Catégorie : Actualité

  • Nicole Ramalalalnirina : “Il est plus facile de viser la finale avec une bonne préparation”

    Nicole Ramalalalnirina : “Il est plus facile de viser la finale avec une bonne préparation”

    Antananarivo, 4 Août, 21h07- La hurdleuse Nicole Ramalalanirina estime être la deuxième Malgache à avoir atteint une finale des Jeux Olympiques (après Jean Louis Ravelomanantsoa) en athlétisme. Elle dit aussi être la première Malgache qui aurait pu remporter une médaille olympique. Et tout cela même si la finale des Jeux Olympiques de 2000 à Sydney, elle l’a atteinte sous les couleurs françaises. “Je me considère toujours comme une Malgache et je n’ai jamais abandonné ma nationalité malgache”, confie-t-elle à www.2424.mg, non loin du Stade de France, samedi.

    Après avoir participé à deux Jeux Olympiques, Barcelone 1992 et Atlanta 1996, sous la bannière de Madagascar et remporté plusieurs titres au 100m haies sous les couleurs malgaches Nicole Ramalalanirina décide en 1998 de se faire naturaliser française. A Atlanta, la championne d’Afrique 1993 et championne du monde universitaire en 1995 a pu atteindre les demi-finales du 100m haies à Atlanta. Mais “je sentais que c’était la limite avec Madagascar alors que j’avais le potentiel d’atteindre la finale”, souligne-t-elle, expliquant son choix de courir sous d’autres couleurs à Sydney en 2000 puis à Athènes en 2004.

    Pour la hurdleuse, “il est plus facile de viser la finale avec une bonne préparation”. Et c’est ce que Madagascar ne pouvait pas lui offrir, contrairement à la France. Avec l’équipe de France, elle indique “avoir eu de la tranquillité avant de rejoindre les pistes”. “On est concentré sur l’entraînement. Il n’y a pas de soucis financiers, contrairement avec l’équipe de Madagascar où on devait encore régler tant de choses, au lieu de se focaliser sur l’objectif sportif”, regrette-t-elle. Elle raconte qu’“avec l’équipe de France, nous avons eu d’appuis financiers, bénéficié les infrastructures et des avantages de la fédération (d’athlétisme)”. Elle indique également que “les régions et les villes aident”, sans parler de “l’intérêt manifesté par les sponsors et les équipementiers”.

    A Sydney, en 2000, Nicole Ramalalanirina se qualifie pour la finale du 100m haies, après avoir remporté sa série en demi-finale. Et elle aurait pu gagner une médaille si sa voisine de couloir ne l’avait frôlée à 20m de la ligne d’arrivée. Ce qui l’avait empêchée d’accélérer en fin de course comme elle avait prévu en entraînement avec son coach.

    Vous pouvez suivre l’intégralité de l’interview de cette championne malgache devenue française ce lundi 5 août dans notre série sur les légendes malgaches du sport aux Jeux Olympiques.

  • JUSTICE – Romy Andrianarisoa, ancienne directrice de cabinet de la présidence, quitte la prison

    JUSTICE – Romy Andrianarisoa, ancienne directrice de cabinet de la présidence, quitte la prison

    Antananarivo, 4 Août, 19h10 – “J’ai été libérée il y a exactement une semaine”. Romy Andrianarisoa, ancienne directrice de cabinet de la présidence de la République choisit le plateau de TV5 Monde pour s’exprimer après sa sortie de prison “afin de clarifier certaines choses”. Elle se dit “complètement libre” et indique avoir bénéficié de cette libération en raison de sa “conduite jugée exceptionnelle durant la détention”. Continuant à “contester” les charges qui lui ont été reprochées, elle indique aussi que plus “aucune charge” ne pèse contre elle.

    Sortie de prison, Romy Andrianarisoa assure vouloir revenir à Madagascar et continuer à “apporter sa pierre à l’édifice du développement” de Madagascar, que ce soit dans le domaine “politique ou pas”. A l’entendre, elle continue d’avoir des relations constructives avec le président de la République. Pour elle, celui-ci avait fait ce qu’il fallait en la relevant de son poste dès que l’affaire a éclaté.

    Photo : Capture d’écran TV5 Monde.

