Catégorie : Social

  • TRANSPORT MARITIME – L’APMF rappelle la nécessité d’une autorisation spéciale et d’équipements spécifiques pour naviguer de nuit vers Nosy Be

    TRANSPORT MARITIME – L’APMF rappelle la nécessité d’une autorisation spéciale et d’équipements spécifiques pour naviguer de nuit vers Nosy Be

    Un rappel sur la sécurité en matière de transport maritime. La navigation nocturne entre Ankify et Nosy Be reste soumise à une autorisation et à des équipements spécifiques, rappelle l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF), alors que l’affluence sur cette liaison maritime a connu une augmentation ces derniers jours avec le congrès annoncé sur place de la branche jeunesse chrétienne (STK) de l’Eglise réformée (FJKM). Les petites embarcations ne sont, pour leur part, pas autorisées à naviguer après 17h.

    L’affluence actuelle à Nosy Be entraîne une hausse du trafic au port d’Ankify. Face aux difficultés rencontrées par plusieurs passagers dans la nuit de mardi à mercredi, et au tollé que cela a soulevé sur les réseaux sociaux, l’APMF rappelle que toutes les embarcations ne peuvent pas assurer des traversées en soirée.

    “Seuls les bateaux disposant d’une autorisation et des équipements nécessaires, notamment des radars et des GPS, peuvent naviguer de nuit”, explique Decle Tatazandriny, directeur régional de l’APMF Nosy Be. Trois grands bateaux répondraient actuellement à ces exigences, poursuit le responsable.

    Pour ces navires, l’embarquement à Ankify doit s’achever au plus tard à 18h, afin de permettre une arrivée à Nosy Be vers 19h30. La réalisation de ces traversées reste toutefois conditionnée aux conditions météorologiques.

    La capacité opérationnelle des navires limite également le nombre de rotations quotidiennes. “Ces grands bateaux peuvent effectuer au maximum trois allers-retours”, indique le directeur régional de l’APMF. Le nombre de rotations peut toutefois être inférieur lorsque les horaires ou les conditions de navigation ne permettent pas de réaliser un trajet supplémentaire.

    Pour les petites embarcations, notamment les vedettes et les coques, la dernière traversée est fixée à 17h. Ces bateaux ne peuvent donc pas effectuer de navigation nocturne sans disposer des autorisations et équipements réglementaires requis.

    Les autorités rappellent également les règles de sécurité relatives au nombre de passagers et au poids transporté, ainsi que l’importance du respect des temps de repos des pilotes et des équipages. La capacité maximale est fixée à 100 véhicules par jour dans les deux sens.

    Une réunion spéciale s’est tenue mercredi à Nosy Be sous la conduite du préfet, avec les responsables de l’APMF et les propriétaires de bateaux. Elle vise notamment à mieux organiser les flux de passagers et de véhicules sur la liaison Ankify-Nosy Be pendant cette période de forte affluence.

    L’APMF dément par ailleurs toute augmentation des tarifs de transport pour la traversée. Le transport d’un véhicule avec ses passagers est fixé à 400 000 ariary pour un Sprinter court, 500 000 ariary pour un Sprinter long et 200 000 ariary pour un véhicule 4×4. Les passagers à bord de ces véhicules bénéficient de la gratuité de la traversée, alors que le tarif individuel habituel est de 10 000 ariary.

    Une tarification particulière est, par ailleurs, appliquée aux participants au rassemblement des jeunes de la STK. L’organisation de leur retour depuis Nosy Be doit également faire l’objet de mesures spécifiques ce week-end, en raison de l’affluence attendue.

  • COOPÉRATION — Madagascar consolide son partenariat avec la Susan Thompson Buffett Foundation pour la promotion de la santé maternelle

    COOPÉRATION — Madagascar consolide son partenariat avec la Susan Thompson Buffett Foundation pour la promotion de la santé maternelle

    Madagascar entend renforcer sa coopération avec la Susan Thompson Buffett Foundation pour améliorer la santé maternelle, néonatale et reproductive. La ministre de la Santé publique, Dr Managna Monira, et la vice-présidente de la fondation, Professeure Senait Fisseha, ont échangé sur ce partenariat mercredi, en marge de la 76e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, à Addis-Abeba.

