Catégorie : Politique

  • SÉCURITÉ – Le préfet de police d’Antananarivo requiert les forces de l’ordre dans le Grand Tanà « durant une période indéterminée » 

    SÉCURITÉ – Le préfet de police d’Antananarivo requiert les forces de l’ordre dans le Grand Tanà « durant une période indéterminée » 

    Antananarivo, 20 septembre, 6h55 – La présence des forces de défense et de sécurité dans le Grand Tanà prolongée. Le général Angelo Ravelonarivo, préfet de police d’Antananarivo, ordonne une réquisition générale des forces de l’ordre «dans le cadre d’opération de police », mardi.

     

    L’objectif de la réquisition est de « prendre les dispositions nécessaires pour maintenir l’ordre et la sécurité publics dans le Grand Tanà ». Le week-end dernier, le préfet de police avait déjà requis les forces de l’ordre. Cette fois-ci la réquisition dure pendant une « période indéterminée (jusqu’à nouvel ordre) ».

     

    Le général Angelo Ravelomanarivo indique que la décision a été prise « car il existe beaucoup de rumeurs qui circulent » et qu’il existe des renseignements collectés. «Il faut adopter des mesures de prévention dès maintenant au cas où il y aurait des gens qui seraient tentés de profiter de la situation », certifie le préfet de police d’Antananarivo.

     

    La décision a été prise à l’entame de la dernière ligne droite de la présidentielle du 9 novembre. Les détenteurs des pouvoirs publics, les candidats à la présidentielle et leurs partisans, la société civile ou encore les partenaires internationaux se succèdent pour exprimer différents points de vue sur le processus électoral.

     

  • PRESIDENTIELLE – La HCC appelle au respect de la loi et de la souveraineté du peuple

    PRESIDENTIELLE – La HCC appelle au respect de la loi et de la souveraineté du peuple

    Antananarivo, 19 septembre, 17h59 – La Haute cour constitutionnelle (HCC) monte à nouveau sur le front. « En tant que garante des régulations des fonctionnements des Institutions de l’Etat », elle appelle « toutes les institutions ainsi que tous les organes administratifs et la société civile à exercer leurs rôles conformément aux lois en vigueur sur le territoire », dans un communiqué mardi après-midi.

    La Cour rappelle l’article 5 de la Constitution sur la souveraineté du peuple à élire ses représentants. « Aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté », dispose l’article en question. « Ainsi sont garantis l’État de droit et la démocratie exercée par la voie des urnes », conclut le communiqué.

    La HCC revient à la charge pour réitérer ses explications sur ses décisions du 9 septembre. Florent Rakotoarisoa avait argumenté la légalité des décisions de la Cour qu’il préside concernant la candidature du chef de l’Etat sortant à la présidentielle du 9 novembre et l’intérim des fonctions du chef de l’Etat assuré collégialement par le gouvernement le 14 septembre. Des décisions qui font l’objet de critiques de la part de dix prétendants à la course à la magistrature suprême et par un groupe d’associations et de société civile. Les premiers avaient exprimé leur doute quant à l’impartialité de la Cour.

    Le Premier ministre Christian Ntsay avait assuré que « nous avançons dans le processus électoral (…) l’unique voie pour avoir un président de la République en janvier » à la suite de la réunion de l’Organe mixte de conception au niveau national (OCM/Nat) du 14 septembre. Le lendemain, il est revenu à la charge en exhortant les hommes politiques et les candidats à « laisser le peuple choisir d’une manière libre [son président] et ne pas provoquer des troubles ».

    Des partenaires techniques et financiers rappellent « l’importance du respect de la Constitution et du calendrier électoral », dans un communiqué, publié mardi, entre autres, après des rencontres avec le collectif des candidats et le gouvernement. Ils précisent que la « confiance dans ce processus [électoral] est un élément fondamental pour l’acceptation par tous des résultats du scrutin ».

