Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Les Barea au complet à Abidjan à la veille du derby de l’océan Indien

    FOOTBALL – Les Barea au complet à Abidjan à la veille du derby de l’océan Indien

    Antananarivo, 7 Octobre, 14h30 – Ce mercredi 8 octobre, Madagascar affrontera les Comores pour un match décisif comptant pour la neuvième journée des éliminatoires du Mondial 2026. À la veille de ce derby de l’océan Indien, Corentin Martins peut compter sur l’ensemble de son effectif pour le dernier entraînement avant la rencontre.

    “Tous les joueurs sont arrivés à Abidjan. Il n’y a aucun blessé”, confie une source au sein de la délégation malgache sur place. “Les joueurs sont tous prêts pour ce match”, poursuit notre interlocuteur. Une grande partie du groupe avait déjà pris part à l’entraînement de lundi, tandis que certains joueurs, encore engagés avec leur club dimanche, n’ont rejoint la sélection que le lendemain.

    Le sélectionneur n’a donc que ce mardi pour préparer ce match avec l’effectif au complet. En convoquant près de 90% des joueurs ayant participé au regroupement en Septembre, le technicien français connaît déjà la majorité de ces joueurs.

    Madagascar a besoin d’une victoire lors de ce match afin de conserver sa deuxième place dans le groupe I et continuer à rêver d’une participation aux pré-barrages.

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  • TOURISME – Des vagues d’annulation de voyage vers Madagascar rapportées par la CTM avec la conjoncture socio-politique

    TOURISME – Des vagues d’annulation de voyage vers Madagascar rapportées par la CTM avec la conjoncture socio-politique

    Antananarivo, 7 Octobre, 12h55 – Le tourisme malgache est une nouvelle fois plongé dans une zone de turbulences avec la conjoncture socio-politique actuelle. Et l’impact s’est déjà fait sentir sur les flux entrants des voyageurs, se matérialisant par une vague d’annulations de voyages au pays. Une situation que le président du Conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), Lytah Razafimahefa, avait exposé, lundi.

    Pour cet opérateur touristique, l’émission de « Travel advisory », ou des recommandations de voyage strict par certains pays émetteurs, est une des causes directes de ces annulations. Ils avaient recommandé à leurs ressortissants de reporter tout projet de voyage vers Madagascar sauf raison impérative. « Pour un primo-voyageur qui n’a aucune expérience client de la destination, quand ils voient ces conseils aux voyageurs émis, leur réflexe est d’annuler immédiatement le séjour, pas de le reporter », explique Lytah Razafimahefa.

    Il y a également la notoriété de la destination. Car le président du Conseil d’administration de la CTM estime que Madagascar reste encore peu connu. « Le manque de confiance s’installe alors d’autant plus facilement, une fois qu’il se passe quelque chose dans le pays », a-t-il exposé.

    Ainsi, au-delà d’une éventuelle baisse des arrivées touristiques, l’impact de ces annulations est immédiat et se traduit entre autres par du « no-show ». C’est-à-dire que des prestations touristiques déjà payées par les agences de voyages émettrices sont annulées à court terme, occasionnant des pertes directes pour les opérateurs réceptifs malgaches.

    Mais Lytah Razafimahefa fait également part de l’effet papillon de la situation sur la haute saison touristique, surtout que les annulations touchent l’ensemble des marchés clés. L’Allemagne, par exemple, est un marché majeur pour Madagascar. Sur les près de 7 000 touristes allemands enregistrés l’an dernier, 75 % arrivent pendant la haute saison, soit entre septembre et décembre, a-t-il indiqué. « Sur un seul marché, c’est l’équivalent d’un millier de touristes qui représente un panier moyen de 3 000 à 3 500 euros par personne. Juste en dépenses touristiques directes, cela peut avoisiner entre 3 et 5 millions d’euros ou de dollars », révèle le représentant du CTM.

