Le vice-président de la Chambre basse profite de l’opportunité pour relayer l’appel lancé par le candidat Marc Ravalomanana en demandant à ce que les « poursuites liées aux opinions politiques soient solutionnées politiquement». Elle fait allusion à l’enquête concernant, entre autres, Mbola Rajaonah, Harry Laurent Rahajason, Fidèle Razara Pierre ou encore Fanirisoa Ernaivo.

    Dans une allocution télévisée, Marc Ravalomanana avait félicité, le président élu Andry Rajoelina, mercredi. Dans son discours, l’ancien président avait appelé à l’apaisement. En contrepartie, il avait exhorté les autorités à mettre fin à la poursuite engagée contre ceux qui l’ont soutenu et à libérer ceux qui ont été emprisonnés. Le clan de l’ancien président Marc Ravalomanana avait contesté les résultats provisoires du deuxième tour de la présidentielle du 19 décembre, publiés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il avait dénoncé une « fraude massive préméditée en faveur du candidat numéro 13 [Andry Rajoelina] » selon Tsehenoarisoa Rabenja, directeur de campagne du candidat, faisant monter d’un cran la tension politique.

    Le projet d’organiser les meetings « pour montrer les réalités et la vérité » sur le parvis de l’Hôtel de Ville, visait à matérialiser cette contestation avant la proclamation des résultats officiels par la juridiction constitutionnelle. Mais l’initiative s’est heurtée à l’intransigeance des autorités, usant de la force pour étouffer dans l’œuf toute velléité contestataire.

  • PRÉSIDENTIELLE : Jean Eric Rakotoarisoa sermonne les candidats

    PRÉSIDENTIELLE : Jean Eric Rakotoarisoa sermonne les candidats

    Le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC) n’hésite pas à passer des messages forts à l’endroit des candidats et leurs partisans lors de proclamation des résultats officiels de la présidentielle.

    Jean-Eric Rakotoarisoa ne se contente pas de proclamer les résultats de la présidentielle. Le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC) donne une leçon aux candidats Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana qui se sont livrés à une bataille sans merci durant la campagne des deux tours. « Personne ne peut se prévaloir de détenir la vérité. En matière d’élection, ce sont les documents qui permettent de trouver cette vérité », a tonné Jean-Eric Rakotoarisoa, lors de la cérémonie de proclamation des résultats officiels du deuxième tour de la présidentielle le 8 janvier à Ambohidahy. « Ce n’est pas qu’on prononce tout le temps le vocable vérité qu’on va arriver à la vérité », a-t-il poursuivi, d’un ton professoral.

    L’enseignant en droit constitutionnel semble s’adresser au camp de l’ancien président Marc Ravalomanana dans son allocution. Celui-ci n’avait cessé d’affirmer être détenteur de la vérité après le second tour en haussant le ton pour dénoncer ce qu’il considère être des « fraudes massives préméditées en faveur du candidat numéro 13 [Andry Rajoelina] ». Comme au premier tour, Jean-Eric Rakotoarisoa assure que les hauts conseillers « n’ont pas cédé aux pressions ». Même s’il ne l’a pas dit ouvertement, l’appel d’Ammi Andriamahazosoa, président de l’Église réformée (FJKM) et les tentatives de manifestations quotidiennes sur la Place du 13 Mai ne sont pas étrangères à la remarque. « La HCC a fait son travail (…) même s’il y avait des attaques contre elle », continue-t-il.

    Le président de la HCC n’hésite pas à rappeler l’obligation des hommes politiques par rapport à leurs engagements vis-à-vis des électeurs. « Il ne faut pas leur rendre visite uniquement pendant les campagnes électorales (…) Il faudra toujours les écouter », prévient Jean-Eric Rakotoarisoa, alors que, dans la pratique, les candidats n’hésitent pas à solliciter les électeurs, y compris dans les zones reculées, uniquement pour l’obtention des voix. L’enseignant en droit constitutionnel tient également à rappeler la charge qui pèse sur les candidats pour fédérer les Malgaches. « Les Malgaches ne sont pas seulement les habitants d’Antananarivo, ni ceux des villes. Ce sont les 25 millions d’habitants répartis dans toute l’île, aussi bien ceux dans les campagnes que ceux dans les zones rurales. Pas seulement ceux qui parlent fort mais surtout la grande majorité silencieuse qui fait tourner et fait vivre le pays », lance-t-il avant d’évoquer la nécessité de solidarité nationale. « Nous avons besoin de la solidarité de tous les Malgaches pour le redressement du pays », conclut-il.

