Catégorie : Actualité

  • SANTÉ – Deux districts entrés en phase épidémique de rougeole, une campagne nationale de vaccination de suivi prévue en octobre 

    SANTÉ – Deux districts entrés en phase épidémique de rougeole, une campagne nationale de vaccination de suivi prévue en octobre 

    La vaccination de masse pour prévenir tout risque d’épidémie. Alors que deux districts sont récemment entrés en phase épidémique, Madagascar se prépare à l’édition 2026 de sa campagne nationale de vaccination de suivi contre la rougeole. Celle-ci se tiendra du 5 au 9 octobre prochain sur l’ensemble du territoire et est soutenue par l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation (Gavi).

     

    Les informations de la direction du programme élargi de vaccination (DPEV) auprès du ministère de la Santé publique indiquent que les deux districts concernés par la phase épidémique de rougeole sont Mitsinjo depuis la 24e semaine et Analalava depuis la 25e semaine. Depuis janvier 2026 jusqu’à ce jour, le bilan fait état de 207 cas de rougeole confirmés par le laboratoire de l’Institut Pasteur de Madagascar (IgM positifs) et de 6 837 cas confirmés par lien épidémiologique.

     

    Les cas IgM positifs correspondent aux personnes dont les analyses de laboratoire ont confirmé une infection par le virus de la rougeole. Les cas confirmés par lien épidémiologique concernent des enfants présentant les signes cliniques de la rougeole et vivant dans une zone où une épidémie de rougeole a déjà été confirmée. Une épidémie de rougeole est déclarée lorsqu’ au moins trois cas positifs sont enregistrés au cours de quatre semaines consécutives, selon toujours le DPEV.

     

    La campagne nationale de vaccination de suivi contre la rougeole est organisée tous les deux ans, ciblant les enfants de 9 à 59 mois. La dernière campagne de ce genre s’est déroulée en octobre 2024. Cette fois-ci, environ 5 229 632 enfants seront à vacciner contre cette maladie. L’objectif étant d’améliorer la couverture vaccinale puisque le niveau d’immunité collective reste insuffisant, ce qui empêche de briser la chaîne de transmission.

  • ENERGIE – Une quarantaine de sites de la Jirama à transformer en centrales hybrides, selon le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures

    ENERGIE – Une quarantaine de sites de la Jirama à transformer en centrales hybrides, selon le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures

    La transition énergétique se fait progressivement. 49 sites appartenant à la compagnie nationale d’eau et d’électricité devraient être transformés en centrales hybrides dès cette année, annonce le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures lors de la séance de questions-réponses à Tsimbazaza, vendredi. Cette transition, si l’on en croit le membre du gouvernement, se fera en deux étapes. La première concerne 32 sites dont la transformation sera financée sur le budget de l’État. Le second projet concerne 17 sites et sera financé par le projet Connectivité Numérique et Énergétique pour l’Inclusion à Madagascar (Decim).

    Le financement des 32 projets pris en charge par l’Etat sera assuré par “un budget spécial du ministère de l’Énergie et des hydrocarbures”. Un budget qui est déjà disponible, à entendre le ministre qui souligne que le gouvernement fournit les équipements tandis que l’installation reste à la charge de la Jirama. “Les discussions avec les entreprises qui exécuteront les travaux sont, par ailleurs, déjà en phase finale”. Les travaux s’achèveront au plus tard en 2027, poursuit-il. La plupart de ces sites ont d’ores et déjà été dotés de groupes électrogènes.

    Pour ce qui est du projet soutenu par le Decim, les villes concernées bénéficieront d’une offre “clé en main”. Les entreprises prestataires ont déjà été sélectionnées, les études de terrain sont achevées et les tests d’acceptation en usine sont en cours. Cette seconde phase représentera une puissance installée totale de 9,2 MW, couplée à 29,2 MW de batteries.