  • ELECTION – La société civile demande une nouvelle fois à la HCC de revenir sur sa décision et de rendre le pouvoir au président du Sénat

    ELECTION – La société civile demande une nouvelle fois à la HCC de revenir sur sa décision et de rendre le pouvoir au président du Sénat

    Antananarivo, 19 Septembre, 8h55 – La société civile persiste. Quatre jours après avoir dénoncé la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de remettre le pouvoir entre les mains du gouvernement collégial, la plateforme d’une quarantaine d’organisations de la société civile demande une nouvelle fois à la Cour d’Ambohidahy de rendre le pouvoir aux mains du président du Sénat. “La HCC doit revenir sur sa décision et mettre le président du Sénat en tant que président de la République par intérim”, déclarent-ils à la presse ce lundi.

    Les organisations de la société civile (OSC) le clament une nouvelle fois. “La Constitution est claire et doit être appliquée à la lettre. C’est l’article 46 et non l’article 52 qui doit être appliqué car nous sommes en période électorale,” indique la déclaration. “Le gouvernement collégial ne peut prendre le pouvoir que si le président du Sénat lui aussi s’est présenté à l’élection”, martèlent les OSC. “Le pouvoir doit ainsi rester entre les mains du Sénat”, ajoutent-ils. “Il ne faut pas violer la consitution”, poursuivent-ils encore.

    Pour les OSC le “désistement du président du Sénat est probablement dû à des pressions car ce dernier a toujours affirmé sa volonté à occuper le poste”. “Nous demandons ainsi la transparence du président du Sénat à ce sujet” indiquent-ils.

    Pour les OSC la situation actuelle ne garantit pas des élections apaisées et non biaisées. Ils demandent ainsi une nouvelle fois à toutes les entités de faire pression afin d’éviter d’arriver à une nouvelle crise dans le pays.

     

  • RENCONTRE – Le Gouvernement reçoit des ambassadeurs 

    RENCONTRE – Le Gouvernement reçoit des ambassadeurs 

    Antananarivo, 18 Septembre, 18h15 – Les rencontres se multiplient entre la communauté internationale et les acteurs politiques malgaches. Les ambassadeurs de sept pays représentés à Madagascar ont été reçus ce lundi par le Gouvernement au Palais des Mahazoarivo. Il s’agit des ambassadeurs de l’Union européenne, de la Suisse, des Etats-Unis, de la France, du Japon, du Royaume-Uni et de l’Allemagne.

     

    Du côté des autorités malgaches, le Premier ministre Christian Ntsay était entouré de quelques membres de son équipe, dont la ministre de l’Economie et des finances et le secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie. Le Bureau du Premier ministre qui a communiqué autour de la réunion indique qu’aucun détail n’est sorti de la réunion qui a duré deux tours d’horloge.

     

    Vendredi, ces mêmes ambassadeurs avaient rencontré le collectif qui regroupe 11 candidats à l’élection présidentielle. La rencontre qui s’était tenue au siège de l’Union Européenne avait aussi duré plusieurs heures. Aucune information n’avait été partagée à l’issue de la rencontre.

     

  • PRÉSIDENTIELLE – 11 candidats décident de ne pas envoyer des représentants pour la première réunion de la formation non permanente de la CENI

    PRÉSIDENTIELLE – 11 candidats décident de ne pas envoyer des représentants pour la première réunion de la formation non permanente de la CENI

