Catégorie : Politique

  • CORRUPTION – La nomination du nouveau directeur général de l’Arai attendue avant le 14 novembre prochain

    CORRUPTION – La nomination du nouveau directeur général de l’Arai attendue avant le 14 novembre prochain

    Antananarivo, 22 Octobre, 6h55 – La nomination du nouveau directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) attendue sous peu. Le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI) annonce l’achèvement du processus de sélection du futur titulaire du poste ce lundi. Selon la communication du CSI, trois noms ont été retenus et ont été soumis au président de la République pour que celui-ci choisisse celui à nommer. La nomination du nouveau directeur général est attendue avant le 14 novembre prochain indique toujours le CSI.

    Le processus de nomination du nouveau directeur général de l’Arai a débuté le 14 mai dernier lorsque le Comité ad hoc de recrutement a émis un appel à candidature pour le poste suite au décès de l’ancien DG. A l’issue de l’appel, le CSI indique avoir reçu 13 candidatures dont une féminine. L’audition des candidats présélectionnés s’est déroulée le 8 octobre dernier avant la soumission des noms auprès du président de la République.

    L’Arai est la dernière agence du système anti-corruption a avoir été constituée. L’agence s’occupe, comme son nom l’indique, de recouvrer et de gérer les avoirs illicites des personnes jugées pour corruption. Selon le décret qui édicte le fonctionnement de l’agence, son directeur général est nommé par décret pris en Conseil des ministres pour un mandat de cinq ans. Depuis le décès de Aimé Rasoloharimanana, l’agence a été dirigée par un intérimaire.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

     

  • CHOLÉRA – Le gouvernement comorien demande à Madagascar de reconsidérer sa position face à la fermeture des frontières maritime avec l’archipel

    CHOLÉRA – Le gouvernement comorien demande à Madagascar de reconsidérer sa position face à la fermeture des frontières maritime avec l’archipel

    Antananarivo, 21 Octobre, 20h05 – La suspension des frontières maritimes malgaches avec les Comores prennent une autre tournure. Suite au refoulement du bateau Acadie au port de Majunga, les autorités comoriennes sont sorties de leur silence. Dans un communiqué du ministère comorien des Affaires étrangères diffusé ce lundi, le gouvernement comorien indique “déplorer la décision des autorités de Madagascar de suspendre unilatéralement les liaisons maritimes entre les deux pays”. Il appelle alors “les autorités de Madagascar à reconsidérer sa position et à donner une chance au dialogue”, indique toujours le communiqué.

    Le ministère des affaires étrangères comorien indique que la décision de Madagascar de fermer les frontières à cause de la résurgence des cas de Choléra dans l’archipel est “injustifiée”, ceci “quatre ans après la suspension unilatérale des liaisons aériennes”. “Le Gouvernement comorien s’interroge, à juste titre, sur le bien-fondé d’une telle décision”, poursuit le communiqué alors que “l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) n’a jusqu’à ce jour déclenché aucune alerte pouvant “justifier des mesures aussi drastiques et restrictives”.

    Dans un communiqué publié ce lundi soir, le gouvernement malgache indique cependant “avoir pris en considération une note émise par les autorités comoriennes attestant de nouveaux cas”. Il souligne ainsi avoir pris la mesure de “fermer temporairement les frontières maritimes de Madagascar aux transports en provenance des zones touchées par l’épidémie de choléra” afin de “préserver la population malgache de tout risque de propagation de cette maladie hautement contagieuse”.

    L’épisode du refoulement du navire Acadie est la goutte de trop pour le gouvernement comorien. Jeudi, le bateau Acadie avec près de 280 passagers n’a pas été autorisé à accoster à Majunga. Après avoir été bloqué durant près de 50 heures, le bateau a rebroussé chemin pour arriver à Moroni dimanche en début de soirée. Pour les Comores, “le refoulement du navire battant pavillon comorien Acadie, avec plus de 280 passagers à bord, dont de nombreuses personnes en situation de vulnérabilité fait fi, en effet, des liens d’amitié et de bon voisinage existant entre l’Union des Comores et Madagascar”. Le communiqué du ministère comorien des Affaires étrangères affirme que “certains des passagers étaient malades et il y avait des femmes enceintes et des enfants” à bord de l’Acadie.