  • POLITIQUE – Le parti communiste chinois se dit prêt à renforcer les échanges avec les formations politiques de Madagascar 

    POLITIQUE – Le parti communiste chinois se dit prêt à renforcer les échanges avec les formations politiques de Madagascar 

    Pour un rapprochement politique avec le monde entier, y compris Madagascar. À l’occasion du 105ᵉ anniversaire de sa fondation, le Parti communiste chinois (PCC) a réaffirmé sa volonté de renforcer ses relations avec les partis politiques malgaches. Lors d’une réception organisée à Nanisana, le 3 Juillet, l’ambassadeur de Chine à Madagascar, Ji Ping, a mis en avant le dialogue politique, le partage d’expériences en matière de gouvernance et le respect mutuel comme piliers de cette coopération.

     

    Fondé en juillet 1921, le plus grand parti politique au monde entend consolider sa présence sur le terrain du dialogue politique à Madagascar. Fort de plus de 100 millions de membres, contre une cinquantaine lors de sa création, le PCC considère les échanges entre partis comme un levier important de la coopération entre les deux pays. Cette volonté s’est déjà traduite par plusieurs initiatives. En 2024, une délégation du PCC a effectué une mission à Madagascar afin d’échanger avec différentes formations politiques. En 2025, des parlementaires malgaches se sont rendus en Chine pour approfondir cette coopération et découvrir l’expérience chinoise en matière de gouvernance.

     

    À l’occasion de la célébration du 105ᵉ anniversaire du PCC, organisée à Nanisana, l’ambassadeur de Chine dans le pays, Ji Ping, a réaffirmé cette dynamique. “Malgré les différences d’idéologie et de systèmes sociaux, nous sommes prêts à renforcer les échanges, le partage de connaissances et d’expériences avec les forces politiques du monde entier, y compris celles de Madagascar”, déclare-t-il. Selon le diplomate, le dialogue entre partis repose sur quatre principes fondamentaux, à savoir l’indépendance, l’égalité, le respect mutuel et la non-ingérence dans les affaires intérieures. Pékin se dit également disposé à partager son expérience en matière de gouvernance et de développement avec les responsables politiques malgaches.

     

    Revenant sur le parcours du PCC, Ji Ping rappelle que le parti a conduit la Chine vers son indépendance nationale avant d’accompagner son développement économique, jusqu’à faire du pays la deuxième puissance économique mondiale. “Nous sommes disposés à partager notre expérience en matière de gouvernance et à encourager Madagascar à poursuivre une voie de développement conforme à ses propres réalités”, souligne-t-il.

     

    L’ambassadeur chinois n’a pas manqué de saluer le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de Madagascar, célébré récemment. Il souligne que la volonté des responsables politiques malgaches de rechercher une voie de développement adaptée aux réalités du pays est digne d’éloges. Un message qui traduit la volonté de Pékin d’approfondir un partenariat politique appelé à se renforcer au fil des échanges entre les deux pays.

  • EDUCATION – Plusieurs milliers d’enseignants du privé toucheront les arriérés de leurs subventions pour 2024 et 2025 cette année

    EDUCATION – Plusieurs milliers d’enseignants du privé toucheront les arriérés de leurs subventions pour 2024 et 2025 cette année

    1 793 600 000 ariary. C’est l’enveloppe globale allouée par l’Etat, à travers le ministère de l’Education nationale (MEN), pour régulariser les arriérés de subvention des enseignants issus des écoles privées au titre de l’année 2024. Ceux de 2025 seront également réglés cette année, indique l’Office national de l’enseignement privé (Onep). Les bénéficiaires se composent de plusieurs milliers d’enseignants disposant de leurs autorisations d’enseigner.

     

    Répartis dans 5744 établissements privés de 23 régions de Madagascar, ils seront 35 872 enseignants à toucher ces arriérés à hauteur de 50 000 ariary chacun. Les 15 014 bénéficiaires d’Analamanga seront les premiers bénéficiaires, mais la distribution s’étendra progressivement dans les autres régions. Les subventions au titre de l’année 2025 seront également distribuées avant la fin de cette année.Quant à celles de 2026, le MEN, à travers l’Onep, indique s’efforcer d’accélérer le versement des subventions.

     

    Selon le Directeur de l’Onep, Lanto Patrick Razafimahefa, seuls les enseignants disposant d’une autorisation d’enseigner peuvent bénéficier de ces subventions. Pourtant, certains détenteurs de ce certificat ne sont pas encore enregistrés à l’Onep. Les établissements ont jusqu’au 31 juillet pour déposer les dossiers de ces enseignants auprès des circonscriptions scolaires, afin qu’ils puissent toucher les aides venant du ministère. Le nombre d’enseignants bénéficiaires va sûrement augmenter.