  • BIODIVERSITÉ – Madagascar projette d’étendre à 2,5 millions hectares la superficie de ses aires marines protégées d’ici 2026

    BIODIVERSITÉ – Madagascar projette d’étendre à 2,5 millions hectares la superficie de ses aires marines protégées d’ici 2026

    Antananarivo, 4 Août, 16h55 – Un champ d’interventions à élargir pour la conservation de la biodiversité. La Grande île se fixe comme objectif l’extension à 2,5 millions hectares de la superficie de ses aires marines protégées (AMP) d’ici 2026. C’est soit 1 million hectares d’aires protégées à créer ou à étendre, en plus des 1,5 million hectares déjà existantes, d’après ce qui a été avancé lors de la présentation des premiers résultats sur les Zones clés pour la biodiversité (KBA) de Madagascar, vendredi.

    Les travaux pour l’installation de 600 000 hectares d’AMP sont déjà en cours, indique Rinah Razafindrabe, directeur général de la Gouvernance environnementale. Il esy attendu les résultats de cette étude sur les KBA pour ce qui est des 400 000 hectares d’AMP à créer ou à étendre, poursuit ce responsable.

    Les résultats préliminaires de cette récente étude ont permis d’identifier de nouvelles zones clés pour la biodiversité, notamment dans le Nord-Ouest et le Grand Sud de Madagascar. Ces régions sont désormais des KBA en raison de leur biodiversité menacée ou endémique, comprenant des espèces telles que les baleines à bosse, les dauphins, les tortues marines, les oiseaux marins. Elles abritent également d’autres espèces comme les requins, les raies, les poissons, les gastéropodes et les coraux.

    Cette étude avait également reconfirmé le statut des sites précédemment reconnus comme KBA. Une zone marine est classée KBA lorsqu’elle abrite des espèces menacées d’extinction ou des écosystèmes en danger, souvent uniques ou extrêmement rares sur terre. C’est le cas entre autres de la région Nord-Ouest (Nosy-Be, Iranja, Baie des Russes, Bombetoke, Sahamalaza ou encore Tandavandriva), le Nord-Est (Baie d’Antongil, Mahavelona et Antalaha) et le Sud (Grand Sud).

    Un appel à projet sera lancé au mois d’août pour les ONG et associations qui sont intéressées à créer ou à étendre des AMP à Madagascar. Les projets sélectionnés bénéficieront d’un financement de la part du projet GEF6-AMP. Il s’agit d’un projet mis en œuvre par le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), avec le soutien financier du Fonds mondial pour l’environnement.

    Le MEDD estime très importante l’identification de ces zones maritimes et côtières pour la conservation de la biodiversité. Plusieurs espèces sont d’ailleurs menacées avec des degrés d’exposition différents, alerte Faratiana Ratsifandrihamanana, experte en écologie marine du projet GEF6-AMP. Les baleines à bosse ont déjà par exemple le statut « vulnérables », les tortues de mer sont « en danger » et les requins-baleines « en danger critique », indique-t-elle.

    Photo : MEDD

  • TRAFIC DE RICHESSES NATIONALES – La Douane ratisse large avec des opérations de surveillance des « zones non occupées »

    TRAFIC DE RICHESSES NATIONALES – La Douane ratisse large avec des opérations de surveillance des « zones non occupées »

    Antananarivo, 4 Août, 16h44 – Ratisser large. L’administration douanière (DGD) s’engage à poursuivre la surveillance étroite de toutes les zones dites « non occupées ». La DGD compte ainsi opérer davantage dans ces zones, là où elle n’a pas de structure permanente. L’opération avait déjà été entreprise, notamment dans le cadre d’une récente patrouille de surveillance douanière dans le nord-ouest de Madagascar, vers la fin du mois de juillet.

    Pour la Douane, entreprendre cette surveillance étroite des zones non occupées et renforcer les patrouilles permettront de “prévenir les importations, les exportations, ainsi que tous les types de contrebande, de trafic et de rejets illicites”. C’est de ces zones que les 48 lémuriens et 1 076 tortues interceptées, au mois de mai, par la police thaïlandaise auraient par exemple quitté la Grande île, selon les explications données à la suite de la découverte de ce trafic.

    La première patrouille effectuée par la Douane dans le nord-ouest de Madagascar, visait à établir une “cartographie des risques”. Ceci, afin de localiser les points de passage potentiels des trafiquants de richesses nationales, notamment la faune, la flore, les ressources minières, ainsi que les stupéfiants. La patrouille avait d’abord couvert Analalava et les îles avoisinantes de la zone maritime au nord-ouest, telles que Nosy Lava, Nosy Saba, Nosy Antanimora, et Nosy Valiha. L’opération s’est poursuivie sur le long de la côte Ouest jusqu’à l’extrémité Sud, avant de remonter la côte Est jusqu’à atteindre la partie nord d’Antsiranana.

