Catégorie : Social

  • EXAMEN OFFICIEL – Le taux de réussite au baccalauréat 2026 en hausse pour Analamanga et Bongolava

    EXAMEN OFFICIEL – Le taux de réussite au baccalauréat 2026 en hausse pour Analamanga et Bongolava

    32 078 candidats sur les 61 997 inscrits décrochent leur premier diplôme universitaire à Antananarivo. Un mois après la session, les résultats de l’examen du Baccalauréat 2026 viennent d’être annoncés pour Analamanga et Bongolava. Ces deux régions sous tutelle de l’Université d’Antananarivo affiche un taux de réussite de 51,74 %, contre 47,49 % en 2025. Une progression de 4,25 points qui apporte une note positive à cette session.

     

    La publication des résultats a débuté ce samedi soir, les candidats pouvant consulter leur admission ou pas par SMS. Les affiches seront placardées dans les lycées publics à partir de dimanche matin. Les candidats pourront également consulter leurs résultats sur le site web de l’Université d’Antananarivo à partir du lundi 24 août, selon le communiqué de l’établissement.

     

    Dans les détails, l’enseignement technique affiche le meilleur taux, avec 69,66 % de réussite, contre 50,32 % pour l’enseignement général. Parmi les séries générales, la série L arrive en tête avec 70,92 %, suivie de la C avec 69,75 %, de l’OSE avec 67,07 %, de l’A1 avec 54,61 %, de la S avec 53,24 %, de la D avec 51,50 % et de l’A2 avec 43,86 %.

     

    Après plusieurs jours d’attente et de suspense, les candidats au baccalauréat et leurs familles commencent donc enfin à être fixés. La délibération s’est tenue vendredi matin, avec une moyenne délibératoire fixée à 9,75/20. Mais pour les parents et les candidats, il a encore fallu patienter. La contre-vérification des résultats, effectuée dans l’après-midi, a retardé la publication officielle. Une attente parfois interminable devant les lycées, les téléphones à la main, dans l’espoir de recevoir enfin la bonne nouvelle.

     

    Par ailleurs, l’après-baccalauréat se prépare déjà. 31 candidats accusés de fraude devront prochainement comparaître devant le Conseil de discipline, selon le président de l’université d’Antananarivo, Pr Rivoarison Randrianasolo. Aussi, le salon de l’étudiant, prévu les 3 et 4 septembre à l’Université d’Antananarivo, constitue un autre rendez-vous à marquer dans l’agenda. Un événement de deux jours pour accompagner les nouveaux bacheliers dans leurs choix d’orientation et de formation à l’université.

  • ENGAGEMENT – Dix jeunes Malgaches en partance pour la France pour des missions de volontariat

    ENGAGEMENT – Dix jeunes Malgaches en partance pour la France pour des missions de volontariat

    Dix jeunes Malgaches vont partir pour plusieurs mois de volontariat à l’étranger. Ils se rendront en France pour une durée de 9 à 12 mois, dans le cadre de missions de volontariat proposées par les partenaires de France Volontaires Madagascar.

    Ils seront accueillis dans six régions françaises pour réaliser des missions liées à l’environnement et au développement durable, à l’éducation et à l’accompagnement éducatif, à l’animation auprès de la petite enfance et de la jeunesse, ainsi qu’à l’inclusion et à l’accompagnement de personnes en situation de handicap.

    Âgés de 20 à 25 ans, ces jeunes rejoindront différentes structures d’accueil, notamment en Île-de-France, en Bretagne, en Normandie, dans les Hauts-de-France, en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine. Au-delà de la mobilité, ils partent avec la volonté de donner de leur temps à des projets d’intérêt général et de mettre leurs compétences au service des structures qui les accueilleront. Ils souhaitent également partager leur culture et leur expérience de jeunes Malgaches, tout en développant leur autonomie, leur capacité d’adaptation et leurs compétences professionnelles et interculturelles.

    À l’occasion de leur départ, France Volontaires Madagascar a organisé, vendredi à Antsakaviro, une rencontre réunissant ces nouveaux volontaires et plusieurs volontaires malgaches récemment revenus de mission en France.