    Les discussions ont porté sur les moyens d’améliorer durablement la qualité des soins destinés aux femmes et aux nouveau-nés. Le renforcement des compétences des professionnels de santé, la disponibilité des équipements nécessaires et l’amélioration de l’identification des causes des décès maternels et néonatals figurent parmi les axes évoqués.

    Cette coopération intervient alors que Madagascar reste confronté à un niveau élevé de mortalité maternelle et néonatale. Selon les dernières estimations conjointes de l’OMS, du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), de la Banque mondiale et du Département des affaires économiques et sociales des Nations unies (Undesa), le pays affichait en 2023 un ratio de mortalité maternelle de 445 décès pour 100 000 naissances vivantes. La mortalité néonatale s’établissait pour sa part à environ 23 décès pour 1 000 naissances vivantes.

    Ces indicateurs mettent en évidence les besoins persistants en matière de suivi des grossesses, de prise en charge des accouchements et de soins aux nouveau-nés au cours des premières semaines de vie. Dans ce contexte, le gouvernement prévoit notamment de poursuivre la remise en fonctionnement des formations sanitaires, d’améliorer la prise en charge des mères et des nouveau-nés et de renforcer le système de surveillance des décès maternels et néonatals.

    La Susan Thompson Buffett Foundation a réaffirmé sa volonté de renforcer son partenariat avec Madagascar. Son appui devrait notamment porter sur le renforcement de la gouvernance et des capacités nationales, à travers une collaboration directe avec le gouvernement.Pour les deux parties, cette coopération doit contribuer à améliorer l’accès des femmes et des enfants à des services de santé de qualité, sûrs et respectueux de leurs droits. Elle s’inscrit dans les efforts engagés par Madagascar pour réduire la mortalité maternelle et néonatale et améliorer durablement la prise en charge des mères et des nouveau-nés.

  • EDUCATION – Les établissements publics préparent la rentrée scolaire prévue le 7 septembre

    EDUCATION – Les établissements publics préparent la rentrée scolaire prévue le 7 septembre

    Plus que quelques jours et les élèves retrouveront le chemin de l’école. La rentrée étant prévue le 7 septembre 2026, les établissements publics se préparent déjà à les accueillir. Depuis le 24 août, les membres du personnel administratif ont repris leurs activités afin de mettre en place les différentes dispositions nécessaires à la nouvelle année scolaire. Les enseignants, eux, retrouveront leurs postes le 31 août pour préparer la rentrée et l’accueil des élèves.

    D’après le calendrier scolaire établi par le ministère de l’Éducation nationale, l’année scolaire 2026-2027 sera organisée en cinq périodes. La première s’étendra du 7 septembre au 30 octobre 2026, avant les vacances de la Toussaint, prévues du 31 octobre au 8 novembre. La deuxième période débutera le 9 novembre 2026 et prendra fin le 23 décembre, avant les vacances de Noël, qui s’étendront du 24 décembre au 3 janvier 2027. La troisième période se déroulera du 4 janvier au 26 février 2027. Elle sera suivie de la quatrième période, prévue du 1er mars au 30 avril 2027. Enfin, la cinquième et dernière période commencera le 10 mai et s’achèvera le 30 juin 2027, marquant ainsi la fin de l’année scolaire.

    Le calendrier prévoit également une période de vacances de Pâques du 25 mars au 4 avril 2027. La Journée de l’École sera célébrée au mois de février.
    Concernant les examens officiels, les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) sont fixées au 15 juin 2027, soit un jour plus tôt que l’édition 2026, organisée le 16 juin. Les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) se dérouleront les 5, 6, 7 et 8 juillet 2027, tandis que les examens du Certificat d’aptitude pédagogique pour l’enseignement dans les écoles primaires (CAP/EP) sont programmés les 5 et 6 octobre 2027.

