L’entreprenariat féminin en Afrique ne cesse de croître à en croire Angeline Wibabara, présidente de la section “Comesa federation of women in business” (COMFWB) au Rwanda. Le business des femmes peut aller encore plus loin au vu du potentiel du marché qu’est la Comesa mais aussi si les entrepreneurs féminin se serrent les coudes. C’est d’ailleurs l’objectif de la COMFWB dont la cinquième édition du Trade Fair se tiendra à Madagascar au mois de juin. Interview.
Catégorie : Actualité
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FOOTBALL – Les Barea attendus sur le terrain le 22 mars contre le Burundi et le 25 mars contre le Rwanda
Antananarivo, 7 Mars, 19h50 – Le calendrier des matchs amicaux de Madagascar et ses adversaires connus. Selon un tableau publié par la Fédération malgache de football (FMF), la Grande île rencontrera le Burundi le vendredi 22 mars à 13h. Le lundi 25 mars, ce sera au tour du Rwanda de jouer contre Madagascar.
La sélection botswanaise qui sera parmi les trois nations invitées au tournoi n’est pas sur la liste des adversaires de l’équipe nationale malgache. Celle-ci rencontrera plutôt le Rwanda le 22 mars puis le Burundi le 25 mars.
Outre les préparations aux prochaines échéances internationales des Barea, les deux rencontres revêtent une importance capitale pour le classement de Madagascar à la nouvelle mise à jour du classement FIFA, à l’issue de cette fenêtre internationale, le 4 avril prochain. Le résultat de chaque match équivaudra à des points qui influenceront le classement des Barea, qui se trouvent actuellement à la 109ème place.
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TRAFIC – L’Etat indique avoir identifié 20 mines d’or illégales
Antananarivo, 7 Mars, 18h05 – Une grosse opération contre le trafic d’or annoncée. L’Etat indique, dans le compte rendu du Conseil des ministres de mercredi, avoir identifié 20 mines d’or illégales. Cette piste va permettre aux autorités de mener les actions pour les démanteler et de mettre fin ainsi à l’exploitation illégale de ce métal précieux, souligne le rapport de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif.
Cette disposition entre dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance minière et de la lutte contre le trafic d’or. Aussi, l’administration minière collaborera avec des éléments des forces de l’ordre. Et l’Etat entend déployer tous les moyens nécessaires pour la réussite de cette opération, rapporte encore le communiqué du Conseil des ministres.
Rien qu’en 2023, l’administration minière avait rapporté l’interpellation en décembre d’une dizaine d’orpailleurs illégaux qui œuvraient sur la rivière Kamoro, du côté de Maevatanana. Or ce département avait déjà mené auparavant des descentes pour fermer des sites et arrêter les orpailleurs illégaux, notamment dans les fokontany de Tsiandrarafa, d’Antsira ou encore de de Madisovato.
Pour le secteur de l’or, qui fait l’objet de réorganisation, un décret sur le régime de l’or fixant les critères de son exportation avait été adopté en mars 2023. Quant à l’interdiction d’exportation de l’or, en vigueur depuis 2022 pour mettre fin à la contrebande du métal, elle a été levée en avril 2023. Les autorités s’étaient alors engagées, notamment auprès du Fonds monétaire international (FMI) à renforcer la traçabilité et l’évaluation des politiques environnementales et sociales dans ce secteur afin d’assurer une chaîne d’approvisionnement de l’or responsable.
Photo d’illustration / Archives ministère des Mines
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Andry Rajoelina propose d « ‘envoyer les images des enfants victimes de viol à ceux qui sont contre la castration des coupables »
Antananarivo, 7 Mars, 14h35 – Andry Rajoelina persiste et signe. Il ne changera pas d’avis sur la question de la castration chirurgicale des personnes reconnues coupables de viol. Mais il entend bien continuer son combat pour faire taire ceux qui sont contre sa politique de lutte contre les violeurs. « Nous allons faire une chose simple. Nous allons réaliser un film avec les images des enfants décédés, détruits par les viols et nous allons envoyer ce film à ceux qui nous disent de ne pas recourir à la castration. Ils ne retrouveront plus jamais le sommeil quand ils verront les images de ces femmes et de ces enfants ayant subi ces violences », déclare-t-il au cours de l’inauguration d’un bâtiment de la police nationale à Toamasina.
Dans son discours, le président de la République assure ne pas souhaiter du mal à « ces Malgaches qui osent dire qu’il ne faut pas punir avec les châtiments qu’il faut les personnes coupables » de viol. Mais il « n’en pose pas moins la question : si c’était votre enfant, issu de votre chair, qui était détruit, est-ce qu’une peine de prison vous suffira? Non. Cela ne suffit pas ». Il dit « parler avec son cœur de père » et il espère « toucher des cœurs de père et de mère » pour rallier les plus sceptiques à sa cause.