    Avant leur départ, les jeunes ont bénéficié d’un stage de préparation afin de leur permettre d’anticiper les différentes dimensions de leur mobilité, de mieux comprendre leur environnement d’accueil et de se préparer aux réalités de leur future mission et de la vie quotidienne en France.

    À travers cet accompagnement, France Volontaires Madagascar contribue à préparer les volontaires aux différentes étapes de leur parcours, du départ au retour, souligne Niry Ramarojaonina, représentante nationale de France Volontaires.

  • EXAMEN OFFICIEL – 51,57% de réussite au baccalauréat 2026 dans les régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro

    Fin du suspense pour les candidats des régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro. Les résultats du baccalauréat 2026 sont désormais connus dans les deux régions. Après la délibération tenue jeudi au Collège d’enseignement général (CEG) Ratsimilaho Toamasina, le taux de réussite global s’établit à 51,57%, contre 55,36% lors de la précédente session, soit une baisse de 3,79 points.

    Un peu plus de la moitié des 24 178 candidats ayant participé à la session du baccalauréat 2026 dans ces deux régions ont décroché leur diplôme. L’enseignement général, qui comptait 22 882 candidats, affiche un taux de réussite de 50,20%, tandis que l’enseignement technique, avec 1 296 candidats ayant participé à l’examen officiel, enregistre un taux de réussite nettement plus élevé à 76,23%.

    Pour cette session, la meilleure performance revient à un candidat de l’enseignement général, en série D au centre de Toamasina, avec une moyenne de 16,90/20, obtenue avec la mention “Très bien”. Dans l’enseignement technique et professionnel, la meilleure note est de 16,70/20, obtenue par un candidat de la spécialité CCBTP au centre de Moramanga.

    La publication officielle des résultats a débuté jeudi soir, avec les listes affichées vendredi matin au Lycée Jacques Rabemananjara, au Lycée Technique Professionnel et au CEG Ratsimilaho, ainsi qu’auprès des différentes circonscriptions scolaires concernées pour les zones périphériques. Les candidats peuvent également consulter leurs résultats en ligne ou par SMS. La quasi-totalité des régions ont désormais publié leurs résultats du baccalauréat, à l’exception d’Antananarivo. Si aucun changement n’intervient, la délibération devrait se tenir ce vendredi, avant la publication des résultats.

  • EXAMEN OFFICIEL – 51,57% de réussite au baccalauréat 2026 dans les régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro

    EXAMEN OFFICIEL – 51,57% de réussite au baccalauréat 2026 dans les régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro

    Fin du suspense pour les candidats des régions Atsinanana et Alaotra-Mangoro. Les résultats du baccalauréat 2026 sont désormais connus dans les deux régions. Après la délibération tenue jeudi au Collège d’enseignement général (CEG) Ratsimilaho Toamasina, le taux de réussite global s’établit à 51,57%, contre 55,36% lors de la précédente session, soit une baisse de 3,79 points.

    Un peu plus de la moitié des 24 178 candidats ayant participé à la session du baccalauréat 2026 dans ces deux régions ont décroché leur diplôme. L’enseignement général, qui comptait 22 882 candidats, affiche un taux de réussite de 50,20%, tandis que l’enseignement technique, avec 1 296 candidats ayant participé à l’examen officiel, enregistre un taux de réussite nettement plus élevé à 76,23%.

    Pour cette session, la meilleure performance revient à un candidat de l’enseignement général, en série D au centre de Toamasina, avec une moyenne de 16,90/20, obtenue avec la mention “Très bien”. Dans l’enseignement technique et professionnel, la meilleure note est de 16,70/20, obtenue par un candidat de la spécialité CCBTP au centre de Moramanga.

    La publication officielle des résultats a débuté jeudi soir, avec les listes affichées vendredi matin au Lycée Jacques Rabemananjara, au Lycée Technique Professionnel et au CEG Ratsimilaho, ainsi qu’auprès des différentes circonscriptions scolaires concernées pour les zones périphériques. Les candidats peuvent également consulter leurs résultats en ligne ou par SMS. La quasi-totalité des régions ont désormais publié leurs résultats du baccalauréat, à l’exception d’Antananarivo. Si aucun changement n’intervient, la délibération devrait se tenir ce vendredi, avant la publication des résultats.

