Catégorie : Politique

  • SOMMET CHINE AFRIQUE – Départ prévu du président de la République après l’arrivée du premier vol d’Emirates à Madagascar ce mardi

    SOMMET CHINE AFRIQUE – Départ prévu du président de la République après l’arrivée du premier vol d’Emirates à Madagascar ce mardi

    Antananarivo, 3 Septembre, 12h15 – Andry Rajoelina quitte à nouveau le pays. Le président de la République va s’envoler ce mardi pour Pékin afin d’assister au Forum sur la Coopération Sino-Africaine (Focac) qui se tiendra du 4 au 10 septembre. Le chef d’Etat prendra son envol après la cérémonie de réception officielle du premier vol régulier de la compagnie aérienne Emirates à Madagascar qui va se tenir ce mardi après-midi confirme une source auprès de la présidence.

    En attendant le président de la République, deux membres du gouvernement Rafaravavitafika Rasata et Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, sont déjà à Pékin. Elles participent à la neuvième conférence ministérielle qui précède le Focac. Cette réunion élabore l’ordre du jour du forum mais également la déclaration de Pekin qui sera utilisée durant la réunion.

    « Travailler ensemble à promouvoir la modernisation et à construire une communauté d’avenir partagé Chine- Afrique de haut niveau” est le thème de cette réunion au sommet entre la Chine et l’Afrique où sont conviés par le président Chinois Xi Jinping des nombreux chefs d’Etat africains. Une feuille de route de la coopération sino-africaine sera aussi dressée durant cette occasion.

  • LEGISLATION – Le décret d’application de la loi intégrant la castration dans le code pénal adopté par le Conseil de gouvernement

    LEGISLATION – Le décret d’application de la loi intégrant la castration dans le code pénal adopté par le Conseil de gouvernement

    Antananarivo, 30 Août, 11h55 – Les dispositions intégrant la castration dans le Code pénal acquièrent leur statut de conformité à la Constitution. Le décret d’application de la peine de castration chirurgicale a été adopté mardi par le Conseil de gouvernement. Ce “texte réglementaire précisant les modalités d’exécution de la peine de castration chirurgicale” constitue l’une des conditions et réserves posées par la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour déclarer les articles 2, 3 et 5 de la loi sur la castration conformes à la Constitution.

    Dans sa décision publiée en février, la HCC avait indiqué que “le Gouvernement est tenu de préciser, par voie réglementaire, les modalités de l’opération chirurgicale tenant compte de l’obligation de respect des droits humains”. Elle avait insisté à l’époque dès les considérants de sa décision que “que les articles 2, 3 et 5 de la loi déférée sont conformes à la Constitution sous réserve de la publication d’un texte réglementaire précisant les modalités d’exécution de la peine de castration chirurgicale”.

    Pour la HCC, ce sont ces modalités médicales d’exécution de l’intervention qui peuvent “éviter que l’exécution de la peine de castration ne rentre dans la catégorie des actes de torture et de traitement inhumain et cruel au sens de l’article 2 de la loi” malgache contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. A l’époque, la HCC avait indiqué devoir concilier deux impératifs “la nécessité exprimée par le législateur de réprimer d’une manière plus sévère le viol sur mineur et l’obligation de respecter des droits humains tel qu’ils ont été établis dans les différentes conventions internationales ratifiées par Madagascar”.

    Dans sa décision, la HCC avait rappelé que “la protection de l’intérêt supérieur de l’enfant est un principe à valeur constitutionnelle au même titre que les autres droits et libertés fondamentaux”. Elle avait aussi estimé que l’intégration de la castration chirurgicale dans le Code pénal malgache répond à la volonté d’adopter une “législation respectueuse de l’identité de la société malgache qui qualifie la violence sexuelle sur les enfants de traitements cruels et inhumains”.

  • ADMINISTRATION – Harilala Ramanantsoa nommée PDS d’Antananarivo

    ADMINISTRATION – Harilala Ramanantsoa nommée PDS d’Antananarivo

    Antananarivo, 26 Août, 22h31 – Un nouveau dirigeant à la tête de la Commune urbaine d’Antananarivo. Le ministère de la Décentralisation et de l’aménagement du territoire annonce la nomination de Harilala Ramanantsoa comme Présidente de la délégation spéciale de la CUA. Elle remplace ainsi Richard Ramanambitana à ce poste.

