Catégorie : Actualité

  • FANATANJAHAN-TENA – Nangataka tso-drano tamin’ny fitondram-panjakana teny Iavoloha ny Barea mialoha ny hiaingana ho any Tiorkia

    FANATANJAHAN-TENA – Nangataka tso-drano tamin’ny fitondram-panjakana teny Iavoloha ny Barea mialoha ny hiaingana ho any Tiorkia

    Antananarivo, 12 Novambra, 8h45 – Mitohy ny fanohanan’ny fitondram-panjakana n’y baolina kitra. Naneho ny fahavononany amin’ny fiaraha-miasa amin’ny fitantanana ny baolina kitra ny mpitantana ny Fiadidiana ny Fanavaozana ny Repoblika omaly alarobia nandritra ny fihaonany tamin’ny solontenan’ny Federasiona malagasy an’ny baolina kitra sy ny solontenan’ny mpilalao ao amin’ny Barea. Nanome tso-drano ny ekipam-pirenena malagasy izay handray anjara amin’ny lalao ara-pirahalahiana any Antalya Tiorkia amin’ny faha-17 novambra ho avy izao ny filohan’ny Fanavaozana ny Repoblika, ny Kolonely Randrianirina Michaël, sy ny Mpanolo-tsaina avo Kolonely Rampanarivo Solofoniaina Thierry.

    Ny Nzalang Nacional an’i Guinée Equatoriale, no hihaona amin’ny Barea mandritra io lalao ara-pirahalahiana izay atao any Tiorkia io. Natao ho fanamafisana ny fiarahana eo amin’ny mpilalao mandrafitra ny ekipam-pirenena malagasy ity lalao ara-piralahiana ity. Tsy isan’ireo handray anjara amin’ny fiadiana ny amboaran’i Afrika 2025 (CAN 2025) i Madagasikara saingy efa manomana sahady ny fifanintsanana amin’ny fiadiana ny CAN manaraka izay vinavinaina hanomboka ny volana martsa 2026.

  • JUSTICE – Renvoi des fins de la poursuite dans le dossier Alban Rakotoarisoa et Clémence Raharinirina

    JUSTICE – Renvoi des fins de la poursuite dans le dossier Alban Rakotoarisoa et Clémence Raharinirina

    Antananarivo, 12 Novembre, 9h50 – “C’est la meilleure décision dans une affaire pénale”. La défense de Alban “Baba” Rakotoarisoa et de Clémence Raharinirina ne cache pas sa satisfaction après le verdict rendu mardi par le tribunal correctionnel d’Antananarivo. Celui-ci a décidé des renvois des fins de la poursuite dans l’affaire pour laquelle le directeur de la Sécurité du Sénat avait porté plainte contre les deux conseillers municipaux d’Antananarivo.

    “Quand le délit n’est pas constitué et quand l’infraction n’est pas imputable aux accusés, la décision est le renvoi des fins de la poursuite”, confie l’avocate des deux accusés à la presse. Celle-ci rapporte que c’est “le ministère public qui a requis le renvoi des fins de la poursuite parce qu’il a vu qu’il n’y avait aucune raison de poursuivre” Alban Baba Rakotoarisoa et Clémence Raharinirina.

    Les deux conseillers municipaux avaient été accusés d’attroupement alors que, traînant des bidons jaunes à travers la ville en compagnie de Lucie “Lily” Vololoniaina Rafaralahy, ils s’étaient rendus devant le Palais du Sénat le 18 septembre dernier pour évoquer auprès des sénateurs les problèmes de coupure d’eau et d’électricité de la population de la Capitale. Leur arrestation après la plainte du Sénat est intervenue le lendemain alors qu’ils venaient de déposer auprès de la Mairie une demande d’autorisation pour manifester à Ambohijatovo le 25 septembre.

    C’est cet appel des trois conseillers municipaux d’Antananarivo, qui a valu quelques jours de contrôle judiciaire à deux d’entre eux, qui a été le déclencheur du mouvement de la GénérationZ ayant abouti à la chute du régime Rajoelina moins d’un mois plus tard. Un procès avait été prévu le 30 septembre mais il avait été ajourné au 11 novembre. Mardi, le juge a décidé d’abandonner les poursuites.

