Catégorie : Politique

  • POINT DE PRESSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

    POINT DE PRESSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

    De retour d’un voyage officiel à Maurice et au Kenya, le président de la République, Andry Rajoelina, a effectué un point de presse ce 15 mars. L’occasion, entre autres, de présenter l’objet des échanges économiques avec l’île Maurice, ou sa volonté à protéger les ressources du pays. Reportage.

  • SAFIDY

    SAFIDY

    Ny ivotoerana Sampana Anarahamaso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana (Safidy) , dia nanantanteraka atrikasa ny 11 ka hatramin’ny 15 marsa, ao Ambatonakanga. Izany dia entina hanangonana soso-kevitra hoenti-manatsara ny fandaminana ny fifidianana, hampitomboana ihany koa ny fahaiza-manaon’ny mpanara-maso ny fifidianana. Momba indrindra ny fifidianana solombavam-bahoaka ny 27 May, ny mpiandraikitra ara-teknikan’ny ivotoerana Safidy, Marie Stella Razanamahefa, dia nilaza fa ny kandidà dia tokony hiomana ara-tsaina ary indrindra ara-bola alohan’ny ametrahany ny atontan-taratasy filatsahan-kofidiany. Ny vahoaka koa anefa dia mila mahafantatra ireo adidy sy andraikitr’ireo solombavambahoaka.

  • PEV MADAGASCAR

    PEV MADAGASCAR

    Le Projet d’Appui à la Prévention et à la Gestion de conflits et Violences Potentiels liés aux Elections à Madagascar (PEV Madagascar), a présenté ce vendredi 15 mars, les résultats de ses activités de monitoring des médias et de la violence électorale durant l’élection présidentielle de 2018, à l’IKM Antsahavola. Les résultats devraient permettre à tous les acteurs du processus électoral, dont les électeurs, de prendre leurs responsabilités.

  • ÉLECTION : Les « indépendants » en première ligne pour les législatives

    ÉLECTION : Les « indépendants » en première ligne pour les législatives

    Le nombre d’indépendants, qui s’alignent pour la députation du 27 Mai, est largement supérieur à celui des candidats présentés par les partis ou coalition de partis pour briguer les 151 sièges à l’Assemblée nationale.

    « Le nombre de dossiers de candidature entre les mains de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (OVEC), branche de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est de 855. La majorité des candidats, au nombre de 515, se sont présentés en leur nom personnel », a indiqué Thierry Rakotonarivo, vice-président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections, mercredi à Alarobia. Ce chiffre est loin des 2000 candidatures lors des législatives de 2013.

    Et ce ne sont pas nécessairement toutes les formations politiques enregistrées au niveau du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation qui sont dans la course. « Sur les 210 partis légalement constitués, 58 partis ou groupes de partis ont des candidats », souligne Thierry Rakotonarivo. La coalition présidentielle, « Isika rehetra miaraka amin’i Prezidà Andry Rajoelina » (IRD), se trouve en tête avec 106 listes sur les 119 circonscriptions électorales. Mais au final, le camp du chef de l’État couvre tous les districts avec les candidats présentés sous la bannière des partis qui le soutiennent.

    Le Tiako i Madagascar (TIM) de Marc Ravalomanana présente 79 candidats. Le choix se porte sur des circonscriptions où l’ancien président a obtenu un bon score, ce lors de la course à la magistrature suprême. Le parti n’a présenté qu’un seul candidat dans la province d’Antsiranana, dans la circonscription d’Ambilobe. À Toliary, le TIM a présenté 12 candidats sur les 21 circonscriptions électorales, 17 sur 25 à Fianarantsoa, 11 sur 21 à Majunga et 13 sur 18 à Toamasina.

