Catégorie : Politique

  • FIFIDIANANA BEN’NY TÀNANA

    FIFIDIANANA BEN’NY TÀNANA

    Namaly ny taratasy nalefan’ny Governementa, ho fangatahana tetiandro vaovao ny amin’ny fifidianana ben’ny tànana ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI). Nanambara ny filoha lefitry ny Ceni, Thierry Rakotonarivo, ny 14 aogositra teny Alarobia, fa ny 27 novambra no daty afaka hanatanterahana izany fifidianana izany.

    Tsy hisy ny fanokafana ny lisi-pifidianana fa ny efa nampiasaina tamin’ny fifidianana solombavambahoaka ihany no ho ampiasaina amin’izany.

  • POLITIQUE D’AUSTÉRITÉ – Les 31 commissions à l’Assemblée nationale maintenues

    POLITIQUE D’AUSTÉRITÉ – Les 31 commissions à l’Assemblée nationale maintenues

    Les présidents des commissions à l’Assemblée nationale peuvent souffler. Il n’y aura pas de réduction du nombre des commissions à la Chambre basse, et ce, malgré le discours d’austérité prôné par l’Exécutif.

    « Cela ne sera pas discutée lors de la révision du règlement intérieur. La réduction du nombre des commissions provoquera un problème. C’est pourquoi elle ne sera pas étudiée », a indiqué Jean Brunelle Razafintsiandraofa, vice-président de l’Assemblée nationale. L’ordre du jour de la session extraordinaire, qui débute ce lundi 12 août, ne comprendra pas ainsi de débat sur le nombre pléthorique des commissions, à savoir 31, aux côtés des six vices-présidents et des trois questeurs. Selon le vice-président de la Chambre basse, la proposition de loi relative au règlement intérieur concerne seulement la constitution des groupes parlementaires.

    Le choix de la majorité présidentielle constitue un pain béni pour l’opposition, l’attaquant sur l’un de ses chevaux de bataille, à savoir la politique d’austérité. « Le nombre des commissions devrait être à peu près égal à celui des ministères », fustige Gerry Randriambolaina, député élu dans le district d’Avaradrano, sous les couleurs du Tiako i Madagasikara (TIM). Il « espérait » un débat sur le sujet après avoir fait référence à une différence flagrante entre les 23 membres du gouvernement, y compris le Premier ministre, face aux 31 commissions mises en place au sein d’une institution censée contrôlée les activités de l’Exécutif.

    Andry Rajoelina, président de la République, fait de la politique d’austérité l’un de ses principes de gouvernance. Il avait justifié son intention de supprimer le Sénat, avant d’opter pour la réduction drastique du nombre des membres de la Chambre haute à 18, au lieu de 63, en raison de son caractère « budgétivore ». Il avait promis d’affecter une partie du budget du Sénat à d’autres initiatives « en faveur des jeunes ». Déjà, le nombre des députés, fixé à 151, n’avait pas été retouché, quoique certains techniciens parlent d’une « réduction de fait», compte tenu de l’augmentation du nombre de la population que les élus représentent.

    Le nombre actuel des commissions à l’Assemblée nationale a été hérité du temps de la transition et de son principe de co-gestion. La précédente législature avait cru bon de ne pas toucher le règlement intérieur de la Chambre basse pour maintenir le statu quo. Les députés fraîchement élus imitent leurs prédécesseurs. Or, un nombre élevé des présidents de commission aura pour conséquence l’augmentation des dépenses liées aux divers avantages accordés à ces derniers. Dans une certaine mesure, le maintien du nombre élevé des commissions permet de calmer les députés. Il n’y avait « que » deux parlementaires à intégrer le gouvernement, reconduit presque en bloc lors de la formation de l’équipe du Premier ministre Christian Ntsay au mois de Juillet.

  • FIFIDIANANA BEN’NY TANANA

    FIFIDIANANA BEN’NY TANANA

    POLITIKA – Ho tapahana eo anivon’ny filan-kevitry ny ministra amin’ity herinandro ity, na amin’ny herinandro ambony ny daty hanatanterahana ny fifidianana ben’ny tanana hoy filoham-pirenena, Andry Rajoelina. Nanome fanazavana mahakasika izay ny tenany.
  • EXÉCUTIF – Reconduction en bloc du gouvernement

    EXÉCUTIF – Reconduction en bloc du gouvernement

    Le président Andry Rajoelina et le Premier ministre Christian Ntsay optent pour un quasi-statu quo dans la structure et la composition du gouvernement, pour assurer la continuité et éviter un chamboulement non-maîtrisé.

