DIPLOMATIE – La Grande île veut renforcer ses liens diplomatiques et économiques avec la Chine. La ministre Blanche Nirina Richard, représentant l’État malgache, ce 30 septembre à Nanisana, a rappelé, à l’occasion de la célébration du 70ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine, que le gouvernement chinois travaille actuellement avec Madagascar dans des grands projets d’infrastructures.
Catégorie : Politique
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FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA
FIFIDIANANA BEN’NY TANÀNA – Nambaran’ny Ceni ary fa miisa 6 275 ny kandidà hofidiana Ben’ny tànana, ary 4 902 ny hiady ny toeran’ny mpanolotsaina. Hirosoana ary hatao ny fifidianana izay ho Ben’ny tanàna na dia tsy nahitanana kandida afatsy iray aza ny kaominina sasany. Torak’izany koa ny fifidianana ny mpanolotsainanan’y kaominina na dia nisy toerana tsy nahitanana kandidà na iray aza nirotsaka hofidiana.
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LALÀM-PIFIDIANANA
Ny fahatsapana ny tsy fahafenoan’ny demokrasia eto Madagasikara no isan’ny mahatonga ny fahalainan’ny olona hirotsaka amin’ny sehatra politika. Nanambara ny filohan’ny vaomieran’ny fifidianana ao amin’ny hetsika Rohy, Mahamoudou Ndriandahy, ny 17 septambra teny Ambatonakanga, fa tsy harisika intsony ny mpifidy raha toa ka tsy voamboatra ny lalàm-pifidianana.
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MUNICIPALES – Cinq candidats à la course à la Mairie d’Antananarivo
La tendance d’un duel entre la plateforme présidentielle Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (IRD) et le parti Tiako i Madagasikara (TIM) se profile à l’horizon pour la course à la Mairie d’Antananarivo. La bataille sera arbitrée par trois candidats outsiders « indépendants » pour les municipales du 27 Novembre.
Une dernière journée avec des surprises. Le combat entre l’IRD et le TIM est bien lancé à l’image du scénario du dépôt de candidature pour les municipales à Antananarivo-Renivohitra, clôturé le 12 septembre. Les deux camps ont donné l’impression de vouloir s’épier et d’attendre le dernier moment pour dévoiler leur candidat, et leur batterie.
La plateforme présidentielle lance Naina Andriantsitohaina, ministre des Affaires étrangères, issu d’une grande famille d’Antananarivo, industriel et entrepreneur reconnu dans le monde des affaires. D’emblée, le compagnon de route du chef de l’État, lorsqu’il était candidat à la magistrature suprême, plante le décor en s’attaquant au bilan de Lalao Ravalomanana, maire sortante et épouse de l’ancien chef de l’État, lors de son premier discours en tant que candidat.
Fidèle à son habitude, Marc Ravalomanana tente également une pirouette. Laissant entendre l’éventualité de sa candidature, puis faisant monter l’enchère avec les appels de ses alliés allant dans ce sens, l’ancien chef de l’État choisit de présenter Tahiry Ny Rina Randriamasinoro, secrétaire général de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). « Il [Marc Ravalomanana] a une vision à plus long terme pour le pays et ne s’intéresse pas à la course aux sièges », explique le sénateur Olga Ramalason, secrétaire générale du Tim pour justifier la « décision personnelle » de son patron. À priori, ce dernier penche plutôt le poste du chef de l’opposition.
Trois autres candidats complètent la liste des prétendants à la Mairie d’Antananarivo-Renivohitra. Il s’agit de Faniry Alban Rakotoarisoa, alias Babà, du parti Antoko politika madio (APM), de deux « indépendants », Eliace Ralaiarimanana et Feno Harison Andrianjoelina, l’ancien représentant du candidat Andry Rajoelina à la présidentielle auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
Le nombre de candidats à la Mairie d’Antananarivo-Renivohitra connaît ainsi une baisse par rapport aux dernières municipales de 2015. Il passe de neuf à cinq « seulement ». Aucune femme ne brigue le poste du maire alors que, lors du dernier scrutin, elles étaient cinq à se lancer dans la course.
