Catégorie : Politique

  • PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina donne rendez-vous à ses partisans au Palais de sports et de la culture mercredi 

    PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina donne rendez-vous à ses partisans au Palais de sports et de la culture mercredi 

    Antananarivo, 5 septembre, 19h00 – Une rencontre avec ses partisans. Le président Andry Rajoelina donne rendez-vous à ses soutiens, formations politiques ou associations, avec les élus, au Palais des sports et de la culture mercredi à 15h. « Je vous convie, affectueusement, pour marquer une grande étape pour l’avenir de notre chère patrie », peut-on lire sur le carton d’invitation pour le rendez-vous.

     

    De son côté, le parti Tanora malaGasy Vonona (TGV) a solennellement demandé à Andry Rajoelina de briguer un nouveau mandat lors de la présidentielle du 9 novembre à l’issue de son congrès, mardi à Ivato, 24 heures avant le rassemblement de Mahamasina. Juste avant ce congrès, ce sont les parlementaires soutenant le chef de l’Etat qui avaient publiquement sollicité la candidature de ce dernier.

     

    Selon les textes en vigueur, la période de dépôt de candidature en vue de la présidentielle prendra fin le 6 septembre. La Haute cour constitutionnelle (HCC) devrait proclamer la liste des candidats officiels à la présidentielle, au plus tard le 9 septembre.

     

    Toujours selon la Loi Fondamentale, le président en exercice, qui souhaiterait briguer un nouveau mandat, devrait démissionner de son poste soixante jours avant le scrutin. Le Premier ministre Christian Ntsay demande l’avis de la HCC concernant « sur l’interprétation, l’étendue et la portée de l’article 46 alinéa 2 de la Constitution », soit cette période de « soixante jours avant le scrutin ».

     

    En 2018, Andry Rajoelina avait annoncé sa candidature à la course à la magistrature suprême lors d’un rassemblement au Palais des sports et de la culture. Entre-temps, son mandataire avait déposé son dossier à Ambohidahy.

  • Le Premier ministre demande l’avis de la HCC sur la démission du président de la République en exercice qui se présente à sa propre succession

    Le Premier ministre demande l’avis de la HCC sur la démission du président de la République en exercice qui se présente à sa propre succession

    Antananarivo, 5 septembre, 19h50 – A quel moment exactement le président de la République en exercice quittera ses fonctions en cas de candidature à sa propre succession ? Le Premier ministre Christian Ntsay a demandé l’avis de la Haute cour constitutionnelle (HCC) sur l’ « interprétation, l’étendue et la portée de l’article 46 alinéa 2 » le 4 septembre, selon la juridiction constitutionnelle sur son site web mardi.

     

    La Constitution, dans son article 46.2, dispose que « le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin ». Le décret de convocation des électeurs fixe la date du premier tour pour le 9 novembre. La Loi fondamentale ajoute que « dans ce cas, le Président du Sénat exerce les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau Président ».

     

    De son côté, le chef de l’Etat prévoit quelques déplacements dans les prochains jours. Sauf changement, il devrait rallier la partie orientale de l’île dans les jours à venir. Le président de la République devrait, entre autres, se rendre dans la région d’Alaotra-Mangoro les 8 et 9 septembre. Il est attendu pour l’inauguration d’un pont sur la Route nationale 2 (RN2) à Moramanga le 8 et celle de la réfection et du bitumage d’une partie de la Route nationale 44 (RN44), à Ambatondrazaka le lendemain. Entre-temps sa présence est annoncée pour l’inauguration de l’« Auditorium et musée audiovisuel de Madagascar » vendredi en fin de journée.

     

  • PRESIDENTIELLE – Une deuxième mission électorale de l’Organisation internationale de la Francophonie à Antananarivo 

    PRESIDENTIELLE – Une deuxième mission électorale de l’Organisation internationale de la Francophonie à Antananarivo 

    Antananarivo, 4 septembre, 20h45 – Un suivi et un appui du processus électoral. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dépêche une mission d’information et de contact « pour le suivi de la situation à Madagascar », en vue de la présidentielle du 9 novembre, selon le communiqué de l’organisation lundi.

