Catégorie : Politique

  • FAMPIELEZAN-KEVITRA

    FAMPIELEZAN-KEVITRA

    24/05/2019 Nanao tatitra ny fanaraha-maso nataony nandritra ny fampielezan-kevitra ny fiarahamonim-pirenena tamin’ny alalan’ny ny Sampana Anarahamaso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana (Safidy). Maro ireo tsy fanarahan-dalana tsikaritra hoy ny mpiandraikitra ara-teknika, Marie Stella Razanamahefa. Tao aminin’ireo distrika 48 manaovana fanarahamaso dia nisy ireo kandidà izay niharan’ny tsindry sy fandrahonana.

  • SADC : SUIVI DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES À MADAGASCAR

    SADC : SUIVI DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES À MADAGASCAR

    24/05/2019 Les observateurs électoraux de la SADC interviendront dans sept des 22 régions de Madagascar. À la tête de cette équipe d’experts, l’ancien ministre des Affaires Étrangères de la République de la Zambie, Dr. Katele Kalumba a indiqué, lors du lancement de cette mission à Anosy, que la Communauté peut prendre des sanctions à l’encontre d’un pays membre en cas de violation flagrante du processus électoral.

  • CENI : FILOHA ANDRY RAJOELINA TENY BESARETY

    CENI : FILOHA ANDRY RAJOELINA TENY BESARETY

    Taorian’ny fidinan’ny Filoha Andry Rajoelina teny Besarety ny 20 mey, dia tsy manome rariny sady tsy nanameloka avy hatrany ny fihetsik’ity olom-panjakana ambony ity ny Komity mahaleotena mikarakara ny fifidianana (CENI). Nanambara fotsiny ny filohan’ny CENI, Herinirina RAKOTOMANANA, ny 21 mey teny Alarobia, fa manana sampandraharaha mandininika izany ny CENI, ka ho jerena ny maha ara-dalàna na tsia iny seho iny. Nohamafisiny fa raha misy olona na antokon’olona manana olana manoloana izany dia afaka mitory izy ireo ary ny fitsarana mahefa no hanapaka.

  • DÉCENTRALISATION : Quête de régions fortes pour soutenir l’émergence de Madagascar

    DÉCENTRALISATION : Quête de régions fortes pour soutenir l’émergence de Madagascar

    Des régions fortes avec, à leur tête, des gouverneurs. Tel est le système sur lequel les autorités actuelles souhaitent s’appuyer pour parvenir à l’émergence de Madagascar. Ce 16 mai, la mise en place de ces régions fortes a été le sujet d’un débat public organisé par la Fondation Friedrich Ebert et le Projet de développement communal inclusif et de décentralisation (ProDéCID) de la coopération allemande (GIZ).

    Instaurées depuis 2004, « les régions dirigées par des Chefs de régions nommés par le ministère n’arrivent pas à répondre au besoin du pouvoir actuel », affirme Gervais Rakotonirina, directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation. Le responsable n’est cependant pas allé plus loin dans ses propos, affirmant vouloir attendre la sortie des nouveaux textes régissant les collectivités territoriales décentralisées avant de se prononcer.

    Lors de la célébration de son centième jour de présidence, Andry Rajoelina a encore rappelé son intention de faire des régions le point d’ancrage de l’élan qu’il veut donner au pays. Dans son idée, ces collectivités ne seront plus dirigées par des chefs de région mais par des gouverneurs qui « seront les promoteurs du développement ». « Ces régions auront leur propre budget pour réalisation des velirano », a-t-il encore promis à l’occasion.

    Autonomie des collectivités

    Depuis 25 ans, la question de la décentralisation est plusieurs fois revenue sur le tapis. « L’instauration de ce système avance », reconnaît Parfait Randrianitovina, directeur adjoint du ProDéCID. Mais les textes et leur application n’ont pas toujours donné satisfaction aux différents dirigeants. « La réorganisation des collectivités territoriales et la retouche des textes qui s’y rapportent sont nécessaires », a d’ailleurs poursuivi le spécialiste.

    Une position soutenue par Bao Razafimahefa, membre de cabinet à la Commune urbaine d’Antananarivo. Pour cette responsable, la solution pour parvenir à la décentralisation est de « transférer les pouvoirs centraux aux collectivités de base pour permettre aux collectivités territoriales de prendre en main le développement de leur circonscription ». Or, a-t-elle rappelé, « aujourd’hui, les communes dépendent encore des subventions de l’État pour leur fonctionnement ». « C’est l’autonomie de chaque commune et de chaque région qui libérera l’État de ses charges », a conclu Gervais Rakotonirina.

