Catégorie : Actualité

  • CATASTROPHES – Le bilan humain des intempéries de début de saison pluvieuse s’alourdit avec deux nouveaux décès

    CATASTROPHES – Le bilan humain des intempéries de début de saison pluvieuse s’alourdit avec deux nouveaux décès

    Les intempéries qui frappent plusieurs régions du pays continuent de faire des victimes. Le dernier bilan publié ce jeudi matin par le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) fait état de 13 décès après l’enregistrement de deux nouvelles victimes. La première est enregistrée à Morondava et la deuxième à Betioky Atsimo.

    Au total, quatre régions, treize districts et quatorze communes sont actuellement touchés par les impacts des intempéries. Les décès ont été causés principalement par des écroulements de maisons, des coups de foudre et des noyades.

    Quatre personnes ont perdu la vie à Anjozorobe, foudroyées lors d’orages. D’autres décès ont été signalés à Bemasoandro Itaosy, Soavina, Antananarivo Renivohitra dans la région d’Analamanga et à Morondava dans la région de Menabe après l’effondrement de leur maison d’habitation. Le décès à Betioky Atsimo a été dû par noyade.

    Le bilan fait également état de six blessés, dont quatre à Antananarivo Renivohitra et deux à Antananarivo Atsimondrano. Aucune personne n’est portée disparue.

    Sur le plan humanitaire, 3 847 personnes, soit 1 018 ménages, sont recensées comme sinistrées. Parmi elles, 2 250 personnes ont dû être déplacées. La majorité, soit 2 134 personnes, sont hébergées dans dix sites d’accueil, tandis que 116 personnes ont trouvé refuge chez des proches ou des voisins.

    Les dégâts matériels sont importants avec 770 cases inondées, 33 endommagées et 107 totalement détruites. Les autorités appellent la population à la vigilance et poursuivent les opérations d’assistance aux sinistrés, alors que les conditions météorologiques restent instables.

  • COMMERCE ET CONSOMMATION – Les stocks de réserve de PPN suffisants pour traverser la période de soudure, selon la ministre Haingotiana Andriamadison

    COMMERCE ET CONSOMMATION – Les stocks de réserve de PPN suffisants pour traverser la période de soudure, selon la ministre Haingotiana Andriamadison

    Antananarivo, 8 Janvier, 12h10 – Un discours qui se veut rassurant. Le ministère du Commerce et de la consommation indique disposer de toutes les données nécessaires pour anticiper les décisions et prévenir toute rupture de stocks de produits de première nécessité (PPN) en cette période de soudure. La ministre Haingotiana Andriamadison assure que le niveau actuel des stocks de réserve est optimal pour assurer la continuité de l’offre sur le marché. Ce membre du gouvernement de la Refondation a fait le point, lors d’une émission spéciale diffusée sur la chaîne de télévision publique, mercredi.
     
    Parallèlement à la gestion des stocks, une surveillance accrue des marchés est annoncée. Le ministère du commerce indique alors déployer activement ses commissaires et contrôleurs pour surveiller les prix pratiqués et écarter toute tentative de spéculation. “En cas d’abus constatés, des mesures de rétorsion seront fermement appliquées afin de protéger le pouvoir d’achat des citoyens”, prévient la ministre en charge de la Consommation.
     
    Haingotiana Andriamadison indique par ailleurs que son département travaille quotidiennement à l’établissement de structures de prix et de prix de référence. Ces outils permettent d’identifier les anomalies de tarification et d’intervenir rapidement, explique-t-elle.
     
    Ce membre du Gouvernement qui est soumise à l’évaluation gouvernementale opte ainsi pour la reconduction d’une stratégie gagnante qu’elle avait mise en œuvre depuis sa prise de fonction. Ce quiba permis d’assurer la disponibilité et la stabilité des prix des produits de première nécessité, durant notamment les périodes de fêtes, souligne-t-elle. Elle indique alors que les objectifs avaient été atteints, en soutenant que l’offre avait répondu pleinement à la demande, garantissant ainsi l’accessibilité des produits aux consommateurs.
     
    Le Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo, avait instruit ses ministres de rendre compte de leur action publique. Cette démarche de transparence vise à informer directement les citoyens des réalisations concrètes et de la situation actuelle de chaque ministère.
  • INTEMPÉRIES – Limitation du nombre de sinistrés accueillis dans les sites d’hébergement pour prévenir les risques sanitaires

    INTEMPÉRIES – Limitation du nombre de sinistrés accueillis dans les sites d’hébergement pour prévenir les risques sanitaires

    Antananarivo, 8 Janvier, 9h25 – Un encadrement plus strict dans les sites d’hébergement. Face à la menace de l’épidémie de variole du singe, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) annonce la limitation du nombre de personnes accueillies dans les locaux destinés à accueillir les sinistrés suite aux intempéries.