  • ELECTIONS – Un budget de près de 3,5 milliards d’ariary transféré aux juridictions électorales

    ELECTIONS – Un budget de près de 3,5 milliards d’ariary transféré aux juridictions électorales

    Antananarivo, 19 Octobre, 18h45 – Du crédit supplémentaire pour le ministère de la Justice. Le Conseil de gouvernement de mercredi annonce l’adoption d’un décret portant transfert de crédits de biens et services à ce département. Les crédits, d’un montant de 3 448 096 900 ariary, sont destinés au “traitement des dossiers relatifs aux élections communales du 11 décembre au niveau du Conseil d’Etat et des tribunaux administratifs”, précise le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement.

    Selon la loi sur les collectivités territoriales décentralisées, ce sont les juridictions administratives qui sont compétentes en matière contentieuse lors des élections communales et municipales. Ainsi, “le tribunal administratif est compétent pour connaître de toute requête ou contestation qui pourrait s’élever au sujet tant des actes qui constituent les préliminaires des opérations électorales que de tous ceux qui ont trait au déroulement du scrutin”.

    L’article 301 de la loi indique qu’il “statue en premier et dernier ressort sur toutes les requêtes contentieuses relatives aux élections territoriales”. Son jugement est toutefois “susceptible de recours en cassation devant le Conseil d’Etat de la Cour Suprême”, poursuit l’article 302. C’est également le Tribunal administratif qui “proclame, par jugement, les résultats définitifs au plus tard dans un délai de trente jours à partir de la date de la publication des résultats provisoires”.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • GÉOPOLITIQUE – L’extension de la frontière maritime de Madagascar à relancer

    GÉOPOLITIQUE – L’extension de la frontière maritime de Madagascar à relancer

    Antananarivo, 18 Octobre, 11h30- Prévu depuis plusieurs années, le projet d’extension des frontières maritimes de Madagascar connaît un nouvel épisode. Le conseil des ministres a validé mercredi le nouveau décret fixant la création, l’organisation et le fonctionnement du “Comité Interministériel de la délimitation des espaces maritimes de la République de Madagascar”. Ce comité interministériel aura la charge de mener les opérations visant à définir les frontières maritimes du pays.

    Selon les explications supplémentaires fournis par le ministère des Affaires étrangères, la mise en place de ce comité permettra de relancer les projets de délimitation et d’extension des frontières maritime malgache notamment en ce qui concerne le “plateau continental sud” et les frontières avec le Mozambique, l’île Maurice, les Seychelles et l’archipel des Comores.

    “La délimitation des frontières est une priorité de la diplomatie géopolitique malgache notamment en termes des blocs pétroliers et gazeux dans le canal de Mozambique”, peut on lire sur le rapport du conseil des ministres publié par le ministère des affaires étrangères.

    En 2020, Madagascar a initié les démarches pour étendre ses frontières au niveau du “plateau continental sud”. A l’époque, Fidiniavo Ravokatra alors, ministre des Mines et des ressources stratégiques évoquait un domaine maritime qui “regorge de ressources naturelles et de ressources minières comme le gaz et le pétrole”. “L’extension des frontières maritimes sera bénéfique pour Madagascar”, avait-il indiqué.

    La superficie du plateau continental demandée par Madagascar est de 860 000 km² . Il s’agit de la partie qui prolonge le territoire terrestre sous la surface maritime. Selon la convention des Nations unies sur le droit de la mer, les pays côtiers peuvent demander l’extension de ce plateau continental, et disposer des droits sur l’exploitation des ressources du sol et du sous-sol des fonds marins correspondants. Madagascar avait prévu de finir le tracé en 2020 puis de le déposer auprès de la Commission pour les limites du plateau continental (CLPC) des Nations Unis pour examen.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • DIPLOMATIE – Johary Rajobson confirmé en tant qu’ambassadeur de Madagascar au Maroc

    DIPLOMATIE – Johary Rajobson confirmé en tant qu’ambassadeur de Madagascar au Maroc

    Antananarivo, 17 Octobre, 8h30 – Le premier ambassadeur de Madagascar au Maroc officiellement nommé. Le Conseil des ministres de mercredi confirme la nomination de Johary Rajobson, ancien sénateur et ancien haut responsable de ministère, à ce poste. Annoncée depuis le 28 août, la nomination n’a été formalisée que sept semaines plus tard. Le Conseil des ministres avait déjà averti que les noms avaient encore été envoyés auprès du pays accréditaire pour recevoir son agrément.