     

    Ladite mission, conduite par Micheline Calmy-Rey, envoyée spéciale de Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de l’organisation pour le suivi de la situation à Madagascar, devrait rencontrer « les hautes autorités du pays ». L’ancienne présidente de la Confédération suisse et son équipe auront également un rendez-vous avec « les acteurs politiques, ainsi que des représentants des partenaires bilatéraux et multilatéraux de Madagascar », indique toujours le communiqué.

     

    La délégation, qui séjourne dans la Grande île du 3 au 6 septembre, « aura pour objectif de s’enquérir de l’évolution du processus électoral ». Elle a aussi pour mission d’« informer les différentes parties prenantes sur la contribution de l’OIF » en matière électorale. A la fin de sa mission, elle aura « une séance de travail avec les membres du Groupe des ambassadeurs francophones ».

     

    C’est la deuxième fois que Micheline Calmy-Rey se trouve à Madagascar pour le processus électoral. Celle qui avait récemment été nommée envoyée spéciale de la Secrétaire générale de l’OIF pour le suivi de la situation à Madagascar, avait déjà conduit en mission dans la Grande île au mois de juin.

     

    L’ancienne présidente du conseil des ministres du Conseil de l’Europe avait alors des échanges avec Yvette Sylla, ministre malgache des Affaires étrangères, « sur la préparation des prochaines élections présidentielles », avait précisé le communiqué du ministère des Affaires étrangères du 12 juin. A l’époque, l’envoyée spéciale avait également prévu « de s’entretenir avec les institutions directement concernées par le processus électoral telles que la HCC, la CENI et d’autres départements ministériels ». Elle avait, entre autres, rencontré Herimanana Razafimahefa, président du Sénat, et l’ancien président Hery Rajaonarimampianina.

  • AFFAIRES NATIONALES – Les dirigeants du FFKM rencontrent le président Rajoelina à Iavoloha

    AFFAIRES NATIONALES – Les dirigeants du FFKM rencontrent le président Rajoelina à Iavoloha

    Antananarivo, 4 septembre, 20h00 – Une rencontre de près de deux heures. Le président Andry Rajoelina rencontre les dirigeants du Conseil œcuménique des Eglises Madagascar (FFKM), lundi au palais d’Iavoloha.

    « Nous remercions Dieu. Nous avons été reçus par le président. Nous lui avons rapporté les résultats de la rencontre [congrès national du FFKM à la fin du mois d’août] », lance le Pasteur Docteur Ammi Andriamahazosoa, président de l’Eglise réformée (FJKM), à l’issue de l’audience. « On réitère l’appel aux politiciens pour savoir se respecter mutuellement dans leur expression afin de préserver la paix, pour l’intérêt supérieur de la nation », poursuit-il, sans plus.

    Le FFKM, engagé dans l’observation de la présidentielle du 9 novembre, avait organisé une rencontre avec les acteurs politiques du 29 au 31 août. A la fin du rendez-vous, la Confédération des Eglises chrétiennes rapporte plusieurs points exprimés par les participants. Elle avait fait part de son « constat sur la nécessité d’un dialogue entre Malgaches pour une solution malgache sur les problèmes malgacho-malgaches » et avait exprimé « la disponibilité du FFKM de conduire le dialogue », selon son communiqué.

  • ELECTION – Siteny Randrianasoloniaiko et Jean-Jacques Ratsietison neuvième et dixième à déposer leur dossier de candidature à la présidentielle à la HCC 

    ELECTION – Siteny Randrianasoloniaiko et Jean-Jacques Ratsietison neuvième et dixième à déposer leur dossier de candidature à la présidentielle à la HCC 

    Antananarivo, 3 septembre, 7h55 – La barre de dix atteint. Les dépôts de dossier de candidature à la présidentielle s’enchaînent à la Haute cour constitutionnelle (HCC). Siteny Randrianasoloniaiko, présenté par la « Coalition de parti PSD et autres » et Jean-Jacques Ratsietison se sont pliés aux formalités exigées par loi pour la course à la magistrature suprême, à Ambohidahy samedi.