  • ELECTION – Une proposition de calendrier électoral pour la présidentielle à soumettre à la concertation nationale, selon la Ceni

    ELECTION – Une proposition de calendrier électoral pour la présidentielle à soumettre à la concertation nationale, selon la Ceni

    Antananarivo, 12 Novembre, 5h45 – La commission électorale nationale indépendante (Ceni) entend ne pas décider seule de la date des prochaines élections, notamment du scrutin présidentiel. Arsène Dama, président de cet organe de gestion des élections indique qu’une proposition de calendrier électoral pour l’élection présidentielle sera élaborée et sera soumise durant la concertation nationale.

     

    Cette proposition “devra ensuite être soumise à l’approbation de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), conformément à l’arrêt n° 13-HCC/D3 du 6 novembre 2025”, poursuit la Ceni. Dans cette décision, la HCC avait laissé entendre la possibilité d’organiser la présidentielle au-delà du délai de deux mois après la constatation de vacance de la présidence, mais elle avait précisé que ce report devait se faire sous son contrôle.

     

    Pour l’heure, le ministère d’Etat auprès de la Présidence en charge de la Refondation n’a pas encore annoncé une date pour la tenue de cette concertation nationale. Le président de la Refondation de la République, le Colonel Michaël Randrianirina, avait néanmoins déjà indiqué que la transition devrait durer au maximum deux ans, ce qui implique que d’ici deux ans, Madagascar devrait avoir un nouveau président. Il avait notamment insisté sur la nécessité de revoir la législation électorale et la liste électorale avant de procéder aux élections.

  • AGROALIMENTAIRE – Les professionnels de la filière avicole appelle à la révision de la fiscalité sur les protéines animales 

    AGROALIMENTAIRE – Les professionnels de la filière avicole appelle à la révision de la fiscalité sur les protéines animales 

    La fiscalité pourrait constituer un levier direct pour améliorer l’accès aux produits avicoles pour le consommateur malgache. Cette accessibilité est toutefois sévèrement freinée par une charge fiscale, notamment la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 20% sur les protéines animales qui, ajoutée aux coûts de production, rend les produits formels hors du pouvoir d’achat de la majorité. Une situation que Mira Rakotondrandria de l’Interprofession aviaire de Madagascar (IPA) a exposée devant les parlementaires de la Chambre basse, lundi.

     

    Le sujet a été repris par le secteur industriel durant la 8ème table ronde économique avec l’Union européenne, mardi. L’enjeu va au-delà du prix, indique Anthony Rakotomahazo, administrateur du Syndicat des industries de Madagascar (SIM). Ce point touche aussi bien la formalisation, les normes sanitaires et l’exportation, explique-t-il.

     

    Cet opérateur dans l’agroalimentaire indique, par exemple, que seuls trois abattoirs fournissent à Madagascar de la viande conforme aux normes d’hygiène et de salubrité. Et l’application de la TVA sur les produits formels crée un fossé de prix par rapport au marché informel, déplore ce membre du CA du SIM. « Et au final c’est le consommateur qui trinque », regrette-t-il. Et cette concurrence constitue un frein non seulement à l’investissement mais aussi à l’exportation, poursuit-il.

     

    « Ce que nous souhaitons, c’est qu’il y ait une réforme sur la façon de prélever l’impôt sur des secteurs qui sont prioritaires à la fois pour la santé humaine, et aussi pour les industries stratégiques comme l’agroalimentaire », lance Anthony Rakotomahazo. « Nous ne nous attendons pas à des préférences, mais une meilleure façon de prélever l’impôt sur la filière de la grande consommation de protéines animales », a-t-il avancé.

     

    Mira Rakotondrandria de l’IPA a été plus directe. « Nous demandons la suppression de cette TVA pour que les Malgaches puissent manger plus de ces protéines animales. C’est une disposition qui bénéficiera aux consommateurs, mais qui va aussi valoriser les produits de l’élevage », avance-t-elle. Mira Rakotondrandria n’a d’ailleurs pas manqué d’exposer la gravité de la sous-consommation chronique de protéines animales à Madagascar, qui est loin des standards de santé.

     

    A Madagascar, la consommation de viande se situe entre 2 et 5 kg par personne et par an. Pour la viande de poulet en particulier, la consommation est de 2 kg par an. Celle des œufs n’atteint que 20 unités par an et par personne, là où l’OMS recommande l’équivalent d’un œuf par jour. La consommation de produits laitiers n’est pour sa part que de 5 kg par an et par personne, contre 200 kg en France.

