Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Disciples FC en négociations pour jouer à Maurice pour le match face aux Orlando Pirates de l’Afrique du Sud

    FOOTBALL – Disciples FC en négociations pour jouer à Maurice pour le match face aux Orlando Pirates de l’Afrique du Sud

    Antananarivo, 17 Juillet, 8h30 – Clubs malgaches cherchent terrain neutre pour affronter adversaires en compétitions interclubs de la Confédération africaine de football. Du côté de Disciples FC, club champion de Madagascar, des négociations sont en cours avec les autorités mauriciennes, confie Johnny Rijaniaina, son président. Celui-ci estime que “l’île Maurice est plus près de chez nous et les dépenses vont être plus allégées”. A l’entendre, “la réponse est attendue la semaine prochaine”.

    Disciples FC est prévu jouer son match aller à domicile face aux Orlando Pirates de l’Afrique du Sud dans le cadre du premier tour de la Ligue des champions africaine, entre le 12 et le 18 Août. Madagascar se trouve encore dans la liste des 26 pays sans stade homologué par la Confédération africaine de football (CAF) pour accueillir les matchs internationaux.

    Cette absence de stade homologué est un coup dur pour ces clubs qui représenteront Madagascar à la Ligue des champions et la Coupe de la CAF. Non seulement, ils ne joueront pas devant les supporters malgaches, mais il y aura moins de recettes en jouant a l’étranger. Alors que ces recettes sont censées permettre aux clubs d’assurer leur déplacement à létranger.

    Comme Disciples FC, Elgeco Plus souhaite également jouer son match aller de la Coupe de la CAF face aux Angolais de Lunda Sul à Maurice. Une source auprès de ce club rapporte que ce n’est pas encore pour l’instant une décision définitive.

    Du côté des autorités gouvernementales, l’objectif est de finir les travaux recommandés par la CAF avant le prochain match à domicile des Barea prévu en septembre. Madagascar est censé accueillir les Comores lors de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025.

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  • Le recrutement d’autres cadres supérieurs de la Jirama attendu

    Le recrutement d’autres cadres supérieurs de la Jirama attendu

    Antananarivo, 17 Juillet, 6h50 – Une équipe dirigeante de redressement qui reste à former. Après la nomination de Ron Weiss, en tant que nouveau directeur général de la Jirama, une prochaine étape reste à franchir. Il s’agit, selon le service du Fonds monétaire international (FMI), de la finalisation du processus de recrutement des autres cadres supérieurs de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, y compris son directeur financier. Ce sujet avait été abordé par cette institution de Bretton Woods avec les autorités malgaches dans le cadre des négociations du nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit, il y a quelques semaines.

    Pour ce « directeur administratif comptable et financier de redressement » de la Jirama, le processus de recrutement international avait déjà été lancé au mois de mai de 2023, en parallèle avec celui qui a conduit à la nomination de Ron Weiss au poste de DG de la compagnie, un an après. Dans l’avis d’appel à candidature lancé à l’époque, ce directeur administratif et financier aura à exécuter le budget de fonctionnement de la Jirama. Il aura principalement à assurer la planification financière et opérationnelle, la gestion des risques, le financement, la trésorerie et le budget.

    Les autorités malgaches se sont engagées auprès du FMI à finaliser le processus de recrutement de ces nouveaux cadres supérieurs de la Jirama, y compris ce directeur financier. Celles-ci ont indiqué que le recrutement de la nouvelle équipe dirigeante se fait en étroite collaboration avec la Banque mondiale.

    L’élaboration et la présentation d’un nouveau plan de redressement et du Business plan qui en découle sont les premières tâches de cette nouvelle équipe dirigeante. Le plan de redressement de la Jirama devra permettre une réduction progressive et significative de la subvention qui lui est affectée, pour laisser une marge de manœuvre pour financer d’autres investissements prioritaires notamment sociaux. Les autorités se sont engagées à faire approuver ce plan par le Conseil des ministres avant la fin novembre 2024. Et la Jirama continuera à fournir au personnel du FMI un tableau de bord mensuel pour suivre les efforts de redressement et à publier tous ses contrats d’achat de carburant.

