Catégorie : Actualité

  • INFRASTRUCTURES – Neuf barrages d’irrigation à réhabiliter à Maroantsetra 

    INFRASTRUCTURES – Neuf barrages d’irrigation à réhabiliter à Maroantsetra 

    Antananarivo, 3 Juin, 13h15 – En tournée dans la région Analanjirofo ce weekend du 3 au 4 mai, le Président Andry Rajoelina, devant la demande des élus locaux, fait de nouvelles promesses. Il annonce que l’Etat va réhabiliter les neuf barrages hydrauliques qui permettent d’irriguer les rizières de Maroantsetra. « Un Président est comme un père de famille », déclare-t-il devant la population venue pour le lancement des travaux du nouveau stade manarapenitra d’Anjahana. « Il n’est bon que s’il arrive à nourrir son foyer ». Le chef de l’Etat affirme ainsi avoir appelé le ministre de l’Agriculture pour la réalisation urgente de ces engagements.

     

    Maroantsetra compte 40 000 hectares de terres cultivables qui sont aujourd’hui peu exploitées du fait de la vétusté des infrastructures d’irrigation que sont ces neuf barrages, regrettent les élus de la localité. La réhabilitation de ces barrages permettront de faire de Maroantsetra un des fleurons de la production rizicoles dans la région. Ce district serait, selon ses élus, capable de ravitailler les autres districts environnants si ces travaux se concrétisent. Selon les élus, ces travaux répondent aux besoins d’une population constituée à plus de 80% d’agriculteurs.

     

    Le discours du locataire d’Iavoloha également fait part à la population des travaux déjà en cours sur la RN5, une route qui est vital pour la région et qui s’inscrit dans le projet Route du Soleil, partant de Mananjary pour aller jusqu’à Maroantsetra. Andry Rajoelina a cité par la suite la construction de l’hôpital et de l’école manarapenitra, ainsi que la distribution des motos pour les maires.

     

  • SITUATION ECONOMIQUE – Niveau modéré de l’inflation à Madagascar avec un taux autour de 10%, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison

    SITUATION ECONOMIQUE – Niveau modéré de l’inflation à Madagascar avec un taux autour de 10%, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison

    Antananarivo, 3 Juin, 10h45 – La population malgache serait encore chanceuse actuellement d’être épargnée d’une inflation significative, confie la ministre de l’Economie et des finances (MEF), Rindra Rabarinirinarison à l’Agence Ecofin, en marge des Assemblées annuelle de la Banque africaine de développement (BAD) en Egypte. Alors que certains pays ont enregistré des taux d’inflation pouvant atteindre jusqu’à 76%, l’inflation « reste modérée » pour Madagascar, comprise entre 10,2% et 10,7%, estime-t-elle.

     

    Le taux d’inflation actuel de la Grande île se situe dans la cible d’inflation de la Banky foiben’ny Madagasikara (BFM) qui est définie entre 8 et 11%, poursuit la ministre. Or comme l’a rapporté l’autorité monétaire dans sa dernière note de conjoncture économique au mois de mai, l’inflation a continué de s’accélérer au premier trimestre de 2023. Au mois de mars de cette année, la variation annuelle de l’Indice des prix à la consommation (IPC) a atteint 12,4 %, dont les hausses les plus élevées enregistrées sont celles de 15,5 % des produits alimentaires. Les prix de l’énergie ont également augmenté, avec une hausse de 13,4 % ; tout comme le riz qui a augmenté de 12,7 %. L’inflation sous-jacente, excluant le riz et l’énergie du panier de consommation, a alors atteint 12,3 %, indiqué la BFM.

     

    L’inflation des prix domestiques devrait en tout cas commencer à diminuer et à s’acheminer vers ont niveau souhaitable à moyen terme à durant le second semestre de cette année, selon les prévisions de la Banque centrale. L’autorité monétaire estime que le taux d’inflation en glissement annuel de fin de période est prévu se décélérer de 8,0 % en 2023 et à moins de 5,0 % à moyen terme.

