Catégorie : Actualité

  • PRESIDENTIELLE – La conférence des évêques catholiques dresse le profil souhaité pour le futur président de la République

    PRESIDENTIELLE – La conférence des évêques catholiques dresse le profil souhaité pour le futur président de la République

     

     

    Antananarivo, 18 Mai, 14h50 – Quelles qualités pour un président de la République ? A l’approche de l’élection présidentielle, la conférence épiscopale de Madagascar donne quelques indications sur le profil de celui qu’elle souhaiterait voir accéder à la magistrature suprême. « La politique est un outil de base pour améliorer la vie des citoyens et la vision pour l’humanité », explique-t-elle pour justifier ses recommandations.

     

    Ainsi, selon les évêques catholiques, le futur président de la République devrait être « juste, sage et patriote ». Il devrait s’agir d’un individu « respectueux des lois et pointilleux sur leur application ». Les prélats le voient comme une personne à forte personnalité pour ne pas être embrigadée de la politique d’un seul parti, des intérêts particuliers ou encore des intérêts de sa seule région d’origine.

    Les qualités sont avant tout morales. Mais dans la pratique, l’Eglise souhaite un Président à l’écoute, doté d’une vision claire et prêt à sortir la population malgache de la pauvreté dans laquelle elle est engluée. « Il ne doit pas se limiter à rejeter les torts et les responsabilités aux dirigeants qui l’ont précédé », poursuivent les évêques dans leur communiqué. Ils plaident pour un chef d’Etat ouvert aux autres et capable d’ouvrir Madagascar au monde.

     

    Outre les recommandations sur le profil du candidat idéal, les évêques catholiques invitent aussi les citoyens à choisir en toute conscience et à ne pas se limiter à suivre le plus grand nombre ou à ne voter que sur la base des intérêts particuliers. Ils appellent également les électeurs à venir voter et à ne pas appeler à l’abstention. « Ne soyez pas tenté par l’idée de ne pas voter devant les dysfonctionnements électoraux », écrivent-ils dans leur message.

     

  • Le conseil international des jeux en visite d’inspection des sites des Jeux des îles de l’océan Indien accueillis par Madagascar

    Le conseil international des jeux en visite d’inspection des sites des Jeux des îles de l’océan Indien accueillis par Madagascar

    Antananarivo, 18 Mai, 11h30 – Une réunion décisive pour les Jeux des îles. Les membres du conseil international des jeux (CIJ) ont débarqué mercredi à Antananarivo et ont été accueillis par le ministre et la directrice de la communication de la présidence de la République. Ils ont pour mission de visiter l’avancement de la préparation à l’organisation des Jeux des îles à Madagascar qui avait fait l’objet de recommandation lors de la dernière réunion au mois de Décembre 2022. La visite concerne le volet infrastructure pour les compétitions, l’hébergement des athlètes, l’hymne et le logo.

    La délégation du CIJ va notamment inspecter l’évolution des différentes infrastructures. Il s’agit du complexe sportif de Vontovorona, du Palais des sports et de la culture de Mahamasina, du stade d’Alarobia, du stade Barea de Mahamasina, des gymnases d’Ankorondrano et de Mahamasina, d’Analamanga Park, du stade Maki d’Andohatapenaka et d’autres, selon le compte rendu du conseil des ministres du 3 mai dernier.

    Le Comité d’organisation des jeux des îles (Coji) doit défendre devant le CIJ l’état d’avancement de la préparation de ce rendez-vous sportif régional. A l’issue de cette mission de quatre jours à Madagascar, le conseil devrait trancher sur la tenue ou non de ces jeux à Madagascar. Les autorités malgaches restent pourtant très confiantes sur ce sujet. En mars, fraîchement nommé ministre de la jeunesse et des sports, Haja Resampa avait lu une lettre du président du CIJ félicitant le Coji pour l’avancement de la préparation. Et, il y a une semaine, le président de la République avait promis des Jeux des îles les plus grandioses jamais organisés à Madagascar.

