Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Disciples FC bat Fosa Juniors et valide son ticket pour les demi-finales du PFL

    FOOTBALL – Disciples FC bat Fosa Juniors et valide son ticket pour les demi-finales du PFL

    Disciples FC confirme sa qualification pour les demi-finales du championnat de Madagascar de football dans un contexte un peu particulier. L’équipe de Vakinankaratra a éliminé la formation de Fosa Juniors, samedi, lors des quarts de finale retour qui se sont tenus à Antsirabe.

    Au match aller, les protégés de Mamisoa Razafindrakoto se sont déjà imposés sur le score de 4 à 0, à Mahajanga, il y a une semaine. Sur les deux rencontres, le Disciples FC est invaincu, avec un total de but, 5 à 0.

    Les autres rencontres de ces quarts de finale ont été toutes reportées, selon un communiqué de l’association des clubs de football élites de Madagascar (CFEM). La Commission des arbitres a demandé la suspension temporaire des matchs qui devaient se dérouler ce week-end, “afin de pouvoir examiner et organiser sereinement les solutions relatives à la suite de la compétition”.

    Lors du match face au CFFA au Cosfa, dimanche, le match a été interrompu à la 78ème minute après une contestation des militaires sur un penalty accordé à l’équipe d’Andoharanofotsy. Au premier temps, le CFEM décide de la reprise du match, là où il a été interrompu. Mais, l’équipe d’Ampahibe a decidé de ne plus revenir sur terrain, et a même annoncé poursuivre les officiels de cette rencontre en justice. Finalement, les deux équipes se sont mises d’accord pour un match unique sur un terrain neutre sans prendre en compte le match aller.

    Après une réunion organisée par les officiels en collaboration avec le président de la Fédération malgache de football, samedi, la commission des compétitions de la FMF et tous les acteurs de la PFL à Isoraka, indiquent que “toutes les tensions et divergences d’opinions qui existaient auparavant ont été résolues”. Aucune date n’a encore été annoncée pour les rencontres Elgeco Plus-FC Rouge, Sainte Anne-Ajesaia et Cosfa-CFFA.

  • ÉPIDÉMIE – Plus de deux cents morts probablement liés à l’Ebola en RDC, un risque de propagation signalé dans dix pays d’Afrique

    ÉPIDÉMIE – Plus de deux cents morts probablement liés à l’Ebola en RDC, un risque de propagation signalé dans dix pays d’Afrique

    L’épidémie de maladie Ebola a causé 204 décès sur 867 cas suspects en République démocratique du Congo (RDC), selon un dernier bilan du ministère de la Santé publié samedi, les autorités sanitaires mettant en garde contre un risque de propagation dans dix pays africains. L’Ouganda, frontalier de la RDC, a confirmé samedi trois nouveaux cas, portant le total à cinq dont un décès. Un précédent bilan de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) faisait état vendredi en RDC de 177 décès probablement liés à Ebola sur 750 cas suspects.

     

    En RDC, peu de tests en laboratoire ont été menés à ce stade, le foyer de l’épidémie se trouvant dans une zone reculée difficilement accessible et en proie à des groupes armés. Le nombre de décès officiellement confirmés monte à dix et le nombre de cas confirmés à 91, précise le ministère de la Santé.

     

    Le virus y est par ailleurs déjà présent dans trois provinces. Partie de l’Ituri (nord-est), région aurifère connaissant d’intenses mouvements de population liés à l’activité minière, l’épidémie s’est rapidement propagée dans les régions voisines du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où le groupe armé antigouvernemental M23, soutenu par le Rwanda, contrôle de vastes pans de territoire.

     

    La RDC a déclaré le 15 mai une épidémie de maladie Ebola causée par le virus Bundibugyo, contre lequel il n’existe aujourd’hui ni vaccin, ni traitement spécifique, et qui présente un taux de létalité allant jusqu’à 50%. L’OMS a déclenché une alerte sanitaire internationale même si, toujours selon l’OMS, l’épidémie qui pourrait durer plus de deux mois, présente un risque faible au niveau mondial.