    Celui-ci alerte alors sur le rôle des informations, en considérant que le « superlatif tue l’économie ». Il estime que la crise actuelle est le résultat d’une interprétation négative et d’une appréhension du risque par les marchés. Le PCA de la CTM souligne que quasiment 80 % de l’offre touristique et des sites touristiques phares à Madagascar fonctionnent normalement. Et que la tension se concentre dans des quartiers spécifiques des centres-villes, affectant principalement le tourisme d’affaires. Mais il faut encore que les clients arrivent. Lytah Razafimahefa souligne alors l’importance de multiplier les efforts marketing et les incentives pour reconquérir les marchés et restaurer la confiance des clientèles internationales.

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  • TENSION POLITIQUE – Rajoelina annonce la tenue d’une concertation nationale sous l’égide du FFKM

    TENSION POLITIQUE – Rajoelina annonce la tenue d’une concertation nationale sous l’égide du FFKM

    Antananarivo, 7 Octobre, 10h45 – Andry Rajoelina tente de débloquer la situation politique à Madagascar. Le chef de l’État annonce la tenue d’un dialogue malgacho-malgache. “Une concertation nationale sous l’égide du FFKM (Conseil des Églises chrétiennes de Madagascar) se tiendra au Centre de conférence internationale d’Ivato”, indique-t-il, en marge de la présentation du nouveau Premier ministre à Iavoloha, sans donner une date. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques et par les revendications menées dans les rues par la jeune génération issue du mouvement GenZ.

    Les différents acteurs de la vie politique, sociale et religieuse du pays sont ainsi invités à participer à ce dialogue afin de trouver une issue favorable à la situation actuelle. “L’État, la société civile, les syndicats, les chefs traditionnels, la population, les jeunes ainsi que les aînés participeront à ce dialogue”, précise le locataire d’Iavoloha.

    Le FFKM avait déjà annoncé la semaine dernière sa disponibilité pour mener une telle médiation. Le conseil se dit prêt à jouer son rôle de « Raiamandreny » pour faciliter les discussions, selon son président, Mgr Jean De Dieu Raoelison. Ce dernier affirme que le FFKM est sollicité par diverses entités, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, pour engager un processus de dialogue. Cette décision s’inscrit dans la continuité de la déclaration du 26 septembre 2025, appelant à un rapprochement entre tous les acteurs.

    Madagascar est plongé dans une nouvelle crise depuis les manifestations menées par les jeunes du mouvement GenZ, qui ont initialement réclamé l’accès à l’électricité et à l’eau courante. Une initiative lancée au départ par quelques conseillers municipaux d’Antananarivo, mais qui a rapidement évolué vers des revendications politiques, notamment le départ du président Andry Rajoelina.

  • TENSION POLITIQUE – Maminiaina Ravatomanga appelle au dialogue et alerte sur les impacts de la crise sur l’économie

    TENSION POLITIQUE – Maminiaina Ravatomanga appelle au dialogue et alerte sur les impacts de la crise sur l’économie

    Antananarivo, 7 Octobre, 8h50 – “Une table ronde est la seule solution”. Maminiaina Ravatomanga, président directeur général du groupe Sodiat, appelle les différentes parties prenantes à dialoguer afin de mettre fin à la crise qui secoue le pays. “Les manifestations et les actes de vandalisme ne constituent en aucun cas une solution”, souligne-t-il au cours d’une émission télévisée spéciale diffusée sur trois chaînes audio-visuelles privées.

    Pour cet homme d’affaires proche du président de la République, “il faut mettre fin aux perturbations parce que cela affecte la stabilité de l’économie”. “Nous vivons déjà dans des difficultés, allons-nous encore rajouter d’autres difficultés à ce que vivent déjà nos compatriotes?”, se demande-t-il, regrettant au passage que “des revendications sociales portant sur l’électricité et l’eau soient devenues une réclamation de démission”.