    La surprise est totale au niveau du Vondron’ny tia tanindrazana (VTT), groupement autour du Hery vaovao hoa n’i Madagasikara (HVM), le parti de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina. La coalition ne présente que deux listes, l’une dans la circonscription de Tsihombe et l’autre à Besalampy. À l’image de Monique Rasoazananera, ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, plusieurs personnalités issues du précédent régime se présentent sous l’étiquette « indépendant ». Ce phénomène pourrait expliquer, même en partie, le nombre important des « indépendants ».

    La candidature des hommes politiques, écartés de la liste de la coalition présidentielle, accentue le phénomène. La bataille va, par exemple, être rude entre les candidats qui soutiennent, ou ayant soutenu Andry Rajoelina à la présidentielle, comme c’est le cas à Toamasina. Lucien Irmah Naharimamy, ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, se mesurera à l’ancien député Arnaud Tody. L’ancien ministre Roland Ratsiraka est également de la partie.

    La liste officielle des candidats retenus pour cette élection devrait être disponible le 19 mars. En attendant, les candidats recalés peuvent encore déposer un recours auprès de la CENI, puis de la Haute cour constitutionnelle (HCC), en cas de refus de l’OVEC.

  • 855 dossiers de candidature pour les législatives

    855 dossiers de candidature pour les législatives

    La déposition de dossier de candidature auprès de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (OVEC) a été clôturée, ce mardi 12 mars à 17 heures. Le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Thierry Rakotonarivo, a rapporté, ce 13 mars, à Alarobia, le nombre total de 855 dossiers de candidature reçus par l’OVEC, dont 515 présentés d’une manière indépendante et 314 présentés par des partis politique. Il a aussi annoncé les grandes lignes de la pré-campagne pour les candidats retenus. VERSION MALAGASY

  • LÉGISLATIVES : Les candidats attendent le dernier jour pour dépose leur dossier

    LÉGISLATIVES : Les candidats attendent le dernier jour pour dépose leur dossier

    La journée risque d’être longue du côté des Organes de vérification et d’enregistrement de candidature (OVEC). Pour une raison ou une autre, beaucoup de candidats attendent le dernier jour du dépôt des dossiers auprès de l’entité chargée de recevoir les dossiers en vue de la députation du 27 mai.

    « Jusqu’à 20 heures [ndlr : 11 mars], 239 dossiers de candidature ont été reçus auprès des OVEC dans tout Madagascar », indique Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), lundi soir. « Aucune candidature n’a été enregistrée dans six des 119 districts », poursuit-il, pour évoquer, entre autres, le cas de Toamasina II, de Nosy Be, de Miarinarivo ou encore d’Anosibe An’Ala. Or, il ne reste plus que moins de 24 heures avant l’expiration de l’échéance fixée par la loi, à savoir mardi 12 mars à 17h.

    À cette allure, la situation des législatives de 2013 a des fortes chances de ne plus se reproduire. À l’époque, un peu plus de 2000 candidatures ont été enregistrées par les autorités. Ils étaient 38 à se présenter à la députation, rien qu’au deuxième arrondissement, à Antananarivo.

    La majorité de dossiers déposés proviennent des « indépendants », du moins jusqu’à lundi soir. Pour l’heure, les listes des supposées grandes formations politiques arrivent au compte-goutte auprès de l’OVEC. «Nous avons passé un à un pour un entretien avec le président Andry Rajoelina. Ceux dont la candidature est validée, peuvent procéder aux formalités administratives», confie un candidat de la plateforme qui soutient le président de la République, dans la région de la SAVA. Les candidats du Tiako i Madagasikara ( TIM) ont passé par des primaires avant d’avoir la bénédiction de la formation politique, tandis que les dossiers passent aux cribles de ses dirigeants pour la coalition autour de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina.

    Des cris et des grincements de dents se font pourtant entendre sur la mise à l’écart de certains prétendants, conduisant certains d’entre-eux à se présenter sous l’étiquette « indépendant ». À Ambatolampy, une source au courant du dossier affirme la réception de quatre candidatures dont deux dissidentes des partis ou coalitions de partis, IRD et TIM, et deux issues de la liste « indépendant ». La gestion des candidats « dissidents » n’est pas ainsi une mince affaire pour les formations politiques.