    L’amélioration du recouvrement des recettes de cette compagnie nationale est également un des engagements des autorités malgaches dans le cadre de la FEC, à travers le renforcement de l’utilisation des systèmes de prépaiement et la lutte contre la fraude. 85 % des administrations publiques sont désormais équipées de compteurs prépayés. L’objectif est d’atteindre 100 % d’ici la fin de cette année.

    L’Etat mise aussi sur le déploiement du « geo-filling system » pour le suivi des stocks de carburant afin de réduire les vols. Il s’est par ailleurs engagé à contrôler et à réduire les pertes techniques, les coûts liés à l’achat de carburant et d’électricité et au personnel, y compris les fournitures d’énergie.

  • ENERGIE – Le top 3 des sources d’éclairage à Madagascar

    ENERGIE – Le top 3 des sources d’éclairage à Madagascar

    Antananarivo, 16 Juillet, 13h55 – 33,9% des ménages à Madagascar utilisent la lampe à pétrole comme source d’éclairage. Ce qui fait d’elle le numéro un pour ce qui est des moyens pour les foyers malgaches pour s’éclairer. C’est ce qui ressort de l’Enquête permanente auprès des ménages (EPM) 2021-2022, menée par l’Institut national de la statistique (Instat).

    L’utilisation de pétrole comme source d’éclairage dépasse les 60% des ménages dans des régions comme Fitovinany (61,3%) ou Bongolava (65,2%). Elle concerne même le 3/4 des ménages dans la région Haute Matsiatra (75,1%), d’après les résultats de cette enquête.

    Le recours aux plaques solaires arrive à la seconde place, avec 21,8% des ménages malgaches qui les utilisent. Comme souligné par l’Instat dans son rapport, ces plaques solaires émergent comme une nouvelle source d’éclairage de plus en plus populaire. Elles sont plus utilisées dans l’Analanjirofo (64%), la Sava (57,4%) et la région Sofia (42,9%).

    La lampe à pile ferme ce top 3, avec 19,3% des ménages malgaches qui l’utilisent comme source d’éclairage. Ce sont les ménages dans la région Androy qui sont les plus nombreux à l’utiliser (69,5%). Elle est suivie de la région Menabe (62,2%), et de l’Atsimo Andrefana (57,4%).

    C’est en quatrième position que se trouve l’éclairage avec l’électricité réseau. Comme rapporté par l’Instat, l’accès à l’électricité ne concerne que 15% des ménages. Il n’y a que dans trois régions de Madagascar que l’on enregistre un taux d’accès à l’électricité supérieur à 20%, d’après ce rapport. Il s’agit de la région de Diana (20,7%), d’Atsinanana (26%) et bien sûr d’Analamanga (49,8%). Certaines régions voient leur taux d’accès à l’électricité réseau en dessous de 5%. C’est le cas de l’Atsimo Atsinanana (2,4%), l’Androy (2,8%), ou encore de Vatovavy (3,6%).

    Selon l’enquête de l’Instat, c’est en milieu urbain que l’électricité est le plus utilisé pour s’éclairer (54,5%) alors qu’en milieu rural, son utilisation demeure très faible (5,8%). La plaque solaire, elle, occupe la troisième place (11,4%) en milieu urbain, et la deuxième place en milieu rural (24,5%) après la lampe à pétrole (39,5%). Cette dernière source d’éclairage, utilisée en priorité en zone rurale (39,5%) occupe la troisième place en zone urbaine (12,1%).

    Avec la distribution des kits solaires “Hazavana Ho Anao”, les autorités entendent réduire le recours aux lampes à pétrole. Leur objectif est de supprimer la subvention sur les pétroles lampants d’ici à 2026. Les derniers échanges entre le gouvernement malgache et le Fonds monétaire international (FMI) ont montré que le pétrole est subventionné à hauteur de 49%. L’écart entre le prix affiché à la pompe et le prix réel est de 2 430 ariary par litre.