     

    Pour sa part, la ministre de l’Education nationale, Sendra Nirina Rajaonarison, assure que les procédures de suivi sont déjà en place afin de garantir la transparence, la bonne gouvernance et d’éviter tout détournement des fonds destinés au paiement des subventions. Ce financement est exclusivement destiné à améliorer les conditions de travail des enseignants, d’autant plus que les écoles privées contribuent elles aussi à la formation des enfants malgaches et participent pleinement au système éducatif national.

     

    De son côté, le secrétaire général de la plateforme des directions nationales de l’enseignement privé à Madagascar, Justin Claude Rakotoniaina, salue les efforts déployés pour la régularisation de ces subventions, dont le dernier paiement remonte en 2023. Il sollicite également la mise en place d’une subvention directe aux établissements et appelle à un renforcement de l’accompagnement de l’État, notamment à travers la formation des enseignants et l’appui matériel.

  • MOYEN ORIENT – Les Iraniens rendent hommage à Ali Khamenei, leur guide suprême tué au premier jour de la guerre avec les Etats-Unis

    MOYEN ORIENT – Les Iraniens rendent hommage à Ali Khamenei, leur guide suprême tué au premier jour de la guerre avec les Etats-Unis

    “Nous avons promis au guide suprême de rester avec lui jusqu’au bout”. Au milieu de la foule rassemblée samedi à la Grande Mosalla de Téhéran pour les funérailles nationales d’Ali Khamenei, Reza, professeur d’université de 37 ans, évoque un engagement personnel envers celui qui a dirigé l’Iran pendant près de quatre décennies. “Tout ce monde est là pour lui. Nous avons longtemps crié que nous sacrifierions nos vies pour le guide, mais c’est lui qui s’est sacrifié pour nous”, poursuit-il.

     

    Dès l’aube, des milliers d’Iraniens vêtus de noir ont convergé vers la Grande Mosalla, où repose le cercueil de l’ayatollah recouvert de son turban noir. Des drapeaux rouges portant l’inscription “Martyr” sont brandis dans la foule tandis que certains participants scandent des appels à la revanche après sa mort le 28 février lors de frappes israélo-américaines contre Téhéran. Avant le public, plusieurs hauts responsables iraniens et quelques dignitaires étrangers ont rendu vendredi un dernier hommage au guide suprême iranien.

     

    Six jours de cérémonie

     

    Les autorités iraniennes affirment attendre entre 15 et 20 millions de participants dans la capitale iranienne durant les six jours de cérémonies, présentées comme les plus importantes de l’histoire contemporaine du pays. Plus de 400 tentes du Croissant-Rouge ont été installées pour accueillir les visiteurs venus des différentes provinces tandis que des ambulances, des équipes médicales et des camions-citernes ont été déployés pour faire face aux fortes chaleurs estivales.

     

    Dans les rues de Téhéran, les portraits de celui que les médias officiels désignent désormais comme “l’imam martyr Khamenei” se multiplient aux côtés de ceux de son fils Mojtaba Khamenei, devenu guide suprême en mars, et du fondateur de la République islamique, Rouhollah Khomeini.

     

    Révolution islamique

     

    Né le 19 avril 1939 à Machhad, dans le nord-est de l’Iran, Ali Khamenei avait étudié dans les principaux centres de l’islam chiite, à Najaf en Irak puis à Qom en Iran. Son engagement contre le chah Mohammad Reza Pahlavi, allié des États-Unis, lui vaut plusieurs arrestations et de longues périodes de détention dans les années 1960 et 1970.

     

    Disciple de Khomeini depuis la fin des années 1950, il participe à la révolution islamique de 1979 avant de devenir président de la République entre 1981 et 1989, durant la guerre entre l’Iran et l’Irak. Ses visites régulières sur le front, vêtu d’un uniforme militaire, ont contribué à façonner son image auprès d’une partie de la population iranienne, tout comme les séquelles visibles de la tentative d’assassinat dont il avait réchappé en 1981.

