Catégorie : Actualité

  • JIRAMA – Un manque à gagner de 20 milliards d’ariary en un mois de “grève” et de manifestations

    JIRAMA – Un manque à gagner de 20 milliards d’ariary en un mois de “grève” et de manifestations

    Antananarivo, 11 Novembre, 10h15 – Des impacts néfastes des manifestations et mouvements syndicaux sur la caisse de la Jirama. Rien que pour le mois d’octobre, le manque à gagner est de 20 milliards d’ariary. “Lorsque les agences de la Jirama ferment, les recettes ne rentrent plus. En octobre dernier, nous avons enregistré un manque à gagner de 20 milliards d’ariary”, alerte Ny Ando Ralitera, ministre de l’Energie et des hydrocarbures, samedi, devant quelques représentants du syndicat des employés de la Jirama (SMJ).

    Cette situation risque encore d’aggraver la situation pour une société en difficulté financière comme la Jirama. “Quand les recettes ne rentrent pas, nous ne pouvons plus payer nos fournisseurs de carburant. Et lorsqu’ils ne sont pas payés, tout le monde subit les délestages”, avertit le membre du gouvernement de la “Refondation”.

    Le nouveau ministre de l’Énergie y a exprimé sa volonté de dialogue face au scepticisme des représentants syndicaux quant à la résolution de la crise énergétique à Madagascar en général, ainsi qu’à la situation des employés de la Jirama en particulier. Mais les syndicats campent sur leur position. Ce mardi, ils sont à nouveau en grève générale.

    Les employés syndiqués de la Jirama revendiquent le départ de Ron Weiss de la direction générale de la société, l’abrogation des nouveaux statuts de la société et la libération de certains agents incarcérés. Les autorités avancent qu’un audit organisationnel, un audit financier avant de déterminer le sort de l’ingénieur israélien, une étude de cas par cas sur les dossiers des agents de la Jirama jetés en prison ainsi que la discussion sur les statuts de la société.

  • BUDGET – Le secteur privé au Parlement pour aligner le projet de loi de finances 2026 sur la relance économique

    BUDGET – Le secteur privé au Parlement pour aligner le projet de loi de finances 2026 sur la relance économique

    Antananarivo, 11 Novembre, 8h45 – Collaboration inédite. C’est sur invitation des parlementaires que les représentants du secteur privé se sont rendus à l’Assemblée nationale, lundi, pour une rencontre axée sur le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2026. L’objectif principal, pour ces opérateurs économiques, était de soumettre leurs observations, leurs réflexions ainsi que leurs propositions, déjà en partie débattues avec l’Exécutif, à l’organe législatif, qui détient le pouvoir final de validation de la loi.

     

    Le secteur privé, qui sera le plus concerné par l’application de cette loi, était venu ainsi confronter ses réalités aux décideurs, explique Francis Rabarijohn, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), à la tête de cette délégation. La rencontre était donc pour le secteur privé une occasion pour lancer un appel pressant aux parlementaires, pour qu’ils usent de leur rôle de validation afin de corriger les iniquités fiscales, rétablir la stabilité et l’incitation.

     

    L’objectif des opérateurs économiques était ainsi de s’assurer que le PLFI 2026 soutienne concrètement la production locale, l’exportation et la création d’emplois, particulièrement dans des secteurs vitaux et menacés.

     

    Les patrons du secteur privé estiment que la fiscalité devrait être un outil de développement. Au-delà des retouches de certaines dispositions jugées pas assez incitatives, ils ont revendiqué des incitations fiscales qui ne devraient pas être considérées comme des “cadeaux fiscaux”. Celles qui nous “exigent des contreparties et des résultats concrets en termes d’investissements” de notre part, expose Francis Rabarijohn.

     

    Plusieurs secteurs clés ont par ailleurs profité de cette tribune pour dénoncer des iniquités et des menaces directes à leur survie. Le Groupement des aquaculteurs et de pêcheurs de crevettes de Madagascar (GAPCM), contributeur majeur à l’Économie Bleue et source importante de devises a indiqué être confronté à une “injustice fiscale manifeste”. Le Syndicat des industries de Madagascar (SIM), qui emploie directement jusqu’à 20 % de la population active, déplore l’inadéquation des orientations budgétaires avec la position de l’industrie comme pilier du développement.

     

    Le Groupement des Entreprises Franches et Partenaires (GEFP), pour sa part, met en lumière l’instabilité juridique des Zones franches affectant ce secteur pourtant principal vecteur de création d’emplois. Ceux dans l’agroalimentaire, dans le secteur bancaire ou encore le tourisme n’ont pas manqué d’émettre leurs recommandations. Ils soulignent l’importance de ce dialogue entre le Législatif et le secteur privé, qui est l’acteur qui devra appliquer les futures lois.