Andry Rajoelina, qui dit avoir « le coeur brisé quand [je] regarde les photos des victimes », assure vouloir « rester debout jusqu’au bout » pour ces enfants victimes de viol. Il insiste pour « que l’organe qui a fait du mal à ces enfants ne puisse plus être utilisé ». « Je me lève pour protéger ces enfants, ces hommes qui s’adonnent à ces crimes doivent être castrés », martèle-t-il.
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SECTEUR EXTRACTIF – 561 permis miniers en cours de libération
Antananarivo, 7 Mars, 11h20 – Le Bureau du cadastre minier de Madagascar (BCMM) rapporte la libération en cours de 561 permis miniers à la date du 31 décembre 2023. Il s’agit des permis annulés pour non-paiement de frais d’administration ou non renouvelés et dont les actes d’annulations ont été signés. Cette libération concerne cinq permis d’exploitation (PE), 470 Permis réservés aux petits exploitants (PRE) et 46 permis de recherche (PR) pour un total de 56 395 carrés miniers, détaille l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) Madagascar dans son dernier rapport.
1 198 autres permis miniers sont, pour leur part, en attente de décision d’annulation. Ce, suite à l’annulation des permis qui n’ont pas payé leur frais d’administration ou suite au non renouvellement, indique cette organisation tripartite dans son rapport. Cette fois-ci, ce sont 177 PE, 433 PRE et 588 PR qui en sont concernés, pour un total de 117 360 carrés miniers.
Il n’y a par ailleurs eu que 178 permis miniers réguliers enregistrés vers la fin de l’année 2023, dont 164 PE et 14 PRE. Ce sont les permis dont les détenteurs se sont acquittés de leur frais d’administration et qui n’ont pas de dossiers en suspens au niveau du BCMM.
Pour ce qui est des permis miniers en cours de mouvement, le BCMM en a rapporté 1 425 dans ce document de l’ITIE. Il s’agit des permis qui ont encore des dossiers en attente de signature au niveau de l’Administration minière, qu’il s’agisse de renouvellement, de transformation ou encore de transfert. Ceci concerne 69 PE, 462 PRE et 894 PR.
Dans le rapport de l’ITIE, la BCMM rapporte que 1 650 demandes de permis en cours d’octroi ont été déposées avant fin novembre 2010 mais ne sont pas encore signées jusqu’à ce jour. La majeure partie de cette demande est pour l’acquisition de PR (1 462), suivie des PE (99) et des PRE (89).
L’ITIE Madagascar rappelle que des lettres et des notes ministérielles avaient annoncé le gel de l’octroi de permis miniers à Madagascar depuis 2010. Ce gel se traduit principalement par la suspension de la réception de nouveau dossier de demande d’octroi par le BCMM. La reprise graduelle du traitement des demandes de permis miniers en suspens au niveau du Bureau du Cadastre Minier de Madagascar avait été décidée, suivant un arrêté sorti au mois d’avril 2023. Selon ce qu’indique l’ITIE, cette décision se porte sur l’évaluation de 209 permis miniers réservés aux exploitants artisanaux, catégorisés en cours de renouvellement.
Le Fonds monétaire international (FMI) estime que la reprise du traitement des permis miniers et des exportations d’or ainsi que l’adoption du code minier permettront d’accroître la mobilisation des recettes intérieures à moyen terme.
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JEUX AFRICAINS – Madagascar atteint les quarts de finale de l’épreuve par équipe de tennis de table chez les hommes
Antananarivo, 7 Mars, 5h55 – Setra Rakotoarisoa, Mamy Riva Rakotoarisoa et Fabio Rakotoarimanana avancent vers les quarts de finale des Jeux africains 2024, après leurs succès (3 sets à 1) face à la République Démocratique du Congo en huitièmes. Au cours de leur parcours, ils ont déjà battu le Ghana, 3 sets à 0, et le Soudan sur le même score, lors de la phase de poule, où les Malgaches ont pu terminer à la tête du classement.
Les joueuses malgaches Ranto Rakotondrazaka, Hanitra Raharimanana et Mahenika Andriamanantena ont, pour leur part, été éliminées dès la phase de groupe après deux défaites sèches de 3 sets à 0 contre le Nigéria et l’Algérie. Selon les informations fournies par le site web des Jeux Africains, cette 13ème édition revêt une importance particulière en ce qui concerne les qualifications pour les Jeux Olympiques 2024 à Paris.




