Catégorie : Actualité

  • ENVIRONNEMENT – Le Pr Lily-Arison Rene de Roland remporte le Prix National Geographic/Buffett pour le leadership en matière de conservation 2023

    ENVIRONNEMENT – Le Pr Lily-Arison Rene de Roland remporte le Prix National Geographic/Buffett pour le leadership en matière de conservation 2023

    Antananarivo, 8 Juin, 6h38 – Un Malgache remporte à nouveau le prix National Geographic/Buffett pour le leadership en matière de conservation. Après la chercheure malgache Jeannie Raharimampionona en 2020, c’est au tour du professeur Lily-Arison Rene de Roland de recevoir le prix pour le continent africain cette année. Le vénézuélien José Manuel Briceño Linares remporte pour sa part le prix pour le continent américain.

    ⭕Le professeur Lily-Arison Rene de Roland est notamment reconnu pour ses travaux de conservation ayant abouti à la création de cinq aires protégées à Madagascar mais aussi la découverte de nombreuses nouvelles espèces. Il y a tout juste quelques mois, il a fait partie de l’équipe de The Peregrine Fund’s Madagascar Program qui avait redécouvert l’oiseau rare Dusky Tetraka du côté d’Andapa. Il est aussi reconnu pour avoir “encadré plus de 100 étudiants diplômés dans le pays” pour son “impact profond sur la préservation de la diversité biologique et l’amélioration des moyens de subsistance et des capacités de ses concitoyens”.

    ⭕Le “National Geographic/Buffett award for Leadership in Conservation” est un prix octroyé par National Geographic en partenariat avec la Fondation Howard G. Buffett qui a pour but d’honorer les personnes qui font preuve de leadership dans la gestion et la protection des ressources naturelles dans leurs régions et pays. Chaque année deux prix sont décernés, un pour l’Afrique et l’autre pour l’Amérique latine.

    Photo : Fondation Tany Meva

  • Banque postale – La Paositra Malagasy en attente de son agrément

    Banque postale – La Paositra Malagasy en attente de son agrément

    Antananarivo, 7 Juin, 17h37 – Un projet qui avance. Le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, de la poste et des télécommunications (MNDPT) indique travailler étroitement avec la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) sur la demande d’agréments de la Paositra Malagasy (Paoma) pour son projet de Banque postale. Ces agréments sont indispensables pour la Paoma dans l’exercice de l’activité d’Institution de microfinance (IMF) et d’Etablissement de monnaie électronique (EME) qu’elle prévoit de mener dans un premier temps, explique le directeur général du Développement numérique Frédéric Rajaokarivony, lors d’un atelier sur la digitalisation ce mercredi.

    Le secrétaire général du MNDPT, Andry Rasoanaivo, avait déjà avancé le déploiement de la banque postale une fois les agréments délivrés. Cette filiale va développer des activités au-delà de ses activités postales, et travaillera en étant une institution de microfinance et un établissement d’opérations de monnaie électronique. La Banque postale va être déployée dans 28 agences de la Paoma qui sont dans les grandes villes pour cette année 2023, pour couvrir l’ensemble des 250 agences de la poste vers la fin de l’année 2024, avait-il précisé en marge de la douzième édition des Assises de la transformation digitale en Afrique (ATDA).

    Un changement organisationnel pour gérer au mieux le capital humain de la Paoma doit être engagé selon le secrétaire général du MNDPT. Pareil pour l’indispensabilité de la formation des agents de la poste qui seront redéployés dans cette filiale, ajoute-t-il.

    Le business model de cette Banque postale avait déjà été approuvé par le Gouvernement en Conseil des ministres au mois d’avril. Il avait été souligné que la Paositra Malagasy avait ouvert le capital de sa filiale dont elle actionnaire à 65%. Les 35% restant des actions de la Banque postale sont détenues par la Société nationale de participations (Sonapar). Il avait été aussi indiqué que ce seront les comptes courants d’associés qui financeront son fonctionnement.

  • EVENEMENT –  Près de 60 stands dédiés aux deux roues ouverts à l’événement Motoshow du 09 au 12 juin à Ivato

    EVENEMENT – Près de 60 stands dédiés aux deux roues ouverts à l’événement Motoshow du 09 au 12 juin à Ivato

    Antananarivo, 7 Juin, 16h50 – Un événement d’envergure dédié uniquement à la moto. Motoshow, le salon de la moto se tiendra du 9 au 12 juin au Centre de conférence international d’Ivato. Les organisateurs tablent sur près de 60 exposants avec comme objectif de rassembler le maximum d’acteurs du secteur. “Il y aura bien sûr les concessionnaires, les revendeurs et constructeurs d’équipement et de matériels, mais aussi tous les clubs, associations et communautés de motos qui sont très nombreux”, explique Rija Ratsimbazafy de Carré bleu, organisateur de l’événement.