    Attaques et invectives

    Pendant la campagne, les attaques et les invectives foisonnent. Couplées avec la rivalité latente entre les candidats Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, celles-ci pourraient laisser des traces au niveau des partisans des deux camps, ainsi qu’auprès de la population. Et les résultats des deux tours laissent supposer un danger de division qui guette le pays si les candidats ne font pas attention. À quelques exceptions près, la grande tendance électorale montre un clivage entre la capitale et les autres provinces, puis entre les zones urbaines et les zones rurales. « Si les divisions, politique, économique, ethnique et religieuse, se poursuivent, le pays continuera à vivre dans le marasme. L’expression ‘la solidarité est une force’ n’est pas une vaine expression. Les 22 ethnies sont une grande richesse et c’est leur grande richesse qui nous permettra de sauver le pays », argumente Jean-Eric Rakotoarisoa, interpellant en particulier le président élu de sa charge sur la destiné des 25 millions de Malgaches.

    La question de divergence, Heriniaina Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’avait déjà pointé du doigt, quelques jours plus tôt. « Le problème de ce pays, ce n’est pas la CENI, mais la haine et l’inimitié qui règne dans nos cœurs (…) ce sont les intérêts particuliers que nous voulons préserver au détriment des intérêts des millions de Malgaches (…) c’est notre déviation vis-à-vis de nos valeurs ancestrales, et de la vérité », avait-il lâché lors de la publication des résultats provisoires le 27 décembre 2018. Le président de l’organe chargé de préparer et d’organiser le scrutin s’est adressé aux deux candidats. « Vous êtes des grands leaders de ce pays (…) Faites taire vos égos respectifs, pour l’amour de nos compatriotes. Faites un geste pour que tout le monde puisse constater votre bonne foi. Il ne faut pas attendre que le pays tombe dans le chaos avant de réagir », avait-il demandé.

    Jusqu’à présent, les craintes de crise politique post-électorale ne se sont pas matérialisés. Marc Marc Ravalomanana, candidat vaincu, a publiquement reconnu sa défaite et a félicité le vainqueur, Andry Rajoelina, avant d’appeler à l’apaisement. Le président élu avait remercié son rival de son geste et a promis d’être « le président de tous les Malgaches ».

  • DÉCLARATION OFFICIELLE DE MARC RAVALOMANANA

    DÉCLARATION OFFICIELLE DE MARC RAVALOMANANA

    L’ancien Président Marc Ravalomanana s’est exprimé ce 9 janvier, ce suite à la proclamation des résultats officiels de la HCC hier. Il n’a pas manqué de féliciter le nouveau Président élu, Andry Nirina Rajoelina, et a lancé un appel à l’apaisement.

  • POLITIQUE : LES ATTENTES DE LA POPULATION APRÈS LES ÉLECTIONS

    POLITIQUE : LES ATTENTES DE LA POPULATION APRÈS LES ÉLECTIONS

    La HCC a prononcé hier, 8 janvier, les résultats du second tour de l’élection présidentielle. Le Président élu, Andry Nirina Rajoelina, prendra pleinement ses fonctions dans les prochains jours. Nous avons demandé aux passants leurs attentes par rapport au nouveau Président. Micro-trottoir à Antananarivo.

  • DISCOURS DE ANDRY NIRINA RAJOELINA

    DISCOURS DE ANDRY NIRINA RAJOELINA

    Le Président élu Andry Nirina Rajoelina s’est exprimé à son quartier général après la proclamation des résultats officiels de la HCC. Reportage.