  • SANTÉ – Divers projets de modernisation en vue pour les 135 ans du centre hospitalier de Soavinandriana

    Réhabilitation de services, modernisation des infrastructures, renforcement de la capacité d’accueil. Le centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa) veut marquer ses 135 ans d’existence à travers ces divers projets de modernisation, avec comme ambition de devenir un hôpital de référence dans l’Océan Indien. L’Etat contribue aux réhabilitations, mais les partenaires sont également sollicités à apporter leur part. Plusieurs activités sont également au programme durant une année de célébration, lancée officiellement ce 19 août par un culte œcuménique et le dévoilement de la plaque commémorative.

    Considéré comme le premier hôpital créé à Madagascar, le Cenhosoa a été inauguré par la reine Ranavalona III le 13 août 1891. L’établissement a traversé les périodes coloniale et post-indépendance, changeant plusieurs fois de dénomination avant d’adopter son appellation actuelle en 1993. À l’occasion de ses 135 ans, cet établissement placé sous la tutelle du ministère des Forces armées, ambitionne d’accélérer sa transformation à travers plusieurs projets.

    La réhabilitation des services de neurologie et de rééducation fonctionnelle, la modernisation de son héliport et des espaces dédiés au sport en font partie. L’installation des panneaux solaires, déjà disponibles mais en quête de financement, constitue également l’un des défis à relever. Outre l’énergie solaire, un système de stockage d’eau figure également parmi les pistes envisagées pour sécuriser les besoins de l’hôpital.

    Ces projets répondent à une demande croissante de consultations et d’hospitalisations au Cenhosoa. L’établissement dispose d’environ 500 lits, répartis entre les spécialités médicales, chirurgicales, réanimation et chirurgie spécialisée. Selon son directeur général, le Général de division Willy Ratovondrainy, cette capacité d’accueil n’est plus vraiment suffisante pour répondre aux demandes. Ainsi, les activités de célébration des 135 ans de l’hôpital constituent surtout une opportunité pour améliorer et augmenter les infrastructures et les capacités d’accueil et de prise en charge des patients.

    Pour sa part, le Haut Conseiller de la Refondation, le Médecin Général Marcellin Zafitasondry, confirme que le Cenhosoa est le seul établissement à pratiquer la chirurgie cardiaque, dont celle à cœur ouvert, sur des enfants présentant des malformations. L’établissement s’assure également de la prise en charge médicale et hospitalière des fonctionnaires et de leurs familles. Pour les projets de réhabilitation prévus, l’Etat apportera sa contribution pour leur mise en œuvre. Toutefois, il a aussi lancé un appel aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils apportent leur soutien à ces projets.

  • SANTÉ – Divers projets de modernisation en vue pour les 135 ans du centre hospitalier de Soavinandriana

    SANTÉ – Divers projets de modernisation en vue pour les 135 ans du centre hospitalier de Soavinandriana

    Réhabilitation de services, modernisation des infrastructures, renforcement de la capacité d’accueil. Le centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa) veut marquer ses 135 ans d’existence à travers ces divers projets de modernisation, avec comme ambition de devenir un hôpital de référence dans l’Océan Indien. L’Etat contribue aux réhabilitations, mais les partenaires sont également sollicités à apporter leur part. Plusieurs activités sont également au programme durant une année de célébration, lancée officiellement ce 19 août par un culte œcuménique et le dévoilement de la plaque commémorative.

    Considéré comme le premier hôpital créé à Madagascar, le Cenhosoa a été inauguré par la reine Ranavalona III le 13 août 1891. L’établissement a traversé les périodes coloniale et post-indépendance, changeant plusieurs fois de dénomination avant d’adopter son appellation actuelle en 1993. À l’occasion de ses 135 ans, cet établissement placé sous la tutelle du ministère des Forces armées, ambitionne d’accélérer sa transformation à travers plusieurs projets.