  • INFRASTRUCTURE – La structure provisoire chargée de gérer et de faire fonctionner la Place Miami désignée

    INFRASTRUCTURE – La structure provisoire chargée de gérer et de faire fonctionner la Place Miami désignée

    Antananarivo, 16 Juillet, 11h10 – Un “gérant provisoire” pour gérer Miami. Le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat (SENVH) annonce ce mardi “la mise en place d’une structure provisoire pour la gestion des infrastructures rattachées à la Place Miami et pour les faire fonctionner”. Contacté, le service de la communication du ministère n’a, pour l’instant, donné aucun détail sur l’identité de ce gérant provisoire ni sur l’accord qui a été conclu avec lui.

    En attendant, la Place accueille de plus en plus de visiteurs. Les chiffres donnés par le secrétariat d’Etat font état de 91 250 visiteurs sur le site du Miami Park où un ticket coûtant 500 ariary est exigé. Selon le ministère, les recettes serviront à assurer l’entretien du parc. Du côté des villages kiosques où se trouvent les stands de vente, et de l’esplanade où se situe la fontaine à jet d’eau, “les visites quotidiennes sont aussi ininterrompues”, souligne le ministère. “Aucun ticket d’entrée n’est d’ailleurs exigé sur ces sites”, précise encore le communiqué du SENVH.

    A en croire le SENVH, la Place Miami reste, jusqu’ici, intacte, autant dans son aspect que dans sa qualité. Il invite, par ailleurs, les visiteurs, mais aussi les différents responsables à prendre soin des infrastrustures et à respecter les différentes mesures mises en place pour préserver les biens publics communs.

  • PRÉSIDENTIELLE AU RWANDA – Paul Kagame en tête avec 99,15%

    PRÉSIDENTIELLE AU RWANDA – Paul Kagame en tête avec 99,15%

    Antananarivo, 16 Juillet, 12h10 – Un quatrième mandat ne devrait faire aucun doute pour Paul Kagame. Celui qui dirige le Rwanda depuis 2000, et candidat à sa succession obtient 99,15% des voix, selon des résultats partiels de la Commission électorale Nationale rwandaise (NEC), ce lundi dans la soirée. La NEC indique avoir traité les résultats issus de 78,94% des bureaux de vote pour ces résultats partiels provisoires de l’élection présidentielle, à 22 heures, heure rwandaise.

    Paul Kagame, qui n’a pas tardé à réagir sur ses réseaux sociaux, évoque des résultats qui témoignent de la confiance accordée par la population rwandaise à son encontre. « (..)Vos votes et les résultats qui viennent d’être annoncés sont le reflet de la confiance que vous me portez. La confiance n’est pas facile à obtenir ; il n’y a rien que vous puissiez donner à quelqu’un pour gagner immédiatement sa confiance. La confiance se construit au fil du temps. (…) La confiance me rend encore plus confiant, ensemble, il n’y a pas de défi que nous ne surmonterons pas », écrit-il sur Facebook. Ses adversaires, ceux qui lui étaient déjà opposés à la dernière présidentielle en 2017, ont obtenu respectivement 0,53% et 0,32%.

    L’élection présidentielle et les élections législatives ont eu lieu en même temps ce lundi au Rwanda. Les résultats provisoires devraient être publiés au plus tard ce samedi selon la NEC. Les résultats officiels, eux, sont attendus le 27 juillet. Selon la réforme constitutionnelle adoptée en 2015, au Rwanda, Paul Kagame peut encore diriger le Rwanda pendant deux mandats de cinq ans, donc jusqu’en 2034, s’il le souhaite.

  • FONDS D’INVESTISSMENT – Le FMI demande plus de clarté sur certains éléments du Fonds souverain Malagasy

    FONDS D’INVESTISSMENT – Le FMI demande plus de clarté sur certains éléments du Fonds souverain Malagasy

    Antananarivo, 16 Juillet, 8h30 – Le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’opérationnalisation du Fonds souverain malagasy (FSM) nécessite encore des clarifications. Cette institution de Bretton Woods fait notamment référence à la capacité de ce Fonds à engager la signature de l’Etat sur des projets d’investissements ou encore aux garanties de transparence et d’indépendance du FSM. Ce sont autant d’éléments nécessitant plus de clarté et qui avaient été abordés dans le cadre de la négociation du nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), entre les autorités malgaches et les services du FMI.