    ⭕Outre la vente d’exposition d’articles, le show proposera aussi de nombreuses activités pour satisfaire les passionnés des deux-roues. En tête de liste, l’événement Super Enduro Challenge qui verra l’esplanade du CCI Ivato transformé en circuit enduro où des professionnels vont s’affronter. Dès le samedi, les coureurs pourront faire des essais libres. La course en elle-même débutera le dimanche à 10 heures. Cette course sera réglementée par la Fédération malgache de motocyclisme également présente à l’évènement pour effectuer des sensibilisations à la sécurité routière. Il y aura aussi des initiations à la moto pour les enfants, des démonstrations et show bike en tout genre et la diffusion du grand prix d’Italie de moto GP sur grand écran.

    ⭕Même si l’événement est exclusivement dédié aux deux roues, les organisateurs insistent qu’il n’est pas réservé aux motards. “L’événement s’adresse aussi à tous ceux qui veulent découvrir le monde de la moto. Ils sont tous invités à venir”, précise Chamir Amiraly, directeur des opérations de 100% moto. L’entrée a été fixé à 5000 ariary pour tous les visiteurs.

  • CONDITION DE VIE – 91% de la population dans le Grand Sud vit en dessous du seuil de la pauvreté

    CONDITION DE VIE – 91% de la population dans le Grand Sud vit en dessous du seuil de la pauvreté

    Antananarivo, 7 Juin, 15h36 – C’est dans les trois régions administratives que sont Anosy, Androy et Atsimo Andrefana que se trouve la plus forte concentration de pauvreté de la Grande île. 91% de la population dans cette partie Sud du pays vivent en dessous du seuil de la pauvreté, selon les estimations de la Banque mondiale, rapportées dans le document sur le Cadre de partenariat pays (CPF) 2023-2027 qui lie cette institution de Bretton Woods et Madagascar.

    La Banque mondiale avance plusieurs facteurs ayant contribué à cette situation. Le sous-investissement chronique du gouvernement central a conduit cette partie de l’île à prendre du retard par rapport au reste du pays. Avec des moyens de subsistance qui se limitent principalement à l’agriculture et à la pêche, les habitants de ces régions sont vulnérables aux chocs naturels répétés. Avec une sécheresse pluriannuelle qui en a amplifié les impacts, la pandémie de COVID-19 a mis à rude épreuve les moyens de subsistance et le développement humain et a accru la dépendance à l’égard de l’aide humanitaire.

    Cette institution financière ajoute que « le Sud de Madagascar a été historiquement marginalisé ». L’insécurité dans la zone, associée à une présence limitée de l’État, expose les femmes et les jeunes hommes à une violence croissante. Cette zone d’environ 200 000 km2 manque largement de liaisons routières et d’infrastructures. Ces dernières années ont également vu l’émergence d’une économie de trafic centrée sur les pierres précieuses, l’or et le bétail, accompagnée d’une augmentation de la criminalité et de l’insécurité, poursuit la Banque mondiale.

    Lors du Colloque régional pour l’Emergence du Grand Sud de Madagascar au mois de juin 2021, les autorités locales ont admis que le Sud du pays, constitué des régions d’Anosy et d’Androy accuse un retard de développement. Ce sont deux régions connues par la sécheresse, l’enclavement, l’insécurité, la malnutrition et le kere qui y sévissent d’une manière récurrente.

    Ce colloque, qui avait été organisé à Taolagnaro à l’époque, visait à « opérer une transformation radicale du Grand Sud en identifiant les enjeux et défis à relever ainsi que les perspectives des actions prioritaires à entreprendre par région et par district en prenant en compte les aspirations profondes de la population locale, ainsi que celles des différents acteurs du développement », avait avancé la direction de la communication de la Présidence de la République.

    Lors de cet évènement, le Président Andry Rajoelina avait avancé plusieurs projets, dont la mise en place de pipelines pour remédier au problème d’approvisionnement en eau potable ou encore l’amélioration des infrastructures agricoles et le secteur de l’élevage. Il avait avancé parmi ses priorités la réhabilitation des infrastructures routières, dont entre autres la RN13 ou encore la RNT12A.