  • ENERGIE – Des employés syndiqués de la Jirama brandissent la menace d’un black out et coupent l’électricité dans les agences

    ENERGIE – Des employés syndiqués de la Jirama brandissent la menace d’un black out et coupent l’électricité dans les agences

    Antananarivo, 11 Novembre, 18h30 – Le conflit social au sein de la Jirama s’intensifie. Le Syndicat des employés de la Jirama (SMJ), l’une des organisations syndicales au sein de la société d’Etat, choisit la voie des “actions directes” pour répondre aux propositions du gouvernement. Des agents membres du syndicat ont procédé à des coupures ciblées de l’électricité ce mardi, et promettent d’aller encore plus loin dans les prochains jours.

    Le mouvement a d’abord visé les propres établissements de la Jirama dans la Capitale, tels que le siège d’Ambohijatovo Ambony, l’agence d’Ambatonakanga, le data center d’Antsahavola et le Centre médico-social. Le syndicat a ensuite annoncé son intention d’étendre ces coupures aux sous-stations ainsi que les agences en région, faisant planer la menace d’un blackout généralisé sur la capitale, selon les explications d’Anmora Ratovomanarivo, leader du syndicat.

    Le SMJ justifie ses actions par “l’absence de réponses” à ses revendications, mais aussi par le fait que le ministre de l’Energie et des hydrocarbures a indiqué ne pas vouloir limiter les discussions à “une minorité”. Durant une réunion entre les deux ministères de tutelle technique, la direction générale de la Jirama et le SMJ, samedi, Ny Ando Jurice Ralitera a également proposé d’“étendre les discussions aux 14 syndicats de la compagnie et à ne pas les limiter à quelques personnes provenant d’un seul syndicat”.

    Dans l’optique du ministère, ces discussions qui se veulent inclusives devraient inclure la révision des nouveaux statuts, l’audit organisationnel pour évaluer le directeur général, l’examen des demandes sociales mais aussi des dossiers des agents incarcérés et leur transmission auprès de la Justice. Mais le SMJ continue de réclamer l’abrogation des nouveaux statuts, le départ de Ron Weiss, le rétablissement de certains droits et la libération de leurs collègues mis en prison.

    Dans un communiqué publié ce mardi après-midi, le ministère de l’Energie et des hydrocarbures évoque “des troubles à l’ordre public et des perturbations (…) perpétrés par le SMJ et des commanditaires” qui sont qualifiés d’“ennemis de la Nation”. Dénonçant également “la fermeture forcée d’agences, des menaces proférées à l’encontre des employés prêts à travailler ainsi que des tentatives de recruter des personnes par des moyens violents”, le ministère invite “les employés de la Jirama à ne pas céder et à défendre les intérêts de l’entreprise”. Face à ce qu’il qualifie de “différents débordements et violations de la loi”, il appelle également la population malgache à “informer immédiatement les autorités compétentes les plus proches dès qu’elle constate une situation suspecte”.

  • COOPÉRATION – Une délégation économique russe attendue à Madagascar en début 2026

    COOPÉRATION – Une délégation économique russe attendue à Madagascar en début 2026

    Antananarivo, 11 Novembre, 17h45 – Des “voan-dalana” provenant de la Russie et ramenés par la délégation parlementaire dirigée par Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Assemblée nationale. Un communiqué de l’Assemblée nationale annonce “la venue d’une délégation économique russe à Madagascar au début de l’année prochaine”. La visite a été convenue au cours d’une rencontre avec les opérateurs économiques russes et l’objectif est de “voir de près les projets commerciaux et les projets de développement sur lesquels les deux pays peuvent collaborer ensemble”, rapporte encore l’Assemblée nationale.

    Lors d’une audience avec la présidente de la Douma d’Etat de la Fédération de Russie, Viktoria Abramchenko, quelques axes de coopération ont été évoqués comme prometteurs, comme le souligne l’ambassade de la Fédération de Russie à Madagascar. Cela inclut “le secteur énergétique, la prospection géologique et l’extraction des ressources minérales, le tourisme et la pêche, ainsi que la coopération humanitaire, notamment dans les domaines de l’éducation et de la science”, indique le communiqué de l’ambassade.

    En visite en Russie dans le cadre du 13ème Forum international du sport, la délégation parlementaire malgache a rencontré un certain nombre de dignitaires russes avec lesquels il était principalement question de coopération bilatérale. Outre la Douma, la délégation s’est aussi rendue au Conseil de l’Assemblée des peuples de Russie où elle a été accueillie par sa présidente Svetlana Sminorva. Elle a aussi été reçue en audience par le vice-ministre russe de l’Energie, Roman Marshavin.

