Catégorie : Actualité

  • IMPORTATION – Hausse de 12,5% de la quantité des friperies mises à la consommation pour les neufs premiers mois de 2024

    IMPORTATION – Hausse de 12,5% de la quantité des friperies mises à la consommation pour les neufs premiers mois de 2024

    Antananarivo, 29 Octobre, 9h55 – La direction générale des Douanes (DGD) rapporte 45 900 tonnes de friperies mises à la consommation durant les neuf premiers mois de cette année. Ce qui constitue une hausse de 12,5% par rapport à la même période de l’année dernière, au cours de laquelle 40 500 tonnes de friperies avaient été importées et avaient été récupérées par leurs propriétaires après l’acquittement des droits et taxes. Ces chiffres proviennent des tableaux de bord de l’administration douanière pour les exercices 2022 et 2023.

    Le pays a aussi dépensé davantage pour ces articles. Le montant CAF, c’est-à-dire le prix de ces friperies à la frontière du pays avant acquittement de tous les impôts et droits sur les importations et paiement de toutes les marges commerciales et de transport, s’établissait à 287,9 milliards d’ariary pour les neufs premiers mois de cette année. Alors que le pays y a dépensé 237,8 milliards d’ariary durant les trois trimestres de 2023.

    Comme pour l’année dernière, c’est durant le second trimestre de cette année que Madagascar a effectué la plus grosse opération d’importation de friperies, s’élevant à 21 100 tonnes mise à la consommation pour une valeur CAF totale de 129,7 milliards d’ariary. La Grande île en avait importé 14 100 tonnes (94 milliards d’ariary) au troisième trimestre et 10 700 tonnes (64,2 milliards d’ariary) au premier trimestre.

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  • ROUTES NATIONALES – Les points noirs de la RN7 entre Antananarivo et Antsirabe à réparer avant la saison des pluies

    ROUTES NATIONALES – Les points noirs de la RN7 entre Antananarivo et Antsirabe à réparer avant la saison des pluies

    Antananarivo, 29 Octobre, 7h38 – Après la RN2, le ministère des Travaux publics s’attaque à nouveau à la RN7. En déplacement à Ambatolampy puis à Antsirabe ce week-end, Richard Rafidison, ministre des Travaux publics annonce le début des travaux d’entretien de la route nationale 7 dans le cadre du projet Projet de développement durable des routes (PDDR) financé par la Banque mondiale. Les travaux de réhabilitation vont débuter par l’axe Antananarivo – Ambatolampy – Antsirabe dont les points noirs devront être traités avant la saison des pluies.

    “La RN7 est longue entre Antananarivo et Toliara. On a un financement de la Banque mondiale pour l’entretien de cet axe entre Antananarivo et Antsirabe. En attendant les grands travaux, on a ordonné à l’entreprise de tout faire pour fluidifier la circulation et intervenir sur les points les plus endommagés et qui fait souffrir les transporteurs”, indique le ministre.

    Outre la réhabilitation de la RN7, les routes d’Antsirabe ville, en très mauvais état vont également faire l’objet d’une réhabilitation. Ces travaux financés par le Fonds Routier vont débuter au mois de Novembre. Sont concernées par ces travaux, les rues au niveau Ambohimena, d’Ambavahady Mangatsiaka, de Zaodahy et d’Atsinanantsena.

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  • INFRASTRUCTURES – Le budget nécessaire pour assurer l’entretien périodique et de routine des routes nationales estimé à environ 250 millions de dollars par an

    INFRASTRUCTURES – Le budget nécessaire pour assurer l’entretien périodique et de routine des routes nationales estimé à environ 250 millions de dollars par an

    Antananarivo, 28 Octobre, 14h30 – Il faudrait environ 250 millions de dollars par an pour assurer l’entretien périodique et de routine des routes nationales. Ce budget estimatif est avancé par la Banque mondiale dans le Rapport sur le climat et le développement de Madagascar qu’elle a récemment publié.