    La Douane est consciente de l’importance de la mise en place d’une stratégie plus élaborée ainsi que de la nécessité pour elle de disposer des moyens nécessaires pour assurer la surveillance des frontières du pays, dont le littoral s’étend sur plus de 5 000 kilomètres. Cette stratégie repose notamment sur la mise en place d’un système de renseignement, le déploiement de bateaux de patrouille ou encore la surveillance par drone.

    L’administration douanière rassure également qu’elle ne ménagera pas ses efforts pour contrôler les frontières et lutter contre la contrebande. Ce, même dans les zones dépourvues de structures permanentes, mais où une surveillance est indispensable, a-t-elle énoncé.

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  • ASSAINISSEMENT – Un système de tri de déchets mis en place à Ampefiloha Cité

    ASSAINISSEMENT – Un système de tri de déchets mis en place à Ampefiloha Cité

    Antananarivo, 4 Août, 13h10 – La gestion des déchets à transformer à Ampéfiloha. Pour démarrer le projet d’amélioration du système de gestion des déchets solides à Antananarivo, les autorités municipales et la Commune urbaine d’Antananarivo lancent un projet pilote dans le fokontany d’Ampefiloha. Ce projet pilote qui durera trois mois et qui devrait ensuite être étendu dans toute la Capitale a été officiellement lancé samedi.

    Ce projet pilote consiste, notamment, à introduire « le tri des déchets à la source, impliquant chaque ménage et établissement commercial ». En parallèle « un plan de collecte des déchets sera également mis en place par la société municipale d’assainissement (SMA) pour assurer une collecte régulière », comme l’annonce le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène.

    Dans le cadre de ce projet, un ensemble d’innovations précises qui permettraient aussi d’éliminer les décharges sauvages est prévu, selon le communiqué du ministère. Tout cela entre dans l’esprit de résoudre le problème de taille qui cause l’engorgement des rues, des ruelles, des caniveaux par des montagnes de déchets chroniques dans la ville d’Antananarivo.

    Le projet GESDA est porté par le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH), la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), la Société municipale d’assainissement (SMA) et l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).

    Photo : MEAH

  • JEUX OLYMPIQUES – Huit médailles africaines après huit jours de jeux à Paris

    JEUX OLYMPIQUES – Huit médailles africaines après huit jours de jeux à Paris

    Antananarivo, 4 Août, 14h52 – Afrique du Sud. Ouganda. Ethiopie. Tunisie et Egypte. En Afrique, seuls cinq pays ont gagné des médailles depuis l’ouverture des Jeux Olympiques le 26 juillet dernier. A la fin de la huitième journée, samedi, le continent africain compte huit médailles dont deux en or, trois en argent et trois en bronze.

    L’Afrique du Sud, premier en Afrique et 26ème au classement général provisoire, totalise quatre médailles dont une en or, une en argent et deux en bronze. Les médailles d’or et d’argent ont été toutes les deux gagnées par la nageuse Tatjana Smith, détentrice des records olympiques l’or en 100m brasse et en 200m brasse. Pour Paris 2024, la nageuse sud-africaine n’a pas battu ses records mais a néanmoins gagné l’or sur 100m brasse (1’05’’28) et l’argent sur 200m brasse (2’19’’60). Les deux médailles de bronze sud-africaines, pour leur part, ont été gagnées par Alan Hatherly en Cross Country hommes et par les Springboks Sevens en rugby à sept.

    Deuxième en Afrique, derrière l’Afrique du Sud, se trouve l’Ouganda qui a une médaille d’or dans son escarcelle. Celle-ci a été remportée vendredi au 10 000m par le coureur de fond Joshua Cheptegei qui a terminé la course en 26’43’’14/100, un nouveau record olympique mais à 42 secondes de son record personnel qui est également le record du monde.

    C’est sur la même course que l’Ethiopie a remporté sa première médaille à ces Jeux parisiens. Son athlète Berihu Aregawi, arrivé deuxième avec un chrono de 26’43’’44/100, a décroché une médaille d’argent, donnant à l’Afrique sa troisième médaille d’argent à ses Jeux.

    La deuxième médaille d’argent africaine, pour sa part, a été attribuée à la Tunisie en sabre individuel masculin en escrime grâce à la performance de Fares Ferjani. C’est aussi en escrime, mais cette fois en épée individuel masculin que l’Egypte a remporté sa médaille de bronze. Celle-ci a été gagnée par Mohamed Elsayed.