    L’autre nomination déjà annoncée mais dont la formalisation est encore attendue est celle de Lantosoa Rakotomalala. Celle-ci est proposée à l’ambassade de Madagascar aux Etats-Unis. Mais comme celui de Johary Rajobson, son nom a été révélé alors que l’agrément du pays accréditaire était encore attendu.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • JUSTICE – Le Syndicat des Magistrats de Madagascar appelle à une refonte totale du statut de la magistrature

    JUSTICE – Le Syndicat des Magistrats de Madagascar appelle à une refonte totale du statut de la magistrature

    Antananarivo, 16 Octobre, 15h45 – “Un examen complet du statut de la magistrature est l’une des pistes pour résoudre les multiples problèmes rencontrés par la justice”. Il s’agit de l’une des résolutions adoptées par le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) réuni en assemblée générale en fin de semaine dernière. “Nous en appelons à la vision et à la sagesse des députés et des sénateurs pour qu’ils examinent en intégralité le statut de la magistrature en vue de sa refonte”, souligne le syndicat dans une lettre ouverte adressée aux parlementaires.

    Pour les magistrats syndiqués, toute éventuelle retouche du statut de la magistrature devrait, par ailleurs, faire l’objet d’échanges et de discussions avec les magistrats. A en croire le SMM, des travaux en ce sens avaient déjà été menés au sein d’une commission réunissant le ministère, le syndicat et les différents acteurs concernés par le secteur. “Toutes les dispositions à réviser et répondant aux souhaits de la majorité des magistrats ont été examinées” durant ces travaux, souligne le SMM.

    La demande du SMM fait, entre autres, suite à ce que le syndicat qualifie de rumeurs sur une éventuelle proposition de loi visant à modifier l’article 82 du statut des magistrats. Si le syndicat affirme soutenir la volonté de faire reculer l’âge de la retraite des magistrats qui souhaitent continuer à servir jusqu’à 70 ans ainsi qu’il est prévu dans la proposition de texte qu’il dénonce, il regrette que le texte soit limité à ce sujet. Cette proposition de loi ne donne pas de solution durable au problème d’insuffisance des magistrats, souligne le SMM.

    En janvier 2020, le statut de la magistrature a déjà fait l’objet d’une modification et celle-ci avait déjà uniquement porté sur l’article 82. A l’époque, il était décidé que “chaque magistrat de premier grade en position de maintien en activité et ayant atteint l’âge de 65 ans, après approbation du Conseil Supérieur de la Magistrature, peut continuer à exercer pour une durée supplémentaire d’une année renouvelable une seule fois, la fonction dans la magistrature et ce pour nécessité de service”.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • JUSTICE – Le président de la République inaugure le nouveau tribunal de première instance d’Antananarivo Avaradrano

    JUSTICE – Le président de la République inaugure le nouveau tribunal de première instance d’Antananarivo Avaradrano

    Antananarivo, 15 Octobre, 15h15 – Une justice qui se veut plus proche des justiciables. Le nouveau “palais de justice” d’Antananarivo Avaradrano vient d’être inauguré. Le nouveau bâtiment qui se veut moderne est érigé sur une surface de 3 327 m². Il comporte 18 bureaux, deux salles d’audience, deux salles d’archivage et deux kiosques d’informations. 32 caméras de surveillance sont également installées dans le palais de justice de façon à y garantir un fonctionnement optimal et sécurisé.

    Près de 563 000 habitants répartis dans les 39 communes du district d’Avaradrano bénéficieront de cette nouvelle installation. Lors de la cérémonie d’inauguration, le ministre de la Justice, Benjamin Rakotomandimby, a insisté sur l’importance de la mise en place d’une justice forte, impartiale et proche des citoyens. “Nous voulons une justice ferme, juste et exempte de corruption”, déclare-t-il, réitérant son engagement à combattre la corruption tout au long de son mandat. Le membre du gouvernement a également souligné que la construction de ce tribunal n’a nécessité aucun financement extérieur, mais a été entièrement réalisée avec des fonds publics, marquant ainsi un symbole fort de la souveraineté nationale.

    Le Président Andry Rajoelina également présent lors de cette inauguration, a mis un accent particulier sur la gestion des litiges fonciers, qui constituent un fléau persistant à Madagascar. Il a donné des instructions spécifiques pour la mise en place d’une section spéciale dédiée à ces affaires, avec pour mission de démanteler les réseaux de trafiquants de terrains. Il a également profité de l’occasion pour souligner que sur les 119 districts que compte Madagascar, seulement 44 disposent d’un tribunal. Il rappelle alors que depuis le début de son mandat, neuf nouveaux bâtiments ont été construits, et que trois autres sont en cours de finition.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • COMMUNALES – Une délégation de la Ceni en Afrique du Sud pour lancer le processus d’impression des imprimés électoraux sensibles

    COMMUNALES – Une délégation de la Ceni en Afrique du Sud pour lancer le processus d’impression des imprimés électoraux sensibles

    Antananarivo, 15 Octobre, 11h20 – Comme annoncé, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Arsène Dama, a quitté Madagascar pour l’Afrique du Sud, lundi. Il y est à la tête d’une délégation de techniciens afin de lancer le processus d’impression des imprimés électoraux sensibles.

