Catégorie : Politique

  • CENI : 4 MONJA NY FITARAINANA

    CENI : 4 MONJA NY FITARAINANA

    Manoloana ireo hetsika maro samihafa manohitra ny voka-pifidianana dia nanambara ny filoha lefitry ny Vaomiera mahalaeotena mikarakara fifidianana (CENI), Thierry Rakotonarivo fa 4 monja ny fitarainana voaran’izy ireo, maro kosa ireo fitarainana am-bava.

    Mahakasika ireo kandida voatana any am-ponja izay mety ho voafidy ho solombavambahoaka indray, dia nanamarika ny filoha lefitry ny CENI fa amin’ny fotoana amoahana ny voka-pifidianana, dia ny anaran’izy ireo no tsy maintsy ho tononina fa lany.

  • ÉLECTIONS – Vague de protestations autour des législatives

    ÉLECTIONS – Vague de protestations autour des législatives

    Tensions post-électorales dans quelques districts. Comme lors de la présidentielle, des candidats, ainsi que leurs partisans, expriment publiquement leur mécontentement au moment de la collecte et du traitement des résultats des législatives.

    Maroantsetra avait été la première ville à descendre dans la rue après le scrutin du 27 Mai. Sous la pluie, des habitants avaient brandi des banderoles de contestation. Mais l’expression d’une contestation, du moins d’une revendication, parfois avec violence, ne s’arrête pas à Maroantsetra. Bealanana, Mahajanga, Bekily, Maevatanana, en passant par Ambositra, Amboasary Atsimo, Morafenobe, voire Ambilobe, sont touchés par le phénomène.

    Dans le district de Maroantsetra, une source jointe par téléphone explique que « ces manifestants suspectent des actes de corruption autour de cette élection au niveau leur district. Dans plusieurs bureaux de vote, le nombre des votants a été supérieur au nombre des électeurs inscrits dans la liste électorale », croit-elle savoir.

    À Toliara, la situation avait pris une autre tournure. Un bureau de la Section Recensements Matériels de Votes (SRMV) a été incendié. Tous les documents électoraux collectés et traités au niveau du site sont partis en fumée.

    La capitale n’est pas épargnée par cette vague de réactions. Les candidats issus de la plateforme autour du Tiako i Madagasikara (TIM), de l’ancien président Marc Ravalomanana, sont montés au créneau pour assurer qu’ils « ne comptent plus se laisser faire », selon Maître Hanitra Razafimanantsoa, candidate au 1e arrondissement. Elle promet le dépôt de plaintes auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC), mais, en attendant, elle interpelle les autorités. L’avocate remonte plus loin en pointant du doigt l’ « utilisation des puissances publiques » matérialisée par les tournées présidentielles aux côtés des candidats de la plateforme des partis au pouvoir « qui impactent sur les résultats ».

    Face à ces événements, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait lancé un appel au respect des procédures, après avoir rappelé le caractère sensible des sites abritant les SRMV. Les responsables de l’ordre publique au sein du gouvernement se sont également réunis au bureau du Premier ministre vendredi. Christian Ntsay, le chef du gouvernement, a exhorté les candidats afin que ces derniers « respectent la loi ». « Il faut porter les doléances auprès de l’instance compétente (Haute cour constitutionnelle) », lance-t-il avant de prévenir que « les autorités prendront leur responsabilité » pour que « les égos de certains ne troublent pas » le pays.

    La CENI dispose jusqu’au 15 Juin pour publier la tendance finale des résultats officieux des législatives, alors que la publication des résultats officiels et l’examen des requêtes incombe exclusivement à la HCC.

  • FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    Raha nahatsikaritra tsy fanarahan-dalàna ireo kandidà na ny olom-pirenena tsotra, hoy ny mpiandraikitra ara-teknikan’ny Sampana Anarahamaso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana (Safidy), Stella Razanamahefa, dia tokony hanaraka ireo fenitra voafaritry ny lalàna mahakasika ny fitoriana. Miantso ny tsirairay ho tony hatrany ny Safidy eo am-piandrasana ny voka-pifidianana.

  • LITIGE TERRITORIAL : La question des « Iles Éparses » à régler avant Juin 2020

    LITIGE TERRITORIAL : La question des « Iles Éparses » à régler avant Juin 2020

    Une nouvelle commission et une échéance. Pour la première fois, Madagascar et la France établissent une échéance pour régler le différend entre les deux pays concernant les « îles Éparses ».

    « Au nom du peuple malagasy (que) je demande officiellement et solennellement à Monsieur le président [Emmanuel Macron] de trouver une solution pour la gestion ou la restitution des îles Éparses à Madagascar », a lancé le président Andry Rajoelina, mercredi après-midi à Paris. C’était lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français, à l’issue d’un entretien entre les deux hommes. Le président de la République, en visite officielle en France, « espère (…) qu’on puisse trouver une solution par rapport à la gestion ou à la restitution de ces îles Éparses (…) avant la célébration de notre 60e anniversaire du retour de l’ indépendance ». Autrement, une issue avant le 26 Juin 2020.