    ⭕️ »Cette nomination faite suite à la démission de l’ancien président de la délégation spéciale qui n’est pas en bonne santé », indique un communiqué du ministère ce lundi. Richard Ramanambitana a été nommé à ce poste début mars pour remplacer le maire Naina Andriantsitohaina devenu ministre. Mais l’ancien sénateur ne s’est plus présenté à son bureau depuis déjà cinq semaines environ selon des sources auprès de l’Hotel de ville.

    ⭕️Interrogés sur cette absence prolongée du PDS, les responsables de la Commue avaient plusieurs fois évoqué des missions sans en révéler ni le lieu ni la nature. Les communiqués officiels de la Commune ne manquaient pas non plus de faire référence au PDS sortant sur chaque événement rapporté. Aucun responsable n’avait souhaité confirmer ni infirmer les rumeurs de maladie ou de traitements médicaux.

    ⭕️Opérateur économique travaillant dans l’événementiel et connue principalement pour la manifestation périodique La Grande Braderie de Madagascar, la nouvelle PDS avait déjà été candidate à la mairie de la Capitale en 2015. Très active dans le monde de l’entrepreneuriat, elle est aussi présidente de la branche Madagascar du groupement Entreprendre au féminin de l’océan Indien (EFOI Madagascar).

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  • EXECUTIF  La liste des membres du gouvernement nommés ce 22 Août

    EXECUTIF La liste des membres du gouvernement nommés ce 22 Août

    Ministre des Forces armées : Général de corps d’armée Lala Monja Delphin SAHIVELO

    Ministre des Affaires étrangères : Rafaravavitafika RASATA

    Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Benjamin RAKOTOMANDIMBY

    Ministre de la Décentralisation et de l’Amenagement du territoire : Niaina ANDRIANTSIOHAINA

    Ministre de l’Economie et des finances : Rindra Hasimbelo RABARINIRINARISON

    Ministre de l’Intérieur : Nirintsoa RAHAJAVOLOLONIAINA

    Ministre de la Sécurité publique : Contrôleur général de Police : Herilala RAKOTOARIMANANA

    Ministre de la Santé publique : Pr Zely Arivelo RANDRIAMANANTANY

    Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Loulla CHAMINAH

    Ministre de l’Education nationale : Marie Michelle SAHONDRARIMALALA

    Ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle : Marie Marcelline RASOLOARISOA

    Ministre de l’Elevage et de l’agriculture : François Sergio HAJARISON

    Ministre de l’Industrialisation et du commerce : David Herizo RALAMBOFIRINGA

    Ministre des Transports et de la météorologie : Valéry Fitzerald RAMONJAVELOMANAMBAHOAKA

    Ministre des Travaux publics : Richard Théodore RAFIDISON

    Ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique : Hanitra RAZAKABOANA

    Ministre des Mines : Herindrainy Olivier RAKOTOMALALA

    Ministre de la Pêche et de l’économie bleue : Tsimanaoraty Paubert MAHATANTY

    Ministre du Tourisme et de l’artisanat : Viviane DEWA

    Ministre de la Population : Aurélie Marie Augustine RAZAFINJATO

    Ministre du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et télécommunications : Stéphanie DELMOTTE

    Ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène : Lalaina ANDRIANAMELASOA

    Ministre de l’Environnement, et du développement durable : Max Andonirina FONTAINE

    Ministre de la Jeunesse et des sports : Abdoulah Marson MOUSTAPHA 

    Ministre de la Communication et de la culture : Donah Mara VOLAMIRANTY 

    Ministre délégué chargé de la Gendarmerie : Général de corps d’armée Andriatsarafara RAKOTONDRAZAKA

    Secrétaire d’Etat auprès de la Présidence chargé des Nouvelles villes et de l’habitat : Gérard ANDRIAMANOHISOA

