Catégorie : Politique

  • COMMUNALES – La Ceni prolonge les inscriptions sur la liste électorale par voie d’ordonnance  jusqu’au 4 décembre

    COMMUNALES – La Ceni prolonge les inscriptions sur la liste électorale par voie d’ordonnance jusqu’au 4 décembre

    Antananarivo, 30 Novembre, 19h05 – Prolongation. Ceux qui ne sont pas encore inscrits sur la liste électorale mais qui souhaitent venir voter ont encore du temps pour s’inscrire. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a décidé de prolonger la réception des ordonnances de justice pour les inscriptions sur les listes électorales.

    Initialement fixée au 30 novembre, la nouvelle date limite pour demander une inscription hors-délai est désormais le 4 décembre, soit un délai supplémentaire de quatre jours. Selon la Ceni, cette décision va permettre à davantage de citoyens malgaches remplissant les conditions légales de figurer sur les listes électorales pour les élections communales et municipales prévues le 11 décembre 2024.

    Pour obtenir cette inscription exceptionnelle, les citoyens doivent déposer leur requête auprès des tribunaux de première instance avant le 3 décembre. Les documents nécessaires incluent une copie de la carte nationale d’identité, un certificat de résidence et une attestation de non-inscription délivrée par la Ceni avant le 3 décembre.

    Cette prorogation permettra d’intégrer les modifications validées dans les listes électorales tout en respectant les délais d’impression et de déploiement de ces dernières. Une coopération étroite entre la Ceni et les juridictions compétentes garantit le bon déroulement de cette opération.

     

  • CORRUPTION – Madagascar peaufine sa stratégie nationale de lutte contre la corruption 2025-2030

    CORRUPTION – Madagascar peaufine sa stratégie nationale de lutte contre la corruption 2025-2030

    Antananarivo, 29 Octobre, 13h35 – La nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC 2025-2030) entre dans sa phase de validation. Un atelier national s’est tenu hier 28 novembre au Centre de conférence internationale (CCI)I Ivato, réunissant les principaux acteurs pour approuver les propositions et priorités de cette stratégie avant son adoption officielle début 2025.

    Sous la direction de Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), les représentants de la Présidence, du Bureau du Premier ministre, des ministères concernés, ainsi que des institutions clés tels que le Bianco, le Samifin et le Pôle anti corruption, ont pris part à cet événement décisif. Selon Sahondra Rabenarivo, « jamais une telle concertation inclusive n’a été menée pour élaborer une stratégie nationale anticorruption. »

    Plus de 1 000 participants, issus des secteurs public, privé et des partenaires techniques et financiers, ont contribué à l’élaboration de ce plan. Des consultations régionales dans les six provinces et des ateliers thématiques ont permis de dresser un bilan exhaustif de la SNLCC 2015-2025 et de définir de nouvelles priorités adaptées aux réalités malgaches.

    La nouvelle stratégie s’appuiera sur ces consultations pour mettre en place des mesures concrètes et participatives, avec l’ambition de renforcer l’engagement collectif contre la corruption. Une fois finalisée, cette feuille de route sera accompagnée d’un plan d’action et d’évaluation rigoureux. L’annonce officielle de la SNLCC 2025-2030 est attendue au début de l’année prochaine.

     

  • COMMUNALES – Les électeurs peuvent consulter leur bureau de vote sur le site web de la Ceni

    COMMUNALES – Les électeurs peuvent consulter leur bureau de vote sur le site web de la Ceni

    Antananarivo, 23 Novembre, 9h45 – Pas besoin d’attendre les affichages dans les fokontany pour connaître son bureau de vote. La liste électorale avec les numéros des bureaux de vote est disponible sur le site web de la Ceni et est ouverte à la consultation. Alberto Claudel Ranaivondimby, directeur du système d’information et des nouvelles technologies au niveau de la commission électorale nationale indépendante (Ceni), indique que désormais, chaque électeur peut trouver sur le site web www.ceni-madagascar.mg le bureau de vote dans lequel il est inscrit pour voter.

    Les électeurs pouvaient déjà consulter en amont leur bureau de vote sur le site web de la Ceni durant les élections législatives. Le registre électoral utilisé pour les municipales est d’ailleurs celui qui avait déjà été utilisé en mai. A l’exception des électeurs nouvellement inscrits suite à une ordonnance du juge, les listes utilisées sur les deux scrutins devraient être identiques.