     

    La ministre Rindra Rabarinirinarison rassure d’ailleurs que l’importante hausse des exportations malgaches ont contribué à soutenir l’ariary. Une croissance de plus de 250% des exportations de certains produits liés à la transition énergétique avait été enregistrée en seulement un an confie-t-elle à l’Agence Ecofin.

     

    Cette dynamique des exportations a contribué à une hausse de 256% du rapatriement de devises y correspondant. « L’impact positif de cette croissance substantielle dans l’exportation se fait ressentir sur notre économie, contribuant ainsi à renforcer notre devise », a-t-elle soutenu.

     

  • Des modules de formation relatifs à la lutte contre la corruption, au trafic d’espèces sauvages et aux flux financiers illicites insérés dans le curriculum de formation des élèves-magistrats

    Des modules de formation relatifs à la lutte contre la corruption, au trafic d’espèces sauvages et aux flux financiers illicites insérés dans le curriculum de formation des élèves-magistrats

    Antananarivo, 3 Juin, 7h45 – Trois modules viennent d’être insérés dans le curriculum de formation des élèves magistrats de l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG). Il s’agit des modules de formation relatifs à la lutte contre la corruption, au trafic d’espèces sauvages et aux flux financiers illicites, présentées officiellement vendredi. Ces modules seront désormais dispensés aux élèves-magistrats qui viennent se former auprès de cette grande école sous tutelle du ministère de la Justice.

     

    L’intégration de ces modules, qui répond à la fois à l’axe stratégique de l’éducation liée à l’environnement et l’intégrité mais aussi à l’application de la loi, contribuera à la protection et la préservation des ressources naturelles du pays, souligne le directeur de l’Unité de lutte contre la corruption au sein du ministère de l’Environnement et du développement durable, Harinaivo Andrianirina. Il martèle que les méfaits de la corruption et du trafic des espèces sauvages perdurent et que le patrimoine naturel de Madagascar en est victime.

     

    Anne Williams, la directrice générale de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) souligne également l’importance d’avoir ce genre de formation très pratique dans le système de formation à la magistrature. La représentante du ministère de la Justice ayant participé à la présentation de ces nouveaux modules a d’ailleurs expliqué que ces nouvelles matières vont renforcer la capacité des magistrats, aussi bien ceux déjà en exercice que ceux qui vont suivre la formation initiale à l’ENMG. « Les magistrats doivent avoir non seulement une bonne maitrise des sujets qu’ils traitent mais également une meilleure connaissance des enjeux et des conséquences sociales, environnementales et économiques de chaque infraction », a-t-elle exposé.

     

    L’enjeu est de taille, soulève, de son côté, le directeur général de l’ENMG, Anthony Ramarolahihaingonirainy. Celui-ci explique que le droit de l’environnement ne figure pas dans le tronc commun du droit public et droit privé enseigné auprès des universités à Madagascar, qu’elle soient publiques ou privées. Raison pour laquelle les magistrats malgaches ont une certaine difficulté par rapport au droit de l’environnement.

     

    Une formation continue sur le droit de l’environnement a toutefois déjà été dispensée aux magistrats en exercice dans plusieurs régions du pays. L’objectif était de les initier et de renforcer leur capacité dans ce domaine. Un manuel spécifique sur l’environnement à l’usage des magistrats a également déjà été élaboré, confie le directeur général de l’ENMG. Le droit à l’environnement est cette-fois proposé pour ceux qui vont suivre la formation initiale à l’ENMG, avec les trois modules nouvellement insérés dans leur curriculum de formation.