    Secrétaire d’Etat auprès de la Présidence chargé de la Souveraineté alimentaire : Tahian’ny Avo RAZANAMAHEFA

     

     

     

     

     

  • ELECTIONS – Marc Ravalomanana annonce sa candidature au poste de maire d’Antananarivo

    ELECTIONS – Marc Ravalomanana annonce sa candidature au poste de maire d’Antananarivo

    Antananarivo, 16 Août, 13h20 – Retour à la case de départ. L’ancien président de la République Marc Ravalomanana annonce officiellement sa candidature aux élections municipales qui se tiendront le 11 décembre prochain. Pour le fondateur du parti Tiako i Madagasikara (TIM), il s’agit d’une réponse à l’appel de la population malgache qui lui a demandé de se porter candidat à la mairie d’Antananarivo.

    “Je vous ai dit que je ne fuirai pas mes obligations et que je ne laisserai pas les Malgaches seuls”, souligne -t-il dans une déclaration vidéo publiée sur sa page Facebook avec à ses côtés son épouse Lalao Rakotonirainy. Pour l’ancien maire de la capitale, il s’agit d’une décision prise après mûre réflexion. “Je consacrerai le reste de ma vie à redresser ce pays”, souligne-t-il dans sa déclaration. Il parle également de “la continuité de la lutte pour porter secours aux Malgaches”.

    Marc Ravalomanana a commencé sa carrière politique en briguant le poste de premier magistrat de la ville des Mille. Il a été élu maire d’Antananarivo sous les couleurs de l’association Tiako Iarivo le 14 Novembre 1999. Plusieurs aménagements urbains ont été menés sous son mandat, et plusieurs rues et quartiers ont pu être réhabilités, pour ne citer que les quartiers d’Anosibe, d’Andohatapenaka ou des 67Ha. Deux ans à peine après avoir été élu maire, il s’est présenté à l’élection présidentielle de 2001, élection qu’il a remportée après une longue crise post-électorale.

    Renversé du pouvoir en 2009, l’ancien président est parti en exil en Afrique du Sud pendant quelques années. De retour au pays en 2014, il soutient la candidature de son épouse Lalao Ravalomanana à la tête de la Commune urbaine d’Antananarivo. Celle-ci est élue maire le 31 juillet 2015 et nomme son conjoint au poste de conseiller spécial.

  • ASSEMBLEE NATIONALE – Justin Tokely estime que “la justice doit suivre son cours” dans l’affaire Mahavitara

    ASSEMBLEE NATIONALE – Justin Tokely estime que “la justice doit suivre son cours” dans l’affaire Mahavitara

    Antananarivo, 15 Août, 13h15 – Un siège qui doit encore rester sans occupant sans être vacant à Tsimbazaza. Sylvain Mahavitara, député proclamé élu dans le district de Vangaindrano, est toujours en détention préventive à Antanimora. Et “la justice doit suivre son cours”, estime le président de l’Assemblée nationale, Justin Tokely, mercredi à Ambohidahy alors qu’il venait de déposer sa déclaration de patrimoine auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) avec d’autres députés. Le président de l’Assemblée nationale a insisté sur l’importance de la séparation des pouvoirs dans sa déclaration. Il rappelle que c’est au système judiciaire de s’exprimer sur cette affaire.

    Sylvestre Mahavitara est détenu à Antanimora depuis avril, quelques semaines avant les élections législatives. Il est notamment soupçonné d’avoir détourné des fonds au sein du ministère de la Santyé publique, les faits remontant à quatre ans. Sa dernière demande de liberté provisoire a été rejetée par le Pôle anti-corruption, qui s’est déclaré incompétent pour la traiter. Et bien qu’il ait été incarcéré avant la campagne électorale, Sylvestre Mahavitara qui ne fait l’objet d’aucune condamnation jusqu’ici est proclamé député.

    L’incarcération du député Sylvestre Mahavitara a conduit des habitants de Vangaindrano à organiser des manifestations. Des manifestants ont ensuite été arrêtés et certains d’entre eux ont également été placés en détention préventive à Mananjary où l’affaire a été déplacée pour manifestation sans autorisation. Leur procès est prévu le 22 août.