     

    « Nous avons dix pays à risque » d’être touchés par l’épidémie, a cependant alerté samedi Jean Kaseya, patron de l’Africa CDC, l’Agence sanitaire de l’Union africaine, lors d’une conférence de presse dans la capitale ougandaise Kampala. Il s’agit du Soudan du Sud, du Rwanda, du Kenya, de la Tanzanie, de l’Éthiopie, du Congo-Brazzaville, du Burundi, de l’Angola, de la Centrafrique et de la Zambie. « La mobilité et l’insécurité » facilitent la propagation de l’épidémie, a souligné Jean Kaseya.

     

    Ebola a tué plus de 15 000 personnes en Afrique au cours des 50 dernières années avec une mortalité fluctuant entre 25% et 90%, selon l’OMS. L’épidémie la plus meurtrière en RDC, vaste pays d’Afrique centrale comptant plus de 100 millions d’habitants, avait fait près de 2 300 morts pour 3 500 malades entre 2018 et 2020.

     

    La maladie provoque une fièvre hémorragique extrêmement contagieuse et reste redoutable, malgré de récents vaccins et traitements efficaces uniquement contre le virus Zaïre, à l’origine de la plupart des épidémies recensées par le passé.

     

    Des dizaines de tonnes de matériel ont été envoyées et des équipes de l’OMS déployées, mais dans le foyer de l’épidémie, la riposte tarde à s’organiser. Mal desservie par les routes et déchirée par des violences, l’Ituri est l’une des provinces les plus troublées de la RDC. Sa population est estimée à plus de 8 millions d’habitants parmi lesquels plus d’un million de déplacés entassés dans des camps.

     

    Les veillées mortuaires sont interdites dans plusieurs provinces touchées et les rassemblements publics limités. La circulation sur certains axes routiers est également réduite aux déplacements essentiels. Samedi, les autorités congolaises ont annoncé suspendre les vols vers et depuis Bunia, capitale provinciale de l’Ituri.

     

    Le Rwanda voisin a interdit depuis vendredi les ressortissants étrangers passés en sol congolais d’entrer sur son territoire et imposé une quarantaine aux Rwandais en provenance de la RDC. Les États-Unis ont renforcé les contrôles sanitaires aux frontières pour les voyageurs aériens en provenance des pays africains touchés.

     

    Cette épidémie d’Ebola, la 17e en RDC, survient au moment où les ONG sont confrontées à une baisse générale des aides internationales, en particulier des États-Unis, qui se sont retirés de l’OMS.

  • PERSPECTIVES MACROÉCONOMIQUES – L’inflation énergétique pourrait culminer à 14 % en glissement annuel au mois de décembre, selon les projections de la Banque centrale

    PERSPECTIVES MACROÉCONOMIQUES – L’inflation énergétique pourrait culminer à 14 % en glissement annuel au mois de décembre, selon les projections de la Banque centrale

    Une accélération constante de l’inflation énergétique est à prévoir tout au long de cette année. Elle pourrait culminer à 14 % en glissement annuel au mois de décembre, contre 6,7 % au mois de janvier, d’après les projections de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) dans sa dernière Note de conjoncture économique.

    Ce taux de 14,0 % représente le glissement annuel calculé sur le seul mois de décembre 2026. Concrètement, cela signifie qu’une quantité donnée d’énergie achetée à la fin de cette année coûtera 14 % de plus que le même achat effectué en décembre 2025. Selon les projections de la BFM, le pic de la cherté de l’énergie devrait être atteint au cours du dernier mois de l’exercice.

    L’inflation annuelle moyenne de l’énergie se situerait, pour sa part, à 9,5 %. Ainsi, en comptabilisant l’ensemble des dépenses énergétiques facturées du 1er janvier au 31 décembre 2026, les consommateurs paieraient en moyenne leurs factures d’électricité, de carburant ou de combustibles 9,5 % plus cher qu’en 2025.