    Cette mesure vise à réduire les risques de propagation de cette maladie infectieuse virale dans un contexte de forte promiscuité, habituel en période de pluies. Lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Antanimora, le directeur général du BNGRC, le général Gabriel Ramanantsoa, souligné qu’“il est impératif de limiter le nombre de sinistrés abrités dans un même site”, afin de disposer de davantage d’espace et de garantir une meilleure distanciation entre les personnes hébergées.

    Outre cette réduction des effectifs, des mesures sanitaires renforcées, inspirées de celles mises en œuvre durant l’épidémie de Covid-19, devront être appliquées dans les centres d’accueil. Le responsable du BNGRC évoque notamment la mise à disposition de kits sanitaires, comprenant des dispositifs de lavage des mains, afin de renforcer la prévention et de protéger les sinistrés contre les risques sanitaires.

  • FONCTION PUBLIQUE – Des compléments d’indemnité d’installation à verser aux agents retraités depuis 2003

    FONCTION PUBLIQUE – Des compléments d’indemnité d’installation à verser aux agents retraités depuis 2003

    Antananarivo, 8 Décembre, 6h15 – Une partie de leur indemnité d’installation à la retraite (IIR) à percevoir pour les agents partis à la retraite depuis 2003. Le ministère de l’Economie et des finances annonce l’engagement de l’État à s’acquitter progressivement de ce complément d’indemnité découlant de son nouveau mode de calcul, selon les disponibilités budgétaires.

     

    Depuis 2003, le mode de calcul de l’indemnité que perçoivent les agents de l’Etat au moment de leur admission à la retraite a été réajusté. Alors que cette indemnité était initialement calculée sur la base du salaire de base annuel multiplié par 12 mois, la nouvelle base de calcul retient désormais le salaire net annuel incluant le salaire de base et les indemnités.

     

    Cette modification avait généré un différentiel entre le montant “dû”, calculé selon la nouvelle méthode, et le montant “perçu” avec l’ancien calcul. Et c’est ce reliquat, correspondant à l’écart entre ces deux bases de calcul, qui fait l’objet d’une régularisation au profit des retraités ayant cessé leur activité à partir de l’année 2003. En gros, il s’agit d’un rappel de solde visant à rétablir les retraités dans leurs pleins droits suite à cette revalorisation de l’assiette de calcul.

     

    Le ministère de l’économie et des finances précise toutefois que l’État ne pourra s’acquitter que d’une partie seulement de ce différentiel ou “complément d’IIR” à court terme. Néanmoins, des mesures seront prises pour assurer la continuité des paiements suivant une programmation adaptée et conforme aux exercices budgétaires à venir, rassure ce département.

     

    Pour se faire payer, les retraités doivent aller récupérer un bon de caisse au ministère où ils travaillaient juste avant de prendre leur retraite. Pour le cas des retraités décédés, leurs ayants-droits doivent faire une demande spéciale pour obtenir cet argent.

  • INDUSTRIE – 30 millions de dollars à trouver pour la remise à flot de la Secren, selon le Colonel Michael Randrianirina

    INDUSTRIE – 30 millions de dollars à trouver pour la remise à flot de la Secren, selon le Colonel Michael Randrianirina

    Antananarivo, 7 Janvier, 18h50 – Un fond de carénage à lever. L’État indique être à la recherche de 30 millions de dollars pour remettre à flot la Société d’étude, de construction, de réparation navale (Secren). Un besoin que le président de la Refondation de la République, le Colonel Michael Randrianirina, avait présenté lors de la cérémonie de remise des chèques de subvention de la deuxième cohorte de Miary Digital, à Antsiranana, ce mercredi.

     

    Le Chef d’Etat lance son appel à l’endroit des bailleurs de fonds actuels, à l’instar du projet Pôle intégrés de croissance (PIC), pour que ceux-ci se concertent afin de proposer un mécanisme de financement ou d’identifier des partenariats stratégiques. “Notre objectif est de sécuriser ces financements à moyen terme pour permettre une relance opérationnelle rapide du chantier naval”, lance le Colonel Michael Randrianirina. Et ce, en soutenant que “la redynamisation de la Secren, d’Air Madagascar ou de la Jirama est un levier essentiel de notre souveraineté économique et de la fierté nationale”, expose-t-il. L’État étant d’ailleurs actionnaire à 38,70% au capital de la Secren.