  • FOOTBALL- Métanire, Boyer, «Rakool » Razafindranaivo parmi les expatriés convoqués pour les Barea

    FOOTBALL- Métanire, Boyer, «Rakool » Razafindranaivo parmi les expatriés convoqués pour les Barea

    Antananarivo, 2 Juin, 19h 48 – La Fédération malgache de football (FMF) publie la pré-liste de 26 joueurs des Barea convoqués contre le Ghana, sur sa page Facebook, vendredi en fin d’après-midi. Une dizaine de joueurs expatriés y figurent. C’est, entre autres, le cas des défenseurs Fabien Boyer et de Romain Métanire. Pour diverses raisons, ceux-ci n’avaient plus porté le maillot de l’équipe nationale ces derniers temps.

    Pour les autres expatriés, les défenseurs Bertrand Dorian et Théodin Ramanjary Hakim Abdallah, le gardien de but Allan Rakotovazaha et l’attaquant Njiva Rakotoarimalala sont dans la pré-liste. Il en est de même pour l’ailier de Mouloudia d’Alger Koloina « Rakool » Razafindranaivo et de l’attaquant de l’AS Excelsior Angelo Randrianantenaina.

    Des joueurs ayant pris part au Championnat d’Afrique des nations (Chan) sont également convoqués. Zakanirina « Nina » Rakotoasimbola, Jean Martin « Datsiry » Rakotonirina, Rajo « Berajo » Razafindrabearimihanta, Tantely «Dadafara » Rabarijaona ou encore Mataniah Tendry Randrianarijaona figurent dans cette catégorie.

    Plusieurs cadres des Barea ne sont pas de la partie, du moins pour cette pré-liste. Les absences du capitaine Ibrahim Amada, de Rayan Raveloson, de Marco Ilaimaharitra et de Loïc Lapoussin sont remarquées. Selon certaines indiscrétions, certains ne peuvent pas venir pour cause de blessure ou pour des raisons personnelles.

    Rôrô avait expliqué l’absence de « nouveaux joueurs » expatriés dans la pré-liste par le manque de temps pour les contacter, du moins pour la rencontre face au Ghana. « Il faut discuter, de vive voix, avec les nouveaux joueurs qu’on veut faire venir », avait-il indiqué. Ce dernier assure qu’il a quand même identifié des noms des joueurs susceptibles d’intégrer les Barea pour le match face à l’Angola en septembre.

    Le sélectionneur fraîchement nommé souhaite avoir « de la vivacité, de la vitesse, avec la circulation de balle » pour les deux dernières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2024. Il espère proposer du « beau jeu avec de l’efficacité » malgré sa marge de manœuvre réduite à cause d’une préparation tronquée, faute de temps.

  • DELESTAGE – La Jirama explique le rationnement de l’électricité fournie à ses abonnés par une insuffisance de production

    DELESTAGE – La Jirama explique le rationnement de l’électricité fournie à ses abonnés par une insuffisance de production

    Antananarivo, 2 Juin, 18h40 – La situation est critique. La Jirama fait face à une multitude de problèmes plus importants les uns que les autres. La compagnie nationale indique que son réseau de distribution n’est plus en mesure de satisfaire tous les besoins en électricité de la population qui s’y alimente. Elle évoque une augmentation des consommations en énergie en cette période hivernale. Mais elle met également en avant la vétusté de ses infrastructures énergétiques, couplée de nouveau à un problème d’approvisionnement en fuel lourd pour alimenter ses centrales thermiques. Autant de soucis qui contraignent la société d’Etat à procéder pour la énième fois au délestage tournant d’électricité, d’après ce qu’elle a communiqué ce vendredi.

     

    Pour rassurer ses abonnés, la Jirama indique que L’Etat, à travers le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) ainsi que les partenaires du pays, travaillent sans relâche avec elle en vue de débloquer la situation. La compagnie nationale d’eau et d’électricité espère ainsi que les parties engagées dans cette recherche de solution parviendront prochainement à trouver un compromis.