    Antananarivo, 18 Septembre, 15h55 – Les représentants de 11 candidats manquent à l’appel. Alors que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a organisé ce lundi la première assemblée générale avec les représentants des candidats à l’élection présidentielle dans le cadre de la formation non permanente, seuls deux d’entre eux ont répondu à l’appel de la commission.
    ⭕D’après les explications de Jean Brunelle Razafintsiandraofa, député et candidat à l’élection présidentielle, “le boycott de la réunion a été convenu par les 11 candidats” qui n’ont pas envoyé de représentant ce lundi. Les absents campent sur leur position et indiquent que la commission n’est pas fiable. “La Haute cour constitutionnelle et la Ceni ne sont pas dignes de confiance et sont à la solde du gouvernement”, explique Eléonore Johasy, membre du staff de Auguste Paraina. “Il y a encore beaucoup de doute et donc nous préférons nous abstenir”, ajoute-t-elle. “Nous n’allons pas pour autant boycotter les élections”, précise-t-elle.
    ⭕Cette absence massive des candidats ne constitue pas nécessairement un problème pour l’instant, confie Retaf Andrianarisedo Dama, président de la Ceni. “Par rapport à leur petit nombre, selon la loi sur la formation non permanente, ceux qui sont là peuvent déjà débattre avec la Ceni. On a ainsi déjà commencé à échanger des idées « , explique-t-il à l’issue de la première réunion. “ Nous espérons et nous croyons que ceux qui ne sont pas là aujourd’hui seront là la prochaine fois” indique-t-il.
    ⭕Selon l’article 30 de la loi n° 2015 – 020 relative à la Ceni, chaque parti politique est invité à désigner son représentant au sein de l’organe électoral dès la publication de la liste officielle des candidats. Les représentants des candidats siègent au sein de la Ceni jusqu’à la publication des résultats provisoires des élections. D’après les explications de Soava Andriamarotafika, commissaire éléctoral, “les représentants participent à toutes les réunions de la Ceni mais ne prennent pas part aux décisions”.
    ⭕La loi précise que “l’absence de représentant d’un comité de soutien par option ou celui du parti politique légalement constitué présentant un candidat (…) ne constitue un obstacle au fonctionnement de la Commission, ni au bon déroulement des opérations électorales ni une cause d’annulation desdites opérations ».
  • La présidence rappelle la nécessité de garder accroché dans les bureaux publics le portrait officiel du président sortant Andry Rajoelina

    La présidence rappelle la nécessité de garder accroché dans les bureaux publics le portrait officiel du président sortant Andry Rajoelina

    Antananarivo, 16 Septembre, 15h15 – Un rappel à l’ordre. La photo officielle du président de la République sortant doit encore rester accrochée dans tous les bureaux publics, signale la présidence de la République dans un communiqué ce samedi. Le remplacement de ce portrait officiel qui est une « tradition républicaine » ne devrait se faire qu’après la publication officielle des résultats de la présidentielle, poursuit la présidence.

     

    Dans son communiqué, la présidence indique que l’affichage de ce portrait officiel obéit à des règlements. « Le non-respect des ces règles constituent une violation de la loi et de la désobéissance », martèle-t-elle sans plus de détails sur les sanctions éventuelles ou sur les mesures que les autorités entendent prendre le cas échéant.

     

    Le rappel effectué par la présidence intervient après qu’une plateforme de l’opposition a appelé à l’enlèvement du portrait officiel du président sortant de tous les bureaux publics. Cette plateforme a notamment mis en avant le fait que Andry Rajoelina n’est plus président de la République. Celui-ci a démissionné de son poste de chef d’Etat le 9 septembre après que sa candidature à la présidentielle a été validée par la Haute cour constitutionnelle.

     

  • PRESIDENTIELLE – Le Premier ministre Christian Ntsay réfute l’existence d’un « mauvais esprit pour détourner le choix du peuple »

    PRESIDENTIELLE – Le Premier ministre Christian Ntsay réfute l’existence d’un « mauvais esprit pour détourner le choix du peuple »