     

    Négociations sur le nucléaire

     

    À la mort de Khomeini en 1989, il est désigné guide suprême et devient l’autorité politique et religieuse la plus influente du pays. Pendant près de 37 ans, il supervise les grandes orientations de la République islamique, accompagne les alternances entre présidents réformateurs et conservateurs et renforce le rôle des Gardiens de la Révolution sur la scène intérieure et régionale.

     

    Sous sa direction, l’Iran a traversé la guerre, les sanctions économiques, les négociations sur le nucléaire et plusieurs crises régionales. Le pays a notamment conclu en 2015 un accord international encadrant son programme nucléaire avant le retrait américain trois ans plus tard.

     

    Résistance aux influences étrangères

     

    Son parcours est aussi associé à plusieurs épisodes de contestation, des manifestations étudiantes de 1999 au mouvement « Femme, Vie, Liberté » déclenché en 2022 après la mort de Mahsa Amini, ainsi qu’aux manifestations contre la crise économique qui ont secoué le pays au début de l’année 2026.

     

    Figure centrale de la République islamique, Ali Khamenei avait fait de la souveraineté nationale et de la résistance aux influences étrangères l’un des piliers de son discours politique. Sa rhétorique de confrontation avec les États-Unis et Israël a durablement marqué la politique étrangère iranienne et contribué à façonner ce que Téhéran désigne comme “l’axe de la résistance” au Moyen-Orient.

     

    Procession

     

    Le guide suprême est mort à l’âge de 86 ans dans sa résidence de Téhéran lors des frappes israélo-américaines du 28 février 2026. Selon les autorités iraniennes, sa fille, un gendre, une belle-fille et une petite-fille ont également été tués dans l’attaque.

     

    Quatre mois après sa disparition, ses anciens discours continuent d’être diffusés sur ses comptes officiels sur les réseaux sociaux tandis que son fils Mojtaba, qui lui a succédé, s’inscrit dans la continuité politique de son père.

     

    Le cercueil d’Ali Khamenei restera exposé jusqu’à lundi à Téhéran avant une procession dans plusieurs villes d’Iran et d’Irak. Il sera ensuite inhumé à Machhad, sa ville natale, conformément à ses dernières volontés.

     

    Textes et photo : AFP

  • COMMERCE – La campagne d’exportation de la vanille prolongée jusqu’en fin août, selon la ministre du Commerce et de la consommation

    COMMERCE – La campagne d’exportation de la vanille prolongée jusqu’en fin août, selon la ministre du Commerce et de la consommation

    Le gouvernement joue toutes ses cartes afin de sauver la filière vanille. Haingotiana Michela Angèle Andriamadison, ministre du Commerce et de la consommation, annonce devant les députés, lors de la séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale vendredi, que la campagne d’exportation de cette épice est prolongée jusqu’en fin août.

     

    Habituellement, la campagne d’exportation de la vanille préparée ou de ses dérivés s’étend de la mi-octobre jusqu’au mois de juin de l’année suivante. Selon le membre du gouvernement, cette extension réglementaire devrait appuyer les dispositions précédentes afin de résorber et d’apurer définitivement les stocks de vanille à Madagascar.

     

    L’objectif affiché du gouvernement est de libérer totalement l’exportation en facilitant l’acheminement des produits sur le marché international. En plus de l’extension de la campagne, la durée de validité de l’agrément des exportateurs a également été prolongée pour une période de deux ans.

     

    “Les impacts de ces mesures d’urgence devraient se faire sentir prochainement”, souligne la ministre. “L’Alliance pour la vanille malgache (AVM) s’apprête à s’engager activement dans le rachat des produits”, poursuit-elle.

     

    La représentante du gouvernement rappelle également les efforts déjà consentis par l’État pour relancer la filière. Parmi ces décisions phares figure le déblocage de 40 % des fonds du Conseil national de la vanille (CNV), désormais intégré à l’AVM, pour acheter directement la production auprès des planteurs et des préparateurs.

     

    À l’entendre, “les difficultés actuelles de la filière s’expliquent principalement par un déséquilibre du marché, l’offre étant largement supérieure à la demande”. Les autorités estiment en effet que le marché ne pourra pas retrouver son équilibre tant que le stock actuel n’aura pas été totalement résorbé.