  • APPROVISIONNEMENT – Des branchements au réseau d’eau de la Jirama à prix réduit pour 10 000 ménages du Grand Tanà

    APPROVISIONNEMENT – Des branchements au réseau d’eau de la Jirama à prix réduit pour 10 000 ménages du Grand Tanà

    Dix mille ménages du Grand Tanà pourront bénéficier de branchements au réseau d’eau de la Jirama au tarif promotionnel de 30 000 ariary, dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (Paaep). Les équipements nécessaires ainsi que les travaux de raccordement seront pris en charge par le projet.

     

    Le programme cible, dans sa première phase, dix fokontany du Grand Tanà, notamment des quartiers où les infrastructures existantes permettent techniquement la réalisation de nouveaux branchements. Sont concernés Ankadindratombo, Manarintsoa Atsinanana, Antetezanafovoany I, Faliarivo Ambanidia, Angarangarana, Anosibe Andrefana I, Ankerana Ankadindramamy et Anosivavaka Ambohimanarina. La liste comprend également Tanjombato et Ankorondrano, où les premières actions d’information ont été menées depuis le 22 août.

     

    Ce programme de nouveaux branchements fait suite aux activités déjà engagées dans le cadre du Paaep, notamment les travaux de reprise des branchements en instance et le remplacement des compteurs vétustes réalisés par la Jirama. Ces interventions visent à améliorer l’accès au réseau existant et à permettre à davantage de ménages d’en bénéficier.

     

    La première phase du programme de nouveaux raccordements s’étalera sur neuf mois. Des descentes de sensibilisation ont débuté afin d’informer les habitants sur les conditions techniques à remplir et les démarches à effectuer. Des enquêteurs doivent ensuite se rendre dans les fokontany concernés pour identifier les ménages répondant aux critères nécessaires au raccordement.

     

    Les foyers retenus seront informés officiellement et pourront engager les démarches nécessaires à la réalisation de leur branchement. D’autres quartiers pourraient être intégrés lors des prochaines phases du programme.

     

    Le Paaep est financé par la Banque mondiale et vise à améliorer l’accès à l’eau potable dans le Grand Antananarivo. Le projet prévoit notamment des interventions sur les infrastructures et le réseau de distribution, ainsi que des actions destinées à rapprocher l’accès à l’eau potable des ménages.

  • SANTÉ PUBLIQUE – L’Assemblée nationale appelle à renforcer les contrôles aux frontières face au risque d’Ebola

    SANTÉ PUBLIQUE – L’Assemblée nationale appelle à renforcer les contrôles aux frontières face au risque d’Ebola

    Un dispositif de vigilance à renforcer. L’Exécutif a déjà annoncé des mesures d’interdiction temporaire d’entrée à Madagascar pour les ressortissants étrangers non-résidents ayant séjourné ou transité dans un pays touché par l’Ebola, mais l’Assemblée nationale appelle le gouvernement à renforcer les contrôles sanitaires aux frontières.

    L’objectif est de prévenir l’introduction de la maladie à virus Ebola à Madagascar, souligne le président de l’institution, Siteny Randrianasoloniaiko, ce mardi, lors de l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale. “J’appelle le gouvernement à renforcer la préparation et à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’empêcher l’introduction de l’épidémie d’Ebola dans notre pays”, lance-t-il dans son discours d’ouverture.

    Aucun cas d’Ebola n’a été signalé à Madagascar à ce jour. L’Assemblée nationale estime néanmoins nécessaire de maintenir un niveau élevé de vigilance, notamment en raison des déplacements de personnes entre Madagascar et les autres pays africains.

    L’appel du Parlement intervient alors que le gouvernement a déjà renforcé les mesures de prévention. Une note interministérielle datée du 19 août prévoit notamment des restrictions d’entrée sur le territoire pour les personnes en provenance de pays touchés par Ebola.

    Les étrangers non-résidents ayant séjourné ou transité dans un pays affecté au cours des 21 jours précédant leur arrivée ne sont pas autorisés à entrer à Madagascar. Les déplacements depuis Madagascar vers les pays concernés par l’épidémie sont également temporairement suspendus.