     

    ⭕La HCC enregistre dix dossiers jusqu’à samedi, selon les informations publiées sur son site web. Marc Ravalomanana, Annick Ratsiraka, Marie Josiane Vololonirina, Auguste Paraina, Jean Brunelle Razafintsiandraofa, Marie Jeanne d’Arc Masy Goulamaly, Noël Abel Jean, Julia Rasolofonoroniaina figurent dans cette liste.

     

    ⭕La période de dépôt de candidature à la présidentielle dont le premier tour est fixé pour le 9 novembre a démarré le 23 août. Selon les textes en vigueur, celle-ci prendra fin le 6 septembre alors que la HCC devrait proclamer les candidats officiels le 9 septembre.

     

    Photo : Siteny Randrianasoloniaiko

     

  • AFFAIRES NATIONALES – Les forces de l’ordre rappellent que l’élection est l’unique voie pour désigner le dirigeant du pays

    AFFAIRES NATIONALES – Les forces de l’ordre rappellent que l’élection est l’unique voie pour désigner le dirigeant du pays

    Antananarivo, 1er septembre, 21h00 – Les forces de défense et de sécurité montent au front. Dans une déclaration, l’Etat-major mixte opérationnel (Emmo/nat) indiquent que l’élection constitue l’unique voie possible pour désigner celui ou celle qui va diriger le pays. Les trois forces précisent que seuls les électeurs peuvent exercer le droit pour y arriver, dans une déclaration commune, vendredi au Toby Ratsimandrava.

     

    « Il n’existe aucune autre voie que celle prévue par la Constitution et les textes en vigueur pour permettre à la population d’exercer ses pouvoirs pour désigner celui qu’elle souhaite diriger le pays », affirme le général Andriantsarafara Rakotondrazaka, commandant de la gendarmerie. Les hauts responsables au sein de l’Armée, de la Gendarmerie et de la Police préviennent qu’« il n’existe aucune structure, quelle qu’elle soit, pour se substituer à la souveraineté populaire » et que les forces de défense et de sécurité « sont intransigeantes dans l’application de la loi ».

     

    Le communiqué est signé par un représentant du général Delphin Sahivelo, chef d’état-major de l’armée, le général Andriantsarafara Rakotondrazaka et le contrôleur général Dany Rakotozanany, directeur général de la police. « La population malgache ne mérite plus les troubles ou crises provoquées », signale-t-il. « Les forces de l’ordre prendront leur responsabilité et n’accepteront pas de déstabilisation, sous une forme directe ou indirecte ».

     

    Le premier tour de l’élection présidentielle est fixé au 9 novembre. Dans le calendrier établi par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), les candidats à la course à la magistrature suprême auront jusqu’au 6 septembre pour déposer leur dossier de candidature auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC). Entre-temps, certaines formations politiques soulèvent des questions sur des aspects liés au processus électoral.

  • NECROLOGIE – L’ancien Premier ministre Tantely Andrianarivo passe l’arme à gauche

    NECROLOGIE – L’ancien Premier ministre Tantely Andrianarivo passe l’arme à gauche

    Antananarivo, 31 août, 23h00 – Un ancien haut dirigeant de la IIe et de la IIIe République s’est en allé. L’ancien Premier ministre Tantely Andrianarivo est mort à l’âge de 69 ans. Il n’y a pas encore de détails sur les circonstances de ce décès.

     

    Tantely Andrianarivo fait partie du cercle de technocrates ayant servi le pays du temps de l’ancien président Didier Ratsiraka. Ce sortant de l’Ecole centrale de Paris et de l’Institut des hautes études, titulaire d’un MBA de Stanford University avait été au centre des rouages du pouvoir dans années 90. Tantely Andrianarivo avait déjà arpenté les travées ministérielles dans les années 80. Il avait été désigné ministre de l’Industrie, de l’énergie et des mines en 1983.