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  • JEUX OLYMPIQUES – La Chine et les Etats-Unis en tête du classement provisoire des médailles

    JEUX OLYMPIQUES – La Chine et les Etats-Unis en tête du classement provisoire des médailles

    Antananarivo, 4 Août, 11h10 – Peu de changement à la tête du tableau provisoire des médailles. La Chine reste toujours première du classement, avec ses 16 médailles d’or, 12 médailles d’argent et neuf médailles de bronze. Les Etats-Unis qui reviennent à la deuxième place après avoir décroché cinq médailles d’or samedi sont toujours en tête en termes de nombre total de médailles. Avec 14 breloques en or, 24 en argent et 23 en bronze, les Américains totalisent 61 médailles en tout.

    En troisième place se trouve la France et ses 12 médailles d’or, 14 médailles d’argent et 15 médailles de bronze. Sur le total des médailles, le pays hôte est deuxième, juste derrière les Etats-Unis et avant la Chine, avec 41 médailles. L’Australie qui a le même nombre de médailles d’or que la France, 12, est quatrième avec huit médailles d’argent et sept médailles de bronze. La Grande Bretagne clôture le Top 5 avec dix médailles d’or, dix médailles d’argent et 13 médailles de bronze.

    La Corée du Sud et le Japon sont respectivement sixième et septième du classement provisoire avec neuf breloques en or, sept en argent et cinq en bronze pour la Corée du Sud, et huit médailles d’or, cinq d’argent et neuf de bronze pour le Japon.

     

  • ENTREPRENEURIAT – Un nouveau site web du SIM pour mieux connaître les industriels de Madagascar

    ENTREPRENEURIAT – Un nouveau site web du SIM pour mieux connaître les industriels de Madagascar

    Antananarivo, 4 Août, 9h10 – “Valoriser chaque membre ainsi que leurs activités respectives”. Le nouveau site web du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) entend mettre l’accent sur les entreprises membres du groupement professionnel “en leur donnant une plus grande visibilité et en mettant en avant leurs compétences et leurs répercussions dans le domaine” industriel.

    Ainsi, les membres peuvent faire l’objet d’une présentation sur le site web pour mieux les faire connaître au public. Il en est de même de leurs produits, notamment ceux qui sont labellisés Malagasy Ny Antsika. Sur son site web, le site veut aussi mettre en lumière ce label “qui représente un véritable symbole de qualité des produits malgaches”.

    Mais au-delà de faire connaître les industriels membres et leurs activités, le SIM entend également promouvoir l’intégration professionnelle des jeunes talents en incluant la plateforme Pole stage sur son site web. L’idée est alors de “relier les entreprises membres aux étudiants à la recherche de stages ou d’emplois”. L’objectif est aussi de “faciliter le recrutement de futurs collaborateurs compétents”, poursuit le SIM.

    Et dans le cadre de son soutien aux membres et aux futurs membres, le SIM met également “à disposition sur son site une multitude d’informations utiles sur le secteur industriel, les réglementations en vigueur ainsi que les opportunités d’affaires”. Par ailleurs, au-delà de la présentation des membres du SIM, le site se veut une “vitrine de l’industrie malgache exposant l’écosystème industriel dans toute sa diversité”.

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  • JEUX OLYMPIQUES – Rija Vatomanga Gardiner se dit “un peu déçu” de son résultat mais “fier d’avoir fait le maximum”

    JEUX OLYMPIQUES – Rija Vatomanga Gardiner se dit “un peu déçu” de son résultat mais “fier d’avoir fait le maximum”

    Antananarivo, 3 Août, 19h05 – Sentiments mélangés chez Rija Vatomanga Gardiner. Son résultat, 10’’82, l’a “forcément un peu déçu”. “Je valais au moins 10’’60”, glisse le sprinteur. Sa course l’a néanmoins satisfait, et il se dit “fier d’avoir fait le maximum”. “Je me suis donné jusqu’au bout”, raconte-t-il.

    Après avoir raté son départ, Rija Gardiner confie avoir “essayé de se rattraper en fin de course” de façon à remonter ses adversaires. Mais “au 100m, on n’a pas le temps de faire des erreurs”, reconnaît celui qui s’est spécialisé dans le 400m et dans le 200m en début de carrière.