     

    Les parlementaires ont de leur côté affiché leur volonté claire de collaboration, affirmant être prêts à travailler avec les opérateurs pour relever des points de blocage. Le député Fidèle Razara Pierre, qui avait présidé cette rencontre les avait néanmoins appelés à une plus grande transparence, rappelant que le manque de clarté pourra nuire à l’investissement.

  • SECTEUR EXTRACTIF – Recul marqué de la production minière prévu cette année 

    SECTEUR EXTRACTIF – Recul marqué de la production minière prévu cette année 

    Antananarivo, 11 Novembre, 7h30 – Le secteur des industries extractives devrait connaître une récession de 4,5 % en 2025, selon les données du document de performance du projet de loi de finances. Cette baisse s’explique principalement par des conditions météorologiques défavorables ayant retardé plusieurs exploitations à travers le pays. À cela s’ajoute un excédent d’offres sur le marché international, qui a entraîné une chute des cours mondiaux des principaux minerais exportés. Ces facteurs combinés ont contribué à fragiliser la performance globale du secteur, pourtant stratégique pour l’économie nationale.

     

    Les exportations de produits miniers et minéraux ont fortement reculé au cours des huit premiers mois de 2025. En volume, la baisse atteint 17,7 % et en valeur 13,2 % par rapport à la même période de 2024. Ce ralentissement concerne notamment les produits phares du pays comme le graphite, le cobalt, le nickel et les minerais de titane. Les retards d’exploitation dus à la météo et la volatilité des prix internationaux ont pesé lourdement sur les recettes d’exportation, limitant les retombées économiques attendues pour l’État et les opérateurs.

     

    Le graphite subit aussi la plus forte contraction. En 2025, 49 026 tonnes ont été exportées contre 59 011 tonnes l’année précédente, soit une baisse de 16,9 % en volume et de 16,4 % en valeur. Cette contre-performance est liée au redémarrage tardif des exploitations de Sahamamy et de Vatomina, ainsi qu’à des conditions météorologiques défavorables ayant perturbé l’extraction et le transport. Ces retards illustrent la vulnérabilité de la filière face aux aléas climatiques et à la dépendance vis-à-vis de quelques sites d’exploitation majeurs.

     

    Les autres minerais affichent également des résultats contrastés. Le nickel enregistre une légère hausse des volumes exportés (+4,6 %), mais voit sa valeur diminuer de 8,2 % sous l’effet de la baisse continue des prix mondiaux. Le cobalt, de son côté, recule de 13,6 % en volume et de 4,6 % en valeur, tandis que les minerais de titane chutent de 8,9 % en volume et de 6,9 % en valeur. Ces chiffres traduisent un affaiblissement généralisé du secteur extractif, confronté à un environnement international incertain et à des défis internes persistants en matière d’exploitation et d’infrastructure.

  • PROCEDURE JUDICIAIRE – L’avocate de Naina Andriantsitohaina confirme la perquisition chez son client dans le cadre du dossier SMGD-Cnaps

    PROCEDURE JUDICIAIRE – L’avocate de Naina Andriantsitohaina confirme la perquisition chez son client dans le cadre du dossier SMGD-Cnaps

    Antananarivo, 11 Novembre, 6h15 – “Mais que se passe-t-il pour que l’on vienne perquisitionner chez lui un dimanche, un jour de repos?” Maître Nicole Andrianarivoson, avocate de Naina Andriantsitohaina, dénonce les procédures menées à l’encontre de son client. “Est-ce un homme dangereux pour qu’on vienne perquisitionner chez lui un dimanche”, s’interroge-t-elle en conférence de presse à Antanimena.

     

    Outre la perquisition qui a été effectuée chez l’ancien ministre de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire dans le cadre de l’affaire SMGD-Cnaps, elle pointe du doigt ce qu’elle qualifie de “garde à vue” de son épouse qui pourtant “allaite encore son enfant”. A l’entendre, en l’absence de Naina Andriantsitohaina, c’est son épouse qui a été “emmenée par les enquêteurs” pour être “interrogée”. “Et pourtant, ceux-ci n’ont pas voulu lui remettre la convocation qu’elle avait demandée”, poursuit l’avocate.

     

    Maître Nicole Andrianarivoson assure que son client n’est pas en fuite. “Il a juste pris du repos et a décidé de se déconnecter un peu”, souligne-t-elle, insistant que Naina Andriantsitohaina a beaucoup fait pour le pays. “Il fait certes l’objet d’une interdiction de sortie de territoire (IST) mais il n’est pas assigné à résidence et dispose de la liberté de circulation dans tout Madagascar”, ajoute-t-elle encore, laissant entendre que l’ancien maire n’est pas parti à l’étranger.