    La ventilation des données de la BFM désigne l’inflation énergétique comme le principal moteur de la cherté de la vie pour l’exercice 2026. Si l’indice général affiche une progression contenue à 6,1 % en janvier, c’est l’emballement des coûts de l’énergie qui devrait peser de manière décisive sur la tendance globale. Avec une hausse moyenne annuelle établie à 9,5 %, cette composante s’impose comme le principal facteur de tension susceptible d’accentuer la dégradation du pouvoir d’achat cette année.

    En agissant comme un coût fixe incontournable pour les industries et l’ensemble de la chaîne logistique, la flambée de l’énergie exercera une pression continue sur les autres secteurs, ce qui risque d’empêcher toute accalmie durable sur le front des prix.

    L’inflation globale devrait ainsi connaître une accélération marquée en 2026. La moyenne annuelle est prévue à 8,1 %, ce qui représenterait une dégradation continue par rapport à 2024 (7,6 %) et à 2025 (8,0 %). L’analyse mensuelle montre une trajectoire ascendante constante, avec un glissement annuel de 6,1 % en janvier pour culminer à 9,3 % en décembre, confirmant une nouvelle fois de fortes tensions sur les prix en fin d’exercice.

    Le riz, produit stratégique, afficherait une moyenne annuelle de 4,3 %, en net recul par rapport au pic de 2025 (11,6 %). Les tensions pourraient toutefois réapparaître au second semestre. Après un glissement annuel de 0,5 % au mois de mars, l’inflation du riz accélérerait progressivement pour atteindre 8,3 % en décembre.

    L’Indice des prix à la consommation (IPC) sous-jacent mesure l’inflation structurelle en excluant les produits les plus volatils, à savoir le riz et l’énergie. Sa moyenne annuelle s’élèverait à 9,0 %, contre 7,4 % en 2025. Le glissement annuel resterait à un niveau élevé et relativement stable tout au long de l’année, oscillant entre 7,0 % en janvier et 9,2 % en décembre.

  • SPORT – Lourde défaite de Madagascar face à l’Afrique du Sud pour son premier match à l’Africa Women’s Cup de rugby

    SPORT – Lourde défaite de Madagascar face à l’Afrique du Sud pour son premier match à l’Africa Women’s Cup de rugby

    Les Ladies Makis écrasées. Madagascar a été lourdement battu par l’Afrique du Sud sur le score de 5 à 64 en match d’ouverture de l’Africa Women’s Cup de rugby, division performance ce samedi à Nairobi au Kenya. Les Springboks Women ont donné le ton dès la première mi-temps, en menant 26 à 5 sur les 40 premières minutes. Elles n’ont ensuite plus donné aucune chance aux Ladies Makis durant la deuxième partie du partie du match. Les Malgaches auront fort à faire sur leurs deux prochains matchs qui les mettront aux prises avec les Kenyanes mercredi, puis les Ougandaises samedi. L’affrontement entre le Kenya et l’Ouganda, ce samedi, a été à l’avantage des Kenyanes qui ont battu les Ougandaises 43-10.

  • AFRIQUE – Le président sénégalais limoge son Premier ministre Ousmane Sonko

    AFRIQUE – Le président sénégalais limoge son Premier ministre Ousmane Sonko

    « La fracture », « Diomaye prend le pouvoir », « Adieu au duo », « Gueguerre ». Les titres de la presse sénégalaise se font écho samedi matin du séisme politique dans le pays. Le divorce entre le président sénégalais et son charismatique mais encombrant Premier ministre Ousmane Sonko s’est acté vendredi avec le renvoi du gouvernement, plongeant le Sénégal dans l’incertitude politique.

     

    Les divergences entre les deux hommes s’affichent sur la scène publique depuis des mois. Dans une déclaration lue à la télévision nationale vendredi soir par le secrétaire général de la présidence, le président Bassirou Diomaye Faye annonce avoir « mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko » et de son gouvernement, après des mois de tensions entre les deux anciens compagnons de route.