    Antananarivo, 15 septembre, 16h18 – Le chef du gouvernement revient à la charge. Christian Ntsay, insiste sur la feuille de route pour la présidentielle du 9 novembre. « A l’ère des réseaux sociaux et de liberté, ce n’est pas vrai qu’il y ait encore un mauvais esprit pour détourner le choix du peuple », lance le Premier ministre, chef du Gouvernement collégial pour assurer les fonctions du chef de l’Etat lors de la sortie de promotion des officiers et commissaires de police à Ivato vendredi.
    ⭕Le chef du gouvernement lance un message à la population. « Je vous invite à observer l’élection », avance-t-il, à l’Ecole nationale supérieure de la police. Christian Ntsay engage ses compatriotes à « continuer à prendre ses responsabilités dans la solidarité » et à « accorder de l’importance au fihavanana malagasy et faire vivre l’apaisement ».
    ⭕Le Premier ministre s’adresse à nouveau aux hommes politiques, comme il l’avait fait la veille après la réunion de l’Organe mixte de conception, niveau national (OMC/Nat). « Ne détruisons pas notre pays. Ne provoquez pas des troubles (…) Il est important de ne plus verser du sang dans notre pays (…) Laissons le peuple choisir d’une manière libre et ne pas provoquer des troubles », réitère-t-il, insistant sur le principe du respect des textes en vigueur. Il lâche au passage une phrase comme quoi « on ne peut pas accepter une nouvelle transition de deux ans ».
    ⭕Des voix s’élèvent pour critiquer l’environnement électoral. Dix candidats expriment un sentiment de « défiance vis-à-vis de la Haute cour constitutionnelle (HCC) » et qualifient de « coup d’Etat institutionnel » la validation de la candidature du président sortant Andry Rajoelina et le transfert des pouvoirs au gouvernement en tant que chef de l’Etat par intérim afin de diriger collégialement le pays.
  • PRESIDENTIELLE – Florent Rakotoarisoa réfute les accusations contre la HCC 

    PRESIDENTIELLE – Florent Rakotoarisoa réfute les accusations contre la HCC 

    Antananarivo, 14 septembre, 19h45 – La Haute cour constitutionnelle (HCC) se défend. Elle assure respecter la Constitution dans ses décisions face aux attaques dont elle fait l’objet. «Nous réfutons cette idée de coup d’Etat institutionnel (…) et les affirmations selon lesquelles la désignation du gouvernement collégial [pour assumer les fonctions du chef de l’Etat par intérim] est anticonstitutionnelle », réplique Florent Rakotoarisoa, président de la HCC, jeudi, à la presse, à Ambohidahy.

     

    Le président de la Cour tient à donner sa version face « aux reproches qui frisent l’accusation, pour ne pas dire autre chose, et qui nécessitent quelques rectifications ». Pour lui, la désignation du gouvernement pour assurer collégialement les fonctions du chef de l’Etat par intérim respecte la Constitution. « Nous ne pouvons pas laisser un vide juridique s’installer », explique-t-il « après avoir reçu la lettre de renonciation du président du Sénat et la démission du président de la République ».

     

    « Nous ne pouvons pas forcer le président du Sénat [d’assumer les fonctions du chef de l’Etat par intérim] », argumente Florent Rakotoarisoa. « Un coup d’Etat institutionnel est la prise de pouvoir entre les mains de ses détenteurs d’une manière illégale ou par la force (…) Où est-ce qu’on peut trouver un coup d’Etat dans la mesure où c’est le détenteur qui y avait renoncé », ajoute le magistrat de formation.

     

    La HCC soulève aussi la question relative à la gestion du cas de nationalité du président sortant et candidat à la présidentielle. « Il n’appartient pas à la HCC de se pencher sur la question de nationalité. C’est du ressort du tribunal de première instance. Il n’appartient pas à la HCC d’authentifier un tel acte. Il ne revient pas à la HCC d’investiguer sur l’authenticité du document. Le document est réputé authentique jusqu’à preuve de contraire ». Florent Rakotoarisoa évoque ensuite le « manque de temps » pour soulever la question préjudicielle sur le cas de nationalité du chef de l’Etat sortant « par rapport au calendrier électoral » à la suite d’une requête déposée à Ambohidahy. Selon l’article 67 du code de la nationalité, « les contestations sur la nationalité constitue r devant toute autre juridiction une question préjudicielle qui oblige le juge à surseoir à statuer jusqu’à ce que la question ait été tranchée ».