     

    Tantely Andrianarivo avait accédé au poste de Premier ministre en 1998. Il avait en même temps coiffé le portefeuille de ministre des Finances et de l’Economie, qu’il avait déjà occupé avant sa nomination à Mahazoarivo. Il était à la manette pour l’obtention du deuxième Crédit d’ajustement structurel (CAS II).

     

    Malgré son côté technocrate, celui qui avait également travaillé dans le secteur bancaire, avait prouvé sa capacité à manoeuvrer dans l’arène politique. Il avait affronté les urnes et avait été élu député d’Ambositra en 1998. Il avait été désigné comme étant l’un des vice-présidents du Comité de redressement économique (CRES) lors de la transition en 1992.

     

    Comme bon nombre des partisans de Didier Ratsiraka Tantely Andrianarivo avait subi les conséquences de la crise post-électorale de 2002. Il avait eu maille à partir avec la justice, allant jusqu’à l’incarcération, avant de pouvoir partir en France plus tard. Il avait ensuite été amnistié en 2019.

     

    Malgré son « exil », l’ancien chef du gouvernement n’avait pas coupé le pont d’une manière définitive la politique. En 2009, il avait fait partie de la délégation de la mouvance Ratsiraka dans le cadre des négociations pour la sortie de crise à Addis-Abeba. En 2010, Tantely Andrianarivo avait sillonné le pays avant d’annoncer sa décision de renoncer à la vie politique active.

     

  • La ministre de la Justice indique que seuls le citoyen concerné et le procureur de la République peuvent intenter une action relative à la nationalité

    La ministre de la Justice indique que seuls le citoyen concerné et le procureur de la République peuvent intenter une action relative à la nationalité

    Antananarivo, 31 Août, 19h11 – La ministre de la Justice revient dans le débat sur la nationalité du président de la République. Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa estime qu’aucune tierce personne ne peut contester en justice la nationalité d’un citoyen. « Selon la loi, seules deux personnes peuvent intenter cette action : le citoyen concerné qui va demander s’il a ou non la nationalité, et le procureur de la République », indique-t-elle dans une courte déclaration à la presse ce jeudi.

    Pour soutenir son argument, la ministre met en avant les dispositions des articles 71 et 72 du code de la nationalité. Selon l’article 71, « tout individu peut intenter devant le tribunal civil une action dont l’objet principal et direct est de faire juger qu’il a ou n’a pas la nationalité malgache ». L’article 72, pour sa part, souligne que « le procureur de la République a seul qualité pour intenter contre tout individu une action dont l’objet principal et direct est d’établir si le défendeur a ou n’a pas la nationalité malgache ». « Demander si une personne a la nationalité malgache ou pas n’est pas ouvert à n’importe qui », poursuit-elle.

    Durant son point de presse, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa n’a pas précisé si le président de la République a saisi le tribunal civil pour faire constater son état. Elle a néanmoins rappelé les déclarations faites mercredi par la procureure d’Antananarivo indiquant que jusqu’ici, il n’y a eu « aucune assignation du président de la République émanant du parquet ».

    Les déclarations de la ministre et de la procureure d’Antananarivo interviennent après une assignation par voie d’huissier du président de la République initiée par la magistrate en exil Fanirisoa Ernaivo. Celle-ci justifie son action par l’absence de réaction de la procureure de la République après les différentes actions qu’elle a intentées par rapport à la question de la nationalité du président de la République. Dans une vidéo sur sa page Facebook, la candidate à la présidentielle de 2018 indique, par ailleurs, avoir intérêt pour agir.

    Selon l’article 73 du Code de la nationalité, il est mentionné que « le procureur est tenu d’agir s’il en est requis par une administration publique ou par une tierce personne ayant soulevé l’exception de nationalité devant une juridiction qui a sursis à statuer ». La Haute cour constitutionnelle, qui avait été saisie d’une requête aux fins d’invalidation de la candidature d’Andry Rajoelina à la présidentielle de 2018, avait indiqué dans ses considérants que « ni la juridiction constitutionnelle ni aucune autre juridiction issue de la fonction juridictionnelle ne peut constater la perte de nationalité ».