À entendre Lalatiana Ravalolomanana, candidate pour rempiler en tant que conseillère municipale dans la capitale, cette baisse a une explication précise. « La ville d’Antananarivo reste encore la scène de combat entre Rajoelina et Ravalomanana, il vaut mieux ne pas se présenter à la Mairie », analyse la fondatrice du parti Manda ho an’ny firaisam-pirenena. Les états-majors politiques connaissent pourtant les enjeux autour de la Mairie d’Antananarivo-Renivohitra sur l’échiquier politique. L’histoire récente montre que la ville la plus peuplée de la Grande île avait servi à des hommes politiques un tremplin pour accéder à la magistrature suprême.
Dans une certaine mesure, les municipales devraient boucler la boucle, du moins d’une manière momentanée, de la bataille politique entre des rivaux politiques que sont le président Andry Rajoelina et l’ancien président Marc Ravalomanana. Le règlement des différends politiques de 2009 entre les deux personnalités, avec leurs partisans respectifs derrière eux, avait commencé par les élections communales de 2015. Le temps fort avait tourné autour de la présidentielle de 2018 et des législatives de 2019 avec un bilan à l’avantage de l’IRD. Le scrutin du 27 Novembre devrait clore provisoirement cette rivalité.
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REQUÊTES ÉLECTORALES : UN GUIDE À PARAÎTRE
En vue des élections communales du 27 novembre, toutes les forces vivent œuvrant pour la promotion de la démocratie, se mobilisent pour résoudre les contentieux électoraux. Le ministère de la Justice et la Friedrich Ebert Stiftung Madagascar vont élaborer un guide pour améliorer le dépôt et la qualité des requêtes électorales.
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POLITIQUE : LES CANDIDATS AUX COMMUNALES SE FONT DÉSIRÉS
PEU DE CANDIDATS ONT DÉPOSÉ LEUR DOSSIER AUX COMMUNALES – 27 candidatures enregistrées uniquement depuis le 29 août auprès des 114 Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (OVEC), ce pour 1695 communes. À en croire ce chiffre, les candidats ne se pressent pas à officialiser leur participation à ces élections communales, alors qu’ils n’ont que jusqu’au 12 septembre pour le faire.
Quoi qu’il en soit, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avance dans la préparation des scrutins. Thierry Rakotonarivo, vice-président de la CENI a annoncé, ce 06 septembre à Alarobia, que l’organisation du processus électoral se déroule normalement, que ce soit au niveau technique que sur le plan financier.
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FITORIANA ARA-PIFIDIANANA
POLITIKA – Maro ireo fitoriana tonga teny amin’ny Fitsarana avo momban’ny lalàm-panorenana kanefa tsy nisy fiantraikany tamin’ny valim-pifidianana. Nandritra ny fanaovan-tsonia fiaraha-miasa teo amin’ny Ivontoerana Sampana anarahamaso ny fifidianana, ivon’ny demokrasia Ifarimbonana (Safidy) sy ny Fikambanana manampy amin’ny ady amin’ny fanjakana (Anja), ny 05 septambra teny Anosy, dia ho hatsaraina ny fomba fitoriana ara-pifidianana. « Ny tanjona dia ny mba hivoahan’ny tena rariny sy hitsiny amin’ny lafiny fifidianana », hoy ny filohan’ny fikambanana ANJA.
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MUNICIPALES : La tendance d’un duel IRD/Tim se profile à Antananarivo
Les dés sont jetés pour les élections communales du 27 Novembre. Encore une fois, les municipales à la Commune urbaine d’Antananarivo retiendront l’attention du fait de sa position stratégique sur l’échiquier politique. La tâche n’est pas aisée pour les candidats non-issus des principaux partis, à savoir, d’un côté, le Miaraka amin’i Prezidà Rajoelina (Mapar) et de ses alliés au sein de Isika rehetra miaraka amin’i Rajoelina (IRD), et de l’autre côté, le Tiako i Madagasikara (TIM) de l’ancien président Marc Ravalomanana, de s’illustrer dans la course.