    Une équipe presque inchangée. À une exception près, l’Exécutif choisit de reconduire tous les ministres pour le gouvernement Christian Ntsay III, mettant en avant la continuité dans la gestion des affaires nationales. Seule Félicité Rejo-Fienena, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ne revient pas dans l’équipe. Elle est remplacée par le professeur Blanche Nirina Richard, qui était à la tête du Comité de suivi des résolutions des assises nationales pendant la transition.

    Deux revenantes figurent dans la liste des 22 ministres et secrétaires d’État. Il s’agit de Lucien Irmah Naharimamy et de Marie-Thérèse Volahaingo, respectivement ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme et ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Elles avaient quitté un peu plus tôt le gouvernement pour pouvoir se présenter aux législatives du 27 Mai. Mais cèdent ainsi au chant des sirènes gouvernementales après leur élection.

    La reconduction en bloc de l’équipe gouvernementale peut être interprétée comme une volonté de stabilité et de continuité. Les six premiers mois de l’équipe de Christian Ntsay avaient été rythmés par les nominations des membres de staff au sein des départements ministériels. Les ministres ont dû s’adapter pour travailler alors qu’il fallait attendre le mois de mai pour que l’ordonnance relative à la loi de finances rectificatives soit adoptée.

    Le choix du chef de l’État de renommer les membres du gouvernement devrait ainsi permettre à l’équipe de Christian Ntsay de poursuivre son travail. Un argument qui va dans le sens de l’intérêt des ministres et secrétaires d’État concernés par la résolution. Cela permet en même temps au pouvoir en place de disposer d’une équipe déjà fonctionnelle, et de mieux affronter les communales d’ici à la fin de l’année, voire éventuellement le référendum constitutionnel.

    L’option présidentielle obéit également à la logique imprimée depuis le début du mandat du président de la République. Il avait établi un contrat d’un an avec les ministres et secrétaires d’État pour une évaluation finale lors de leur première nomination en janvier. « Nous avons établi un contrat-programme et il y aura une évaluation dans un délai de six mois. Nous revenons ici dans un an pour déterminer qui ont réussi à relever ou non les défis », avait lancé Andry Rajoelina lors de la présentation du gouvernement Christian Ntsay. « Nous avons un contrat d’un an avec la population », avait-il continué.

    Contrat d’un an

    Cette ligne de conduite avait été rappelée par Dina Andriamaholy, Secrétaire général adjoint à la Présidence. « Les défis et les objectifs avaient été fixés pour l’ancien gouvernement. Il y a eu des discussions sur trois jours, pour mesurer les performances et pour définir les projets selon le programme présidentiel. Il y aura six mois de nouveau pour examiner les réalisations conformément à ce qui a été convenu », remémore-t-il. Mais un signe se glisse comme un grain de sable dans la machine. La non-reconduction de Félicitée Rejo-Fienena, non expliquée à l’opinion publique, contraste avec la posture adoptée par l’Exécutif concernant le « contrat d’un an » basé sur la performance des ministres. Quel que soit le motif, le remplacement d’un membre du gouvernement en cours de route bat en brèche le choix présidentiel.

    Le chef de l’État a toujours voulu afficher l’image de la célérité dans la conduite des affaires nationales, y compris dans la nomination des membres de l’Exécutif. Or, cette fois-ci, cela a pris quelques jours supplémentaires. Le temps pris par l’officialisation de la nomination des membres du gouvernement laisse supposer d’autres options sur la table que celle arrêtée à la fin de l’opération. La présence de listes de ministrables proposée par les députés, aussi bien issus du rang de « Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRD), la plateforme présidentielle, que celui des « indépendants » pourrait expliquer ce délai. Si l’on pousse cette réflexion, tout cela aurait pu ouvrir la voie au chamboulement de l’architecture gouvernementale, tout comme les demandes et les pressions liées à la considération de l’équilibre régional.

    Du coup, l’opération de charme des députés « indépendants » pour se rapprocher du pouvoir s’est limitée ainsi à une ouverture à l’Assemblée nationale, sans impacter la formation du gouvernement. En revanche, l’Exécutif, qui a comme cheval de bataille la politique d’austérité, semble préférer fermer les yeux sur la répartition des sièges pléthoriques à la Chambre basse, avec six vice-présidents, 31 présidents de commission et trois questeurs.