     

    Le président de la Refondation s’est rendu sur site pour une inspection technique des installations de la Secren qui nécessite des réhabilitations. Le directeur général par intérim de cette société, Anthony Rakotoarisoa, évoque sur place un besoin de financement urgent de 27 milliards d’ariary.

     

    Ce plan d’investissement se décline en quelques axes majeurs, dont la réhabilitation du matériel de mise à sec. Celle-ci nécessite une enveloppe de 7 milliards d’Ariary qui est strictement dédiée à la remise en état de deux bateaux-portes, équipements névralgiques pour le fonctionnement des formes de radoub. Une partie de ces investissements sera affectée à la modernisation du système d’assèchement. Il est jugé impératif de tripler la capacité de pompage pour l’évacuation des eaux du bassin, le système actuel étant jugé sous-dimensionné.

  • VARIOLE DU SINGE – Les Comores exigent un certificat médical pour les voyageurs en provenance de Madagascar

    VARIOLE DU SINGE – Les Comores exigent un certificat médical pour les voyageurs en provenance de Madagascar

    Antananarivo, 7 Janvier, 16h55 – Les autorités comoriennes renforcent leur niveau de vigilance face à la présence des cas de Mpox à Madagascar. Un certificat médical est désormais exigé aux voyageurs en provenance de la Grande île avant de mettre les pieds aux Comores. Cette mesure s’applique dès ce mercredi 7 janvier, indique une note du ministère comorienne de la Santé et de la protection sociale.

    D’après cette note officielle, le certificat devra être délivré par une autorité sanitaire compétente et être daté de moins de cinq jours avant la date de départ. L’objectif est de renforcer la surveillance sanitaire et de limiter les risques de propagation de la maladie à l’international.

    La note précise que tout voyageur ne disposant pas d’un certificat conforme s’exposera à un refus d’embarquement et/ou à un refus d’entrée sur le territoire comorien. Les compagnies de transport aérien et maritime ainsi que les services de contrôle aux frontières sont alors appelés à veiller à l’application de cette mesure.

    Selon les derniers chiffres donnés par les autorités sanitaires malgaches, la Grande île compte 76 cas suspects répartis dans sept régions et six cas confirmés de Mpox

  • TOURISME – Lova Ratovomalala s’inquiète d’une nouvelle crise sur un secteur déjà fragilisé

    TOURISME – Lova Ratovomalala s’inquiète d’une nouvelle crise sur un secteur déjà fragilisé

    Alors que le secteur touristique peine encore à se relever des événements socio-politiques survenus en septembre 2025, il se trouve à nouveau confronté à de nouvelles sources d’inquiétude. Selon Lova Ratovomalala, acteur engagé du secteur et ancien directeur exécutif de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), ces troubles de septembre – octobre ont provoqué près de 80 % d’annulations de réservations et des pertes estimées à environ 100 millions de dollars, retardant considérablement la reprise de la saison touristique. Une situation qui maintient les opérateurs dans une grande vulnérabilité, alors même que le secteur dépend fortement des flux de visiteurs et des recettes en devises.

    À cette fragilité persistante s’ajoute désormais la menace sanitaire liée à la confirmation de cas de Mpox sur le territoire national. Lova Ratovomalala évoque alors les 76 cas recensés dans sept régions, un élément susceptible d’alimenter les inquiétudes des voyageurs et des partenaires internationaux. De nouveaux signaux d’alerte qui ravivent surtout la crainte d’une crise supplémentaire dans un secteur déjà éprouvé par une succession de chocs.

    A entendre le responsable de la CTM les différentes crises qui ont affecté le secteur ces quinze dernières années, la crise politique de 2009, la pandémie de Covid-19 et les troubles de 2025 en l’occurrence, ont à chaque fois, entraîné des baisses d’activité, des pertes d’emplois et un recul des investissements. Il estime que le risque d’un nouvel affaiblissement de la saison touristique est réel si aucune réponse structurelle n’est apportée. Il plaide pour la mise en place de mécanismes efficaces de gestion de crise, afin de limiter l’impact économique de futures perturbations et de renforcer la résilience d’un secteur considéré comme stratégique pour l’économie nationale.