     

    La Jirama se trouve donc pour le moment confrontée à un problème d’approvisionnement en carburant, plus précisément en fuel. Les arriérés qu’elle doit aux compagnies qui lui fournissent ce produit pétrolier pourraient être l’une des causes de ce rationnement de livraison. Elle avait lancé un appel d’offres ouvert international pour la fourniture de fuel pour ses centres de production en énergie thermique en avril, mais pour l’instant, les résultats de cet appel n’ont pas encore été annoncés. L’huile lourde de Tsimiroro, elle, reste une alternative inexploitée pour la Jirama pour plusieurs raisons. Par ailleurs, face à cette insuffisance de fuel pour faire fonctionner ses centrales, réquisitionner du carburant semble ne lui plus être acquis, compte tenu de sa solvabilité. Le gouvernement a d’ailleurs mis en place une nouvelle procédure pour la réquisition auprès des pétroliers, exigeant un titre d’engagement financier fourni par la Jirama avant toute réquisition.

     

    Le gap de production par rapport au besoin de la RIA se serait déjà creusé, selon une source proche du dossier. Déjà, il n’y a pas suffisamment de fuel pour faire tourner les centrales thermiques, mais l’énergie produit par le parc solaire qui injecte sa production sur le RIA serait également largement en dessous de sa capacité réelle de production actuellement. Pareil pour l’ensemble des centrales hydroélectriques qui alimentent en énergie la Capitale et ses environs. Or, il y a la période d’étiage à affronter prochainement.

  • École 42 Antananarivo – Ouverture des inscriptions pour la présélection à la première cohorte de 150 étudiants

    École 42 Antananarivo – Ouverture des inscriptions pour la présélection à la première cohorte de 150 étudiants

    Antananarivo, 2 Juin, 16h15 – Étudiants en quête de compétences numériques avancées ou professionnels en quête de reconversion vers le digital ? L’école 42 ouvre bientôt son campus à Antananarivo et s’apprête à accueillir une première cohorte de 150 étudiants. Les inscriptions au test de présélection en ligne sont actuellement ouvertes. C’est la première étape à faire avant de passer à la fameuse épreuve “piscine”, une épreuve d’admission immersive et intensive dure quatre semaines pour les candidats avant d’intégrer l’école 42”.

     

    Cet établissement fait partie du réseau de l’École 42 fondée par le milliardaire français Xavier Niel il y a dix ans. Il entend contribuer à accélérer la transformation numérique dans le pays et apporte une réponse à la pénurie de compétences numériques constatée dans la Grande île. “La mise en place de ce projet est née d’un constat de manque de pénurie de compétence numérique sur le marché local. Il y a un grand besoin en ressources informatiques en ce moment”, avance Caroline Meurisse, directeur de projet de 42 Antananarivo face à la presse ce vendredi.

     

    La pédagogie de 42 repose sur le peer-learning, c’est à dire qu’il n’y a pas de professeur. Ce qui demande une forte motivation des candidats, une autonomie mais aussi de la volonté. Le campus d’Antananarivo, qui est prévu ouvrir 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, devrait offrir aux apprenants l’espace et le temps nécessaire à la poursuite des objectifs de formation. Bâti sur une surface de 1 000 m2 au sein de Galaxy Andraharo, il devrait accueillir jusqu’à 176 postes de travail. « Au premier étage, il y a un lieu de vie avec un espace cuisine, un espace de vie et un petit coin de jeux vidéo”, ajoute encore Caroline Meurisse.

     

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  • DEVELOPPEMENT PERSONNEL – Une possibilité de facilité de paiement pour participer au séminaire Invincible de Masterlife

    DEVELOPPEMENT PERSONNEL – Une possibilité de facilité de paiement pour participer au séminaire Invincible de Masterlife

    Antananarivo, 2 Juin, 12h04 – Un paiement en plusieurs tranches pour participer au séminaire de développement personnel Invincible. Une convention de partenariat en ce sens a été signée entre Masterlife Company et la BNI Madagascar jeudi. Cette convention donne l’opportunité aux participants du programme de développement personnel Invincible de bénéficier d’une facilité de paiement des frais de participation sur trois à six mois.