    Les travaux devraient démarrer par la création du code de confidentialité des bulletins uniques que seuls le président de la Ceni et l’imprimeur sont en droit de connaître. Ils devraient ensuite se poursuivre avec l’impression proprement dite. Selon Soava Andriamarotafika, cette étape devrait commencer jeudi ou vendredi.

    A un peu moins de deux mois des scrutins, le rapporteur général de la Ceni assure que “les travaux d’impression seront terminés à temps”. Il se réfère notamment aux expériences des élections présidentielle et législatives pour indiquer que le délai sera respecté, même si l’intervalle entre les travaux d’impression et la livraison des imprimés auprès des communes a été réduit d’une semaine pour cause de prolongation du délai de dépôt de candidature.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ASSEMBLÉE NATIONALE – Première session ordinaire des nouveaux députés ce mardi

    ASSEMBLÉE NATIONALE – Première session ordinaire des nouveaux députés ce mardi

    Antananarivo, 15 Octobre, 9h10 – Retour à la Chambre basse. Les nouveaux députés proclamés élus en juin entrent en session ordinaire à partir de ce mardi 15 octobre. Ils assisteront pour la première fois à leur session budgétaire. Outre le budget, les tensions sociales liées aux crises de l’eau, de l’électricité et de l’insécurité devraient animer le débat à Tsimbazaza. Tout comme la tenue des élections municipales et communales.

    L’adoption du projet de loi de finances ne devrait pas connaître de difficulté niveau de la Chambre basse avec la composition actuelle de Tsimbazaza où la plateforme présidentielle détient la majorité absolue. Les discussions relatives aux moyens mis à disposition des nouveaux élus pour leur déplacement devraient néanmoins être chaudes. Selon la ministre de l’Economie et des finances Rindra Rabarinirinarison, il s’agira de faire un choix entre octroyer un véhicule aux députés ou leur verser une indemnité mensuelle.

    Il est aussi attendu durant cette session parlementaire le retour de la séance question réponse entre les députés et les membres du gouvernement. Cet exercice prévu par la Constitution devrait avoir lieu une fois par quinzaine au moins, y compris pendant les sessions extraordinaires. Le dernier face à face entre le Législatif et l’Exécutif date date de la première session ordinaire de 2022.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • Le syndicat des magistrats de Madagascar annonce son soutien à la note interdisant les entretiens directs avec les justiciables

    Le syndicat des magistrats de Madagascar annonce son soutien à la note interdisant les entretiens directs avec les justiciables

    Antananarivo, 13 Octobre, 12h05 – Un accueil qui n’est peut-être pas enthousiaste mais qui reste néanmoins favorable. Le syndicat des magistrats de Madagascar réserve un accueil plutôt bon à la note ministérielle qui interdit les entretiens directs des magistrats avec les justiciables, une note censée contribuer à la lutte contre la corruption au sein des tribunaux.

    A l’issue de l’assemblée générale du syndicat, vendredi, son président Mbitanarivo Andriantsihorisoa, a tenu à clarifier que cette directive, qui a suscité des interrogations, n’empêche pas les citoyens d’accéder à la justice. A l’entendre, cette initiative devrait réduire les interactions non contrôlées qui peuvent favoriser les pratiques de corruption.

    Selon Mbitanarivo Andriantsihorisoa, cette note vise surtout à éviter les sollicitations malveillantes de rabatteurs qui, sous couvert de connaître des magistrats, escroquent les justiciables. “Ces individus entachent la réputation des magistrats, et cette note permet de mieux protéger la profession tout en renforçant la transparence”, explique-t-il.

    Le président du syndicat souligne que malgré cette note, les plaintes et les dossiers judiciaires continueront d’être traités. Il précise que des mesures d’organisation interne ont été mises en place pour mieux encadrer l’accueil du public.

    La procédure judiciaire à Madagascar est souvent perçue comme complexe et lente. Ce qui ouvre la voie à des tentatives de contournement par des voies illégales, regrette le syndicat qui estime alors qu’il est important de renforcer les contrôles internes et de sensibiliser le public sur le fonctionnement réel des tribunaux. Le syndicat encourage alors la reprise des portes ouvertes dans les tribunaux afin de mieux informer les citoyens sur leurs droits et sur le processus judiciaire.