    Depuis l’annonce des premiers cas de Mpox, le ministère du Tourisme et de l’artisanat a déjà informé les opérateurs que, la situation impose un renforcement immédiat des mesures de prévention dans l’ensemble des établissements touristiques et artisanaux du pays. Les autorités ont ainsi rendu obligatoire le port du masque pour le personnel et la clientèle des hôtels, restaurants, agences de voyages, sites et marchés artisanaux, ainsi que dans les transports touristiques et les activités guidées. Le ministère insiste également sur le respect strict des gestes barrières, le renforcement des protocoles d’hygiène et de désinfection, ainsi que sur l’information et la sensibilisation des usagers.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • PRÉVOYANCE SOCIALE – La CNAPS annonce la démission de son DG Vimbina Rahaingonjatovo

    PRÉVOYANCE SOCIALE – La CNAPS annonce la démission de son DG Vimbina Rahaingonjatovo

    Vimbina Rahaingonjatovo passe la main. La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) annonce la démission de celui qui a été son directeur général depuis août 2023. Selon un communiqué de la Cnaps, la passation de service entre le DG annoncé démissionnaire et le représentant du ministère de tutelle, le ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique s’est tenue ce mercredi au siège de l’organisation. Le même communiqué indique qu’il reviendra au ministère de lancer le processus de désignation du prochain directeur général de la Cnaps.

  • FOOTBALL – L’Algérie et la Côte d’Ivoire qualifiées pour les quarts de finale de la CAN 2025

    FOOTBALL – L’Algérie et la Côte d’Ivoire qualifiées pour les quarts de finale de la CAN 2025

    Antananarivo, 7 Janvier, 11h30 – L’Algérie et la Côte d’Ivoire se sont qualifiées mardi pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2025, à l’issue des derniers matchs de huitièmes de finale disputés au Maroc. Les Fennecs algériens ont éliminé les Léopards de la République démocratique du Congo (1-0 après prolongation), tandis que les Éléphants ivoiriens ont dominé les Étalons du Burkina Faso (3-0).
     
    À Rabat, l’Algérie est venue à bout de la République démocratique du Congo au terme d’un match longtemps indécis. La rencontre s’est décantée à la 119ème minute de la prolongation, lorsque Adil Boulbina a inscrit l’unique but du match. Solides défensivement, les Algériens ont résisté aux tentatives congolaises avant de faire la différence en fin de rencontre. L’Algérie affrontera le Nigeria en quart de finale.
     
    Dans le deuxième match, la Côte d’Ivoire n’a laissé aucune chance au Burkina Faso. Les Éléphants ont pris le dessus sur les Étalons grâce à une nette supériorité collective, concrétisée par des buts d’Amad Diallo, de Yan Diomandé et de Bazoumana Touré. Maîtrisant la rencontre de bout en bout, les Ivoiriens se sont imposés sans être réellement inquiétés.
     
    Ces résultats complètent le tableau des quarts de finale de la CAN 2025. L’Algérie défiera le Nigeria, tandis que la Côte d’Ivoire sera opposée à l’Égypte, avec l’ambition de poursuivre leur parcours dans la compétition continentale.

    Photo : Fédération ivoirienne de football

  • JUDO – Mamy Randriamasinoro affirme avoir atteint ses objectifs à la direction technique nationale

    JUDO – Mamy Randriamasinoro affirme avoir atteint ses objectifs à la direction technique nationale

    Antananarivo, 7 Janvier, 10h35 – Fin de mission. Le mandat de Mamy Randriamasinoro en tant que directeur technique national de la Fédération malgache de judo arrive à échéance. En dressant le bilan de ses quatre années à la tête de la Direction technique nationale, il indique avoir atteint les trois objectifs qui lui avaient été fixés.

    Le premier consistait à réaliser la meilleure performance possible lors des Jeux des îles de l’océan Indien de 2023. Les judokas malgaches y ont remporté 21 médailles, dont cinq en or, six en argent et dix en bronze.

    Le deuxième objectif était de qualifier Madagascar pour les Jeux olympiques de Paris. Laura Rasoanaivo a obtenu son ticket grâce au quota continental.

    Enfin, le troisième objectif visait à hisser Madagascar sur le podium des Championnats d’Afrique. Cet objectif a été atteint dans les catégories seniors, juniors et cadets.

    À l’issue de cette olympiade, la Fédération malgache de judo dresse un bilan globalement satisfaisant, marqué par des avancées significatives sur les plans sportif, institutionnel et territorial. Madagascar s’est illustré sur la scène internationale grâce aux médailles remportées lors des Jeux africains et des Jeux de la Francophonie.

    De plus en plus de judokas malgaches participent à des compétitions continentales et mondiales. La diaspora contribue activement au développement du judo malgache. Il reste toutefois aux judokas de viser davantage de médailles, notamment lors des tournois internationaux.