    Ces autorités malgaches avaient déjà réitéré leurs engagements à renforcer la transparence et limiter les risques fiscaux liés à l’opérationnalisation du FSM, lors de cette négociation avec le FMI. Elles indiquent alors avoir adopté au début du mois de mai 2024 un premier décret sur le taux de réserves à maintenir par le Fonds souverain malagasy à cet égard. Ce décret fixe à 15% le taux de résultat d’exercice du FSM, qui va constituer des réserves financières consistantes pour les générations futures et qui seront placées dans un compte ouvert auprès de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    L’Etat malgache avait également indiqué, durant les récentes négociations avec le FMI, être en cours de préparation du décret d’application de la loi créant le FSM. Un travail qui a l’appui du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud), précise-t-il.

    Les autorités malgaches se sont déjà engagées vis-à-vis du FMI à veiller à ce que les priorités des FSM soient davantage clarifiées, afin d’éviter les conflits d’objectifs et de maximiser l’efficacité du fonds. Elles s’assurent également que les modalités de financement du Fonds soient précisées pour ne pas créer de risque de dette contingente, ni de contrevenir au principe d’unité budgétaire.

    Limiter la capacité éventuelle du FSM à engager la signature de l’État sur des projets d’investissement ou des partenariats publics privés impliquant des paiements publics est aussi un engagement de l’Etat. De même pour la transparence et la bonne gouvernance du Fonds qui devront être assurées par la présentation au Parlement et la publication régulière de rapports annuels et d’états financiers.

    Le FSM avait été créé en 2021. Ce fonds est destiné à contribuer au financement et à la réalisation des projets de développement prioritaires initiés, dans le cadre de la réalisation de la Politique générale de l’Etat (PGE). Il est aussi créé pour investir dans des projets de développement stratégiques, prioritaires, rentables et créateurs d’emplois ainsi que pour constituer des réserves financières consistantes pour les générations futures. Et il sert à valoriser les ressources naturelles ou encore à fructifier par une gestion saine et prudente les participations et actifs confiés par l’Etat.

  • BASKETBALL – 365 jeunes, 48 coachs de 15 pays d’Afrique participent au sixième forum africain du mini-basket

    BASKETBALL – 365 jeunes, 48 coachs de 15 pays d’Afrique participent au sixième forum africain du mini-basket

    Antananarivo, 16 Juillet, 9h15 – C’est parti pour quatre jours de formation pour les jeunes basketteurs malgaches et des coachs africains. 365 jeunes joueurs et joueuses en provenance des quatre coins de l’île participent au forum africain de mini-basket qui a débuté au parking du stade des Barea depuis ce lundi.

    Madagascar organise pour la première fois ce forum de mini -basket avec l’appui de la fondation Fiba et Fiba-Afrique. « L’objectif pour l’organisateur est de transmettre aux jeunes apprentis les bases et les fondamentaux du basketball », rapporte Onja Soloharinivo, présidente de la commission mini-basket auprès de la Fédération Malgache de Basketball (FMBB).

    D’après Jean Michel Ramaroson, président de cette instance dirigeante du basketball malgache, c’est une occasion pour ces jeunes apprentis d’approfondir leur basketball. Ces pépites du basketball malgaches auront durant ces quatre jours de formation des matériels adaptés à leur âge, indique le patron du basketball malagache.

    Ce ne sont pas seulement les jeunes qui bénéficieront de ce forum, souligne, Jean Michel Ramaroson. Les coaches et les éducateurs vont aussi acquérir de l’expérience. 48 coaches en provenance de 15 pays d’Afrique sont présents au stade Barea Mahamasina, rapporte la FMBB.

    Ce sont deux instructeurs et experts de la Fédération internationale (FIBA) qui sont à la tête de ces formations. Il s’agit de l’Espagnol Guillermo Calvo et du Marocain Nour Amir.