    Source photo : Primature

  • FIDINAN’NY TAHAM-PANDRAISAN’ANJARA AMIN’NY FIFIDIANANA

    FIDINAN’NY TAHAM-PANDRAISAN’ANJARA AMIN’NY FIFIDIANANA

    Tondroin’ny fiarahamonim-pirenena ho manana andraikitra mivantana amin’ny fidinan’ny taham-pandraisan’anjara tamin’ireo fifidianana farany ny vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI).

  • FITOKANANA NY LALANA PROFESORA ZAFY ALBERT

    FITOKANANA NY LALANA PROFESORA ZAFY ALBERT

    « Profesora Albert Zafy, rain’ny demokrasia sy ny fampihavanam-pirenena », izany no lohahevitra novohizina nandritra ny fitokanana ny lalana Profesora Zafy Albert, izay mampitohy an’Alarobia sy Ivandry, ny 24 jolay.

  • 60 TAONAN’NY ANTENIMIERANDOHOLONA

    60 TAONAN’NY ANTENIMIERANDOHOLONA

    Fanamarihana ny faha 60 taonan’ny Antenimierandoholona

    Nohamafisin’ny filohan’ity andrim-panjakana ity fa manana anjara asa lehibe ny Antenimierandoholona eto amin’ny firenena ary tsy latsa-danja amin’ny andrim-panjakana hafa.

  • ROHY – TSY MATOKY NY RAFI-PIFIDIANANA

    ROHY – TSY MATOKY NY RAFI-PIFIDIANANA

    Tsy matoky ny rafi-pifidianana misy ny fiarahamonim-pirenena Rohy. Araka ny nambaran’i Faraniaina Ramarosaona, mpikambana ao amin’ny hetsika Rohy, ny 23 jolay teny Antaninarenina, dia misy fitanilana ny rafi-pitsaranan’ny raharaham-pifidianana misy ankehitriny.

  • TSIMBAZAZA – Razanahamasoa élue présidente de l’Assemblée nationale

    TSIMBAZAZA – Razanahamasoa élue présidente de l’Assemblée nationale

    Une élection sans surprise. Christine Razanamahasoa est élue à l’unanimité à la présidence de l’Assemblée nationale. Même les députés de l’opposition ont choisi l’ancienne ministre de la Justice de la Transition comme présidente de cette institution, au cours de la séance spéciale de début de législature, mardi à Tsimbazaza.

    Christine Razanamahasoa a été candidate l’unique pour briguer le perchoir. Celle qui a été présentée par « Isika rehetra miaraka amin’i Rajoelina » (IRD), l’alliance présidentielle, a obtenu 100 % des suffrages exprimés, soit 147 voix.

    L’élection de la coordinatrice du parti Tanora Malagasy vonona (TGV), fondé par le président Andry Rajoelina, a été attendue. L’IRD dispose de 84 députés sur les 151 que compte l’Assemblée nationale, soit la majorité absolue. Les 16 députés issus du Tiako i Madagasikara (TIM), qui se positionne officiellement en tant qu’opposition au pouvoir en place ont également voté pour l’ancienne membre du gouvernement. Les parlementaires « indépendants » se sont également mis au diapason de leurs pairs.

    La parlementaire élue à Ambatofinandrahana, qui n’arrive pas à cacher son émotion, retrouve ainsi la présidence de l’Assemblée nationale. Elle avait déjà occupé le poste en 2013 au début de la précédente législature, avant d’être destituée avec l’ensemble du bureau permanent à la suite de la recomposition des forces politiques à Tsimbazaza.

    La présidente de la Chambre basse promet une « Assemblée nationale forte » qui « garantit la stabilité du pouvoir ». Elle donne sa parole pour un « dialogue constructif » au sein de l’institution qu’elle dirige, alors que les parlementaires Tim demandent, entre autres, la considération de l’opposition en échange de leurs voix lors de l’élection.

  • ANTOKO MPANOHITRA

    ANTOKO MPANOHITRA

    Tokony hanaraka ny lalàna misy eto Madagasikara ny antoko pôlitika manao fanambarana fa antoko mpanohitra ao amin’ny Antenimierampirenena hoy ny minisitry ny Atitany, Tianarivelo Razafimahefa. Nandritry ny fanokafana ny fivoriana manokan’ny Antenimierampirenena tetsy Tsimbazaza no nanambarany izany.