     

    Photo : Ministère de la Jeunesse et des sports

  • ÉDUCATION – Des professeurs d’anglais du sud de Madagascar s’initient à des methodes d’enseignement innovantes

    ÉDUCATION – Des professeurs d’anglais du sud de Madagascar s’initient à des methodes d’enseignement innovantes

    Antananarivo, 18 Mai, 10h45 – Soutien du gouvernement américain à l’enseignement de la langue anglaise. Du 17 au 20 mai, 25 professeurs d’anglais du sud de Madagascar sont réunis à Fianarantsoa pour participer à un atelier de renforcement des capacités de l’American english training of trainers (AETT). Ce programme, financé par l’ambassade américaine et mis en œuvre par l’association à but non lucratif Lanja omena vokatra haharitra (Lova), a pour but d’apprendre aux enseignants à utiliser le matériel d’enseignement et d’apprentissage de l’American English développé par le gouvernement américain et disponible sur le site web éponyme. Ce site propose un large éventail de ressources pédagogiques gratuites.

    Les sessions de formations sont assurées par des experts américains mais aussi malgaches. Après la formation, les enseignants pourront améliorer leur pratique pédagogique et pourront par la suite partager les ressources de l’American English à leurs étudiants mais aussi à la communauté d’enseignants formateurs. Au total, pas moins de 175 professeurs d’anglais d’Antsirabe, Ifanadiana, Alakamisy Ambohimaha, Fandriana, Fianarantsoa, Ihosy, Ihorombe, Sakaraha et Toliara bénéficieront de l’atelier.

    Depuis le début du programme , 920 enseignants ont déjà été formés dans tout Madagascar. Plus largement, c’est plus de 2.700 éducateurs d’anglais qui ont déjà été formés grâce au partenariat malgache depuis 2017.

  • RÉMUNÉRATIONS – Le salaire minimum à 238 000 ariary dans le secteur privé officialisé

    RÉMUNÉRATIONS – Le salaire minimum à 238 000 ariary dans le secteur privé officialisé

    Antananarivo, 18 Mai, 9h05 – Le salaire minimum d’embauche en baisse dans le secteur privé. Le montant de 250 000 ariary décidé en 2022 n’est plus maintenu faute de subvention de l’Etat comme cela a été le cas en 2022. Le Conseil de ministres de mercredi a plutôt confirmé le salaire minimum à 238 000 ariary convenu par les partenaires sociaux, soit une hausse de 10% par rapport à la convention de 2022.

    Selon le Conseil des ministres de mercredi qui a adopté le décret relatif au salaire minimum d’embauche, « le salaire minimum d’embauche des salariés de la catégorie M1-A passe à 238 000 ariary au lieu de 217 000 ariary pour le secteur non-agricole et à 242 000 ariary au lieu de 220 000 ariary pour le secteur agricole ». Cette décision, rappelle le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, fait suite à la réunion des partenaires sociaux qui a eu lieu le 17 janvier 2023.

    Lors de la même réunion, les syndicats et le patronat ont sollicité l’Etat à reprendre les subventions qu’il avait octroyées en 2022 afin de combler le gap entre le salaire minimum convenu par les partenaires sociaux et la proposition du président de la République de fixer le salaire minimum à 250 000 ariary. L’Etat ne semble cependant pas avoir répondu à cette demande, et adopte le décret fixant à 238 000 ariary le salaire minimum d’embauche.

    Dans son communiqué, le Conseil des ministres rappelle que la décision de fixer le salaire minimum de 250 000 ariary en 2022 a été prise afin de « respecter les consignes présidentielles ». « Elle avait été prise à la suite d’une réunion du président de la République avec les dirigeants des groupements patronaux », poursuit encore le communiqué.

    A l’époque l’Etat avait décidé d’accorder des subventions allant jusqu’à 33 000 ariary à verser à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) afin de permettre aux entreprises de payer directement à leurs salariés le montant promis par le chef de l’Etat. Il avait cependant déjà été indiqué dans le décret publié en octobre 2022 que les subventions ne seraient applicables que pour l’année 2022, et à partir du 1er mai 2022.

  • La FAO lance un appel pour mobiliser 247 millions de dollars en faveur de quatre pays de l’Afrique Australe dont Madagascar

    La FAO lance un appel pour mobiliser 247 millions de dollars en faveur de quatre pays de l’Afrique Australe dont Madagascar

    Antananarivo, 18 Mai, 9h40 – L’Afrique australe a besoin d’aide. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a lancé mercredi un appel en vue de récolter 247 millions de dollars pour les victimes des épisodes cycloniques à répétition dans plusieurs pays de l’Afrique australe au début de l’année. Selon la communication de la FAO, l’objectif est de “répondre aux besoins immédiats des populations affectées en restaurant leurs activités de production et leurs moyens de subsistance et renforcer leur résilience”.