    ⭕Toky Rajaona, fondateur de Masterlife Company se dit satisfait de cette collaboration avec la BNI Madagascar. « Leur soutien permettra à davantage de PME, d’entrepreneurs, de managers et de collaborateurs de participer à Invincible 2023 », explique-t-il. Le séminaire sera une opportunité pour les participants de travailler sur eux-mêmes mais également de bénéficier de l’expertise des guest-speakers présents.

    ⭕« Nous sommes convaincus que l’investissement dans la performance du capital humain fait partie des facteurs-clés de succès incontournables afin de surmonter les défis actuels et futur de notre pays », affirme Fanja Rasoarijao, directeur du réseau de la BNI Madagascar. Le séminaire Invincible 2023 aura lieu le 8 et 9 juillet à CCI Ivato. Pendant plus de 20 heures, les particuliers comme les entreprises participantes bénéficieront « d’expériences immersives et transformationnelles ».

  • BASKETBALL – Les Ankoay terminent à la quatrième place du groupe A au Mondial 3×3 et emmagasinent de l’expérience en Autriche

    BASKETBALL – Les Ankoay terminent à la quatrième place du groupe A au Mondial 3×3 et emmagasinent de l’expérience en Autriche

    Antananarivo, 2 Juin, 10h35 – Une grande première avec une note d’espoir. Les Ankoay, l’équipe nationale malgache de basketball, terminent en beauté le Mondial 3×3, à Vienne, en Autriche. Leur victoire sur la France (21-20), jeudi soir, matérialise leur montée en puissance tout au long de la phase de poules.

    ⭕Avec 63 points, Madagascar termine 4e de son groupe, derrière la Serbie, tenant du titre, avec 84 points, le Brésil, 73 points, et la France, 66 points, mais devant l’Allemagne, créditée de 59 points. Les Malgaches ont perdu leurs trois premières rencontres avant de battre dans les derniers instants du quatrième et dernier match la France.

    ⭕Angelot Razafiarivony, directeur technique national (DTN) au sein de la Fédération malgache de basketball, note une « belle performance de l’équipe malgré la quatrième place ». « Nous nous hissons très haut grâce à ce que les garçons ont pu montrer », se réjouit-il. « Dommage, nous n’avons pas pu battre l’Allemagne et le Brésil alors qu’ils ont été prenables », déplore-t-il ensuite.

    ⭕S’il n’y a rien à dire face à une entrée en matière difficile face l’ogre serbe (9-21), les regrets sont justement contre l’Allemagne et le Brésil. Face aux Allemands, Livio Ratianarivo, Elly Randriamampionona, Fiary Rakotonorina et Arnol Solondrainy ont mené au score avant de caler. Les Allemands, avec de la roublardise, ont su casser la dynamique malgache avant d’inverser la tendance durant la deuxième partie de la rencontre (16-20).

    ⭕Les champions d’Afrique en titre n’avaient pas non plus à rougir face au Brésil (17-20). La stratégie de viser les deux points lors des dernières minutes n’a pas porté ses fruits alors qu’il y avait de la place pour battre les Brésiliens.

    ⭕Le technicien malgache a vu la progression des protégés de Jean De Dieu Randrianarivelo au fil des rencontres. « Nous constatons que les garçons montent en niveau, au fur et à mesure que la compétition avance. Nous sentons que le stage effectué en Serbie porte ses fruits. Ils [joueurs des Ankoay] ont emmagasiné de l’expérience », conclut Angelot Razafiarivony.

  • ÉLECTRICITÉ – Le délestage revient sur le réseau interconnecté d’Antananarivo 

    ÉLECTRICITÉ – Le délestage revient sur le réseau interconnecté d’Antananarivo 

    Antananarivo, 2 Juin, 7h25 – Les coupures tournantes d’électricité reprennent dans la Capitale et ses environs. Après quatre jours de répit pour cause de week-end de Pentecôte, les abonnés de Jirama subissent à nouveau les impacts du délestage de l’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA).