    Des dispositions spécifiques sont prévues pour les ressortissants malgaches, les étrangers résidant à Madagascar, ainsi que les diplomates et les travailleurs expatriés des organisations et ONG internationales. Ces catégories peuvent entrer sur le territoire après un séjour ou un transit dans un pays affecté, mais sont soumises à une quarantaine obligatoire de 21 jours.

    Le dispositif repose ainsi sur le contrôle des mouvements aux frontières, l’identification des personnes ayant séjourné dans les zones affectées et leur prise en charge pendant la période d’incubation retenue.

  • SCIENCES ET TECHNOLOGIES – Cassie Ralamboarivelo porte les couleurs de Madagascar dans un projet spatial tourné vers la lune en Inde

    SCIENCES ET TECHNOLOGIES – Cassie Ralamboarivelo porte les couleurs de Madagascar dans un projet spatial tourné vers la lune en Inde

    Elle fait partie des 12 000 jeunes filles issues de 108 pays sélectionnées pour une mission internationale en Inde. À 16 ans, Cassie Ralamboarivelo s’apprête à vivre une aventure qui aurait difficilement pu mieux coller à ses rêves d’enfant, celui de représenter Madagascar en Inde dans le cadre de la mission ShakthiSat. Ce programme éducatif international réunit, pour la première fois, des jeunes filles passionnées par les sciences, la technologie et l’espace.

    Depuis toute petite, Cassie Ralamboarivelo a “toujours rêvé de galaxie, d’étoiles et de ciel”, raconte son père, Hery Nirina Razafindralambo. Une passion qui ne s’est pas limitée aux rêves puisqu’elle a travaillé dur pour finir plus de 20 modules, soit plus de 500 cours scientifiques en ligne. Ceci en parallèle de ses études et de la préparation de ses examens. Elle s’est imposée un rythme de travail peu commun pour son âge, en tant qu’élève brillante en sciences.

    Pour elle, l’aventure ShakthiSat commence alors qu’elle est en troisième au collège Sainte Famille Mahamasina. Une affiche attire son attention et son professeur de physique l’encourage à tenter sa chance. Elle s’inscrit, sans encore savoir jusqu’où cette démarche va la mener. Sur une cinquantaine de candidates malgaches inscrites, une dizaine restent réellement actives, avec un parcours exigeant. Cinq sont ensuite présélectionnées après un entretien. La jeune fille franchit finalement la dernière étape, à l’issue d’un test d’évaluation et d’un entretien en anglais avec les responsables du programme.

    En Inde, la lycéenne participe à une aventure scientifique internationale, du 23 au 31 Août à Dehli. Les 12 000 jeunes filles représentant 108 pays auront l’opportunité de se rencontrer, d’apprendre, d’échanger et de participer à une aventure autour des sciences, de la technologie et de l’espace. Elles seront réunies autour d’un projet spatial indien tourné vers la Lune. D’ailleurs, il s’agit du premier projet spatial entièrement réalisé par des jeunes filles de moins de 18 ans à l’échelle internationale, à en croire Miora Randrianasy, ambassadrice de ShakthiSat Madagascar.

    Par ailleurs, cette sélection représente aussi une belle vitrine pour la jeunesse féminine malgache. Le programme éducatif, gratuit et accessible aux filles de 14 à 18 ans, entend justement leur donner les moyens d’oser les sciences. D’ailleurs, Cassie Ralamboarivelo bénéficie de l’accompagnement du programme dans cette expérience spatiale internationale. Celle-ci lui ouvre de nouvelles portes, lui donne confiance en ses capacités et rappelle qu’elle peut rêver grand.