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  • LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le Bianco indique ne pas avoir été saisi dans l’affaire Romy Andrianarisoa

    LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le Bianco indique ne pas avoir été saisi dans l’affaire Romy Andrianarisoa

    Antananarivo, 14 Août, 17h30 – Aucune enquête ouverte par le Bureau indépendante anti-corruption (Bianco) dans l’affaire Romy Andrianarisoa. Du moins jusqu’ici. “Jusqu’ici, le Bianco n’a pas été saisi dans le cadre de cette affaire”, confie le nouveau directeur général de l’organe malgache de lutte contre la corruption ce mercredi, Gaby Nestor Razakamanantsoa, en marge de l’audience de sa prestation de serment qui marque sa prise de fonction officielle en tant que directeur général de l’organe de lutte contre la corruption.

    Celui qui a été directeur des investigations mais aussi directeur territorial au sein de ce Bureau pendant plusieurs années rappelle que “le Bianco ne travaille que sur la base d’informations véridiques et tangibles provenant des personnes de bonne volonté”. A l’entendre, “c’est sur la base de ces informations que l’organe qu’il dirige peut ouvrir des investigations”. Il souligne que “tant qu’aucune information véridique ne parvient au Bianco”, celui-ci ne peut se lancer dans des enquêtes. “Le Bianco n’est pas là uniquement pour poursuivre une personne”, explique-t-il. Or, il assure que “jusqu’ici, le Bianco n’a reçu aucune information de qui que ce soit”.

    Il y a quelques jours, alors que Romy Andrianarisoa, ancienne directrice de cabinet du président de la République venait de sortir des prisons britanniques, Transparency International Initiative Madagascar, avait appelé les juridictions malgaches à “prendre leur responsabilité face à cette affaire Andrianarisoa” et à “condamner sans équivoque les faits de corruption perpétrés par les détenteurs de pouvoir”. Dans son communiqué, cette organisation de la société civile n’a pas manqué de “saluer la démarche de l’ambassade du Royaume Uni à Madagascar dont le communiqué a éclairé l’opinion publique et rétabli la vérité”. Celle-ci a effectivement indiqué que la condamnation de Mme Andrianarisoa pour corruption est toujours en vigueur et n’a été ni annulée ni commuée”.

  • EXÉCUTIF – Andry Rajoelina annonce la nomination des membres du gouvernement pour la fin de la semaine prochaine

    EXÉCUTIF – Andry Rajoelina annonce la nomination des membres du gouvernement pour la fin de la semaine prochaine

    Antananarivo, 14 Août, 12h10 – Il faudra encore attendre une dizaine de jours avant de connaître les futurs membres du gouvernement. Pour l’instant, le président de la République Andry Rajoelina et le Premier ministre Christian Ntsay sont encore en train d’évaluer les ministres démissionnaires. “Nous sommes en pleine évaluation de ces ministres qui ont été nommés il y a sept, huit mois”, déclare le chef de l’Etat à la presse en marge de l’audience de prestation de serment du nouveau directeur général du Bureau indépendant anti-corruption.

    C’est seulement après cette évaluation que les membres du gouvernement seront nommés. Et le président de la République espère que cela se fera “la semaine prochaine, au plus tard à la fin de la semaine prochaine”. “Nous allons faire des efforts pour que le nouveau gouvernement soit connu la semaine prochaine, ou à la fin de la semaine prochaine”, précise-t-il.

    Pour évaluer les ministres démissionnaires, le président de la République entend s’appuyer sur les défis qui leur ont été donnés à relever au moment de leur nomination après l’élection présidentielle. “On sortira les défis et on mesurera qu’est-ce qui a été fait et qu’est-ce qui n’a pas été fait”, explique-t-il. Et pour permettre au président de la République et au Premier ministre de pouvoir faire ce travail, “il n’y aura pas de Conseil des ministres ce soir”, souligne Andry Rajoelina.