     

    Critiques

     

    Celles-ci avaient commencé à émerger en juillet 2025 lorsque le bouillonnant Premier ministre s’en était vivement pris au président Faye, fustigeant un « problème d’autorité » dans le pays. Depuis, les signes de dissensions se sont multipliés. Début mai, le président avait critiqué la « personnalisation excessive » de son Premier ministre au sein du parti au pouvoir. « Tant qu’il reste Premier ministre, c’est parce qu’il bénéficie de ma confiance », avait-il déclaré dans une interview télévisée.

     

    Vendredi matin, quelques heures avant son limogeage, le Premier ministre avait critiqué Diomaye Faye lors d’une intervention à l’Assemblée nationale, à propos du contrôle et de la transparence des fonds politiques, des sommes d’argent dont l’utilisation se fait à la discrétion du président. Par ailleurs, il critiquait régulièrement la lenteur des poursuites contre d’anciens responsables sous l’ex-président Sall, qu’il accuse de corruption.

     

    Assise populaire

     

    Alors que Ousmane Sonko demeure le leader incontestable de leur parti, le Pastef, largement majoritaire à l’Assemblée, se pose la question de la possibilité pour le président de pouvoir gouverner et passer des réformes dans le pays qui fait face à de graves difficultés économiques.

     

    Farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), le Premier ministre sortant avait été empêché de se présenter à l’élection présidentielle de 2024 après une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques. Ousmane Sonko avait alors désigné son bras droit, Bassirou Diomaye Faye, pour le remplacer dans la course.

     

    Vendredi soir, des centaines de militants ont convergé vers le domicile de Ousmane Sonko à Dakar pour l’acclamer, démontrant l’incontestable assise populaire du leader du Pastef.

     

    Réforme

     

    Il y a quelques semaines, le parlement a ouvert la voie à une candidature d’Ousmane Sonko à la prochaine présidentielle en 2029, en adoptant une réforme du code électoral. Néanmoins, celui-ci a été élu député aux législatives de novembre 2024 avant de renoncer à son mandat pour rester Premier ministre, ce qui, pour son parti, signifie qu’il est éligible.

     

    Diomaye Faye qui, à la différence du leader du Pastef, ne bénéficie pas d’un engouement populaire, rassemble toutefois des soutiens politiques depuis plusieurs mois à la faveur du mouvement « Diomaye Président », laissant présager une éventuelle candidature pour 2029.

     

    Approches différentes

     

    A leur arrivée au pouvoir en 2024, les nouvelles autorités ont accusé le pouvoir de l’ex-président Sall d’avoir caché une partie de la dette, entraînant la suspension d’un programme d’aide du Fonds monétaire international (FMI) de 1,8 milliard de dollars.

     

    Sur la question de la dette qui atteint désormais 132% du PIB, les deux hommes optaient pour des approches différentes: le président souhaitant discuter avec le FMI d’un nouveau programme d’aide, et le Premier ministre vantant une approche souverainiste.

  • TOURNÉE PRÉSIDENTIELLE – Une journée chargée pour la visite du Colonel Michaël Randrianirina à Fandriana

    TOURNÉE PRÉSIDENTIELLE – Une journée chargée pour la visite du Colonel Michaël Randrianirina à Fandriana

    Contrôle de chantier, inaugurations, rencontres avec les habitants. Le président de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM), le Colonel Michaël Randrianirina, et son épouse, sont en visite à Fandriana ce samedi 23 Mai. Une visite marquée par un programme chargé, assuré en compagnie de deux Hauts Conseillers, le Général Lucien Rabearimanana et le Colonel Thierry Rampanarivo, ainsi quede quelques membres du Gouvernement, parlementaires et autorités locales.

    Après la cérémonie à la base vie à Andidy, la visite du chantier de la Route nationale secondaire RNS41, reliant Ikelikampona à Fandriana, a débuté la tournée. Les travaux affichent actuellement un taux d’avancement de 16 %. A cette occasion, le PRRM a procédé symboliquement à la mise en œuvre de l’étalage de la couche de base.