    Pour l’instant, les autorités ont dû ralentir dans leur volonté de mettre en place un nouveau système de décentralisation. Afin de pouvoir placer des gouverneurs à la tête des régions, le chef de l’État  avait souhaité réviser la Constitution, mais sa démarche a été jugée anticonstitutionnelle par la Haute cour constitutionnelle (HCC). Le président de la République a annoncé ne pas vouloir renoncer à son projet et a même qualifié l’avis de la HCC comme étant « un frein à l’élan » qu’il voulait donner au pays.

  • TOKY NOMENA

    TOKY NOMENA

    Kandida 553 amin’ireo 810 nilatsaka ho fidiana solombavam-bahoaka, izany hoe 68%, no nanao sonia ny « TOKY NOMENA », na « Charte de bonne conduite ». Naneho ny heviny mahakasika izany tatitra izany ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny komity iombonana nandritra ny valan-dresaka hoan’ny mpanao gazety izay notanterahina tamin’ny 17 mey ariva teny Ambatonakanga.

  • 13 MEY 1972 – 13 MEY 2019

    13 MEY 1972 – 13 MEY 2019

    13 mey 1972- 13 mey 2019, feno 47 taona ny tolona nataon’ny mpianatra avy eny amin’ny anjerimanontolo ny amin’ny fanagasiana ny fampianarana. Tolona izay nitarika ny famindran’ny Filohan’ny Repoblika voalohany Philibert Tsiranana ny fahefana feno hoan’ny Jeneraly Gabriel Ramanantsoa. Perle Ramanisa, mpitolona sady mpanabe dia nanambara fa tratra ny tanjona satria ampianarana sy hanadinana amin’ny fanadinam-panjakana ny teny malagasy.
    Hoy kosa i Willy Razafinjatovo « Me Olala », isan’ireo natao sesitany tany Nosilava  » Tsy mitovy intsony ny lanjan’ny tolona izay nataon’ny mpianatra tamin’ny 1972 izay niady hoan’ny fahafahana sy ny ankehitriny ». Amini’izao fotoana izao, hoy izy, ny tolona ataon’ireo mpianatra dia simban’ireo fanambazana maro samihafa ataon’ireo mpanao politika.

  • BOKY POLITIKÀ : LAHARANA MANOKANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    BOKY POLITIKÀ : LAHARANA MANOKANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    Namoaka laharana manokana  » Solombavambahoaka, fantaro ny asan’izy ireo sy ny manodidina ny fanatanterahany ny asany » ny gazety boky « Politikà ». Matetika dia afangaron’ny mpifidy ny andraikitry ny solombavambahoaka sy ny ben’ny tanàna, ary tsy mahafantatra ny tena asan’ireo olomboafidy ireo ny mpifidy.

  • SCRUTIN : Ouverture de la campagne pour les législatives

    SCRUTIN : Ouverture de la campagne pour les législatives

    Le coup d’envoi est donné. Pendant une vingtaine de jours, Madagascar vivra au rythme de la campagne électorale pour les législatives du lundi 27 Mai, et ce, jusqu’au 25 Mai.

    Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a officialisé l’ouverture de la campagne  ce lundi. Les tee-shirts à l’effigie des candidats sortent à nouveau. Les rues recommencent à être animées par l’ambiance des carnavals des prétendants au poste de députés, ainsi que par leurs partisans. Depuis quelques temps, les murs sont déjà tapissés par des affiches.

    Le principal enjeu du scrutin est la conquête de la majorité des 151 députés à l’Assemblée nationale. Le régime semi-parlementaire, donc de collaboration entre le législatif et l’exécutif, consacré par la Constitution donne un pouvoir particulier à la Chambre basse. La Loi Fondamentale dispose que le président de la République « nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale ».

    Le président Andry Rajoelina et ses alliés au sein de la plateforme « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRMAR) ont intérêt à rafler le maximum d’élus pour pouvoir manœuvrer. L’expérience de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina, qui n’avait pas une majorité stable acquise à sa cause, reste dans les mémoires. De son côté, Marc Ravalomanana et son camp, regroupés dans K25, tentent également de bien figurer aux législatives. L’ancien président retrousse ses manches pour appuyer ses candidats sur le terrain.