     

    Entre-temps, Florent Rakotoarisoa répond aux reproches relatifs à la partialité de la Cour. « Nous nous basons sur les textes. Toutes les décisions sont prises d’une manière collégiale », rétorque-t-il concernant les soupçons de conflits d’intérêts qui guettent les membres de l’institution qu’il dirige.

     

    Depuis quelques jours, les critiques contre les décisions de la HCC fusent. Tour à tour, des candidats à la présidentielle, le groupement de la société civile et le « Andrimaso FFKM », la branche du Conseil chrétien des Eglises à Madagascar pour l’observation des élections, sont montés au créneau pour fustiger la Cour, soupçonnée de « partialité ».

     

  • PRESIDENTIELLE – Le « Andrimaso FFKM » exhorte tout le monde à « revenir dans l’Etat de droit »

    PRESIDENTIELLE – Le « Andrimaso FFKM » exhorte tout le monde à « revenir dans l’Etat de droit »

    Antananarivo, 14 septembre, 14h42 – Des observations sur l’environnement électoral qui ne manqueront pas de faire réagir les acteurs politiques. Le « Andrimaso FFKM », la branche du Conseil chrétien des Eglises à Madagascar pour l’observation des élections soulève des interrogations sur les récentes décisions de la Haute cour constitutionnelle (HCC). Il « exhorte tout le monde à faire régner la rectitude et de revenir dans un Etat de droit », selon son communiqué de jeudi.

    ⭕« La rectitude des décisions que va prendre la HCC suscite des interrogations », lance « Andrimaso FFKM » dans son communiqué. « Ce n’est pas normal qu’une institution judiciaire viole ou interprète à sa guise la Constitution », poursuit-il, illustrant ses propos sur « le transfert illégal des pouvoirs du chef de l’Etat par intérim au gouvernement ».

    ⭕« Andrimaso FFKM » se pose aussi des questions sur la validation de candidature du président sortant Andry Rajoelina. Il rapporte « les appréhensions de la population [qui] s’avèrent exactes » concernant l’imperfection de la liste électorale ». Il soulève également un « favoritisme accordé à un groupe en matière de liberté d’expression et de réunion ».

    Photo d’illustration

  • PRESIDENTIELLE- Le président du Sénat appelle les candidats à « se concentrer sur l’élection »

    PRESIDENTIELLE- Le président du Sénat appelle les candidats à « se concentrer sur l’élection »

    Antananarivo, 15 septembre, 5h55 – Le président du Sénat sort de son silence. Herimanana Razafimahefa confirme la lettre de renonciation d’assumer les fonctions du chef de l’Etat à la Haute cour constitutionnelle (HCC) dans un communiqué, publié tard dans la nuit de mercredi. Il ne précise pas les « raisons personnelles » ayant conduit à cette décision.

     

    Le président de la Chambre haute s’adresse « aux candidats et aux hommes politiques ». Il leur demande de  » se concentrer sur l’élection [présidentielle] et de ne pas inciter éventuellement à des troubles qui n’apportent rien de bon pour Madagascar ». « Nous n’avons pas besoin de crise politique et de troubles créés de manière intentionnelle », réitère-t-il.

     

    Dans une courte vidéo, Herimanana Razafimahefa, entouré d’une dizaine de sénateurs, revient sur sa rencontre avec dix candidats à la présidentielle, quelques heures plus tôt. « En tant que président du Sénat, je reçois et discute avec les forces vives (..) que ce soit des candidats, des dignitaires religieux, des membres de la communauté internationale ou de la société civile la veille de l’élection pour amener à l’apaisement. Nous avons besoin de discuter et de faire régner le fihavanana ».

     

    De cette réunion, le président de la Chambre haute affirme qu’il y a des idées « qui peuvent être prises en compte ».  » Mais, moi, Herimanana Razafimahefa, président du Sénat, je refuse catégoriquement si celles-ci conduiraient à des troubles et provocations pouvant déboucher sur du sang versé ».