    Mais l’inaction pourrait encore coûter davantage. Il est exposé dans le rapport que l’absence d’entretien courant et périodique augmenterait les coûts de remise en état. Et que l’absence de remise en état des routes selon des normes de conception résistantes au climat augmenterait de son côté les coûts d’entretien courant et périodique.

    C’est le Fonds routier qui s’occupe de la gestion du financement relative à la construction, la réhabilitation et l’entretien périodique. Celle se rapportant à la maintenance du patrimoine routier, comprenant l’entretien courant et les travaux d’urgence est également à sa charge.

    Le budget du Fonds routier est constitué en recettes par les dotations allouées par les maîtres d’ouvrage ou bailleurs de fonds, les prélèvements effectués sur les redevances perçues sur les carburants et lubrifiants pour les projets de maintenance. Il y a également les quotes-parts perçus sur les divers impôts, taxes, amendes et autres redevances ou encore les rémunérations des prestations de service de conseil technique et financier. Et c’est avec ceux-ci que sont notamment financées ses opérations liées aux investissements et celles liées à la maintenance.

    Le renforcement du Fonds routier, afin d’augmenter les ressources pour l’entretien routier, est une des réformes politiques clés avancées par la Banque mondiale dans son rapport. Ceci passe par une stratégie de financement qui augmente et diversifie les revenus dédiés. Cette institution de Bretton Woods suggère également l’intégration des considérations de risque climatique dans le système de gestion du patrimoine routier afin d’améliorer la planification et la priorisation des dépenses.

    La Banque mondiale soutient par ailleurs dans son rapport que Madagascar devrait à court terme se concentrer sur le rétablissement de l’entretien de routine et la mise en œuvre de l’entretien périodique des routes, suivi de la réhabilitation des routes qui ont dépassé le seuil d’entretien. Elle souligne dans la même foulée que la résilience climatique des routes peut être assurée par une combinaison de mesures tout au long du cycle de vie des actifs routiers. Pour la Banque mondiale, les investissements visant à accroître la redondance du réseau routier peuvent être justifiés sur la base des pertes annuelles évitées pour les usagers en raison des inondations et des glissements de terrain.

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  • ELECTRICITÉ – Des kiosques énergétiques à installer dans les zones rurales en collaboration avec Power Africa

    ELECTRICITÉ – Des kiosques énergétiques à installer dans les zones rurales en collaboration avec Power Africa

    Antananarivo, 28 Octobre, 11h45 – De nouvelles initiatives pour répondre aux défis énergétiques à Madagascar. Power Africa, l’initiative du gouvernement américain pour améliorer l’accès des pays subsahariens à l’électricité, s’est engagé en fin de semaine dernière à soutenir la Grande île à atteindre ses objectifs d’électrification. Power Africa et le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) ont ainsi signé une lettre de collaboration qui a pour objectif d’accélérer les projets d’énergie propre dans les zones agricoles à fort potentiel de Madagascar.

    Dans les faits, le gouvernement américain, via Power Africa, va octroyer des dons pour le déploiement de kiosques énergétiques alimentés par l’énergie solaire dans des fokontany identifiés pour permettre aux paysans d’avoir de l’électricité pour leurs activités. Des activités essentielles telles que le décorticage du riz, la mouture du grain, le pompage de l’eau ou encore la conservation de la fraîcheur des produits seront ainsi facilitées. Outre la fourniture d’électricité aux entreprises, les kiosques offriront également des services tels que la location de lampes solaires, les recharges de téléphone ou encore les services d’impression et d’Internet.

    La signature entre le MEH et Power Africa s’est tenue lors de la réunion annuelle de coordination des donateurs organisée par le ministère. La réunion a rassemblé plus de 100 participants et avait pour objectif de renforcer la coordination entre les partenaires et l’Etat mais aussi à aligner les efforts sur les priorités du secteur de l’énergie à Madagascar. Le MEH a mis en avant durant la réunion l’importance du passage à la cuisson propre dans la grande île. Des initiatives dans ce sens ont été présentées afin d’attirer les partenaires à appuyer ces secteurs.