     

    L’avocate rappelle d’ailleurs que l’ancien ministre a déjà fait part de sa volonté à porter tous les documents et toutes les preuves au moment opportun. “Quand il était maire, il s’est assuré que la SMGD paie devait à la Cnaps, mais cela ne relève plus de sa responsabilité quand il a été appelé à d’autres fonctions”, insiste-t-elle, soulevant que la Société municipale de gestion digitale a remboursé ses dettes jusqu’en mars 2024.

  • ANTETEZAMBARO – Rinah Rakotomanga arrêtée à Toamasina ce lundi, selon le ministère de la Justice

    ANTETEZAMBARO – Rinah Rakotomanga arrêtée à Toamasina ce lundi, selon le ministère de la Justice

    Le ministère de la Justice annonce l’arrestation de Rinah Rakotomanga et de son époux à Antetezambaro, Toamasina ce lundi soir. Ils sont soupçonnés de blanchiment d’argent, de conflit d’intérêts et de trafic d’influence, précise le ministère qui parle également d’autres affaires judiciaires en cours. La semaine dernière, cette ancienne directrice de communication de la présidence de la République avait été limogée de son poste de conseillère à l’ambassade de Madagascar en Chine. Elle fait également l’objet d’une interdiction de sortie de territoire (IST).

  • ART CONTEMPORAIN – Tahina Rakotoarivony et Maherisoa Rakotomalala pour l’ouverture des portes de Is’art

    ART CONTEMPORAIN – Tahina Rakotoarivony et Maherisoa Rakotomalala pour l’ouverture des portes de Is’art

    Antananarivo, 10 Novembre, 12h55 – Is’art Galerie rouvre ses portes au Tiers-Lieu Mahatazana, Ampandrianomby. Dans une exposition prévue pour le 19 novembre intitulée « Jery/Regard », c’est son directeur artistique, le plasticien Tahina Rakotoarivony et son acolyte de toujours, le plasticien Maherisoa Rakotomalala, qui s’attellent à la tâche d’inaugurer les lieux sous le signe d’une vision réinventée du réel.

    Si la galerie emblématique de la scène de l’art visuel a vu ses activités mises entre parenthèses, celles-ci trouvent désormais un nouveau souffle dans un lieu différent mais en avançant dans la devise de toujours de la galerie, « Vers de nouveaux horizons artistiques ». De quoi permettre aux artistes d’explorer un nouveau terrain de jeu propice à la diversité culturelle.

    Is’art Galerie porte un héritage culturel de longue date. Il est le legs de Richard Razafindrakoto, monument de l’art plastique malgache, réinventé par Tahina Rakotoarivony en 2011 à Analakely, avant de se retrouver dans les locaux de la Teinturerie à Ampasanimalo et qui aujourd’hui s’envole vers un nouvel espace en conservant ses acquis mais à la conquête de l’avenir.

  • DIPLOMATIE – Une mission d’information et de contact de l’OIF attendue à Madagascar

    DIPLOMATIE – Une mission d’information et de contact de l’OIF attendue à Madagascar

    Antananarivo, 10 Novembre, 18h05 – Une troisième mission à Madagascar pour Micheline Calmy-Rey. L’envoyée spéciale de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie est attendue pour une mission d’information et de contact sur la Grande île dans les prochains jours. Une rencontre entre le président de la Refondation de la République de Madagascar, le Colonel Michaël Randrianirina, et le représentant de l’OIF pour l’océan Indien, Trian Laurentiu Hristea, a eu lieu samedi pour préparer cette mission concertée avec les autorités malgaches.

    La mission fait suite à la déclaration de la secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, qui avait déjà fait part de la disponibilité de son organisation “à accompagner les parties prenantes malgaches dans leurs efforts visant au renforcement de la cohésion sociale, ainsi qu’à la résolution pacifique et durable de la situation en cours et à la consolidation de la démocratie à Madagascar”. Dans un communiqué publié en octobre, la SG de l’OIF a appelé les acteurs malgaches à “privilégier un dialogue inclusif, consensuel et durable, afin de répondre aux attentes des populations face aux défis de la vie quotidienne”.

  • FRANCE – Libération sous conditions de l’ancien président français Nicolas Sarkozy

    FRANCE – Libération sous conditions de l’ancien président français Nicolas Sarkozy

    Antananarivo, 10 Novembre, 16h55 – L’ancien président français a été libéré de prison après 20 jours de détention. La Cour d’appel de Paris a ordonné la libération de Nicolas Sarkozy ce lundi 10 novembre, mettant fin à 20 jours d’incarcération à la prison de la Santé à Paris. L’ancien président français, détenu depuis le 21 octobre, a vu sa demande de remise en liberté acceptée et a été placé sous contrôle judiciaire. La Cour a estimé qu’un maintien en détention n’était plus justifié.