    Quatre pays de l’Afrique australe sévèrement touchés notamment par le cyclone tropical Freddy, “ le plus long jamais été enregistré” ou encore la tempête tropicale Cheneso bénéficieront de l’aide. La FAO espère mobiliser 164 millions de dollars pour Madagascar, 24 millions pour le Malawi, 20 millions pour la Zambie et 30 millions pour le Mozambique. En tout, la FAO espère aider 2,5 millions de personnes dont 1,9 millions à Madagascar et le reste au Malawi, en Zambie et au Mozambique via les aides récoltées.

    D’après l’agence onusienne, 10 millions de personnes ont été affectés par les évènements climatiques du début d’année en Afrique australe. Les intempéries ont détruit les récoltes et les champs compromettant ainsi “la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance ruraux de certaines des personnes les plus vulnérables de la région“. La FAO a déjà mobilisé un million de dollars pour fournir des intrants agricoles et des infrastructures résilientes pour les ménages vulnérables de Malawi, Madagascar et Mozambique via le Fonds spécial pour les activités d’urgence et de réhabilitation.

  • MONNAIE – Des pièces de 50 ariary en or pour marquer le cinquantenaire de la Banky foiben’i Madagasikara

    MONNAIE – Des pièces de 50 ariary en or pour marquer le cinquantenaire de la Banky foiben’i Madagasikara

    Antananarivo, 18 Mai, 6h15 – Madagascar aura aussi ses pièces en or. Comme l’Eagle US, la Maple leaf canadienne ou encore le Krugerrand sud-africain, la pièce de 50 ariary en or sera une pièce à cours légal et devra être reconnue par un système légal à l’international. Elle sera facile à vendre et à acheter, indique le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi qui a adopté le décret relatif à cette émission de pièces de monnaie en or par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    La valeur de la future pièce dorée de 50 ariary ne sera pas celle de la valeur faciale indiquée étant donné qu’elle est faite en or. Elle sera plutôt déterminée par la quantité du métal jaune que contiendra la pièce. Elle sera donc influencée par le cours mondial de l’or.

    L’émission de pièces en or est une pratique courante des banques centrales pour marquer un évènement important dans un pays, indique le communiqué du Conseil des ministres. Pour l’autorité monétaire malgache, la sortie des 50 ariary dorés se fera dans le cadre de son cinquantième anniversaire, dont la célébration devra démarrer au mois de juin de cette année, précise le compte rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement.

    Avec ce projet d’émission de pièces en or, la Banky foiben’i Madagasikara pourrait posséder une partie de sa réserve d’or officielle sous formes de monnaies d’or. Elle a d’ailleurs déjà lancé un programme d’achat de dorés auprès d’opérateurs locaux en décembre 2020. Elle dispose actuellement de 1,030 tonne d’or dans sa réserve.

    La banque centrale avait prévu de transformer en lingots London good delivery (LGD) ou or monétaire répondant aux normes du London bullion market association (LBMA) l’or qu’elle avait déjà acheté. La finalisation du contrat avec un affineur Suisse pour cette conversion de dorés en or monétaire reste toutefois sans nouvelle.

     

    L’achat de doré par la BFM est par ailleurs suspendu depuis le mois d’avril 2021 et la reprise de cette opération avait été conditionnée par l’actualisation de la stratégie de gestion de réserves de change prenant en compte l’or. La stratégie opérationnelle d’incorporation de l’or dans les réserves de change a été approuvée par le Conseil d’administration de la BFM en avril 2022.

  • INDUSTRIE HÔTELIÈRE – L’hôtel Colbert racheté par la famille corse Vellutini qui s’engage à en préserver l’essence patrimoniale

    INDUSTRIE HÔTELIÈRE – L’hôtel Colbert racheté par la famille corse Vellutini qui s’engage à en préserver l’essence patrimoniale

     

    Antananarivo, 17 Mai, 17h30 – Changement de propriétaire. La famille Léoni passe les clés de l’Hôtel Colbert aux nouveaux acquéreurs de cet établissement hôtelier, après l’avoir détenu pendant plus d’un demi-siècle. Cet hôtel 4 étoiles, sis à Antaninarenina, appartient désormais à la famille Vellutini, dont le rachat avait été communiqué à la presse lundi.