  • FOOTBALL – Le Cap Vert tient tête à l’Argentine avant de céder en prolongation aux 16èmes de finale du Mondial 2026

    FOOTBALL – Le Cap Vert tient tête à l’Argentine avant de céder en prolongation aux 16èmes de finale du Mondial 2026

    Le rêve capverdien s’est arrêté en 16es de finale de la Coupe du monde 2026, mais les Requins Bleus ont quitté la compétition la tête haute après avoir poussé l’Argentine, championne du monde en titre, jusqu’en prolongation avant de s’incliner 3 buts à 2 vendredi au Hard Rock Stadium de Miami. Pour sa première participation au Mondial, cet archipel africain de quelque 525 000 habitants est passé tout près de l’un des plus grands exploits de l’histoire de la compétition.

    Mené après l’ouverture du score de Lionel Messi à la 29e minute, le Cap-Vert est revenu une première fois au score grâce à Deroy Duarte (59e). L’Albiceleste a repris l’avantage dès le début de la prolongation par Lisandro Martínez (92e), mais les Requins Bleus ont une nouvelle fois refusé de céder. Sidny Lopes Cabral a remis les deux équipes à égalité d’une frappe enroulée de plus de vingt mètres à la 103e minute, faisant naître l’espoir d’un exploit historique. Les Capverdiens ont finalement cédé à la 111e minute sur un troisième but argentin, attribué contre son camp au défenseur Diney Borges après un corner de Messi.

    “Tête haute”

    Jusqu’au bout, les hommes de Pedro Leitão Brito, alias Bubista, courageux et héroïques, ont refusé de renoncer faisant douter les champions du monde jusqu’aux dernières minutes de la rencontre. Grâce à leur gardien, Josimar Dias alias Vozinha, qui a stoppé dans ce match des frappes de Messi (17e, 19e, 63e, 72e, 90+5, 106e), le Cap-Vert a poussé l’Argentine en prolongation, à la stupéfaction générale.

    “Nous sommes tombés la tête haute”, déclare Vozinha après la rencontre. Le sélectionneur capverdien estime, de son côté, que son équipe avait “honoré” son pays après avoir fait vaciller l’un des grands favoris du tournoi pendant plus de 120 minutes.

    Septième but de Messi

    Sensation de ce Mondial dès son entame, quand il a laissé l’Espagne de Lamine Yamal muette (0-0), avant de rester invaincu en phase de groupe (2-2 Uruguay, 0-0 Arabie saoudite), le Cap-Vert a cette fois poussé l’Argentine jusqu’à la prolongation.

    Le Cap-Vert est devenu la première nation débutante à atteindre la phase à élimination directe d’une Coupe du monde depuis 2010. Son parcours s’achève aux portes des huitièmes de finale, mais il aura marqué les esprits en Afrique comme dans le reste du monde du football.

    De son côté, l’Argentine poursuit la défense de son titre mondial. Messi a inscrit son septième but du tournoi et a également délivré deux passes décisives lors de cette rencontre, permettant à l’équipe dirigée par Lionel Scaloni de rejoindre les huitièmes de finale au terme d’un match bien plus disputé que prévu.

  • SÉCURITÉ – La garde présidentielle ouvre le feu sur des drones soupçonnés de suivre le cortège présidentiel 

    Des coups de feu ont surpris les habitants et les passants du côté d’Ivandry ce vendredi en fin d’après-midi. Les services de la communication de la présidence parlent de tirs provenant du cortège présidentiel qui passait sur les lieux. Selon un communiqué publié ce vendredi soir par la présidence, ce sont les éléments de la garde présidentielle qui ont ouvert le feu sur deux drones qui auraient suivi le cortège du président de la Refondation, le Colonel Michaël Randrianirina.

     

    Ayant volé assez haut, les appareils ont réussi à esquiver les tirs et n’ont pas été atteints, rapporte encore la présidence. Un autre drone aurait été encore aperçu dans les sillages du cortège présidentiel mais à une certaine altitude après que les coups de feu ont été tirés. Un autre drone aurait été encore aperçu dans les sillages du cortège présidentiel mais à une certaine altitude après que les coups de feu ont été tirés.