  • RELIGION – Monseigneur Clément Herizo Rakotoasimbola ordonné évêque de Maintirano

    RELIGION – Monseigneur Clément Herizo Rakotoasimbola ordonné évêque de Maintirano

    Antananarivo, 16 Juillet, 6h35 – Une grande première pour le diocèse de Maintirano. Le plus jeune des diocèses catholiques malgaches a accueilli pour la première fois de son histoire une messe d’ordination épiscopale. Il s’agit du sacre de Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola, le nouvel évêque de ce diocèse. Ce religieux de 50 ans issu de la congrégation des missionnaires de Notre Dame de la Salette a été promu à ce poste le 2 mai dernier.

    Des milliers de fidèles se sont rassemblés dimanche 14 Juillet pour assister à la messe d’ordination de Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola sur la place de l’indépendance de la ville de Maintirano. Les hauts dignitaires de l’Église catholique malgache ont aussi fait le déplacement dans cette région isolée du pays. Le cardinal Désiré Tsarahazana, le Nonce apostolique Mgr Tomasz Grysa, ainsi que les membres de la conférence des évêques de Madagascar étaient présents. Même l’ancien archevêque d’Antananarivo, Mgr Odon Razanakolona, malgré son âge, a fait le déplacement à Maintirano pour assister à cet événement exceptionnel.

    Maintirano, qui faisait partie du diocèse de Tsiroanomandidy, a été érigé en diocèse en février 2017. Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola est son deuxième évêque après Mgr Gustavo Bombino Espino. Celui-ci a été transféré à Toliara en juillet 2023. C’est d’ailleurs ce missionnaire espagnol qui était le principal conservateur de Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola dimanche.

    Le nouvel évêque de Maintirano a eu un cursus particulier. Cet originaire de Sabotsy Namehana est entré dans la congrégation des pères orionistes jusqu’au bout de sa formation en théologie. “Les éducateurs m’avaient dit en mai 2008 que je n’étais pas fait pour être prêtre. C’était très triste. J’ai plié bagages et je suis rentré chez moi”, confie-t-il devant des milliers de fidèles la veille de son ordination.

    Le jeune théologien n’a pas pour autant baissé les bras. Il n’avait dans sa tête que de devenir prêtre. Il a intégré par la suite la congrégation des Pères Missionnaires de Notre Dame de la Salette en septembre 2008. Bien que ses camaraderie de promotion soient tous devenus prêtres, il a refait le parcours noviciat au sein des salétins. Il a fait sa première profession de foi en 2010, et ce n’est qu’en juillet 2016 qu’il est devenu prêtre.

    Il a été envoyé à Antsalova en 2019 comme curé de ce district, puis vicaire général de Maintirano de 2021 à 2023. Il est, depuis 2023, vicaire délégué et administrateur apostolique du même diocèse. Les tâches ne sont pas faciles dans cette vaste région de Melaky mais dépourvue d’infrastructures. Les catholiques ne représentent que 8% de la population locale.

     

     

    Photo : Vovonam-pirenena Katolika tanora

  • CARBURANT – Un écart moyen de 25% entre les prix affichés à la pompe et la vérité des prix

    CARBURANT – Un écart moyen de 25% entre les prix affichés à la pompe et la vérité des prix

    Antananarivo, 15 Juillet, 21h00 – Quel pourrait être l’ajustement nécessaire pour parvenir à la vérité des prix des carburants ? Il est ressorti des discussions entre les services du Fonds monétaire international (FMI) et les autorités malgaches qu’il faudrait augmenter en moyenne de 25% les prix auprès des stations-service pour combler l’écart entre les prix maxima affichés à la pompe (PMAP) et les prix de référence calculés (PRC). Ce calcul étant basé sur la structure actuelle des prix. Mais il ne s’agit là que d’une moyenne, car il est ressorti des discussions entre les deux parties sur le nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC), que l’écart entre les PMAP et la vérité des prix n’est pas le même pour les trois produits pétroliers vendus auprès des stations-service.

    Cet écart est par exemple plus conséquent pour le pétrole lampant qui est actuellement vendu à 2 430 ariary le litre et que l’Etat est contraint de subventionner à hauteur de 49%. Le gasoil à 4 900 ariary le litre est également vendu moins cher que son prix de référence et l’Etat le subventionne à 29%. Les prix de ces deux premiers produits devraient donc augmenter jusqu’à concurrence du plafond retenu lors du prochain ajustement des prix. L’essence pour sa part, qui est à 5 900 ariary, est vendue plus chère que sa vérité de prix. Son prix administré est supérieur à son prix de référence et devrait donc diminuer.