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  • INÉGALITÉS – Le revenu à Madagascar à multiplier par 27,3 pour atteindre le niveau de prospérité mondial fixé à 25 dollars par personne par jour

    INÉGALITÉS – Le revenu à Madagascar à multiplier par 27,3 pour atteindre le niveau de prospérité mondial fixé à 25 dollars par personne par jour

    Antananarivo, 28 Octobre, 9h35 – Un grand challenge. Le fossé de prospérité, qui mesure l’écart moyen entre le revenu actuel et le niveau de prospérité mondial fixé à 25 dollars par personne et par jour, est estimé à 27,3 pour Madagascar. C’est ce qui est indiqué dans le Rapport sur la pauvreté, la prospérité et la planète 2024 de la Banque mondiale. Pour un spécialiste de cette institution financière, “cela signifie que les revenus de la Grande île doivent être multipliés en moyenne par 27,3 pour atteindre ce niveau de prospérité”.

    Madagascar figure parmi les économies présentant de fortes inégalités de revenu puisque les revenus dans le monde ne devraient être multipliés que par cinq, en moyenne, pour atteindre ce niveau de 25 dollars par personne et par jour. Et ce niveau correspond au seuil minimum de prospérité pour les pays à revenu élevé.

    En revanche, si l’inégalité à Madagascar était au niveau de référence hypothétique, le fossé de prospérité serait de 18,8 au lieu de 27,3. “En d’autres termes, l’excès d’inégalité à Madagascar est responsable d’un fossé de prospérité 45 % plus grand”, reprend notre source auprès de la Banque mondiale. “Cela ne signifie cependant pas que Madagascar a le plus haut niveau d’inégalité, mais que l’inégalité contribue fortement à l’écart de prospérité à hauteur de 45 %”, précise-t-elle.

    Dans son Rapport sur la pauvreté, la prospérité et la planète 2024, la Banque mondiale montre à travers une figure les 20 nations les plus pauvres du monde, classées en fonction du revenu moyen par habitant des ménages (du plus pauvre en haut au plus riche en bas). Madagascar y est placé en haut du tableau.

    Pour chaque pays, la figure présente un écart de prospérité hypothétique avec un niveau d’inégalité de référence. Celui-ci équivaut à l’inégalité la plus faible observée dans la base de données de la Plateforme sur la pauvreté et les inégalités (barre bleu foncé) et l’écart de prospérité avec le niveau actuel d’inégalité dans le pays (barres bleu foncé + jaune). La différence qui en résulte dans les écarts de prospérité indique l’ampleur de l’influence de l’inégalité “excédentaire” (segment jaune de la barre).

  • COMMERCE – La région Atsinanana invite les acteurs de la filière litchi à se préparer bien en amont du début de la campagne

    COMMERCE – La région Atsinanana invite les acteurs de la filière litchi à se préparer bien en amont du début de la campagne

    Antananarivo, 28 Octobre, 8h25 – La région Atsinanana se prépare pour la campagne de litchi pour cette année. Laurent Jean Maurice, directeur des infrastructures et de développement dans cette région de l’Est, invite les acteurs à se régulariser d’avance, avant même l’ouverture officielle de la campagne, sans attendre le guichet unique qui sera installé au niveau de la région.
    ⭕“Nous pouvons déjà rejoindre le bureau de la fiscalité, le bureau de la statistique pour le droit de stationnement”, indique le responsable au niveau de la région d’Atsinanana. Il a aussi indiqué que l’agrément peut déjà être récupéré dans les bureaux de la région.
    ⭕La campagne de collecte de litchi devrait démarrer bientôt. Le Centre horticole de Tamatave (CTHT), propose l’intervalle entre le 11 et le 14 novembre de façon à assurer des livraisons sur le marché européen dès fin novembre ou début décembre.
  • ENERGIE – Plus de 100 millions de dollars de coût pour la Jirama pour chaque retard annuel dans les grands projets hydroélectriques

    ENERGIE – Plus de 100 millions de dollars de coût pour la Jirama pour chaque retard annuel dans les grands projets hydroélectriques

    Antananarivo, 28 Octobre, 7h25 – Des reports qui ne sont pas sans impact. La Banque mondiale estime à plus de 100 millions de dollars le coût de chaque retard annuel dans les grands projets hydroélectriques. Il s’agit d’une estimation avancée par cette institution de Bretton Woods dans le Rapport sur le climat et le développement de Madagascar qu’elle a récemment publié.