     

    Malgré cet incident, le chef de l’Etat a pu rentrer chez lui sain et sauf, indique la présidence. “Son domicile est placé sous bonne surveillance”, précise-t-elle. Des investigations ont été immédiatement menées pour découvrir les sites d’où les drones ont décollé.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Un projet d’acquisition de deux avions pour renforcer la desserte intérieure, selon Herizo Andrianavalona

    TRANSPORT AÉRIEN – Un projet d’acquisition de deux avions pour renforcer la desserte intérieure, selon Herizo Andrianavalona

    Madagascar Airlines va renforcer sa desserte intérieure. La compagnie aérienne nationale prévoit de déployer des vols sociaux dans les zones enclavées de la Grande île. L’annonce a été faite ce vendredi par le ministre des Transports et de la météorologie, Herizo Andrianavalona Ramanambola, lors de sa réponse aux questions des députés à l’Assemblée nationale. “Notre compagnie prévoit actuellement d’acquérir deux avions d’une capacité de dix passagers chacun”, confie -t-il aux députés.

    Selon ses explications, ces appareils seront destinés à assurer des lignes sociales afin de désenclaver les régions difficiles d’accès, notamment entre la côte est et la côte ouest, ainsi que tous les pôles touristiques. L’initiative vise à relier ces zones isolées aux grands centres économiques, et faciliter ainsi les déplacements des populations et tout en améliorant la circulation des biens essentiels.

    La desserte aérienne intérieure à Madagascar reste très limitée. De nombreux districts du pays ne bénéficient toujours d’aucune liaison aérienne régulière. À ce jour, la compagnie nationale Madagascar Airlines ne dessert qu’une dizaine de destinations domestiques, parmi lesquelles Antsiranana, Nosy Be, Toamasina, Sainte-Marie, Toliara, Tolagnaro, Maroantsetra et Mahajanga, Sambava, au départ de son hub d’Antananarivo.

    Avec cette initiative, la compagnie entend renouer avec une politique de desserte du territoire autrefois assurée par Air Madagascar. Durant la IIᵉ République, cette dernière exploitait notamment les avions Twin Otter pour assurer des vols à vocation sociale vers les régions enclavées, contribuant ainsi au désenclavement de nombreuses localités difficilement accessibles par la route.

  • SERVICE NATIONAL – L’armée ne peut pas intégrer tous les appelés, précise le général Ely Razafitombo

    SERVICE NATIONAL – L’armée ne peut pas intégrer tous les appelés, précise le général Ely Razafitombo

    Le ministre des Forces armées, le général de corps d’armée Maminirina Ely Razafitombo, clarifie les limites du recrutement au sein de l’armée après la durée légale du service national. Lors du deuxième face-à-face entre les membres du gouvernement et les députés à l’Assemblée nationale, ce vendredi, l’officier général précise que son ministère “n’est pas en mesure d’intégrer l’ensemble de ces effectifs en raison des contraintes liées aux postes budgétaires”.

    Selon lui, “chaque année, environ 4 000 personnes effectuent leur service national. Pourtant, les postes budgétaires disponibles ne sont que de 800 à 1 000”. Le ministre met ainsi en évidence un déséquilibre structurel entre les capacités de recrutement des forces armées et le nombre de citoyens ayant accompli leur devoir citoyen. “Sur une période de dix ans, cela représente un écart de plus de 10 000 personnes”, ajoute-t-il.

    Conformément à la Constitution, le service national est obligatoire pour tout citoyen âgé de 18 ans, homme ou femme. “Cela ne signifie pas pour autant qu’ils doivent impérativement intégrer l’armée après avoir terminé leur service”, souligne le membre du gouvernement. L’accomplissement du service national ne conduit donc pas automatiquement à une carrière militaire. “Il existe de nombreuses autres façons de servir la nation en dehors des forces armées”, a expliqué le général Maminirina Ely Razafitombo.

    Face à cette réalité, le ministère des Forces armées affirme mettre en place des formations favorisant l’insertion dans la vie active, afin de préparer au mieux les personnes ayant achevé leur service national à leur retour à la vie civile.