    L’Etat et le FMI se sont mis d’accord pour que les ajustements soient mis en œuvre progressivement, sur plusieurs mois. Ce, afin de lisser leurs impacts sur le budget des ménages. Le rythme des augmentations de prix pourrait alors différer selon les types de carburant. L’ajustement du prix du pétrole lampant, qui est le produit le plus consommé des malgaches, s’effectuera également progressivement. Ceci, afin de permettre la mise en œuvre de mesures visant à atténuer l’impact sur les ménages les plus pauvres, telles que la distribution de kits solaires.

    Un mécanisme automatique de fixation des prix des carburants sera d’ailleurs mis en œuvre pour parvenir à ce que les prix à la pompe de l’essence, du gasoil et du pétrole lampant fluctuent en fonction des prix de référence sur une base mensuelle. Celui-ci est conçu comme un mécanisme de « fourchette de prix », avec deux caractéristiques principales. Selon ce qui est convenu entre l’Etat et le FMI, les prix à la pompe du mois M sont automatiquement ajustés en fonction de la variation du prix de référence entre le mois M-2 et le mois M-1, plafonnée à 200 ariary par litre. Toute variation du prix de référence au-delà de 200 ariary est reportée au mois suivant jusqu’à ce que la variation des prix à la pompe reflète entièrement celle du prix de référence.

    L’Etat s’est par ailleurs engagé à verser aux distributeurs de carburants, dans un délai d’un mois après la fin de chaque trimestre, la subvention résultant de l’écart initial entre le PMAP et le PRC et de l’ajustement différé. Cette opération est jugée importante afin de limiter la pression sur la trésorerie des pétroliers d’une part et d’éviter l’accumulation de dettes croisées comme cela a été observé dans le passé, de l’autre. Pour 2024, la subvention estimée à environ 239 milliards d’ariary a été budgétisée dans la loi de Finances rectificative (LFR).

  • EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur promet que “les épreuves du baccalauréat ne se dérouleront plus dans le noir”

    EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur promet que “les épreuves du baccalauréat ne se dérouleront plus dans le noir”

    Antananarivo, 15 Juillet, 18h00 – Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique rassure. « La composition avec des bougies lors des épreuves du baccalauréat ne se reproduira plus cette année », promet Fidiniavo Ravokatra, ministre par intérim de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ce lundi. Selon le membre du gouvernement démissionnaire, des consignes ont déjà été données aux responsables au niveau de chaque centre d’examen pour installer des lampes afin d’éclairer les salles d’examen.

    Pour ce qui est de la sécurisation des épreuves et des sujets, le ministre évoque un dispositif de sécurité qui est déjà en place. D’autant plus que cette année, l’organisation des épreuves du baccalauréat ne relève pas du seul ressort du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), martèle-t-il. “C’est tout le gouvernement qui se donne la main pour organiser les examens du baccalauréat cette année. Les préfets et les chefs districts, vont travailler de pair avec les forces de l’ordre pour assurer le bon déroulement des épreuves”, précise-t-il encore.

    A en croire Fidiniavo Ravokatra, l’emballages et l’envoi des sujets vers les provinces ont été renforcés pour prévenir les fuites de sujet. Parmi les nouveautés cette année figure également l’élaboration de plusieurs sujets de rechanges.

    Le membre du gouvernement invite également les parents et les candidats “à ne pas se laisser avoir et tenter par les personnes qui publient les sujets types sur les réseaux sociaux”. “Les sujets ne sortiront jamais avant les épreuves, soyez-en rassurés et faites vos révisions correctement”, enjoint-il.

    Ils sont 218 359 candidats inscrits pour passer le baccalauréat dans tout Madagascar. Ceux qui composeront pour le bac général passeront les épreuves du 22 au 26 juillet. Pour ceux qui passent le bac technique, la première série aura lieu du 22 au 26 juillet tandis que la deuxième série se tiendra du 29 juillet au 01er août. Les autorités, pour leur part, se disent déjà prêtes pour la tenue des épreuves.