« À priori, les municipales à Antananarivo risquent encore de se jouer entre le candidat du parti Miaraka amin’ny prezidà Rajoelina (Mapar), ou celui de la plateforme IRD et celui du TIM », pronostique un analyste politique. L’observation paraît réductrice mais, les élections de ces dernières années, à quelques exceptions près, confirment cette tendance. Il suffit de jeter un œil sur les résultats des derniers scrutins entre les deux principales forces politiques rivales, à savoir la présidentielle de 2018 et les législatives de 2019.
L’analyste politique concède que la remarque n’est pas absolue, à savoir l’élection d’un candidat issu du parti au pouvoir ou celui d’une formation politique de l’opposition. « Mais pour y arriver, il faut que le candidat en question suscite de l’espoir de par son parcours. Il faut qu’il ait un succès social selon la dynamique des pays africains, et ce, quelle que soit la manière d’y arriver », soutient-il. « Il y a toujours une demande sociale allant dans ce sens car la société africaine vote « utile » quel que soit le passé du candidat », poursuit-il. « Un autre facteur important : le financement de la campagne qui est le nerf de la guerre », conclut-il.
Toavina Ralambomahay, observateur de la vie politique et potentiel candidat au conseil municipal d’Antananarivo, confirme le point de vue de l’analyste politique. Il évoque le défi qui attend les « autres » candidats aux municipales. « À Antananarivo, il n’y a pas de candidat qui dispose d’un appareil politique huilé, un candidat qui dispose d’un parti avec 10 000 cotisants pour le soutenir, et qui est là, sur le terrain politique en permanence, et ne se manifeste pas qu’à la veille des élections», regrette-t-il. Ce qui réduit d’une manière sensible les chances de succès de ce type de prétendants à la magistrature de la ville des Mille.
Au-delà du profil des prétendants, un autre facteur risque de joueur en défaveur des candidats outre ce que celui du Tim et du Mapar/IRD. « Le taux de participation est généralement faible mais, surtout l’engagement des citoyens dans les corps intermédiaires comme les partis, les associations et syndicats, est faible », soutient l’observateur de la vie politique. La question qui se pose, est d’évaluer les chances des candidats qui ne sont pas issus des partis déclarés d’opposition classique de franchir ces obstacles. « Est-ce que les autres candidats et ceux de l’opposition n’ont aucune chance de gagner ? Nul ne le sait. L’histoire récente dit: difficile ! », constate Toavina Ralambomahay. Mais les cas de Stanislas Rakotonirina en 1956, de Marc Ravalomanana en 1999 et de Andry Rajoelina en 2007, élus sans être présentés par des partis d’opposition classiques, en 63 ans de municipales, en sont des contre-exemples.
En tout cas, à la lecture des résultats des dernières élections, la lutte risque d’être âpre, du moins entre le candidat des partis au pouvoir et celui du Tim, le cas échéant. Les deux partis étaient au coude-à-coude lors de la présidentielle. Le nouveau pouvoir avait manœuvré pour modifier au dernier moment le mode de scrutin aux législatives au point de rafler la moitié des sièges à pourvoir dans les six districts de la capitale. Les enjeux autour des municipales à Antananarivo-Renivohitra sont énormes. Le prestige politique de diriger la capitale, avec environ 700 000 électeurs, est non-négligeable. L’histoire politique du pays montre également que l’opinion politique de la capitale, n’est pas étrangère au façonnement de l’opinion publique dans l’ensemble du pays, d’où l’intérêt des partis de la mettre de son côté. D’ailleurs, Antananarivo-Renivohitra avait constitué ces derniers temps un tremplin pour des candidats afin d’accéder à la magistrature suprême plus tard.