    Andry Rajoelina évoque une démarche « par étape » pour gérer le dossier. « Il a été convenu que nous allons mettre en place une commission mixte pour trouver une solution », soutient le chef de l’État qui espère la mise sur pied de ladite commission « le plus tôt possible ». Emmanuel Macron trouve le délai pour la recherche de solution « légitime ». « Ce que nous lançons aujourd’hui c’est un travail conjoint, totalement partenarial, politique et administratif, sur ce sujet afin de bâtir une solution commune », détaille le président français.

    C’est la première fois que Madagascar et la France fixent une échéance pour régler le différend qui accompagne l’histoire des relations entre les deux pays. Le président de la République avait promis de « faire ce que les autres n’ont pas fait depuis 60 ans » avant son départ pour Paris. Par contre, l’idée d’une mise en place de commission mixte n’est pas nouvelle. « Je l’ai remis sur la table l’année dernière en discutant avec le président François Hollande. On s’est convenu qu’on se réunira autour d’une table, à travers des commissions, pour discuter, pour voir l’issue ou les issues dans l’intérêt de tout le monde. Surtout dans l’intérêt de notre pays », avait lancé l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina en 2015.

    Sur le fond, Andry Rajoelina évoque une « solution pour la gestion ou la restitution des îles Éparses ». Le chef de l’État donne ainsi l’impression de ne pas être ferme sur une restitution pure et simple des « îles Éparses », prenant pourtant soin de ne pas prononcer le terme « co-gestion ».

    Mais c’est quoi « îles Éparses » ? Il s’agit des îles, composées des îles Glorieuses, de Juan de Nova, d’Europa, de Bassas da India et Tromelin, éparpillées dans l’océan Indien, le Canal de Mozambique et se trouvent dans le voisinage immédiat de Madagascar. Au total, il s’agit de près de 40 km² de terres émergées. Mais les intérêts de ces territoires sont ailleurs. Elles représentent des enjeux géopolitiques majeurs. Ces îles sont synonymes de près de 640 000 km² de zones économiques exclusives (ZEE) pour le pays qui les possède. Il s’agit en fait d’un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources, selon le droit maritime, et ces îles sont réputées pour leur biodiversité et pour leurs potentialités en matière d’hydrocarbures et de gaz.

    L’histoire des « îles Éparses » est inséparable de l’histoire des relations entre Madagascar et la France. En 1979, l’assemblée générale des Nations unies, dans ses résolutions, « invite le Gouvernement français à entamer sans plus tarder des négociations avec le Gouvernement malgache en vue de la réintégration des îles précitées, qui ont été séparées arbitrairement de Madagascar ».

    Des amorces de discussions entre les deux pays avaient continué. Entre-temps, la France avait renforcé sa position en votant une loi rattachant les « îles Éparses » en tant que 5ème district des Terres Australes et Antarctiques françaises (TAAF) en 2007. Des bateaux de pêcheurs malgaches, qui se sont livrés à des activités de pêches, avaient même été interceptés aux alentours des îles.

  • DÉCLARATION PRÉLIMINAIRE DE LA SADC SUR LES LÉGISLATIVES

    DÉCLARATION PRÉLIMINAIRE DE LA SADC SUR LES LÉGISLATIVES

    Le faible taux de participation s’explique par une lassitude des citoyens suite à la tenue des élections simultanées. C’est ce qu’a noté la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) durant la déclaration préliminaire effectuée par les membres de la mission, ce 29 mai, à l’hôtel Carlton. La mission d’Observation s’est également exprimée sur la prolifération des candidats indépendants durant les élections législatives.

  • FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    31% ny taham-pahavitrihan’ny mpifidy nandritra ny fifidianana izay ho solombavambahoaka ny 27 mey, raha ny vokatra vonjimaika manerana ny Nosy no jerena. Taha izay isan’ny ambany indrindra teo amin’ny tantaran’ny fifidianana teto Madagasikara, raha araka ny nambaran’ny filoha lefitry ny vaomiera mahaleotena mikarakara ny fifidianana (CENI), Thierry Rakotonarivo, ny 28 mey teny Alarobia.

  • CENI POINT DE PRESSE DU 27 MAI

    CENI POINT DE PRESSE DU 27 MAI

    Point de presse de la CENI pour la demi-journée du 27 mai, dans le cadre des législatives 2019.

  • ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    Ambiance électorale durant cette journée du 27 mai, dans quelques bureaux de vote à Antananarivo.

  • FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    Manolona ny resabe mahakasika ny fitsidiham-paritra nataon’ny filoham-pirenena nifandraika tamin’ny fotoan’ny fampielezan-kevitry ny fifidianana solombavambahoaka. Nolavin’ny Filoha Andry Rajoelina, ny 27 mey teny Ambatobe, ny filazana azy ho nanao fampielezan-kevitra. Nomarihiny koa fa zava-dehibe ny fifidianana solombavambahoaka noho ireo ho fidiana izay hisolo ny vavan’ny vahoaka any amin’ny distrika misy azy ireo.

  • FIFIDIANANA

    FIFIDIANANA

    Na dia natokana ho an’ny fifidianana aza ny andro anio dia mbola maro ireo olona no nanohy ny fiainany andavanandro. Misy ihany koa ireo nanapa-kevitra ny tsy handeha hifidy.