  • Énième plaidoyer européen pour un processus électoral transparent, démocratique et inclusif à Madagascar

    Énième plaidoyer européen pour un processus électoral transparent, démocratique et inclusif à Madagascar

    Antananarivo, 31 Août, 6h05 – Le sujet de l’élection présidentielle a été abordé durant le 11ème dialogue de partenariat entre Madagascar et l’Union européenne (UE) qui s’est tenu mercredi. Une occasion pour la partie européenne de réitérer son soutien sur l’ensemble du processus électoral, qu’elle souhaiterait « transparent, démocratique, inclusif et donnant place à la liberté d’expression », rapporte l’Union européenne de cette réunion.

     

    Mis à part les actions qu’elle a déjà menées, dont l’observation citoyenne des élections ou encore la formation de la presse, l’Union européenne annonce une mission électorale qu’elle diligentera dans ce sens. Ses experts se déplaceront « bientôt » à Madagascar, indique-t-elle. Pour ce qui est de la liberté d’expression, la partie européenne insiste de nouveau sur l’importance de la mise en place d’une loi sur les défenseurs des droits humains et les lanceurs d’alertes qui avait déjà été annoncée depuis 2018.

     

    D’autres sujets ont également été abordés durant ce dialogue politique, dont le volet économique et social, rapporte de son côté la cellule communication du Bureau du premier ministre. L’énergie, l’eau, les routes, l’amélioration du climat des affaires, l’agriculture ou encore y ont été discutés. L’Union européenne prévoit une allocation initiale de 325 millions d’euros pour le financement de son programme pluriannuel (PIM) avec Madagascar pour la période 2021-2024. Ce PIM qui va toucher trois domaines prioritaires, que sont la gouvernance et le développement humain, la croissance durable et les emplois, et le « pacte vert ».

     

    Les deux parties se sont aussi exprimées sur leurs positions par rapport au conflit en Ukraine et ses impacts en Afrique et à Madagascar. La répercussion de ce conflit sur la sécurité alimentaire a surtout été évoquée.

     

    Plusieurs points devraient être revus et renforcés pour l’amélioration de la relation entre Madagascar et l’Union européenne. Les deux parties ont exprimé leur volonté à tout œuvrer pour y parvenir, rapporte la cellule communication de la Primature. Pour l’Europe, le dialogue politique qui se tient régulièrement lui a permis d’approfondir les engagements concrets dans ce partenariat.

     

  • Présidentielle : Auguste Paraina  et Marie Josiane Vololonirina déposent leur dossier de candidature à la HCC

    Présidentielle : Auguste Paraina et Marie Josiane Vololonirina déposent leur dossier de candidature à la HCC

    Antananarivo, 30 août, 19h00 – Et de quatre. La Haute cour constitutionnelle (HCC) enregistre deux nouveaux dossiers de candidature à la présidentielle ce mercredi. Auguste Paraina est venu avec certains de ses partisans, à Ambohidahy en fin de matinée. « Notre dossier est complet », affirme le député Eleonore Johasy, coordinatrice nationale du parti « Tsara tahafina ».

    La parlementaire justifie la candidature du président-fondateur de son parti par la nécessité de sortir du pays « du gouffre » dans lequel il se trouve en ce moment. Elle assure que son parti a la capacité de mener la mission qu’elle s’assigne.

    Juste avant Auguste Paraina, une candidate « indépendante » a également déposé son dossier de candidature à la HCC. Il s’agit de Marie Josiane Vololonirina.

    A la lecture des informations publiées à Ambohidahy, quatre dossiers ont été enregistrés depuis le 23 août. L’ancien président Marc Ravalomanana et Annick Ratsiraka, fille de l’ancien président Didier Ratsiraka, ont déposé les pièces requises auprès de la HCC. Selon les textes en vigueur, la période de dépôt de dossier de candidature à la présidentielle prendra fin le 6 septembre