     

    Depuis mercredi, la Jirama annonce des coupures d’électricité dans de nombreux quartiers sans donner d’explications sur ses publications. La semaine dernière, la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité avait évoqué des « entretiens » sur ses centrales thermiques. Cette fois-ci, elle reste discrète sur les causes des coupures tournantes même si des sources proches du dossier évoquent « des problèmes liés à l’approvisionnement en carburants ».

     

    Début mai, la Jirama avait évoqué l’insuffisance de fuel pour faire tourner les centrales thermiques. Les autorités ont cependant indiqué avoir trouvé ensuite des solutions pour en finir avec les délestages. Mais ceux-ci ont repris de plus belle, d’abord pour cause d’entretien, selon la compagnie, puis pour des raisons que la Jirama n’évoque pas officiellement ces derniers jours.

  • INFRASTRUCTURE – Le Japon apporte son expertise dans le développement des capacités de gestion de l’entretien des routes et des ponts à Madagascar

    INFRASTRUCTURE – Le Japon apporte son expertise dans le développement des capacités de gestion de l’entretien des routes et des ponts à Madagascar

    Antananarivo, 2 Juin, 6h30 – Promouvoir la durabilité du patrimoine routier. C’est le principal objectif du Projet de développement des capacités de gestion de l’entretien des routes et des ponts à Madagascar (F3LTM), sur lequel le Japon apporte son expertise. Il s’agit d’un projet mis en œuvre par le ministère des Travaux publics (MTP) avec le concours de ses organismes rattachés, comme l’Agence routière, l’Institut national des infrastructures, le Fonds routier, le Laboratoire national des travaux publics et appuyé par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).

     

    Le Comité conjoint de coordination (CCC) de ce projet a déjà travaillé sur les contenus des manuels prévus être livrés vers la moitié de l’année 2024, avec l’appui d’experts japonais. Ce comité a approuvé lors de leur réunion de ce jeudi d’approuver les ébauches de trois manuels, dont celui pour l’inspection et le diagnostic des routes, celui pour la réparation des routes et celui pour l’inspections et le diagnostic des ponts, comme présenté par le secrétaire général du ministère, Emile Joseph Sambisolo.

     

    Ce responsable indique la nécessité d’améliorer la politique mais également les outils d’entretien routier. Un système de gestion et d’entretien des routes et des ponts amélioré assurera la durabilité du patrimoine routier, insiste-t-il. Il a indiqué que l’entretien des 12 000 kilomètres de routes nationales est entrepris, qu’il s’agit d’entretien courant réunissant les tâches à exécuter une ou plusieurs fois par an, ou d’entretien périodique qui est l’ensemble de tâches plus importantes à exécuter à intervalle de quatre, cinq ans ou plus.

     

    Le premier adjoint de la représentante résidente de la Jica, Igawa Haruhiko soutient cette nécessité d’entretenir les ouvrages routiers existant. Il réitère la disponibilité des experts japonais à appuyer Madagascar dans ce sens. Il rappelle d’ailleurs le fort engagement de son pays dans le domaine des infrastructures pour la Grande île, comme les travaux de construction des ponts de Mangoro et d’Antsapazana sur la RN2.

     

    Comme déjà souligné dans le plan d’action du ministère des Travaux publics, ce département entend prioriser les entretiens des routes structurantes qui relient la Capitale à d’autres grandes villes du pays, à savoir la RN2, la RN4, la RN6 ou encore la RN7. Mais il y a également les travaux d’entretien qui seront entrepris pour les chefs-lieux des provinces.

     

    Pour ce qui est de la réhabilitation des routes, le secrétaire général du MTP indique la poursuite des travaux, comme ceux entrepris pour le deuxième lot de la RN44 entre Amboasary et Vohidiala, la RN5 entre Soanierana Ivongo et Vahibe, la RN9 entre Analamisampy et Manja, la RN6 entre Ambanja et Antsiranana ou encore la RN13 entre Ambovombe et Taolagnaro.