    Le programme s’est poursuivi par un culte œcuménique organisé au temple FLM Antetezantany. Le couple présidentiel et les invités ont ensuite participé au “Velatsihy”, suivie du traditionnel “nofokena mitam-pihavanana” au SFM Fandriana, un moment de partage et de convivialité avec la population locale.

    Dans l’après-midi, plusieurs infrastructures doivent être inaugurées, notamment le CSB II de Sahamadio ainsi que la route intercommunale d’Andranokely. La journée se terminera par un grand meeting au stade d’Ankeniheny, où le Président s’adressera à la population pour clôturer cette visite officielle à Fandriana

  • INFRASTRUCTURES – Des chantiers routiers affectés par des contraintes liées à l’approvisionnement en bitume

    INFRASTRUCTURES – Des chantiers routiers affectés par des contraintes liées à l’approvisionnement en bitume

    Des chantiers qui patinent. Des difficultés logistiques ralentissent plusieurs projets routiers financés par la Banque mondiale à Madagascar. Lors d’une revue conjointe avec les autorités malgaches, l’institution financière et le gouvernement ont fait le point sur l’état d’avancement des programmes en cours dans les secteurs des infrastructures et de la sécurité alimentaire. Les deux parties ont abordé de front les défis qui pèsent sur les chantiers routiers et l’approvisionnement en bitume fait partie des principaux obstacles identifiés, rapporte le ministère de l’Economie et des finances.

     

    Si l’on en croit le ministère, cette contrainte affecte notamment les projets de réhabilitation et de modernisation de plusieurs axes stratégiques, notamment les routes nationales RN2, RN4, RN5 et RN7. Face à ces difficultés, les discussions ont porté sur les mesures d’urgence à mettre en œuvre afin de lever les blocages logistiques et d’assurer la continuité des chantiers.

     

    Dans le secteur agricole, les échanges ont permis d’évaluer l’avancement du projet Rice Plus, destiné à accroître la production rizicole et à soutenir l’autosuffisance alimentaire du pays. Le ministère souligne que les efforts se poursuivent pour accélérer l’exécution des projets, améliorer les taux de décaissement et générer des résultats concrets au bénéfice des populations.

     

    En février 2025, le portefeuille de la Banque mondiale à Madagascar représentait une enveloppe globale de 3,5 milliards de dollars répartie sur 22 opérations, dont 17 projets à l’échelle nationale. Le secteur des infrastructures concentre 43 % des ressources, soit environ 1,5 milliard de dollars. Les domaines du développement durable et du développement humain captent respectivement 25 % et 20 % des ressources, tandis que la gouvernance et la croissance équitable représentent les 12 % restants.

  • FOOTBALL – Des renforts de poids réclamés chez les Barea dans la liste de Corentin Martins en juin

    FOOTBALL – Des renforts de poids réclamés chez les Barea dans la liste de Corentin Martins en juin

    “Nous avons besoin de joueurs de très haut niveau, capables de rivaliser avec nos adversaires”. Les propos sont de Tonny Rakotonindrina, supporter de l’équipe nationale malgache. Il réagit à l’issue du tirage au sort des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2027 qui a mis Madagascar dans le groupe L, avec la Tanzanie, pays hôte qualifié d’office, le Nigeria, archi-favori et la Guinée Bissau. “Nous avons vu notre groupe, cela ne sera pas facile”, glisse-t-il. Il estime que “l’effectif actuel est déjà bon, mais il manque encore un vrai buteur”.

     

    A quelques jours de la publication de la liste des joueurs à convoquer pour le prochain regroupement des Barea prévu en juin, Patrick Randriambololona, alias Tipeh, ancien joueur de l’équipe nationale malgache, partage le même avis que ce fidèle supporter des Barea. Comme Tonny Rakotonindrina, il souhaite voir des renforts de classe mondial. Il souligne néanmoins que la sélection “devrait être composée à 50 % de joueurs locaux et à 50 % de joueurs expatriés”. Un tel équilibre permettrait de “booster la fierté nationale”, souligne-t-il.