    L’attente pourrait aussi s’expliquer par une question stratégique. Ratovo Fano Hery Rabetrano, responsable de l’OVEC de Manjakandriana, affirme que « les prétendants ont choisi le dernier jour pour déposer leur candidature». Dans ce district, seuls deux candidatures ont déposé leur dossier jusqu’à midi ce lundi 11 mars. Il s’attend à la ruée d’autres candidats mardi.

    Certains candidats annoncés dénoncent une « caution dissuasive», pour évoquer les cinq millions d’ariary. « Mais ce n’est pas la vraie raison de l’hésitation des prétendants. La collecte de tous les documents exigés constitue un vrai parcours de combattants », glisse une source autorisée.

  • LES OPPORTUNITÉS DE MADAGASCAR FACE À LA NOUVELLE TRILATÉRALE

    LES OPPORTUNITÉS DE MADAGASCAR FACE À LA NOUVELLE TRILATÉRALE

    « Le monde ne nous attendra pas », tel est le constat du Conseiller diplomatique Patrick Rajoelina, ce 01 mars, à L’IEP (Institut d’études politiques) Ampandrana, face à la nouvelle Trilatérale (États-Unis, Russie et Chine). Madagascar présente pourtant des atouts économiques à partager avec ces pays, et peut aussi beaucoup apprendre des échanges, que ce soit dans le domaine de la technologie, du tourisme, ou de l’agriculture… Reportage.

  • ÉLECTION : Le dépôt de candidature aux législatives s’ouvre dans tout Madagascar

    ÉLECTION : Le dépôt de candidature aux législatives s’ouvre dans tout Madagascar

    Les formations politiques de nouveau en ordre de bataille. L’ouverture du dépôt de candidature, pour les législatives du 7 mai, auprès des Organes vérification des candidatures (OVEC) établis sur l’ensemble du territoire, est fixée mardi 26 février à 9h. L’échéance pour cette première étape est établie pour le 12 mars.

    Les états-majors politiques sont encore en effervescence pour établir la liste de leurs candidats pour la course aux sièges à l’Assemblée nationale. La journée a été particulièrement animée lundi avec des réunions des responsables pour tenter de boucler leur dossier respectif. La plupart de ces derniers ne sont pas joignables ces dernières 72 heures.

    Rien ne filtre au niveau des partis politiques alliés du régime. Selon certaines indiscrétions, les échanges continuent entre les formations politiques qui le soutiennent. Jusqu’à lundi soir, rien n’a encore été arrêté d’une manière définitive. Au niveau du Tanora Malagasy Vonona (TGV) une source proche du parti fondé par le président Andry Rajoelina indique que « les décideurs se réunissent actuellement (lundi 25 février) concernant l’élaboration de la liste TGV et analyse un à un les CV ».

    Au niveau du Tiako i Madagasikara (TIM), fondé par l’ancien président Marc Ravalomanana, la sélection des candidats se poursuit. L’ancien parti au pouvoir recourt au système des primaires, avec des grands électeurs, pour choisir ceux qui vont porter ses couleurs à la députation.

    Le Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), le parti de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina entame également une course contre la montre pour gérer son dossier. La mise sur pied d’une plateforme fait son chemin pour essayer de ratisser auprès d’autres entités politiques, en parallèle aux candidats de la formation politique.

    Les autres partis ne sont pas non plus tout à fait prêts, du moins pour la confection de la liste de leurs candidats, au moment de l’ouverture du dépôt de candidature. Mais certaines indiscrétions font état de l’existence d’un autre obstacle pour eux, celui de la trésorerie pour mener la campagne, après les dépenses déjà engagées lors de la présidentielle.

    Les législatives présentent un enjeu majeur quant à l’avenir du régime. Le scrutin s’apparente à renforcement de la légitimité, ou pas, de Andry Rajoelina à la tête de l’État dans la conduite des affaires nationales durant son mandat. L’obtention d’une majorité forte pour le parti au pouvoir et ses alliés, devrait permettre au chef de l’État d’avoir une marge de manœuvre confortable pour réaliser les promesses du candidat vainqueur de la course à la magistrature suprême.