    Le chef d’entreprise rappelle les conséquences immédiates d’une semaine de troubles. Il parle “d’annulations de vols, de hausse de prix et de débuts de pénuries”. Il dénonce également que des entrepreneurs aient perdu tout ce qu’ils avaient d’un seul coup, rappelant les pillages du 25 septembre dernier. “Allons-nous toujours vivre les mêmes expériences?”, martèle-t-il. “Peut-on vivre encore trois ans dans de telles conditions, jusqu’aux prochaines élections ?”, s’interroge-t-il encore.

    Le chef d’entreprise appelle alors à la préservation de la stabilité politique et à la poursuite du mandat présidentiel en cours jusqu’à son terme. “Sans stabilité politique, il n’y a pas de sécurité pour les investissements”, insiste-t-il. Pour lui, la stabilité passe par un président qui termine deux mandats. “Comment sécuriser les investissements si un président ne termine pas deux mandats?”, ajoute-t-il.

    Maminiaina Ravatomanga souhaite alors “que le président élu termine son mandat”. “L’élection 2028 viendra bientôt, que ceux qui ont envie de se présenter le fassent, la population jugera”, conclut-il. L’émission spéciale qui a eu lieu dans les locaux de la Madagascar Security Academy (MSA) a aussi été l’occasion pour le PDG du groupe Sodiat de préciser que ses relations avec le président de la République “ne changent pas malgré ce que souhaitent certains acteurs de la diaspora, certains hommes politiques et même certaines personnes dans l’entourage du chef de l’Etat”.

    Dans la foulée de ses réactions aux conséquences de la crise traversée par le pays, Maminiaina Ravatomanga appelle également à la solidarité des opérateurs économiques, notamment des opérateurs économiques malgaches entre eux. “Nous devons nous donner la main pour redresser notre pays”, souligne-t-il, regrettant la persécution subie par certains opérateurs malgaches. “Je suis très attaché à la défense des opérateurs malgaches qui sont persécutés”, souligne-t-il. “Je n’ai rien contre les investisseurs étrangers, au contraire, je souhaite qu’ils viennent investir à Madagascar, mais j’estime que les opérateurs malgaches doivent être soutenus”, martèle-t-il.

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  • Andry Rajoelina se donne six mois pour évaluer le nouveau Premier ministre Fortunat Ruphin Zafisambo

    Andry Rajoelina se donne six mois pour évaluer le nouveau Premier ministre Fortunat Ruphin Zafisambo

    Antananarivo, 7 Octobre, 7h15 – “La population malgache a besoin d’un plan, d’un calendrier”. Le président de la République fixe donc un délai de six mois pour que le nouveau Premier ministre Fortunat Ruphin Zafisambo termine les missions prioritaires qui lui sont confiées. “Passé ce délai, si les défis ne sont pas relevés, nous prendrons les décisions qui s’imposeront”, souligne Andry Rajoelina dans son discours de nomination du chef du gouvernement.

    Pendant ces six mois, le nouveau chef du gouvernement aura pour missions principales de “rétablir l’ordre public et la confiance de la confiance de la population”. Dans son premier message à l’intention de son deuxième Premier ministre depuis son retour au pouvoir en 2019, Andry Rajoelina se dit certain que celui-ci sera “ferme et intransigeant face à ceux qui feront exprès de bloquer le développement du pays”.

    Outre la restauration de l’ordre public, Andry Rajoelina compte aussi sur le général Fortunat Ruphin Zafisambo pour “apporter des résultats rapides et concrets pour la population”. “Ce sera de la responsabilité du Premier ministre de réaliser les actions et les projets qui visent à améliorer le quotidien de la population et qui sont prioritaires pour nos compatriotes”, indique-t-il dans son allocution.

    Le chef de l’Etat cite, entre autres, “le retour à la normale de l’approvisionnement en eau et en électricité” mais aussi “la construction de cités universitaires qui donneront de la dignité aux étudiants”. Il s’agira aussi de mettre en place “une stratégie commune pour lutter contre la corruption” afin d’éradiquer la corruption qui détruit le pays. Le nouveau Premier ministre est aussi attendu pour assainir la gestion des affaires publiques et y apporter des innovations.