    Parallèlement, les « indépendants » risquent de brouiller les cartes. Les candidats, qui étaient écartés par les partis, préfèrent s’aligner avec leurs propres couleurs. IRMAR et K25 sont touchés par ce phénomène alors que l’ancien parti au pouvoir, le Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), jouent d’une manière délibérée la carte « indépendant » et celle de l’alliance politique pour présenter ses éléments. Le chiffre publié par la CENI confirme cette tendance. Sur près de 800 listes de candidats en lice, environ 500 sont des « indépendants », contre un peu plus de 300 seulement issus des partis. Par ailleurs, peu de formations politiques entrent seules dans l’arène et choisissent la formule de la plateforme.

    Pour ce qui est justement de la réglementation du fonds de campagne, il reste encore du travail à accomplir. Thierry Rakotonarivo déplore que, moins de la moitié des candidats ont désigné leur trésorier de campagne à l’ouverture de la propagande, pourtant exigé par la loi. Cette disposition vise à assurer la transparence au niveau de l’origine et de l’utilisation du fonds de campagne.

    Dans la même veine, le vice-président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections monte également au créneau pour lancer un avertissement dans le respect de la loi. Il insiste sur la nécessiter d’observer les dispositions légales par rapport à la tentation de certains prétendants en lice, de se positionner en tant que candidats soutenus par les autorités, compte tenu de la neutralité de l’administration.

    Photo d’archive

  • SÉCURITÉ – ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    SÉCURITÉ – ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    À l’ouverture de la campagne électorale, ce 06 mai, le ministre de la Sécurité Publique, le Contrôleur Général de la Police, Roger Rafanomezantsoa, appelle les acteurs de la vie politique à mener leur campagne dans le calme. Reportage.

  • LÉGISLATIVES-ANALAMANGA : Près de 65 % des candidats adhèrent à la charte de bonne conduite

    LÉGISLATIVES-ANALAMANGA : Près de 65 % des candidats adhèrent à la charte de bonne conduite

    Un peu mieux. Plus de la moitié des candidats aux législatives dans la région d’Analamanga ont adhéré à la charte de bonne conduite dénommée « Toky nomena », ou parole donnée, à la veille de l’ouverture de la période de campagne électorale des législatives du 27 Mai.

    Au total, 63 des 103 candidats en lice pour la députation ont signé la charte, ce le 30 avril au siège du Conseil pour le fampihavanana malagasy (CFM). Il s’agit d’une démarche visant à obtenir l’implication des prétendants aux postes de député, afin de contribuer à la tenue d’une élection propre et apaisée, mais aussi d’observer les bonnes pratiques pour les futurs élus au sein du Parlement.

    Environ 35 % des candidats hésitent, ou refusent, ainsi de signer le document. Ce n’est pas tant le contenu de la Charte qui dérange la plupart des candidats récalcitrants mais plutôt le manque d’une force exécutoire. « Nous sommes prêts à signer ce document, mais nous souhaitons d’abord savoir jusqu’où peut-on appliquer le texte », confie un candidat du IIIème arrondissement.

    La sempiternelle question relative aux sanctions contre les éventuels auteurs d’infractions par rapport aux dispositions de la Charte se pose toujours. Et ce, d’autant plus que les autorités avouent même leur impuissance face à certaines pratiques liées aux activités de précampagne. « Ce n’est pas nous qui allons vous juger si jamais vous ne respectez pas vos engagements, mais le peuple », lance Ketakandriana Rafitoson, directrice exécutive de Transparency internationale initiative Madagascar (TI-IM).

    Le Comité paritaire de la Charte, tient à mettre les candidats devant leur responsabilité. « Si jamais vous déchirez l’affiche d’un autre candidat, nous le dévoilerons au grand public, par voie de presse ou sur Facebook, afin que tous les citoyens voient qu’un tel n’est pas digne des engagements qu’il a pris », soutient Ketakandriana Rafitoson. « Dès que nous recevons une plainte, nous procéderons tout de suite au recoupement de l’information. Il est vrai qu’il y a des personnes qui profèrent des mensonges », renchérit Faraniaina Ramarosaona, membre de l’Observatoire de Lutte Contre la Corruption FANDIO. Des explications qui n’ont pas convaincu les récalcitrants présents à la cérémonie de signature.

    Le document renferme un ensemble de principes fondamentaux que les candidats doivent respecter avant, durant et après la campagne électorale afin de garantir une élection démocratique et paisible sur tout le territoire malgache. Parmi ceux-ci figurent le respect du « Soatoavina Malagasy » et le bannissement de toute forme de corruption, en particulier l’achat de vote et de conscience en contrepartie de la distribution de biens et d’argent, car les accusations, fondées ou pas, de corruption avaient miné la dernière élection aux légisaltives. L’invitation à la signature de la Charte ne concerne pas uniquement les candidats issus d’Analamanga mais également ceux des 21 autres régions.