     

  • ELECTIONS – Coup d’envoi des 21 jours de campagne électorale pour les municipales du 11 décembre

    ELECTIONS – Coup d’envoi des 21 jours de campagne électorale pour les municipales du 11 décembre

    Antananarivo, 19 Novembre, 10h40 – C’est parti. Les candidats aux élections communales et municipales du 11 décembre peuvent, à partir de ce mardi 19 novembre, lancer officiellement leur campagne électorale. Ils ont 21 jours pour essayer de convaincre les électeurs à aller voter en premier lieu et de voter en leur faveur en second lieu.

    Pour ce début, du moins pour les candidats de la Commune urbaine d’Antananarivo, de nombreuses activités sont au menu. La candidate de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar), Harilala Ramanantsoa, a choisi le centre-ville à la Gare Soarano pour lancer sa campagne électorale.

    Tojo Ravalomanana, candidat du parti Tiako i Madagasikara et soutenu par la plateforme de l’opposition Firaisankina, donne rendez-vous à ses partisans au niveau du Magro Behoririka. Tahina Razafinjoelina du mouvement Tia Tanindrazana, soutenu par l’autre plateforme de l’opposition Kolekitifa an’ny Malagasy, de son côté, débute par une marche au départ d’Anosy.

    Le député élu dans le troisième arrondissement et leader du mouvement Gasikara, Ogascar Fenosoa Mandrindrarivony, choisit sa circonscription pour démarrer. Il prévoit de faire un tour au marché d’Andravoahangy. Ndriana Razanamasy, candidat de la plateforme Iarivo Mandroso, lui, annonce un live sur les réseaux sociaux. Les deux autres candidats, Monja Roindefo et Joseph Martin Randriamampionona, semblent plus discrets.

    Durant ces 21 jours, la commission électorale nationale indépendante (Ceni) invite les candidats et les partisans à suivre les règles du jeu comme indiqué dans les lois régissant les élections à Madagascar. Soava Andriamarotafika, rapporteur général, a invité lundi tous ceux qui constatent des infractions peuvent les signaler avec des preuves à l’appui.

  • FONCTION PUBLIQUE – 3 000 agents des forces de l’ordre et plus de 3 000 enseignants à recruter par l’Etat cette année

    FONCTION PUBLIQUE – 3 000 agents des forces de l’ordre et plus de 3 000 enseignants à recruter par l’Etat cette année

    Antananarivo, 19 Novembre, 8h45 – De nouveaux agents publics mais pas de hausse des salaires. Rindra Rabarinirinarison a apporté plus d’explications sur le recrutement des agents de l’Etat pour 2025 et sur l’évolution de la masse salariale prévue dans le projet de budget lors de la présentation du projet de loi de finances lundi à Tsimbazaza. Comme indiqué dans le texte, la sécurité, la santé et l’éducation seront les secteurs priorisés pour le recrutement cette année afin de répondre aux besoins de ces secteurs considérés comme prioritaires.

    Ainsi sur les 6 650 agents que l’Etat va recruter cette année, 3 000 le seront pour le secteur de la sécurité. Parmi eux 1 000 seront affectés au ministère des Forces armées, 1 000 à la gendarmerie nationale et 1 000 à la police nationale. “L’État prévoit de renforcer les effectifs afin de restaurer un climat de confiance et de sécurité, indispensables pour attirer les investissements étrangers et promouvoir une croissance économique soutenue et durable”, précise le texte. “Ce renforcement vise à lutter efficacement contre le banditisme, les « dahalo », ainsi que le trafic de drogue et les avoirs illicites”, peut-on encore lire dans le projet de budget.

    L’Etat prévoit également le recrutement 300 agents qui seront recrutés pour le compte du ministère de la Santé. Mais le plus grand contingent des recrutements sera pour l’éducation. Parmi eux, 3 000 seront pour l’enseignement général et le reste pour l’enseignement technique et l’enseignement supérieur. “L’éducation est le pilier du développement à long terme. Le recrutement d’enseignants et de personnel éducatif vise à améliorer la qualité de l’enseignement et à garantir un accès équitable à une éducation de qualité pour tous les enfants malgaches”, précise encore le PLFI. “Il n’y aura aucun recrutement pour les autres secteurs” en 2025, indique le ministère.

    Pour les agents en exercice, il n’y aura pas d’augmentation des indemnités. Le budget destiné à payer les salaires des agents qui travaillent au niveau des institutions de l’Etat en 2025 ne bougera pas, continue de préciser le grand argentier. Les recrutements vont cependant augmenter la masse salariale de l’Etat de 0,84% en 2025. La masse salariale s’élèvera ainsi à 3.846,40 milliards d’ariary.