     

    Si l’on en croit la Fédération malgache de football, le sélectionneur Corentin Martins dévoilera mardi sa liste pour le prochain regroupement. Lors du regroupement en mars, Corentin Martins avait annoncé qu’il avait déjà dessiné les contours de son groupe pour la nouvelle campagne de qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2027. Cela n’empêchera pas pour autant le sélectionneur d’injecter du sang neuf dans l’effectif afin de renforcer le secteur offensif.

  • EPIDÉMIE – Deux nouveaux décès liés à la Mpox comptabilisés en quelques jours

    EPIDÉMIE – Deux nouveaux décès liés à la Mpox comptabilisés en quelques jours

    Une épidémie discrète mais dont le virus continue de circuler à Madagascar. La Mpox enregistre deux nouveaux décès en l’espace de quelques jours, portant à six le nombre de morts liés à cette maladie. Le premier cas, comptabilisé le 17 mai, concerne un jeune homme de 22 ans dans la région d’Analamanga. Un second décès, signalé le 18 mai dans la région Diana, s’agit d’une femme âgée de 38 ans.

     

    Selon le dernier bilan présenté par la porte-parole du Centre des opérations d’urgence de santé publique (COUSP) national, le Pr Diavolana Andrianarimanana Köcher, quatorze nouveaux cas ont été notifiés, dont onze confirmés, à la date du 21 mai. A cela s’ajoutent quatorze guérisons. Depuis le début de l’épidémie, Madagascar totalise désormais 2 858 cas cumulés, parmi lesquels 1 658 sont confirmés. Au total, 1 307 personnes ont pu guérir. Le nombre de districts touchés est passé de 54 à 61 en quelques semaines, témoignant de la circulation persistante du virus sur le territoire national.

     

    Parmi la prévention préconisée figure la vaccination. À ce jour, plus de 56 000 personnes ont pu être vaccinées contre la Mpox dans le pays, dont près de 52 000 pour la première dose et plus de 4 600 pour la deuxième dose, à en croire le directeur du programme élargi de vaccination, Dr Paubert Tsivahiny. Les personnes âgées de 18 à 50 ans en sont les principales bénéficiaires. Outre la vaccination, les autorités sanitaires appellent à une vigilance accrue, notamment pour protéger les personnes les plus vulnérables. Des cas ont notamment été recensés chez des enfants, dont un enfant de sept ans infecté et un nourrisson de onze mois décédé.

  • ÉVÉNEMENT – Les Comores, invités d’honneur de la 12e édition de l’International Tourism Fair (ITM)

    ÉVÉNEMENT – Les Comores, invités d’honneur de la 12e édition de l’International Tourism Fair (ITM)

    Proximité. L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) officialise la participation des Comores en tant qu’invité d’honneur pour la 12e édition de l’International Tourism Fair Madagascar (ITM), qui se tiendra du 11 au 14 juin 2026 au Centre de conférence internationale Ivato. Une initiative visant à renforcer la coopération régionale dans le secteur touristique.

     

    Danny Barivelo, directeur exécutif de l’ONTM, précise que les modalités de cette collaboration ont d’ores et déjà été étudiées entre les opérateurs touristiques comoriens et l’Office. Cette préparation concertée assure une intégration fluide des représentants comoriens au sein du salon, facilitant ainsi les échanges stratégiques et le partage d’expertises entre les professionnels des deux pays. L’objectif est de créer une synergie propice au développement des flux touristiques inter-îles.

     

    Désormais, l’organisation s’oriente vers la mise en œuvre concrète de ce partenariat. L’accueil de cette délégation s’inscrit dans la volonté de l’ONTM de positionner l’ITM comme une plateforme régionale incontournable. Le défi est de favoriser la création de nouveaux réseaux de coopération opérationnelle, tout en garantissant une promotion mutuelle des destinations malgache et comorienne auprès des visiteurs et investisseurs présents lors de cet événement.