    L’évaluation des membres démissionnaires du gouvernement se poursuit. Le président de la République Andry Rajoelina indique ce mercredi que les réalisations de chaque ministre nommé en février seront évaluées par rapport aux défis qui leur ont été donnés de relever au moment de leur désignation.

    En attendant la nomination des futurs membres du gouvernement, le Premier ministre Christian Ntsay, reconduit pour la énième fois à son poste le 12 juillet dernier doit encore travailler avec les membres démissionnaires de son ancienne équipe. Les 9 et 12 Août, il a présenté devant le Parlement le programme de mise en oeuvre de la Politique générale de l’Etat qu’il avait déjà élaboré avec cette ancienne équipe et présenté en février alors qu’il venait d’être reconduit par le président fraîchement réélu.

  • ELECTIONS – La contribution des candidats aux municipales et communales fixée entre 1 200 000 et 20 millions d’ariary

    ELECTIONS – La contribution des candidats aux municipales et communales fixée entre 1 200 000 et 20 millions d’ariary

    Antananarivo, 13 Août, 6h05 – Si vous souhaitez devenir maire d’Antananarivo ou du moins conseiller municipal de la Capitale, sachez que votre liste doit s’acquitter d’un montant de 20 millions d’ariary à titre de contribution aux frais d’impression des bulletins de vote pour pouvoir se porter candidate aux élections municipales et communales du 11 décembre. Le décret fixant le montant de cette contribution des candidats a été publié ce lundi par le ministère de l’Intérieur. Selon ce décret, celui-ci est de 20 millions d’ariary pour les communes urbaines hors-catégorie quel que soit le nombre de conseillers, et Antananarivo est seule commune urbaine hors-catégorie prévue par le décret sur le classement des communes.

    Pour les communes urbaines de première catégorie, notamment les cinq autres chefs-lieux de province, ainsi que Nosy Be, Sainte Marie et Antsirabe, la contribution des candidats est fixée à 15 millions d’ariary, quel que soit le nombre de conseillers municipaux à élire. La caution à payer s’étale de 2 400 000 à 5 millions d’ariary pour les communes urbaines de deuxième catégorie. Le montant à payer dépendra du nombre de conseillers à élire qui varie entre neuf et 19 conseillers.

    Finalement pour les communes rurales la caution à verser pour chaque liste est de 1 200 000 ariary pour cinq conseillers à élire et de 1 700 000 ariary pour sept conseillers à élire. Il faudra avoir au minimum 10% des suffrages pour voir sa contribution remboursée.

     

  • DÉCÈS – L’ancien secrétaire général du parti HVM Rachidy Mohamed s’en est allé

    DÉCÈS – L’ancien secrétaire général du parti HVM Rachidy Mohamed s’en est allé

    Antananarivo, 12 Août, 11h10 – Le parti de l’ancien président de la République Hery Rajaonarimampianina perd l’un de ses cadres. Rachidy Mohamed, ancien secrétaire général du parti Hery vaovaon’i Madagasikara est décédé ce lundi matin auprès de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, confient ses proches.

    Rachidy Mohamed est l’un des fondateurs du parti HVM. Il a été aux côtés de Hery Rajaonarimampianina dès les premières heures. Il a été co-directeur de la campagne présidentielle victorieuse de 2013 et a été l’un des conseillers spéciaux du président de la République lors de son passage à Iavoloha. Avant cela, il a également occupé des postes plus techniques, ayant déjà été président du Conseil d’administration de la Jirama.

    Les hommages se sont multipliés ce lundi lors de l’annonce du décès de Rachidy Mohamed. Hery Rajaonarimampianina le décrit comme une personne qui “aime Madagascar et les Malgaches et cela s’est vu par ses actions auprès de ses concitoyens”. “Les bienfaits qu’il a accomplis pour ses compatriotes resteront dans la mémoire”, ajoute l’ancien Président sur sa page Facebook. “Repose en paix Mohamed Rachidy”, écrit pour sa part Me Hanitra Razafimanantsoa, député Tiako i Madagasikara qui le qualifie de “partenaire de lutte”.

    Rachidy Mohamed venait également de perdre sa femme. Celle-ci est décédée le mercredi 17 juillet dernier.