    La réhabilitation des services de neurologie et de rééducation fonctionnelle, la modernisation de son héliport et des espaces dédiés au sport en font partie. L’installation des panneaux solaires, déjà disponibles mais en quête de financement, constitue également l’un des défis à relever. Outre l’énergie solaire, un système de stockage d’eau figure également parmi les pistes envisagées pour sécuriser les besoins de l’hôpital.

    Ces projets répondent à une demande croissante de consultations et d’hospitalisations au Cenhosoa. L’établissement dispose d’environ 500 lits, répartis entre les spécialités médicales, chirurgicales, réanimation et chirurgie spécialisée. Selon son directeur général, le Général de division Willy Ratovondrainy, cette capacité d’accueil n’est plus vraiment suffisante pour répondre aux demandes. Ainsi, les activités de célébration des 135 ans de l’hôpital constituent surtout une opportunité pour améliorer et augmenter les infrastructures et les capacités d’accueil et de prise en charge des patients.

    Pour sa part, le Haut Conseiller de la Refondation, le Médecin Général Marcellin Zafitasondry, confirme que le Cenhosoa est le seul établissement à pratiquer la chirurgie cardiaque, dont celle à cœur ouvert, sur des enfants présentant des malformations. L’établissement s’assure également de la prise en charge médicale et hospitalière des fonctionnaires et de leurs familles. Pour les projets de réhabilitation prévus, l’Etat apportera sa contribution pour leur mise en œuvre. Toutefois, il a aussi lancé un appel aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils apportent leur soutien à ces projets.

  • ADMINISTRATION – L’indemnité de logement des agents communaux d’Antsiranana passe de 14 000 ariary à 65 000 Ariary

    Une nouvelle grille est désormais en vigueur. La Commune urbaine d’Antsiranana a annoncé la revalorisation de l’indemnité de logement accordée à ses employés. Après l’adoption de la proposition par le Conseil municipal, cette indemnité sera désormais comprise entre 50 000 et 65 000 Ariary, selon la catégorie des agents.

    Auparavant, l’indemnité de logement des employés de la Commune urbaine d’Antsiranana s’élevait à 14 000 Ariary. Dans le cadre de cette revalorisation, elle sera fixée à 50 000 Ariary pour les directeurs, 55 000 Ariary pour les chefs de service, 60 000 Ariary pour les chefs de bureau et 65 000 Ariary pour les agents d’exécution. Ces nouveaux montants seront intégrés aux salaires à compter du mois de septembre.

    Cette décision intervient dans le contexte de la revalorisation nationale de l’indemnité de logement des agents de l’État, des collectivités territoriales décentralisées et des établissements publics. Pour les agents payés sur le budget général de l’État, le montant a été porté à 200 000 Ariary. Pour les agents rémunérés sur le budget propre des collectivités territoriales décentralisées, le montant peut toutefois être fixé par l’organe délibérant de la collectivité, en fonction notamment de ses capacités financières.

    À Antsiranana, le barème retenu reste ainsi inférieur au plafond de 200 000 Ariary et tient compte des différentes catégories d’agents communaux. Dans la Commune urbaine d’Antananarivo, les indemnités de logement ont été portées à 64 000 ariary pour l’ensemble des agents.

  • ADMINISTRATION – L’indemnité de logement des agents communaux d’Antsiranana passe de 14 000 ariary à 65 000 Ariary

    ADMINISTRATION – L’indemnité de logement des agents communaux d’Antsiranana passe de 14 000 ariary à 65 000 Ariary

    Une nouvelle grille est désormais en vigueur. La Commune urbaine d’Antsiranana a annoncé la revalorisation de l’indemnité de logement accordée à ses employés. Après l’adoption de la proposition par le Conseil municipal, cette indemnité sera désormais comprise entre 50 000 et 65 000 Ariary, selon la catégorie des agents.

    Auparavant, l’indemnité de logement des employés de la Commune urbaine d’Antsiranana s’élevait à 14 000 Ariary. Dans le cadre de cette revalorisation, elle sera fixée à 50 000 Ariary pour les directeurs, 55 000 Ariary pour les chefs de service, 60 000 Ariary pour les chefs de bureau et 65 000 Ariary pour les agents d’exécution. Ces nouveaux montants seront intégrés aux salaires à compter du mois de septembre.