  • LOI DE FINANCES – Le SIM plaide pour l’“harmonisation des mesures économiques”

    LOI DE FINANCES – Le SIM plaide pour l’“harmonisation des mesures économiques”

    Antananarivo, 11 Novembre, 11h05 – Les groupements des opérateurs économiques souhaitent une concertation encore plus efficace avec les autorités. “Il devrait y avoir plus d’harmonies dans les mesures prises”, réclame Tiana Rasamimanana, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), lundi lors de la rencontre des groupements économiques avec les députés, lundi à Tsimbazaza.

    “Nous aspirons qu’il y ait une démonstration sur les impacts économiques des mesures prises”, partage Tiana Rasamimanana à l’Assemblée nationale, lors d’une rencontre dans le cadre du processus d’examen de la loi de finances 2026. “Cela devrait nous permettre d’avoir une idée des impacts sur l’économie et sur le secteur privé des initiatives qu’on projette d’appliquer”, poursuit-il, tout comme cohérence des mesures prises dans son ensemble.

    Tiana Rasamimanana reconnaît l’existence de cadre de dialogue entre le secteur privé et le gouvernement dans le processus de préparation du budget. “Certes, il existe le dialogue public-privé. Mais s’il y a dix mesures proposées, il n’y a qu’une ou deux suggestions qui sont prises en compte”, glisse-t-il.

    Le SIM estime que certaines dispositions incluses dans les projets de loi de finances passent outre ce cadre de discussions. “Parfois, il y a des mesures qui ne passent pas par ce canal et qui atterrit directement sur la table du conseil des ministres”, rapporte son président. “Parfois, il n’y a pas d’études réalisées sur les mesures prises”, enchaîne-t-il.

    Pour aller plus loin, le SIM souffle aux députés l’élargissement des acteurs dans l’examen du projet de loi de finances au Parlement. Il émet le souhait de voir d’autres responsables, autre que le directeur général du budget, lors des séances de travaux de commission.

    Le SIM reconnaît la posture du gouvernement pour prendre en considération d’autres paramètres. “Mais il faut voir les intérêts de tous les côtés. Car, à terme, si ce n’est pas le cas, l’Etat collecterait de moins en moins d’argent et le secteur privé serait en même temps affaibli”, soutient Tiana Rasamimanana.

  • ECONOMIE BLEUE – Cinq sociétés crevettières risquent la faillite en 2026, alerte le GAPCM

    ECONOMIE BLEUE – Cinq sociétés crevettières risquent la faillite en 2026, alerte le GAPCM

    Antananarivo, 11 Novembre, 12h05 – Le Groupement des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes de Madagascar (GAPCM) lance un cri de survie. Cinq sociétés crevettières pourraient entrer en faillite l’année prochaine, avec la persistance de ce que cette organisation professionnelle qualifie d’“l’injustice fiscale”. Une situation que la porte-parole de ce Groupement avait exposé lors de la rencontre entre les représentants du secteur privé et les parlementaires de la Chambre basse, lundi.

    Le fonds du problème pour ces aquaculteurs réside dans la Loi de Finances 2024 qui, en supprimant la franchise sur le carburant, a créé une “inéquité fiscale” criante, explique-t-elle. La représentante du GAPCM rappelle que les membres de ce Groupement avaient bénéficié d’une franchise de droits et taxes sur l’équipement des navires de pêche. Cette franchise couvrait l’ensemble des équipements et matériels nécessaires à la maintenance des navires, et plus particulièrement les carburants destinés à leur propulsion.

    Mais depuis l’année dernière, la franchise de droits et taxes sur les équipements des navires, en particulier le carburant de propulsion a été supprimée pour ces aquaculteurs, selon leur rapport. Or, contrairement aux transports terrestre et aérien, la TVA sur le carburant de leurs navires de pêche est depuis non éligible à la déductibilité ou au remboursement, créant un désavantage compétitif intenable. Et malgré une demande formulée dès 2024, le rétablissement de cette franchise n’a pas été inclus dans la première version du PLFI 2026, déplore la porte-parole du GAPCM.

    La filière crevettière est ainsi en crise. Le GAPCM estime que cinq de ses entreprises devraient être en situation de faillite d’ici 2026. Les entreprises opérant dans la pêche et l’aquaculture de crevettes risquent même l’extinction totale d’ici 2027 si la reprise de la franchise venait à ne pas être accordée, alerte sa porte-parole.