  • PROCLAMATION OFFICIELLE DES RÉSULTATS PAR LA HCC

    PROCLAMATION OFFICIELLE DES RÉSULTATS PAR LA HCC

    La HCC (Haute cour constitutionnelle) a procédé ce jour à la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle. Andry Nirina Rajoelina l’emporte avec 55,66%. Extrait de la cérémonie.

  • CONFLIT TERRITORIAL : Le prochain président attendu sur la question des « îles Éparses »

    CONFLIT TERRITORIAL : Le prochain président attendu sur la question des « îles Éparses »

    Le prochain président de la République est scruté dans la gestion du compliqué dossier des îles Éparses, des îlots et archipels que disputent Madagascar et la France.

    La question sur leur position respective concernant la gestion des îles Éparses avait été posée aux deux candidats au deuxième tour de la présidentielle du 19 décembre lors du débat télévisé du 16 décembre 2018. Les réponses des deux interviewés confirmaient la prudence des dirigeants successifs du pays dans le traitement de la question.

    « Par le biais du Premier ministre Camille Vital, avons emmené le dossier sur la façon de rétrocéder ces îles à Madagascar auprès des Nations unies en 2012. Nous avons commencé le travail et nous allons continuer dans ce sens », indiquait Andry Rajoelina, faisant part de sa décision durant la période de transition. Il n’a pourtant pas donné d’autres détails sur les tenants et aboutissants du dossier présenté ni la manière dont il gérera le dossier.

    La réponse de Marc Ravalomanana restait également évasive. « Il faut récupérer ces îles et on le fera. Croyez-moi et n’ayez pas peur», soutenait-il. Mais dans son argumentation, l’ancien président évoquait l’opportunité des négociations dans le cadre onusien. « On ne va pas le faire au moment où nous sommes faibles. Il faut être patients », avançait-il.

    Loin de la préoccupation quotidienne des citoyens lambda malgache, le dossier ne reste pas moins sensible du fait des enjeux qui l’entourent. Il est particulier de fait de son aspect environnemental et économique, mais également diplomatique, historique, du fait d’un différend territorial entre Madagascar et son ancienne puissance coloniale qu’est la France.

    Un candidat érigeait même le sujet en cheval de bataille pour conquérir l’électorat, alors que, que d’autres hommes politiques avaient fait le sujet leur fond de commerce politique, pour montrer à quel point le sujet représente une certaine sensibilité politique.

    Mais c’est quoi « îles Éparses » ? Il s’agit des îles, composées des Iles Glorieuses, de Juan de Nova, d’Europa, de Bassas da India et Tromelin, éparpillées dans l’océan Indien, le Canal de Mozambique et se trouvent dans le voisinage immédiat de Madagascar. Au total, il s’agit de près de 40 km² de terres émergées.

    Mais les intérêts des îles Éparses sont ailleurs. Elles représentent des enjeux géopolitiques majeurs. Ces îles sont synonymes de près de 640 000 km² de zones économiques exclusives (ZEE) pour le pays qui les possède. Il s’agit en fait d’un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources, selon le droit maritime. Williamson Razafindrano, ancien conseiller aux affaires économiques au sein du ministère des Affaires étrangères indique l’importance de cette zone en matière d’économie bleue avec un potentiel halieutique parmi les plus important au monde. Il rappelle également que 30% du transport d’hydrocarbure mondial transit par le canal de Mozambique ce qui soulève des convoitises en terme de gouvernance maritime de cette zone à la fois pour la gestion des droits de passage maritime mais aussi et surtout en matière de lutte contre la piraterie maritime.

    Dans un contexte où la question énergétique représente un enjeu vital, les îles Éparses font également l’objet de convoitises du fait de leurs potentialités gazière et pétrolière supposées. Plusieurs études scientifiques estiment une importante réserve de pétrole et de gaz aux larges du Mozambique. Cette zone serait « une prochaine mer du Nord en puissance », selon un rapport de l’United States Geological Survey (USGS) de 2010.