  • ANGOVO – Hiaina fahatapahan-jiro mifandimby ny eto amin’ny tambazotra iraisan’Antananarivo anio hariva noho ny olana sedrain’ny TAC 1 ao Ambohimanambola

    ANGOVO – Hiaina fahatapahan-jiro mifandimby ny eto amin’ny tambazotra iraisan’Antananarivo anio hariva noho ny olana sedrain’ny TAC 1 ao Ambohimanambola

     

    “Tsy azo hihodivirana ny fampiharana fahatapahan-jiro mifandimby amin’izao ora maha be ny filàna herinaratra ny hariva izao”. Hifandimby tsy hahazo jiro indray ny tanàna maromaro eto Antananarivo sy ny manodidina anio hariva raha ny fampahafantarana avy amin’ny orinasa Jirama. Tombanana haharitra ora roa isaky ny toerana ny fahatapahana raha ny fanambaran’ity orinasam-panjakana ity.

    Misedra olana ara-teknika indray mantsy ny toby famokarana angovo “terminal à combustible” TAC 1 ao Ambohimanambola ka miteraka fahabangana amin’ny famokarana angovo izany eo amin’ny tambazotra iraisan’Antananarivo. Ankoatra izay dia mbola manampy trotraka ny fidinan’ny rano ao Andekaleka ka mampiehana ny vokatra ihany koa.

    Tombanana ho 20 megawatts ny vokatra banga izany raha ny voalazan’ny orinasa Jirama ka mahatonga azy tsy maintsy mampihatra fanapahan-jiro mifandimby, noho izany, ny Jirama. Nanome toky anefa ny eo anivon’ity orinasam-panjakana ity fa hanao ny ezaka rehetra hamerenana amin’ny laoniny ny famokarana sy ny fitsinjarana herinaratra eto Antananarivo sy ny manodidina.

    Tsy latsaka ny in’efatra izao, nandritra ity volana aogositra ity, no efa nisedra olana io TAC 1 ao Ambohimanambola io

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Seces Antananarivo réclame 300 postes budgétaires pour 2026 afin de renforcer les effectifs des enseignants-chercheurs

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Seces Antananarivo réclame 300 postes budgétaires pour 2026 afin de renforcer les effectifs des enseignants-chercheurs

    Une insuffisance à combler. Le Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (Seces), section Antananarivo, réclame l’attribution de 300 postes budgétaires sur les 1 000 disponibles en 2026 pour renforcer les effectifs des enseignants-chercheurs dans les établissements publics d’enseignement supérieur. Le syndicat estime que le déficit actuel de personnel constitue l’un des principaux besoins à traiter dans le secteur.
    Dans plusieurs filières des universités et établissements publics, les enseignants-chercheurs et chercheurs enseignants sont en nombre insuffisant, selon le Seces Antananarivo. L’attribution de ces 300 postes permettrait, d’après le syndicat, de répondre au moins partiellement aux besoins en ressources humaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
    Le Seces plaide également pour la mise en œuvre du remplacement numérique, présenté comme une mesure complémentaire face aux difficultés d’effectifs. Il demande en parallèle un assainissement des corps et une meilleure organisation des ressources humaines, notamment à travers la mise en place d’une Task Force.
    Lors d’une conférence de presse tenue samedi, le syndicat a par ailleurs soulevé plusieurs revendications sociales. Il attend notamment du ministère de la Santé publique la publication de la liste des établissements de santé habilités à assurer la prise en charge des fonctionnaires.
    Le Seces Antananarivo affirme toutefois rester confiant quant aux efforts engagés par les autorités. Il souhaite également que les grilles indiciaires relatives à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique soient publiées dans les meilleurs délais

  • SANTÉ PUBLIQUE – Six cas de VIH détectés lors d’une campagne de dépistage effectuée sur 162 personnes à Mahajanga

    SANTÉ PUBLIQUE – Six cas de VIH détectés lors d’une campagne de dépistage effectuée sur 162 personnes à Mahajanga

    Une campagne de recherche active qui porte des fruits. Six cas de VIH ont été détectés parmi les 162 personnes ayant volontairement effectué un dépistage au Quai Orange de Mahajanga, le 20 août. Deux personnes déjà connues comme vivant avec le VIH, mais perdues de vue par les services de prise en charge, ont également été retrouvées à cette occasion.