    L’incarcération de Nicolas Sarkozy fait suite à sa condamnation à cinq ans de prison ferme dans l’affaire dite du « financement libyen », concernant des soupçons de financement illégal de sa campagne présidentielle de 2007. Le parquet avait lui-même requis sa libération sous conditions, une requête à laquelle la Cour a donc donné suite.

    Les conditions de la libération de l’ancien président français incluent une interdiction de quitter le territoire français et une mesure inédite lui interdisant tout contact avec le garde des sceaux, Gérald Darmanin. Après les formalités administratives, la sortie de prison de l’ancien chef de l’État, dont la détention était une première dans l’histoire de la République française, interviendra ce lundi même.

  • CULTURE – La revue Interculturel Francophonies lance un appel à textes autour du thème « Faire littérature à Madagascar : mutations et résistances »

    CULTURE – La revue Interculturel Francophonies lance un appel à textes autour du thème « Faire littérature à Madagascar : mutations et résistances »

    Antananarivo, 10 Novembre, 14h45 – Un appel à contributions vient d’être lancé par la revue Interculturel Francophonies de l’Alliance française de Lecce autour du thème « Faire littérature à Madagascar : mutations et résistances ». Dirigé par Jean Luc Raharimanana, écrivain malgache, et Murielle Perrier, professeure à l’université de Princeton, ce numéro spécial s’intéressera aux transformations et aux défis que connaît aujourd’hui la littérature malgache d’expression française. L’objectif, selon les organisateurs, est d’interroger la manière dont les écrivains “inventent de nouvelles pratiques d’écriture, de diffusion et de performance” dans un contexte de fragilité institutionnelle et politique.

    Le texte de présentation souligne que la littérature malgache, longtemps marquée par la poésie héritée de Jean-Joseph Rabearivelo, connaît une diversification profonde portée par des figures comme Michèle Rakotoson, Jean Luc Raharimanana ou Johary Ravaloson. En parallèle de ces auteurs confirmés, de nouvelles voix émergent, Marie Ranjanoro, Raozy Pellerin, Elie Ramanankavana ou Na Hassi. Ceux-ci participent à un renouvellement des formes et des thèmes, entre introspection, mémoire et engagement politique et social. Cette effervescence s’accompagne cependant de contraintes réelles avec l’absence de politique du livre, la faiblesse des structures éditoriales, et les difficultés de circulation des œuvres, autant d’obstacles que les écrivains contournent avec inventivité.

    Les propositions de contributions peuvent être des articles critiques ou des créations inédites, elles sont attendues jusqu’au 15 décembre 2025, pour une publication prévue au premier semestre 2027. À travers ce projet, la revue italienne entend valoriser une littérature à la fois ancrée dans la réalité malgache et ouverte sur le monde, où la résistance se confond avec l’acte même d’écrire.

  • ASSOCIATION – Mbolatiana Andriamanantsoa réélue à la tête du Goticom pour un nouveau mandat

    ASSOCIATION – Mbolatiana Andriamanantsoa réélue à la tête du Goticom pour un nouveau mandat

    Antananarivo, 10 Novembre, 11h55 – Les membres du Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication de Madagascar (Goticom) choisissent la continuité. Mbolatiana Andriamanantsoa a été réélue présidente de ce groupement pour un nouveau mandat de deux ans lors d’une assemblée générale vendredi. Cette reconduction traduit la volonté des membres d’assurer une continuité dans la dynamique engagée par le groupement, axée sur la promotion de l’innovation et la compétitivité du secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) à Madagascar.

    L’Assemblée générale du groupement coïncidait avec la célébration du 25ème anniversaire du Goticom, fondé en 2000. En un quart de siècle, le groupement s’est imposé comme un acteur essentiel du développement numérique national, jouant un rôle moteur dans la structuration du secteur, la formation des talents et la coopération entre entreprises, institutions publiques et société civile. Cette étape symbolique a permis de faire le bilan des réalisations récentes et de tracer les perspectives pour les années à venir.

    Parmi les principales actions menées durant le précédent mandat figurent le lancement de l’identité “Choose Digital Madagascar”, visant à positionner le pays comme une destination numérique attractive, ainsi que la création du label “Excelia”, destiné à valoriser les entreprises répondant à des standards de qualité élevés. Le Goticom a également finalisé le recensement des nouveaux métiers du numérique et leurs référentiels de formation, préparant le terrain pour de futurs programmes de renforcement des compétences.

    Par ailleurs, lors de la soirée de célébration, le nouveau site web du Goticom a été présenté comme une plateforme de référence pour le numérique à Madagascar. Il regroupera actualités, statistiques et opportunités du secteur. Dans son discours, la présidente réélue a salué les accomplissements du mandat écoulé tout en appelant à la “capitalisation” des acquis. Elle a réaffirmé son engagement à poursuivre les efforts de transformation digitale du pays, dans un esprit d’innovation, de coopération et d’inclusion numérique.