    « L’intérêt pour la France est de savoir s’il existe des gisements entre 1.500 et 2.000 m de profondeur qui pourraient donner lieu à une exploitation. Le Mozambique est déjà passé à la vitesse supérieure, en phase d’exploitation dans les blocs à proximité de ses côtes », explique Pascal Bolot, préfet des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). « Le fait que l’on puisse y découvrir des ressources, c’est un point positif mais qui ne change pas la position de la France : nous sommes légitimes dans ces îles », souligne le fonctionnaire français.

    Par ailleurs, les îles Éparses représentent un enjeu écologique et environnemental. « Dans un contexte régional où les pressions anthropiques sont fortes, les îles Éparses représentent un sanctuaire de biodiversité tropicale marine et terrestre, et constituent un enjeu majeur pour la conservation des écosystèmes et des espèces », souligne le Comité français de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

    Historiquement, la France détache les « Ile Éparses » pour être placées sous l’autorité du ministre français des Départements d’outremer et des territoires d’outre-mer, la veille de la paraphe de l’accord relatif au transfert de compétences à la République malgache, en avril 1960.

    Les gouvernements successifs tentent tant bien que mal à revendiquer les îles Éparses.

    En 1973, pour la première fois, le gouvernement malgache, dénonce le rattachement des « Iles Eparses » à la France. Trois ans plus tard, le régime de l’époque avait écrit un télégramme au secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour revendiquer les « Iles Éparses ».

    En 1979, la résolution de la session de l’assemblée générale des Nations unies invite le gouvernement français à entamer des négociations avec le gouvernement malgache en vue de « réintégration » de ces îles. Un an plus tard, les présidents des deux pays se sont rencontrés à Paris pour évoquer le dossier.

    L’ancien président Hery Rajaonarimampiaina avait relancé le dossier. Un comité malgacho-français avait été mis en place pour discuter du dossier. « Nous devons négocier avec la France » explique Williamson, car tels sont les termes de la résolution des Nations Unis sur le sujet. L’enjeu géostratégique, surtout de Juan de Nova, est tel que la France n’y renoncera pas facilement. Il nous faudra donc établir des scenarii de négociation et accepter les compromis, la raison du plus fort étant presque toujours la meilleure au niveau des instances internationales ». C’est dans ce cadre-là que la réflexion de l’ancien président Marc Ravalomanana concernant le rapport de force entre les deux pays concernés, prend tout son sens.

    Williamson confirme que « le dossier concernant les îles Éparses est complexe ». Pour lui, cette affaire entre la France et Madagascar n’est pas un conflit de territoire », en corrigeant que « c’est un conflit de souveraineté ». Pour l’heure, c’est la France qui affirme sa souveraineté sur ces atolls lorsque Madagascar ne fait aucune manifestation concrète de souveraineté. L’arrestation des pêcheurs malgaches autour de ces îlots sans que les autorités malgaches arrivent à faire valoir leurs droits, en est une illustration parfaite de la situation. Williamson rappelle que pour l’heure ces îles ne figurent même pas encore sur nos cartes officielles et n’ont pas de noms malgaches alors que la France a déjà déposé des dossiers auprès des instances des Nations Unis pour étendre le plateau continental « Français » de ces îles. Le statu quo est notre pire ennemi sur ce dossier.

    D’ailleurs, la France adopte une position constante dans le dossier, tout en jouant la montre. « Les îles Éparses appartiennent à la France », avait réitéré Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France, en 2014. Elle confirme la position de son pays, en érigeant ces îles en tant que 5ème district des Terres Australes et Antarctiques françaises (TAAF) en 2007.

    source photographique Wikipédia : Roger KERJOUAN

  • PASSION POUR LE FOOTBALL

    PASSION POUR LE FOOTBALL

    Le football est une vraie passion pour de nombreux jeunes. Stratégie, effort physique, esprit d’équipe, ce sport est arrivé à attirer une nouvelle catégorie de joueurs par le nombre d’infrastructures qui s’est développé en ville. Reportage.