La lutte politique, née de ces enjeux, conduit les partis au pouvoir et leurs principaux adversaires à se lancer dans une farouche bataille qui n’est pas forcément à l’avantage de la ville, devenue otage de la politique. L’expérience du retrait du contrôle du Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (SAMVA) entre les mains de la Mairie et le déclassement de Commune urbaine d’Antananarivo en commune de 5ème catégorie ont des conséquences sur la gestion de la ville. Ces décisions continuent d’être utilisées comme armes politiques par les protagonistes pour des passes d’armes entre-eux. « La capitale de Madagascar, l’une des plus sales d’Afrique, n’a plus besoin de ces querelles politico-politiques pour pouvoir se développer », interpelle un analyste politique.
photo : depositphotos.com
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LOI SUR L’OPPOSITION – Les pro-Rajoelina privent Ravalomanana du statut de chef de l’opposition
Première escarmouche entre la plateforme présidentielle Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (IRD) et le parti Tiako i Madagasikara (TIM). Le groupe parlementaire majoritaire à l’Assemblée nationale vote une proposition de loi, écartant de fait l’ancien président Marc Ravalomanana en tant que chef de file de l’opposition, lui refusant ainsi un siège de droit à la Chambre basse.
88 députés ont voté la proposition de loi modifiant celle portant le statut de l’opposition et des partis d’opposition adoptée en 2011, lors de la séance plénière, à Tsimbazaza mercredi. Les parlementaires issus du TIM ont boycotté le débat, à sens unique. La proposition de loi, présentée par Jean Brunelle Razafintsiandraofa, vice-président de l’Assemblée nationale, prévoit que « les députés membres de l’opposition parlementaire désignent parmi eux par voie consensuelle le chef de l’opposition officielle ». Elle modifie la disposition en vigueur selon laquelle « les groupes parlementaires (…) qui se déclarent officiellement d’opposition désignent d’un commun accord un Chef de l’opposition officiel », ce dernier « bénéficie d’office du statut de député et siège de droit au sein de l’Assemblée Nationale », s’il n’est pas un député.
Avec la nouvelle disposition, « seul un député pourrait à la tête de l’opposition », explique Richard Ramilison, parlementaire indépendant élu à Sambava. » Cette loi a été adoptée pour écarter Ravalomanana de la tête de l’opposition. Pourquoi changer une loi, que eux mêmes avaient conçue en 2011, pour priver une personne du pouvoir? « , se demande-t-il. La majorité présidentielle fonde son argument sur un avis de la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour justifier sa décision. » Cette proposition de loi a été conçue par rapport à l’avis de la HCC sur la direction de l’opposition à l’Assemblée nationale « , se défend Andriniony Ratsivahinisolo, élu à Atsimondrano. Cet avis de la juridiction constitutionnelle, datant de 2014, dispose que » l’opposition est essentiellement représentée par l’opposition parlementaire constituée par l’ensemble des partis politiques qui ne forment pas la majorité parlementaire « . De son côté, Olivier Randrianantenaina, président du groupe parlementaire TIM, réplique en affirmant que » cette nouvelle loi, n’est pas conforme à la Constitution « .
Le candidat, Marc Ravalomanana, vaincu au second tour de la présidentielle de 2018, avait déjà organisé sa contre-offensive en anticipant la décision de l’Assemblée nationale. Il s’est fait élire chef de l’opposition lors d’une réunion regroupant 21 partis sous le nom de « Rodoben’ny mpanohitra ho an’ny demokrasia eto Madagasikara (RMDM). L’ancien président avait saisi la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) sur la question. Les parlementaires du TIM à l’Assemblée nationale avaient également fait une démarche en le désignant chef de file de l’opposition.
Pour l’heure, les yeux sont braqués sur le Sénat. Les sénateurs doivent examiner la proposition de loi avant l’expiration de la session extraordinaire. La posture adoptée par les sénateurs, majoritairement élus sous les couleurs du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), sera scrutée à triple titre : sa position par rapport à la proposition de loi, par rapport au parti TIM, mais également par rapport à la nouvelle administration. Celle-ci prévoit la réduction drastique des membres de la chambre haute après avoir tenté de supprimer l’institution.
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ANTOKO MPANOHITRA
Manoloana ny tolo-dalàna momban’ny satan’ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimieram-pirenena, dia naneho ny heviny, ny 16 aogositra, tetsy Anosy ny Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara na RMDM.