     

  • CONCOURS – Larissa Falimanana, lauréate de la quatrième édition du « Falling Walls Lab » Madagascar

    CONCOURS – Larissa Falimanana, lauréate de la quatrième édition du « Falling Walls Lab » Madagascar

    Antananarivo, 7 Juin, 15h01 – Elle va briser les murs de la pollution plastique à Berlin. Larissa Falimanana est la lauréate de la quatrième édition du « Falling Walls Lab » Madagascar. La chimiste-biologiste s’envolera à Berlin en Allemagne pour représenter la Grande île à la finale internationale de ce concours. Issue de la Faculté des Sciences de l’Université d’Antananarivo, Larissa Falimanana soutiendra dans la capitale allemande son projet de transformation de déchets provenant des fruits en bioplastique.

    ⭕Les organisateurs ont sélectionné 15 projets pour la finale nationale qui a eu lieu à Analakely le 2 juin dernier. Chaque porteur de projet avait trois minutes pour convaincre les membres du jury, qui étaient des experts issus de différentes universités et institutions.

    ⭕Organisé par le DAAD Lektorat Madagascar (Office allemand d’échanges universitaires) en coopération avec l’Université d’Antananarivo, la Commune Urbaine d’Antananarivo et l’ambassade d’Allemagne à Madagascar, le concours Falling Walls Lab Madagascar en est à sa quatrième édition cette année.

    Photo : Ambassade d’Allemagne

  • BASKETBALL – Les Ankoay U19 prévus quitter Madagascar ce lundi pour la Serbie avant de rallier la Hongrie

    BASKETBALL – Les Ankoay U19 prévus quitter Madagascar ce lundi pour la Serbie avant de rallier la Hongrie

    Antananarivo, 7 Juin, 13h26 – Programme fixé. Les Ankoay U19 rallieront bientôt l’Europe. La sélection malgache des moins de 19 ans quittera Madagascar, lundi, pour rallier la Serbie, avant de rejoindre la Hongrie pour le Mondial, confie Jimmy Randriamandimby, coordinateur de l’équipe nationale.

    ⭕Les Ankoay sont prévus participer à un tournoi de préparation en Serbie avant de plonger dans le bain du Mondial hongrois. Sauf changement, quatre matchs amicaux sont au programme de cette équipe nationale.

    ⭕En attendant le départ, la sélection malgache est en regroupement final depuis le 1er Juin. 11 joueurs participent à ce rassemblement qui se tient à Antananarivo. Seul Thesbon Sydney n’est pas encore dans le groupe.

  • FOOTBALL – Début de rassemblement des Barea

    FOOTBALL – Début de rassemblement des Barea

    Antananarivo, 7 Juin, 12h39 – Un démarrage en douceur. Romuald « Rôrô » Rakotondrabe, sélectionneur des Barea, organise un regroupement des joueurs locaux qui ne participent plus aux play-offs de la Pro League. Ce regroupement partiel avait débuté vendredi. Ces joueurs disponibles ont déjà effectué une séance d’entrainement samedi, une autre ce lundi et cela se poursuivra tout au long de cette semaine.

    ⭕Zakanirina « Nina » Rakotoasimbola, Jean Martin « Datsiry » Rakotonirina, Rajo « Berajo » Razafindrabe, figurent dans la liste des joueurs présents au stade annexe de Mahamasina. Il en est de même pour Tantely Antoine « Tsiry » Randrianiaina ou encore Tendry Mataniah Randrianarijaona pour ces premières séances des Barea en vue de préparer la rencontre face aux Black Stars de Ghana le 17 ou le 18 Juin à l’occasion de la cinquième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2024, groupe E.

    ⭕« Comme certaines compétitions sont terminées, nous avons demandé à ce que nous puissions démarrer [avec les joueurs disponibles] », explique le sélectionneur, sur la page Facebook de la Fédération malgache de football (FMF). Mais l’effectif évolue compte tenu de la participation de certains éléments à des matchs auxquels leur club sont encore engagés.

    ⭕Njiva Rakotoharimalala, qui évolue de Ratchaburi FC, en Thaïlande, présent sur le territoire malgache depuis quelques jours, est aperçu lors des séances. La présence d’Ibrahim Amada, pourtant non sélectionné, à Mahamasina avait suscité la curiosité. « Avec une charge de travail de 15 jours, ceux qui sont là auront un avantage par rapport aux expatriés. Nous verrons l’évolution de leur état de forme avant de prendre une décision », explique Rôrô.