    C’est donc la famille corse qui va dorénavant s’occuper de cet établissement hôtelier historique. « Nous sommes à la fois honorés et conscients de la responsabilité qui nous incombe en tant que nouveaux propriétaires de l’hôtel Colbert », a déclaré Jacques François Vellutini.

    En plus d’être un symbole de l’excellence hôtelière, l’Hotêl Colbert fait en effet partie intégrante du patrimoine culturel du pays. C’est pourquoi ses nouveaux propriétaires s’engagent à préserver la valeur patrimoniale et à honorer l’importance historique de cet établissement haut de gamme.

    La famille Vellutini entrevoit d’importants travaux de rénovations. Il s’agit d’améliorations qui « permettront d’offrir aux clients une expérience encore plus immersive, tout en préservant le lien avec le patrimoine culturel de Madagascar ». L’authenticité architecturale et le caractère historique de l’établissement de cet établissement seront respectés. « Nous comprenons l’importance de cet établissement, non seulement en tant que fleuron de l’hôtellerie, mais aussi en tant que symbole de l’histoire et de la culture malgache. Nous veillerons à ce que le Colbert continue de briller tout en préservant son essence patrimoniale », rassure Jacques François Vellutini.

    Côté gestion, Eric Koller restera à la direction générale de l’établissement. Il a déjà occupé ce poste depuis plusieurs années de par ses compétences et expériences, mais il est également le fils d’Henri Koller, l’un des fondateurs de l’enseigne et une figure clé dans l’histoire de l’hôtel Colbert.

    C’est une nouvelle étape que l’hôtel Colbert vient en tout cas de franchir. L’établissement fait part de sa détermination à continuer de jouer un rôle central dans l’industrie hôtelière malgache et à contribuer au rayonnement du patrimoine culturel de Madagascar.

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  • PARTENARIAT – Une subvention française de 7 millions d’euros pour améliorer la gestion des finances publiques

    PARTENARIAT – Une subvention française de 7 millions d’euros pour améliorer la gestion des finances publiques

    Antananarivo, 17 Mai, 9h40 – Des efforts restent à faire en matière de gestion des finances publiques. La ministre de l’Economie et des finances (MEF), Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, admet que le domaine des finances publiques à Madagascar est encore vulnérable. Elle reconnaît que, « malgré les efforts déjà reconnus par les observateurs, sa gestion peut encore être améliorée en matière de transparence, de redevabilité budgétaire et de mobilisation de ressources intérieures ».

    Selon un communiqué du ministère de l’Economie et des finances, « une dégradation sensible de la Gestion des finances publiques dans le cadre de l’auto-évaluation de Madagascar avec le Programme dépenses publiques et responsabilité financière (PEFA) de 2021 » est notée. Cette auto-évaluation a notamment démontré que « cette gestion a été caractérisée par un faible taux d’exécution budgétaire, une forte centralisation de la préparation budgétaire et le recours à des indicateurs de performance non pertinents ».

    Concernant le processus budgétaire, il est souligné par rapport à ce PEFA de 2021 que la société civile y a été marginalement associée. A cela s’ajoute la faible implication de l’Assemblée nationale dans l’analyse des projets de lois de finances ou des lois de règlement. Les crédits budgétaires sont fréquemment ajustés en cours d’exercice et la gestion des marchés publics tend à l’opacité, ajoute le communiqué.

    En matière d’investissements publics, il est également rapporté que leur gestion était jugée peu performante et que la proportion des provisions avait été non conforme avec les bonnes pratiques internationales. Les rapports d’exécution budgétaire ont été même souvent publiés avec retard et insuffisamment exhaustifs, tout comme le détail des transferts de l’Etat aux Collectivités territoriales décentralisées (CTD)

    Afin d’améliorer durablement le cadre de gouvernance et de gestion des finances publiques, l’Agence française de développement (AFD) a octroyé une subvention de 7 millions d’euros pour la mise en œuvre du Plan stratégique de modernisation de la gestion des finances publiques (PSMGFP) 2022. Sans une meilleure gouvernance de ce domaine, aucune action publique de développement n’est possible, explique la secrétaire d’Etat française au Développement, à la francophonie et aux partenariats, Chrysoula Zacharopoulou, lors de la cérémonie de signature de la convention de financement du Projet d’accompagnement des réformes et de renforcement de capacités (PARRC), mardi.