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  • ADMINISTRATION – Alexandre Georget nommé PDS d’Antananarivo

    ADMINISTRATION – Alexandre Georget nommé PDS d’Antananarivo

    Alexandre Georget, ancien ministre de l’Environnement et du Développement durable en 2019, a été nommé président de la Délégation spéciale (PDS) d’Antananarivo. Il succède à Harilala Ramanantsoa, démissionnaire pour se porter candidate aux élections municipales.
    Président fondateur du parti Vert Hasin’i Madagasikara et membre de l’Alliance républicaine de Madagascar (Armada), qui soutient le Président Andry Rajoelina, le nouveau PDS ne devrait pas rester plus de trois mois à ce poste. Les élections municipales qui désigneront le nouveau maire d’Antananarivo sont prévues le 11 décembre, avec des résultats prévus au plus tard en janvier. Alexandre Georget est le troisième PDS d’Antananarivo après que Naina Andriantsitohaina, maire élu en 2019, a été rappelé au sein du gouvernement.

  • CAMPAGNE ÉLECTORALE – La CENI met en garde les candidats sur les éventuelles infractions électorales

    CAMPAGNE ÉLECTORALE – La CENI met en garde les candidats sur les éventuelles infractions électorales

    Antananarivo, 18 Novembre, 19h30 – La commission électorale nationale indépendante (Ceni) rappelle les règles du jeu. Le commissaire électoral Soava Andriamarotafika souligne que la Ceni a le pouvoir d’un agent verbalisateur qui peut faire un compte-rendu auprès des juridictions compétentes en cas d’infractions durant la période de la campagne électorale qui débutera ce mardi 19 Novembre.

    A en croire le rapporteur général, les acteurs des élections, que ce soit les candidats ou leurs partisans, doivent lire ce que les lois indiquent sur les activités de campagne durant les élections communales et municipales. La Ceni “peut intervenir s’il y a des infractions liées à des droits communs ou à des droits électoraux”, poursuit-il.

    Soava Andriamarotafika invite également ceux qui constatent des infractions avec des preuves à l’appui “à joindre sans hésitation la Ceni pour déposer des plaintes”. Ceci “pour que les gens ne pointent la Ceni du doigt, indiquant que celle-ci ne fait rien”, conclut Soava Andriamarotafika.

    La campagne électorale pour les élections communales et municipales du 11 Décembre va débuter ce mardi. Cela durera 21 jours, soit 24 heures avant le jour du scrutin. 5 389 listes de candidature sont en lice pour les 1 695 communes réparties dans tout Madagascar.

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  • DIPLOMATIE – Andry Rajoelina attendu à Harare au Zimbabwe ce mercredi

    DIPLOMATIE – Andry Rajoelina attendu à Harare au Zimbabwe ce mercredi

    Antananarivo, 18 Novembre, 14h30 – Andry Rajoelina va s’envoler pour Harare, au Zimbabwe ce mercredi. Le président de la République va conduire la délégation malgache qui participera à la réunion extraordinaire du Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), prévue le 20 novembre. C’est le Dr. Emmerson Mnangagwa, président du Zimbabwe et actuel président de la SADC, qui va présider cette réunion.

    La délégation malgache devrait prendre part aux discussions sur la situation politique et sécuritaire dans la région durant cette réunion à en croire un communiqué du ministère des Affaires étrangères. La Grande île devrait aussi continuer de  »plaider pour des solutions concertées et durables aux défis régionaux, tout en mettant en avant sa volonté de contribuer aux efforts collectifs en faveur du développement et de l’intégration régionale », poursuit le ministère.

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  • La Conférence des évêques appelle à des “solutions claires, continues et pérennes pour mettre fin aux souffrances” de la population

    La Conférence des évêques appelle à des “solutions claires, continues et pérennes pour mettre fin aux souffrances” de la population

    Antananarivo, 16 Novembre, 8h15 – “Les dons effectués par les dirigeants et les politiques n’éduquent pas les gens, ne visent pas le long-terme. Ce ne sont que des mesures-tampons qui ne se préoccupent que du court-terme”. Les évêques catholiques qui se sont réunis la semaine dernière ne mâchent pas leurs mots pour dénoncer les solutions mises en œuvre par les autorités pour résoudre les problèmes auxquels le pays fait face.

    Evoquant les “brûlants problèmes de l’approvisionnement en eau et en électricité” qui restent “irrésolus”, ils parlent d’un “échec”, d’un “homicide indirect car l’eau, c’est la vie”. Mais ils mettent aussi en avant “la hausse continue des prix des produits de première nécessité, la recrudescence de l’insécurité dans de nombreuses régions, la déliquescence de l’éducation, du primaire à l’enseignement supérieur”.