    Le TIM et le HVM auront aussi l’occasion, en cas de succès, de se ressaisir après leur défaite à la présidentielle, au risque de ne pas pouvoir peser au Parlement, et d’avoir moins de relais en vue des communales qui devraient se tenir avant la fin de l’année, compte tenu de la fin du mandat des maires en exercice d’ici là.

  • SEFAFI

    SEFAFI

    Nanatanteraka fanambarana ny amin’ny fahitany ny fizotry ny raharaham-pirenena ny taona 2018 sy ny mety hitranga amin’ity taona 2019 ity ny SEFAFI na Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-pirenena nandritry ny famoriana mpanao gazety natao tetsy amin’ny Motel Anosy androany 22 febroary. Nandroso soso-kevitra izy ireo hoenti-manatsara ny fanatanterahana ny fifidianana amin’ity taona 2019 ity.

  • HOMMAGE : La question du fokonolona de Ratsimandrava reste d’actualité

    HOMMAGE : La question du fokonolona de Ratsimandrava reste d’actualité

    Quarante-quatre ans après son assassinat, le Colonel Richard Ratsimandrava continue d’inspirer les politiciens malgaches avec sa théorie basée sur le fokonolona.

    11 février 1975-11 février 2019. Il y a 44 ans, le Colonel Richard Ratsimandrava tombe sous les balles d’un commando lors d’une embuscade à Ambohijatovo Ambony. Il venait, six jours plus tôt, de recevoir les pleins pouvoirs des mains du général Ramanantsoa pour diriger le pays. Avant cela, l’officier supérieur était ministre de l’Intérieur du gouvernement de transition et s’était fait connaître, entre autres, par son émission radiodiffusé « Alaolana » où il avait mis en avant sa théorie basée sur le « fokonolona ».

    L’idée est d’unir dans leur attachement et leurs engagements à la communauté les membres d’une société aux origines, aux religions, aux races et eux ethnies pourtant diverses. La théorie, aujourd’hui, est loi d’être démodée : de nombreux hommes politiques la reprennent, l’adaptent à leur sauce et la proposent aux électeurs.

    A la dernière élection présidentielle, pas moins de deux candidats ont repris le thème fokonolona dans leur campagne. Ny Rado Rafalimanana, l’un d’entre eux, s’est même prévalu de s’inspirer de la théorie de l’ancien chef de l’État. Son « vatoeka », a-t-il déclaré, n’est pas un nouveau projet. Mais s’il affirme ne pas copier celui du défunt chef de l’État, il dit vouloir poursuivre un programme « oublié et méconnu de la plupart des Malgaches ».

    Le candidat Zafimahaleo Rasolofondraosolo, alias Dama, a lui aussi beaucoup insisté sur le concept du « fokonolona » comme base du développement pendant la campagne électorale. « Le ‘fokonolona’ est le berceau de notre République », estime-t-il.

    Le parti politique Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN) d’Edgard Razafindravahy n’a pas participé à la présidentielle, mais le concept de la refondation qu’il prône mise sur l’idéal de Richard Ratsimandrava de diriger l’État par la base « le fokonolona ». Les jeunes du parti suivent des formations théorique et pratique afin de poursuivre et d’adapter ce concept initié par l’ancien chef de l’État.

    Haja Rasamimanana, fondateur de l’ONG « Exprimez-vous ! », œuvrant pour la promotion de la jeunesse et l’éducation citoyenne, disait en avril 2018 que si « nous voulons ériger une société prospère, il faut se pencher d’abord sur nos racines ». Et les racines, pour lui, c’est bien le concept de « fokonolona » encore une fois, la communauté. « La démocratie occidentale ne correspond pas à notre culture, ce qui rend les débats actuels difficiles », pense-t-il.