    Au Port international de Mahajanga, 131 personnes ont par ailleurs réalisé un dépistage du VIH. Aucun nouveau cas n’y avait été confirmé au moment du bilan de la campagne.

    L’opération combine dépistage du VIH et vaccination contre la Mpox dans plusieurs points d’entrée de la ville. Elle intervient alors qu’une campagne de recherche des personnes vivant avec le VIH ayant interrompu leur suivi est menée à Mahajanga depuis le 10 août. Prévue jusqu’au 1er septembre, cette initiative mobilise des équipes de la direction générale de la médecine préventive, de la direction de lutte contre les maladies transmissibles, du Programme national de lutte contre les infections sexuellement transmissibles et le VIH (PNLIS) et de Population Service International (PSI).

    L’objectif est de favoriser le retour dans le circuit de soins des personnes ayant interrompu leur prise en charge et de leur permettre de reprendre leur traitement antirétroviral et leur suivi médical.

    “Il y a des personnes vivant avec le VIH que nous ne retrouvons plus dans la communauté et qui doivent être ramenées dans le circuit de soins”, explique un responsable du PNLIS. Il souligne l’importance d’assurer la continuité du traitement et du suivi médical, sans préciser le nombre de personnes actuellement recherchées.

    Les deux anciens cas retrouvés au Quai Orange illustrent cette problématique. Ils pourront être réorientés vers les services de prise en charge, avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) Madagascar et Comores.

    La campagne de dépistage du VIH et de vaccination contre la Mpox se poursuit jusqu’au 24 août à l’aéroport international Philibert Tsiranana et à la gare routière Aranta. Elle est soutenue financièrement par le Pandemic Fund et mise en œuvre avec la participation de l’OIM Madagascar, du ministère de la Santé publique à travers la DVSSER, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF).

  • SÉCURITÉ ROUTIÈRE – Les conducteurs, propriétaires de véhicules et coopératives de transport en commun exposés à des sanctions en cas d’accident

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE – Les conducteurs, propriétaires de véhicules et coopératives de transport en commun exposés à des sanctions en cas d’accident

    Rappel à l’endroit des véhicules de transport en commun. Les accidents impliquant des véhicules de transport en commun peuvent entraîner des sanctions à l’encontre de plusieurs acteurs. L’Agence des transports terrestres (ATT) rappelle les mesures prévues lorsque l’accident fait des blessés ou des victimes. Pour l’ATT, avec l’augmentation du trafic en ces périodes de vacances, les risques d’accidents de circulation sont également en augmentation, nécessitant un rappel à renforcer la vigilance et la prudence de tous les acteurs concernés.

     

    Les accidents de la circulation, particulièrement ceux impliquant des véhicules de transport en commun, ne doivent pas être pris à la légère, explique l’ATT dans un communiqué, notamment lorsqu’une personne est blessée ou perd la vie. Des mesures administratives sont prévues afin de responsabiliser les différents acteurs concernés et de renforcer la sécurité des passagers.

     

    Pour le conducteur, le permis de conduire peut être retiré conformément aux dispositions et aux procédures prévues par la loi. Une suspension temporaire de l’activité de transport en commun peut également être décidée, dans l’attente de la décision de la commission chargée du retrait du permis. En cas de récidive, les sanctions peuvent être plus lourdes et aller jusqu’à l’exclusion définitive du secteur du transport en commun.

     

    Le propriétaire du véhicule est également concerné et peut faire l’objet de sanctions. L’autorisation d’exploitation de la ligne peut être retirée pour une durée déterminée. La durée prévue est de 15 à 30 jours lorsqu’il y a des blessés et de 30 à 90 jours lorsqu’une personne perd la vie dans l’accident.

     

    Les coopératives de transport sont également concernées par ces mesures. La délivrance de certains documents administratifs nécessaires au renouvellement de l’activité de transport peut être suspendue. Des sessions de sensibilisation et de renforcement des compétences en matière de sécurité peuvent également être organisées à l’intention des responsables et des employés au sein des coopératives, afin de rappeler et de renforcer l’ensemble des mesures de prévention des accidents de la circulation.