    Le GAPCM appelle donc à une action législative urgente pour corriger cette situation qu’il qualifie d’inéquité fiscale, et qui menace directement la survie du secteur. Et le rétablissement de cette mesure est justifiée par le fait que le secteur de la pêche et de l’aquaculture de crevettes est l’un des plus importants contributeurs à l’économie bleue de la Grande île. Ce Groupement rapporte avoir généré des devises à hauteur d’environ 115 milliards d’ariary pour la seule année 2024. Ses membres se sont également acquittés de droits et taxes s’élevant à 12 milliards d’Ariary, un montant qui a augmenté de 600 % depuis le début de notre processus de réforme en 2021 et ont payé 12,8 milliards d’Ariary en impôts pour l’État, rapporte le GAPCM.

  • MISSION DE MEDIATION – Le camp Rajoelina rapporte des “pressions” et des “intimidations” aux missionnaires de l’Union africaine

    MISSION DE MEDIATION – Le camp Rajoelina rapporte des “pressions” et des “intimidations” aux missionnaires de l’Union africaine

    Antananarivo, 11 Novembre, 12h35 – “Aucun processus de dialogue fraternel ne peut s’engager sans un climat serein et apaisé”. Les partisans du “président évincé” Andry Rajoelina ont exprimé leur volonté de dialoguer mais aussi leurs préoccupations par rapport aux conditions dans lesquelles ce dialogue risque de se dérouler lors de la rencontre qu’ils ont eue en fin de semaine avec les missionnaires de l’Union africaine à Ivandry.

    Dans le communiqué rapportant la réunion, le camp Rajoelina parle de “pressions, intimidations, perquisitions et arrestations arbitraires, vols et braquages déguisés en opérations sécuritaires ainsi que de menaces incessantes diligentées à l’encontre des partisans du président Rajoelina”. Il appelle à ce que “ces pratiques cessent” et à ce que “au-delà des divergences politiques, l’intérêt supérieur de la Nation doive primer”. Il dit alors avoir réaffirmé son “attachement au dialogue inclusif” et sa “volonté constante de rechercher une solution pacifique tournée vers les besoins de la population”.

    En mission à Madagascar du 6 au 12 novembre, les émissaires de l’Union africaine viennent principalement “évaluer la situation politique de la Grande île puis examiner les conditions d’un éventuel appui au processus de refondation qui y est engagé”. La mission, dirigée par l’ancien président burundais Domitien Ndayizeye, membre du Conseil des sages, et par Mohamed Idriss Farah, envoyé spécial du président de la Commission de l’Union africaine, a rencontré les divers acteurs politiques et sociaux du pays durant son séjour.

  • FOOTBALL – Le match amical opposant Madagascar à la Guinée Equatoriale sera maintenu pour le 17 Novembre selon la Fédération

    FOOTBALL – Le match amical opposant Madagascar à la Guinée Equatoriale sera maintenu pour le 17 Novembre selon la Fédération

    Antananarivo, 11 Novembre, 11h30 – Les Barea seront de retour sur le terrain durant cette fenêtre internationale. A en croire une source auprès de la Fédération malgache de football (FMF), le match amical opposant Madagascar à la Guinée Equatoriale est maintenu pour le 17 Novembre. Ces deux sélections s’affronteront à Antalya, Turquie.

    “Les joueurs locaux attendent leur départ pour rejoindre la Turquie”, rapporte notre source. Il s’agit du gardien de but, Michel “Toldo” Ramandimbisoa et du défenseur Rado Rabemanantsoa. Les autres joueurs expatriés rejoindront directement le groupe sur place.

    Les Nzalang Nacional (« l’éclair national ») se préparent pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations qui aura lieu à partir de Décembre. Alors que la sélection malgache prépare déjà les prochaines échéances de mars 2026, la qualification à la CAN d’après 2026, en l’occurrence.

    Pour ce match, le sélectionneur Corentin Martins fait appel à l’ossature de l’équipe qu’il a convoquée en octobre lors des deux dernières journées des éliminatoires à la Coupe du monde 2026. Le grand absent est le milieu de terrain Marco Ilaimaharitra. El Hadari Raheriniaina pourrait aussi manquer à ce regroupement, blessé, dimanche. Thomas Fontaine est de retour en sélection.