    Sa dépendance à l’égard des carburants importés a fait que la Jirama continue d’enregistrer des déficits opérationnels. Avec ses prêts et ses dettes financières, le déficit s’élevait à près de 355 millions de dollars au bilan de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, indique le rapport de la Banque mondiale. Et pour cause, les prix du fuel lourd et du gasoil avaient augmenté respectivement de 29% et de 48% en 2022 par rapport à 2021, soit une hausse des coûts de 75 millions de dollars. Dans le même temps, l’ariary s’est également dévalué de 27% par rapport au dollar américain et de 30% par rapport à l’euro depuis 2018.

    Les autorités malgaches semblent déjà être conscientes des risques budgétaires et macroéconomiques du report du bouclage financier et par conséquent de la phase de construction et de la production des projets hydroélectriques qui sont déjà arrivés à maturité. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) expose par exemple le cas des deux projets hydroélectriques Sahofika et Volobe dans le Document budgétaire annexé à la loi des Finances initiales (LFI) 2024.

    Dans ce Document budgétaire, le MEF soutient que le report de ces deux projets retardera l’adoption des mesures de redressement et de réformes du secteur de l’électricité ainsi que l’amélioration de la situation de la Jirama. Ce département a également déjà mis en avant les risques macroéconomiques qui pourraient être générés par le report de la phase de construction de ces projets hydroélectriques. Le MEF estime que celui-ci entraînera un impact limité des dépenses d’investissement et ses composantes sur la croissance du PIB et dans l’amélioration et la stabilité du niveau du taux de change.

    La Banque mondiale recommande alors à ce que les projets hydroélectriques tels que Volobe (121 MW), Sahofika (192 MW), Antetezambato (142 MW), et Mahavola (300 MW) soient développés dès que possible, dont notamment dans un délai de 15 ans. Ces grands projets seront concentrés principalement sur les trois réseaux interconnectés du pays, et représentent ensemble environ 80% de la consommation nationale.

    Pour la Banque mondiale, la substitution de l’énergie fossile par l’énergie renouvelable devrait avoir des avantages financiers immédiats pour la Jirama, ses consommateurs et les contribuables du pays en réduisant le besoin d’importations coûteuses de combustibles fossiles. Elle devrait également avoir des effets bénéfiques à long terme sur l’environnement et la santé, souligne cette institution financière.

    Signés en novembre 2021 et en mai 2023, les contrats de concession respectifs de Sahofika et de Volobe prennent du temps à se concrétiser en raison des négociations sur le prix du kilowattheure, mais aussi des coûts des constructions et de la participation de l’Etat dans les capitaux.

     

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  • ELECTIONS – Une messe de demande de bénédiction pour Harilala Ramanantsoa et ses colistiers aux municipales à la Chapelle d’Anatirova

    ELECTIONS – Une messe de demande de bénédiction pour Harilala Ramanantsoa et ses colistiers aux municipales à la Chapelle d’Anatirova

    Antananarivo, 27 Octobre, 17h05 – Un site symbolique pour lancer officiellement la candidature de Harimalala Ramanantsoa et de ses colistiers aux élections municipales d’Antananarivo. La plateforme présidentielle Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) a donné rendez-vous à ses partisans ce dimanche au temple royal d’Anatirova pour une messe de bénédiction de sa liste qui est en course dans la capitale.

    “Ce dimanche, nous plaçons entre les mains de Dieu la vie d’Antananarivo mais aussi celles de Harilala Ramanantsoa et de tous ceux qui sont avec elle pour diriger Antananarivo”, introduit la Princesse Fenosoa Ralandison, en tête de la liste Irmar des candidats au conseil municipal d’Antananarivo. “Me voici. Envoie-moi”, lance en écho la candidate pour conclure sa prise de parole et sa prière de demande de bénédiction vers la fin du culte.