    ⭕Selon le programme établi, une partie des joueurs expatriés sont attendues le 10 juin et une autre le lendemain. « En principe, nous serons au grand complet le 12 Juin », table le sélectionneur.

    ⭕Madagascar occupe la dernière place du groupe E et n’a plus aucune chance de se qualifier à la CAN. Son sélectionneur, Nicolas Dupuis avait démissionné et est remplacé par l’ancien joueur du FC BFV. Ce dernier est missionné par la FMF pour diriger les Barea pour les deux dernières rencontres de l’équipe nationale malgache, face aux Black Stars et face aux Palancas Negras de l’Angola en Septembre.

    Photo : FMF

  • JIRAMA – 150 millions de dollars de perte l’année dernière, selon la Banque mondiale

    JIRAMA – 150 millions de dollars de perte l’année dernière, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 7 Juin, 11h15 – Un déficit de vente de 0,11 dollar par kWh pour un coût de production moyen de 0,24 dollar par kWh. Pour une production annuelle d’électricité de 1 900 GWh, avec 28% de pertes techniques et un taux de récupération de 98%, la Jirama avait perdu 150 millions de dollars soit environ 604 milliards d’ariary l’année dernière. Ces chiffres sont rapportés dans le document sur le Cadre de partenariat pays (CPF) 2023-2027 qui lie le Groupe de la Banque mondiale et Madagascar.

     

    L’Institution de Bretton Woods soutient que les transferts gouvernementaux d’environ 100 millions de dollars par an à sa société énergétique ne permettent plus à la Jirama de maintenir sa viabilité financière. Alors que cette compagnie avait atteint le seuil de rentabilité en 2009, d’après ce qui y est rappelé.

     

    Dans son document, cette institution de Bretton Woods met en évidence des coûts de production d’électricité élevés pour justifier la situation. La Banque mondiale soutient que la dépendance de la Jirama à l’égard des carburants coûteux pour environ la moitié de sa production d’électricité est symptomatique de son incapacité à développer des ressources nationales à moindre coût, telles que l’énergie hydraulique et solaire. Les producteurs d’électricité indépendants lui fournissent plus de 55 % de sa production. Or la Banque mondiale soutient que ceci se fait dans le cadre de contrats d’achat d’électricité négociés directement à des conditions qui ne sont pas toujours favorables à la compagnie nationale.

     

    Des réformes dans le secteur de l’énergie peuvent être menées, comme l’expose cette institution financière, avec une approche à trois niveaux. Dans le premier scénario, le pays peut entreprendre une réforme de l’ensemble du secteur. Elle comprend entre autres l’accélération de l’accès à l’électricité dans les zones rurales par le développement des activités de densification et d’extension du réseau, les mini-réseaux et les solutions hors réseau.

     

    La Banque mondiale parle également « d’orienter la transition énergétique en s’éloignant des combustibles fossiles importés et coûteux ». Il faudra aussi « approuver les réformes clés nécessaires pour relever les défis de gouvernance et l’interface de la Jirama avec le secteur privé », indique-t-elle. Et reformer l’ensemble du secteur nécessite le renforcement des capacités des institutions clés et la sensibilisation des opérateurs d’électrification rurale, poursuit-elle encore.

     

    Le pays peut également choisir une réforme partielle du secteur. Ce deuxième scénario consiste en la mise en œuvre de réformes axées sur le développement de l’accès à l’électricité dans les zones rurales par le biais de produits hors réseau et de mini-réseaux, y compris l’externalisation des services de la Jirama dans les réseaux isolés, tout en réduisant ses investissements directs ou ses actifs. Cela pourrait inclure des réformes sur la réglementation et le renforcement des capacités dans le secteur, le développement avec l’Agence pour le développement de l’électrification rurale (Ader) et le secteur privé de mini-réseaux dans les zones rurales, ainsi que l’expansion du marché solaire hors réseau dans les zones éloignées et isolées.

     

    Ou le pays peut tout simplement décider de n’entreprendre aucune réforme du secteur. La Banque mondiale insiste toutefois que la viabilité financière et la base d’actifs de la Jirama sont fortement menacées dans un scénario de maintien du statu quo sans réforme substantielle. L’expansion de l’accès devrait également rester lente et incapable de suivre la croissance de la population.