  • GOUVERNEMENT – Le général  Ruphin Fortunat Zafisambo nommé Premier ministre

    GOUVERNEMENT – Le général Ruphin Fortunat Zafisambo nommé Premier ministre

    Le président de la République nomme le général Ruphin Fortunat Zafisambo au poste de Premier ministre « pour rétablir l’ordre et la confiance du public », selon Andry Rajoelina.

  • ENERGIE – Les équipements destinés à la centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola prévus quitter Toamasina ce mardi 7 octobre

    ENERGIE – Les équipements destinés à la centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola prévus quitter Toamasina ce mardi 7 octobre

    Le convoi exceptionnel de porte-chars transportant la première vague d’équipements destinés à la centrale thermique de 105MW d’Ambohimanambola devrait passer sur la route nationale RN2 à partir de ce mardi. Les premiers blocs-moteurs de 70 tonnes, alternateurs de 64 tonnes et transformateurs de 50 tonnes sont ainsi attendus jeudi à Antananarivo.

    Selon un communiqué du ministère des Travaux publics publié ce lundi, la circulation sera ainsi perturbée entre Toamasina et Brickaville ce mardi entre 5h et 18h lorsque le convoi passera sur cet axe. Mercredi, c’est le tronçon Brickaville – Moramanga qui connaîtra des perturbations entre 5h et 18h. Jeudi, le convoi fera le trajet entre Moramanga et Antananarivo.

    Un véhicule d’ouverture devrait précéder le convoi et un véhicule de fermeture est prévu le suivre. Des autorités en charge de la sécurité sont également annoncées le long du trajet pour coordonner et organiser le passage du convoi.

    Si l’on en croit le président de la République Andry Rajoelina, l’objectif est de faire fonctionner trois groupes de 15 MW, soit un total de 45MW d’ici au mois de février. Le sujet a été évoqué samedi lors de sa rencontre avec les groupements professionnels et les représentants des victimes des pillages du 25 septembre 2025.

    Le retard dans la mise en place de cette centrale de 105 MW, dont les premiers équipements sont arrivés à Toamasina depuis deux ans, est l’un des motifs avancés par le chef d’Etat pour limoger le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste. Après que l’avion cargo qui était censé transporter les machines jusqu’à Antananarivo a été déclaré indisponible, plusieurs travaux ont dû être faits sur la RN2 pour que celle-ci puisse supporter de lourdes charges de plus de 70 tonnes.

  • FRANCE – Sébastien Lecornu démissionne de son poste de Premier ministre quelques heures après avoir présenté une partie de son gouvernement

    FRANCE – Sébastien Lecornu démissionne de son poste de Premier ministre quelques heures après avoir présenté une partie de son gouvernement

    Antananarivo, 6 Octobre, 11h15 – Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a remis sa démission à Emmanuel Macron ce lundi matin, annonce l’Élysée dans un communiqué. Le chef du gouvernement, nommé il y a moins d’un mois, a passé environ une heure à l’Élysée avant que le président de la République n’accepte sa démission.

    Cette décision intervient au lendemain de la présentation de la première partie de son gouvernement, dimanche soir, qui avait provoqué de vives réactions dans la classe politique. Malgré les promesses de “rupture”, la nouvelle équipe ne comportait que peu de changements : onze ministres ont conservé leur portefeuille.

    La composition du gouvernement a suscité la colère des oppositions et des alliés de la majorité. Le parti Les Républicains, pourtant membre du “socle commun” formé avec la macronie, a dénoncé la faible représentation de ses membres au sein de l’exécutif, tout en critiquant le maintien de Bruno Le Maire.

    Sous pression politique, Sébastien Lecornu devait présenter mardi sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale. Sa démission, un mois après sa nomination, met fin à l’un des mandats les plus courts de la Ve République française.