    Outre les candidats de la liste Irmar, des dirigeants du parti présidentiel, avec ou sans fonction officielle sont venus assister à la messe. Quelques députés sont également dans la chapelle. Tout comme quelques sportives de haut niveau venues soutenir l’une de leurs paires, l’Ankoay Muriel Hajanirina, deuxième sur la liste des candidats au conseil municipal.

     

  • HYDROCARBURES – 797 105m3 de produits pétroliers consommés durant les huit premiers mois de 2024

    HYDROCARBURES – 797 105m3 de produits pétroliers consommés durant les huit premiers mois de 2024

    Antananarivo, 27 Octobre, 13h45 – Madagascar a consommé 797 105m3 de produits pétroliers durant les huit premiers mois de cette année, d’après les réalisations rapportées dans le bulletin sur le marché pétrolier publié par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), jeudi. Cette consommation nationale avait été constituée en grande partie par les produits blancs, à savoir l’essence, le pétrole lampant et le gasoil, dont le total s’élevait à 612 512m3 durant cette période.

    Pour le reste de l’année, l’OMH table sur une consommation de 448 513m3 de produits pétroliers pour les quatre derniers mois de 2024. En ajoutant les réalisations et cette prévision, les consommations pétrolières pourraient atteindre 1 245 618 m3 cette année. Ce qui devrait amener à une hausse du marché de l’ordre de 3,4% en glissement annuel, avance l’OMH dans son bulletin.
    Sur cette prévision de 1 245 618m3, les produits blancs devraient y contribuer à 953 226 m3. Il y aura également le fuel lourd (186 975m3), l’essence aviation et jet fuel (56 091m3), le naphta (32 056m3) et le gaz (17 268m3)

    Par ailleurs, concernant les produits blancs, chaque litre de carburant vendu dans les stations-service avait rapporté 415,40 ariary aux quatre compagnies titulaires de licence de distribution au premier semestre de cette année. Les frais et marges des détaillants, c’est-à-dire des gérants des stations-service, étaient pour leur part fixés à 75,73 ariary par litre durant cette période.

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  • FORCES ARMÉES – La Faculté de médecine de l’Université de Fianarantsoa intègre la liste des établissements partenaires de la Semipi

    FORCES ARMÉES – La Faculté de médecine de l’Université de Fianarantsoa intègre la liste des établissements partenaires de la Semipi

    Antananarivo, 27 Octobre, 12h30 – Des opportunités qui s’élargissent. Les élèves sortants de l’Ecole nationale militaire des enfants de troupe (Semipi) ont désormais la possibilité de poursuivre un cursus lié à la médecine ou aux sciences de la santé avant leur entrée à l’Académie militaire. Le partenariat renouvelé la semaine dernière entre la Semipi et l’Université de Fianarantsoa vient d’intégrer la Faculté de médecine parmi les établissements concernés par l’accord entre les deux entités.

    Depuis 1993, date de début de la collaboration entre la Semipi et l’Université de Fianarantsoa, les élèves sortants de l’école militaire pouvaient “en fonction de l’établissement qu’ils choisissent, soit poursuivre leur parcours à l’Université, soit bénéficier d’une classe préparatoire par les enseignants de l’Université au sein de la Semipi”, comme le rappelle l’Université de dans un communiqué. Ils pouvaient alors choisir la Faculté des Sciences, la Faculté de Droit et de sciences Politiques, ainsi que l’École nationale d’informatique. Désormais, ils peuvent aussi choisir la médecine ou les sciences de la santé.

    Suivre un cursus universitaire de deux ans au minimum est une obligation avant d’entrer à l’Académie militaire. Celle-ci ne recrute que les étudiants ayant un niveau de bac+2. La Semipi, elle, prépare les élèves du secondaire, de la seconde en terminale, au baccalauréat mais aussi à la vie et à la discipline militaires.

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