    Pour la conférence des évêques qui voit que “les dirigeants semblent insensibles, et ne semblent pas chercher d’autres plans et d’autres solutions”, c’est comme si “la population a été conditionnée pour subir et pour souffrir, au point d’accepter que la pauvreté est une fatalité”. “Celle-ci n’ose pas s’exprimer parce qu’il vaut mieux mourir demain qu’aujourd’hui”, poursuit-elle dans son communiqué publié vendredi.

    Les évêques sont d’autant plus indignés de la situation que “certains osent encore dire que le pays avance et que les dirigeants sont tout à fait capables”. “A moins que des gens ou des groupes de gens soient payés pour flatter les autorités et fassent exprès de ne pas voir les souffrances de la population”, ajoutent-ils encore.

    Face à cette situation et pour sortir le pays et sa population de ces “trop grandes souffrances”, les prélats catholiques en appellent à des “plans d’action clairs, continus et pérennes”. Ils invitent les dirigeants à mettre en place des “conditions permettant à la population de satisfaire leurs besoins fondamentaux et leurs besoins quotidiens”. Cela va de la nourriture et d’autres besoins matériels à la liberté d’expression, en passant par l’eau et l’électricité, l’environnement, la santé, l’éducation, la sécurité, les routes.

    Mais “il est aussi temps de voir de près et d’urgence la création d’emploi et la préparation de l’individu à maîtriser son métier pour que celui-ci ne soit pas un fardeau pour son secteur, ou devienne un profiteur”, peut-on encore lire dans le communiqué des évêques. Le même message invite également à “tirer des leçons des failles du passé”.

    Dans leur missive, les évêques adressent aussi un appel à la population. Ils lui demandent notamment de “se départir de la mentalité de toujours attendre les dirigeants”. “Faites face et réalisez avec amour et bonne foi le rôle qui vous incombe dans le développement du pays, que ce soit au sein de votre foyer, de votre communauté, de votre lieu de travail, de votre école ou de votre Eglise”, exhortent-ils.

    Ils invitent aussi “à donner de la valeur aux rôles des parents et des acteurs de l’éducation”. Ils appellent “les médias à être de meilleurs éducateurs de la population à la vérité et au savoir-vivre, tout en étant leur porte-voix”.

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  • FISCALITE – Le Premier ministre confirme la décision du gouvernement de ne pas toucher à l’Irsa en 2025

    FISCALITE – Le Premier ministre confirme la décision du gouvernement de ne pas toucher à l’Irsa en 2025

    Antananarivo, 8 Novembre, 06h05 – La décision semble prise. Le gouvernement ne procèdera pas à la réforme de l’impôt sur les revenus salariaux et assimilés (Irsa), du moins pas pour l’instant. Dans un communiqué publié jeudi, le bureau du Premier ministre indique que “il n’y a pas du tout de hausse sur le taux de l’Irsa l’année prochaine”. Le communiqué rapporte même que “le Premier ministre et le gouvernement qu’il dirige ont rejeté l’application de cette recommandation”. Pour le chef du gouvernement, donc, “dire qu’il y aura une hausse du taux de l’Irsa en 2025 est un mensonge”. “Cette réforme ne figure pas dans le projet de loi de finances de 2025”, poursuit-il encore. 

    La question sur l’augmentation à 25% du taux de l’Irsa avait fait suite à la publication par le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport-pays en juillet 2024 que “les autorités sont déterminées à réformer l’impôt sur les revenus salariaux et assimilés (IRSA), notamment en relevant de 20 à 25 % le taux d’imposition de la tranche supérieure de revenus et peut-être les taux des tranches intermédiaires”. Dans la Loi de finances rectificative de 2024, le gouvernement avait également mentionné que “par souci d’équité fiscale, des mesures tendant à aménager le barème de l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés sont également envisagées pour l’année prochaine”. 

    Suite aux polémiques soulevées par le sujet, la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, avait déjà indiqué qu’il ne s’agissait “pas d’une décision”. Elle avait précisé que la question avait fait partie des recommandations mises sur la table durant les négociations avec le FMI lors des échanges dans le cadre des demandes d’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité pour la résilience et de la durabilité (FRD). 

    L’idée de la réforme de l’Irsa fait cependant encore partie des “mesures de politique fiscale” que le FMI estime “nécessaires pour stimuler les recettes intérieures sur la période 2024-2027”. Dans son communiqué de fin de mission en octobre 2024 au titre dans le cadre de la consultation au titre de l’article IV et des premières revues des accords appuyés par la FEC et la FRD, Frédéric Lambert, chef de la mission du FMI avait encore mentionné “la révision de l’impôt sur le revenu des personnes physiques pour le rendre plus progressif”.