Antananarivo, 28 Août, 17h25 – En tournée à Antsirabe, sa ville natale, le président de la République tenait à venir visiter l’hôpital où il est né. Pour « rencontrer de près le personnel de santé qui prend en charge au sein de cet établissement les patients atteints du coronavirus », précise-t-il. Mais aussi pour annoncer la réhabilitation et la modernisation de l’établissement qui l’a vu naître.
⭕️Il confie que ses collaborateurs « ont eu peur et l’ont prévenu qu’il y a le coronavirus ici ». « Mais je leur ai dit qu’il fallait que je vienne ici pour encourager le personnel santé », martèle Andry Rajoelina. « Je suis venu ici aussi pour discuter avec vous comme nous le faisons maintenant », déclare-t-il à la foule venue se masser devant le portail de l’Hopitaly Be juste après sa rencontre avec le personnel de santé.
⭕️Quelques heures plus tôt, la foule était déjà venue nombreuse assister à la cérémonie d’inauguration des nouveaux bâtiments de la direction régionale de la sécurité publique. Le chef de l’Etat voit dans ces déplacements un geste « d’amour ». « Même s’il est interdit d’organiser des rassemblements », soulève-t-il alors, il serait « difficile de vous demander de rentrer ».
?Le président de la République rappelle dans son discours qu’il est né au sein de l’Hopitaly Be. Il fait ainsi part de son intention de réhabiliter l’établissement et de moderniser la maternité. « L’objectif est que plus aucun malade ne soit évacué à Antananarivo pour se faire soigner », promet-il.
Photo : Capture d’écran de la page Facebook Andry Rajoelina
Catégorie : Politique
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VAKINANKARATRA – Andry Rajoelina en bain de foule devant l’Hopitaly Be d’Antsirabe, là où il est né
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TOURNEE PRESIDENTIELLE – Programme chargé pour Andry Rajoelina dans le Vakinakaratra
Antananarivo, 28 Août, 21h27 – Journée marathon pour Andry Rajoelina à Antsirabe. Après avoir présidé la cérémonie de sortie de promotion à l’Académie militaire, le président de la République a procédé à une distribution de kits solaires auprès des foyers dans certains quartiers de la capitale du Vakinankaratra.
Plus tôt dans la journée, le chef de l’Etat a participé à la cérémonie de pose de première pierre d’un abattoir aux normes pour la ville, visité des chantiers. Il a également fait un saut à l’Hôpitaly be, l’hôpital où il a vu le jour, puis effectué un bain de foule à la sortie de l’établissement. .
Le chef de l’Etat a également lancé officiellement dans le Vakinankaratra le programme de prêt aux employés et a visité une usine. Sa journée dans le Vakinankaratra avait démarré avec l’inauguration d’un nouveau bâtiment de la direction régionale de la sécurité publique.
Samedi, Andry Rajoelina devrait encore lancer les projets de logements sociaux pour Antsirabe, la construction d’un centre d’accueil pour les seniors ou encore la maison de la communication et de la culture.Photo : Présidence de la République
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JUSTICE – Une délégation interministérielle à Farafangana depuis mardi à la suite de l’évasion meurtrière de dimanche
Antananarivo, 26 Août, 8h00 – Johnny Andriamahefarivo, ministre de la Justice, et Gisèle Ranampy, ministre en charge de la Fonction publique et coach de la région Atsimo Atsinanana sont à Farafangana depuis mardi. « Ils viennent enquêter et faire des investigations sur ce qui s’est réellement passé à la prison », indique un communiqué publié mardi soir par le ministère de la Justice. « Ils sont également sur place pour examiner les voies et moyens à mettre en œuvre afin de capturer les détenus qui sont encore en fuite », poursuit le communiqué.
Des explications possibles des motifs de l’évasion leur ont été données lors des rencontres avec les responsables locaux de l’administration pénitentiaire. « Ils étaient excédés de n’avoir pu recevoir aucune visite durant le confinement », soulève Robson Andrianirina, chef d’établissement de la prison de Farafangana. Celui-ci pense également que « les ajournements répétés des procès » auraient également pu pousser les détenus à s’évader « d’autant que la plupart des affaires pendantes relèvent de la criminelle ».
Dimanche, 88 détenus ont tenté de s’évader de la prison de Farafangana après avoir attaqué les agents pénitentiaires chargés de les surveiller. Leur capture a causé, selon les derniers bilans publiés par le ministère de la Justice, 22 morts parmi les détenus. Jusqu’ici, 20 prisonniers sont encore en fuite. Selon le rapport effectué par Nabeza Razafindrakala, directrice régionale de l’administration péniteniaire d’Atsimo Atsinanana, lors de la rencontre avec les ministres, « les instigateurs de la mutinerie sont constitués d’un groupe de jeunes déjà condamnés à perpétuité ».Photo d’illustration
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PARLEMENT – L’Assemblée nationale continuera à se réunir au Centre de conférence internationale d’Ivato
Antananarivo, 25 Août, 14h55 – Les députés et les sénateurs se donnent à nouveau rendez-vous à partir de ce mercredi pour une session extraordinaire. L’Assemblée nationale continue d’établir ses quartiers au Centre de conférence internationale d’Ivato, « afin de respecter les mesures sanitaires », explique l’institution. Le Sénat, lui, restera dans son palais de verre à Anosikely.
Pour les 12 jours de session extraordinaire, les deux chambres s’attelleront à la mise en place d’une commission mixte paritaire en vue d’aboutir à l’adoption d’un texte commun sur le projet de loi portant ratification de la loi organique sur les élections, de celle relative au code minier et de celle sur le fonctionnement du Sénat.
Ayant fait l’objet de deux lectures auprès des deux chambres, le texte n’a pourtant pas pu être adopté à l’issue de la session ordinaire démarrée le 6 mai. La commission mixte paritaire est ainsi devenue incontournable pour que les deux chambres proposent un texte commun. Sans ratification du Parlement, les ordonnances prises en 2019 par le président de la République risquent de tomber en désuétude. -

PASSATION – Les nouveaux ministres mettent le cap vers l’après-coronavirus et affirment leurs engagements.
Il y a eu un avant, et il y aura un après-coronavirus.Fraîchement nommé à la tête du ministère de la Santé publique, le Professeur Jean Louis Rakotovao a le regard rivé vers l’avenir. Vers l’après-coronavirus.Faisant sien le programme du président de la République, il mise sur les infrastructures et les équipements.