  • JUSTICE – Les nouveaux juges des pôles anti-corruption en formation

    JUSTICE – Les nouveaux juges des pôles anti-corruption en formation

    Antananarivo, 7 Juin, 8h52 – Séance de mise à niveau. Les nouveaux juges des pôles anti-corruption (PAC) installés officiellement au mois de mai participent depuis ce mardi matin à un atelier de renforcement de capacité relatif à leurs nouvelles fonctions. L’atelier durera trois jours durant lesquels toutes les entités du système anti-corruption (SAC) vont coopérer afin de former ces nouveaux juges.

    ⭕“Selon la loi sur les pôles anti-corruption, les nouveaux juges doivent bénéficier d’une formation spécifique”, indique Rivonandrianina Rabarijohn, coordinatrice nationale des PAC. “Il y a des dispositions qui régissent le travail des juges mais il y a aussi des lois qui régissent spécifiquement les PAC et les SAC », ajoute-t-elle justifiant l’utilité de la formation.

    ⭕Parmi ces lois spécifiques, il y a celle relative à la chambre de saisie et de confiscation. “Cette chambre est spécifique aux PAC et n’existe pas dans le droit commun” , explique-t-elle. Il en est de même pour le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme qui sont des prérogatives des PAC d’où la nécessité de la mise à niveau.

    ⭕Le 16 mai, six nouveaux membres de la juridiction du PAC Antananarivo ont été installés dans leurs fonctions lors d’une cérémonie officielle qui s’est tenu aux 67 hectares. Parmi, les nouveaux venus, le président de la juridiction de premier degré, Fernandine Randrianjafy ou encore Baovola Rahetlah, procureure de la République près de la juridiction de premier degré du PAC Antananarivo.

  • DELESTAGE – Le rétablissement de la livraison de fuel pour la Jirama discuté avec les transporteurs d’hydrocarbures

    DELESTAGE – Le rétablissement de la livraison de fuel pour la Jirama discuté avec les transporteurs d’hydrocarbures

    Antananarivo, 7 Juin, 7h35 – Une autre réunion pour résoudre le problème d’approvisionnement en fuel lourd des centrales de la Jirama. Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Solo Andriamanampisoa, avait évoqué la tenue d’une rencontre que son équipe devait avoir avec les transporteurs de carburants. Cette réunion devait se tenir lundi en début d’après-midi, avec pour objectif de régler le problème d’acheminement des produits pétroliers pour la Jirama, d’après ce que le ministre avait confié à la presse lundi.

     

    La question du transport du fuel est un point non négligeable contribuant au délestage de l’électricité auquel la compagnie nationale est contrainte de procéder. Le stock de fuel est suffisant mais c’est leur acheminement auprès des sites de production de la Jirama qui causerait problème. « Nous allons voir avec ces transporteurs pourquoi il y a peu de camions-citernes qui opèrent comme auparavant », avait avancé le ministre Solo Andriamanampisoa.

     

    A en croire le ministre, seuls quatre camions-citernes seraient arrivés à Antananarivo le week-end dernier. Ce chiffre avait augmenté à cinq lundi matin. Or, il faudrait pour la Jirama au moins dix camions-citernes de fuel pour épargner ses abonnés du délestage, poursuit-il. Le ministre de l’Energie avait alors indiqué avoir mobilisé tous les transporteurs qui travaillent avec la Jirama.

     

    Les acteurs du secteur de la distribution avaient également été appelées en renfort. Ce qui devrait, selon les explications de Solo Andriamanampisoa, permettre d’avoir une cinquantaine de camions supplémentaires pour la livraison de carburant pour la Jirama. L’acheminement de ce produit par voie ferrée serait également envisagé.

     

    Des membres de l’Association professionnelle des transporteurs d’hydrocarbures (APTH) s’étaient plaints du problème de paiement de leur livraison de carburants pour la Jirama au mois de mai, malgré l’accord déjà conclu entre les deux parties. Ils indiquaient à l’époque être en attente de l’effectivité de cet accord, surtout que la plupart d’entre eux peineraient à avoir de l’argent pour acheter du carburant. Ils travailleraient ainsi à perte pour la Jirama, ont-ils soulevé.

     

    Le ministre Solo Andriamanampisoa indique avoir déjà discuté de ce problème de paiement avec les responsables de la Jirama. Ces derniers auraient déjà fait des efforts pour régler ce qu’ils doivent aux transporteurs. « Il ne devrait pas y avoir de transporteurs à qui la Jirama doive d’énormes sommes », lance le membre du gouvernement.