  • PRÊTS BANCAIRES – La TVA sur les intérêts considérée par les entreprises comme étant le principal facteur bloquant du crédit au second trimestre

    PRÊTS BANCAIRES – La TVA sur les intérêts considérée par les entreprises comme étant le principal facteur bloquant du crédit au second trimestre

    Antananarivo, 6 Octobre, 8h15 – Les banques de la place sont catégoriques. 91,7% de ces établissements bancaires estiment que la fiscalité constitue le principal facteur limitant le développement des activités de crédits au second trimestre de cette année, notamment depuis l’annonce de la mise en place d’une Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 20% sur les intérêts des crédits accordés aux entreprises. C’est la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) qui en fait part dans son Enquête de conjoncture économique (ECE) auprès du secteur bancaire, dont les résultats ont été partagés récemment.

    La question de fiscalité est ainsi devenue la préoccupation majeure du secteur bancaire, alors qu’elle occupait encore la cinquième place des contraintes identifiées par les banques. Ce facteur avait éclipsé d’autres obstacles traditionnels comme les incertitudes liées à la conjoncture économique, la concurrence entre les établissements de crédit ou encore l’insuffisance de garanties.

    Ces banques soutiennent alors que l’application de la TVA sur les intérêts des crédits bancaires pénalise les clients en difficulté de trésorerie. Cette taxe supplémentaire alourdit en effet le fardeau financier des entreprises qui ont besoin de financement. Et elle risque également d’accroître le portefeuille à risque des banques, étant donné que ces entreprises déjà fragiles peineraient davantage à honorer leurs échéances.

    Ces banques territoriales auraient alors confié à la BFM que “il serait souhaitable de revoir les conditions d’application de cette mesure”. Et ce, “dans l’intérêt de l’économie nationale”, selon les propositions de ces établissements rapportées par la Banque centrale.
    Les intérêts des crédits bancaires sont soumis à la TVA au taux de 20%, conformément à la disposition de la loi des Finances de 2025. Cette mesure est entrée en vigueur le 17 juillet et s’applique aux crédits octroyés à partir de cette date. Elle ne doit toutefois pas s’appliquer aux intérêts de prêt personnel appelé crédit à la consommation octroyé aux particuliers.

    L’ECE auprès du secteur bancaire est pour sa part réalisée quatre fois par an auprès des 13 banques territoriales à Madagascar. Les réponses pour le second trimestre avaient été recueillies aux mois de juin et juillet 2025. Les résultats permettaient notamment à la BFM de voir les conditions des activités des banques, dans le but d’ajuster le pilotage de la politique monétaire.

  • FOOTBALL – Romuald Rakotondrabe très proche du Yanga SC de la Tanzanie

    FOOTBALL – Romuald Rakotondrabe très proche du Yanga SC de la Tanzanie

    Antananarivo, 6 Octobre, 6h00 – L’avenir de Romuald « Rôrô » Rakotondrabe pourrait s’écrire en Tanzanie. Le technicien malgache est très proche de signer chez le Young Africans Sports Club, communément surnommé Yanga, le club le plus titré de la Tanzanie.

     

    « Toutes les conditions me conviennent », confie Rôrô à www.2424.mg. Il y avait de nombreux contacts, comme le Simba SC, l’Al Merrikh du Soudan où Nicolas Randriamananmpisoa et Fenosoa Razafimamonjy vont èvoluer la saison prochaine.

     

    « Le contrat n’attend plus que ma signature. Je devrais atterrir au plus tard mardi en Tanzanie », poursuit-il. Le sélectionneur des Barea indique vouloir encore prendre du temps malgré la pression de ce club. « C’est un club qui joue la ligue des champions, il veut me signer dans les plus brefs délais » ajoute-t-il. Il s’agit, selon lui, d’un contrat de deux ans.

     

    « Mon souci actuel c’est mon avenir avec les Barea. Je ne sais pas encore la suite », explique l’ancien joueur du FC BFV qui retarde sa signature. S’il accepte, il sera le nouveau coach des Yangas pour les prochaines heures.

     

    Young Africans Sports Club est un club basé à Dar es Salam. Avec vingt-cinq titres de champion remportés, elle est la formation la plus titrée de la Tanzanie, devançant de peu son grand rival, le Simba SC.