    Ce projet vise l’amélioration de l’efficacité et de la transparence de la programmation à l’exécution du budget sur l’ensemble de la chaine de dépense. Le PARRC va également accompagner les services et les directions du MEF et d’autres partenaires dans l’interopérabilité de leur système d’information et de facto la dématérialisation des pièces justificatives, précise la ministre en charge des Finances.

     

  • CLIMAT –La forte tempête tropicale Fabien est une anomalie des activités cycloniques, selon Météo Madagascar 

    CLIMAT –La forte tempête tropicale Fabien est une anomalie des activités cycloniques, selon Météo Madagascar 

    Antananarivo, 17 Mai, 06h38 – Un fait rare. Alors que la saison cyclonique est dépassée dans l’hémisphère Sud, une forte tempête tropicale vient d’être localisée dans l’océan Indien en plein mois de mai. Selon Maminiaina Anzela Ramarosandratana de Météo Madagascar, « nous pouvons qualifier ce cyclone d’une anomalie des activités cycloniques ».

     

    Cette responsable indique que la température de la mer dans cette partie Est de Madagascar, plus précisément dans l’océan Indien est encore chaude. Cela favorise encore la formation cyclonique, souligne-t-elle, bien que nous entrions dans la saison hivernale.

     

    Selon ses précisions « nous ne sommes plus dans la période cyclonique ». Les activités cycloniques sont plus actives entre le mois de novembre et avril, poursuit-elle. Maminiaina Anzela Ramarosandratana explique ce fait comme une manifestation du changement climatique.

     

    Météo Madagascar va suivre de près l’évolution de cette tempête tropicale. Pour l’instant, celle-ci, ne présente encore aucune menace pour les terres habitées, souligne Météo France.

     

  • COOPERATION – Deux nouvelles conventions de financement entre l’AFD et Madagascar

    COOPERATION – Deux nouvelles conventions de financement entre l’AFD et Madagascar

    Antananarivo, 16 Mai, 19h55 – Des nouveaux appuis financiers de l’Agence française de développement (AFD) pour Madagascar. Le passage de Chrysoula Zacharopoulou à Antananarivo était une occasion pour l’organisme d’aide publique française de signer deux nouvelles conventions de financement à hauteur de 9 millions d’euros avec le gouvernement malgache. La secrétaire d’État française chargée du Développement, de la francophonie et des partenariats internationaux a assisté à la signature des documents ce mardi.

     

    La première convention porte sur le financement du projet Batan, qui consiste à la protection et à la gestion durable des écosystèmes côtiers des Baies d’Ambaro, de Tsimpaiky, d’Ampasindava et de l’Archipel de Nosy Be. D’un montant de 2 millions d’euros, la subvention visera entre autres à développer une pêche durable dans cette zone mais aussi à poursuivre la restauration de la mangrove locale. Des actions de sensibilisation dans ce sens seront aussi menées.

     

    La deuxième convention porte sur l’appui à la modernisation de la gestion des finances publiques. La gestion des finances publiques malgaches encore miné par de nombreuses anomalies tels que le faible taux d’exécution budgétaire ou encore une centralisation trop importante et bien d’autres encore. Ainsi pour pour poursuivre les réformes déjà entrepris, l’AFD fournira 7 millions d’euros au Projet d’Accompagnement des réformes et de renforcement de capacité (PARRC) qui s’étalera sur 5 ans.

     

    L’appui du gouvernement français sur ces deux projets est d’une « haute importance » selon Rindra Hasimbelo Rabarinirina, ministre de l’Economie et des finances. Chrysoula Zacharopoulou, pour sa part, affirme que la signature de ces deux conventions témoigne de l’engagement de la France aux côtés de ses partenaires dans les projets de développement mais témoigne aussi de l’amitié entre les deux pays.