    Sa participation aux Jeux Olympiques a permis à Rija Gardiner de savoir qu’il est “bon en fin de source”. Il sait aussi désormais qu’il doit améliorer son départ, et pour cela, il sait qu’il devrait travailler sur la musculation, concède-t-il. Il indique d’ailleurs qu’il y travaillerait dès cet été, après qu’il aura passé deux semaines de vacances après les préparations des Jeux Olympiques.

    Avec un chrono de 10’’82, Rija Gardiner indique avoir battu son record personnel qui était de 10’’89, du moins le record officiellement reconnu. Au classement du tour préliminaire, le sprinteur malgache qui termine la course sixième de sa série, quitte le le tournoi à la 31ème place sur 45 au tour préliminaire.

    Rija Gardiner affirme qu’il avait “espéré porter Madagascar plus loin”. Mais avoir représenté la Grande île aux Jeux Olympiques rend fier ce jeune Malgache expatrié en France et qui rêvait depuis ses sept ans de courir aux Jeux Olympiques. “L’émotion d’entrer dans le stade, sachant que je représente Madagascar, c’est quelque chose”, conclut-il.

  • Les couvertures d’assurance pour créer un climat de confiance indispensable pour les investisseurs

    Les couvertures d’assurance pour créer un climat de confiance indispensable pour les investisseurs

    Antananarivo, 3 Août, 14h05 – Un rôle crucial. Bien qu’encore peu optée à Madagascar, la souscription à l’assurance contribue à la promotion des investissements au pays, aussi bien nationaux qu’étrangers. En offrant des couvertures contre les risques, qui sont au cœur de toute activité, l’assurance instaure un climat de confiance indispensable pour les investisseurs. C’est ce qu’avait exposé la présidente du Conseil d’administration de l’Economic development board of Madagascar (EDBM), Lantosoa Rakotomalala, en marge de la signature d’un protocole d’accord entre cette agence de promotion des investissements à Madagascar et l’assurance Aro.

    Josielle Rafidy, la directrice générale de l’EDBM explique que les risques d’exploitation ou encore les risques opérationnels sont autant de critères de décision d’investissement. Et comme les sinistres ne préviennent habituellement pas, ils peuvent impacter que ce soit les comptes d’exploitation des entreprises ou leur compétitivité, fait-elle remarquer.

    Souscrire à l’assurance permet donc de réduire les incertitudes ou encore les craintes liées aux aléas économiques, politiques et sociaux, reprend Lantosoa Rakotomalala. Et l’assurance est essentielle, non seulement pour attirer et mais également pour maintenir des investissements à long terme, soutient-elle.

    Créer et renforcer la confiance constitue d’ailleurs un point clé pour la promotion des investissements, ajoute Andry Ramanampanoharana, président du Conseil d’administration de l’assurance Aro. « Et la raison d’être des compagnies d’assurances c’est de créer cet environnement sécurisant », rappelle-t-il. Ce responsable auprès de l’assurance Aro, qui est aussi secrétaire général du ministère de l’Economie et des finances, insiste toutefois sur la nécessité d’adapter les offres assurantielles aux besoins des investisseurs, notamment en matière de coût. « Si le coût est supérieur aux bénéfices que l’on pourrait tirer, cela ne présenterait aucun intérêt. Il faut améliorer l’offre de manière à ce qu’on puisse offrir un environnement sécurisant avec un coût supportable », lance-t-il.

    L’EDBM et l’assurance Aro ont alors décidé de s’allier, en signant un accord visant à renforcer leur collaboration en matière de sécurisation des investissements et de gestion des risques à Madagascar. Les deux parties s’associent pour renforcer la confiance des investisseurs mais aussi pour réduire les barrières à l’investissement, à travers des offres assurantielles solides.

    Une approche ciblée de la gestion des risques permettrait également de mettre en valeur les opportunités d’investissement à Madagascar. Leur partenariat devra par ailleurs contribuer à identifier les domaines où des améliorations du cadre légal et réglementaire sont nécessaires pour mieux sécuriser les investissements. De même pour stimuler le développement des produits financiers et d’assurance innovants, adaptés aux besoins spécifiques des investisseurs.

    Tahina Rakotoarisoa, directeur général adjoint en charge des finances de l’assurance Aro, indique que la compagnie qu’il représente est leader dans son secteur. Celle-ci s’appuie sur l’innovation, à travers la digitalisation de ses services et sur une démarche qualité certifiée ISO 9001 :2015 et sur une notation AA de GCR Ratings qui est une filiale de l’agence de notation Moody’s.

    Photo : Assurance Aro