    Cette décision intervient dans le contexte de la revalorisation nationale de l’indemnité de logement des agents de l’État, des collectivités territoriales décentralisées et des établissements publics. Pour les agents payés sur le budget général de l’État, le montant a été porté à 200 000 Ariary. Pour les agents rémunérés sur le budget propre des collectivités territoriales décentralisées, le montant peut toutefois être fixé par l’organe délibérant de la collectivité, en fonction notamment de ses capacités financières.

    À Antsiranana, le barème retenu reste ainsi inférieur au plafond de 200 000 Ariary et tient compte des différentes catégories d’agents communaux. Dans la Commune urbaine d’Antananarivo, les indemnités de logement ont été portées à 64 000 ariary pour l’ensemble des agents.

  • SANTÉ – Madagascar interdit temporairement l’entrée aux étrangers non-résidents venant des pays touchés par Ebola et suspend les voyages vers ces pays

    Madagascar prend des mesures de prévention face à l’Ebola. La Grande île annonce, dans une note interministérielle publiée le 19 août, l’interdiction temporaire d’entrée sur le territoire malgache des étrangers non-résidents ayant séjourné ou transité au cours des 21 derniers jours dans des pays touchés par l’Ebola. Les Malgaches et les étrangers résidents sur la Grande île, ou encore les diplomates et autres travailleurs étrangers expatriés des organisations et ONG internationales, eux, peuvent entrer à Madagascar après un séjour ou un transit dans ces pays mais ils doivent se soumettre à une quarantaine obligatoire de 21 jours. Par ailleurs, pour ceux qui se trouvent à Madagascar, “tout déplacement vers les pays affectés par l’Ebola est temporairement suspendu”.

    Selon une source autorisée auprès du ministère de la Santé publique, seule la République démocratique du Congo (RDC) est concernée par ces mesures. Selon la note interministérielle, la liste des pays concernés devrait évoluer en fonction de “la situation épidémiologique”. Le rapport de situation numéro 14 publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en date du 16 août indique que seule la République démocratique du Congo (RDC) a signalé de nouveaux cas confirmés du 27 juillet au 16 août. L’Ouganda n’a plus signalé de nouveau cas depuis la sortie du dernier patient le 16 juillet, tandis que la France, qui a signalé un cas importé le 24 juin, n’en a plus enregistré aucun depuis le 4 juillet, date de sortie de son unique patient atteint d’Ebola au retour d’un déplacement en RDC.

    Par ailleurs, toute personne entrant à Madagascar, de quel pays qu’il vienne, doit remplir une fiche de déclaration sanitaire dans laquelle elle doit signaler tout séjour ou transit dans un pays affecté par Ebola au cours des 21 derniers jours. Les voyageurs sont également soumis à un contrôle documentaire, une prise de température et une évaluation du risque sanitaire. Une évaluation clinique peut être effectuée si nécessaire. Les personnes présentant des signes suspects sont immédiatement orientées vers les services compétents.

    Madagascar impose également aux compagnies aériennes et maritimes la transmission de la liste complète des passagers et des membres d’équipage à la Police aux frontières et aux responsables du contrôle sanitaire avant l’atterrissage ou l’accostage. Celles-ci doivent informer les voyageurs des mesures en vigueur et distribuer les fiches de déclaration sanitaire, qui doivent progressivement être remplacées par un système numérique.

    Ceux qui sont ensuite soumis à la quarantaine de 21 jours doivent prendre en charge eux-mêmes les frais liés à leur hébergement, restauration et transferts vers le site désigné. sont à la charge des personnes concernées. Une attestation officielle leur est délivrée au début et à la fin de la période de quarantaine par les autorités sanitaires, qui peuvent être soit le Centre opérationnel des urgences de santé publique (Cousp) soit les directions régionales de santé publique (DRS) et les services de district de santé publique (SDSP).

  • SANTÉ – Madagascar interdit temporairement l’entrée aux étrangers non-résidents venant des pays touchés par Ebola et suspend les voyages vers ces pays

    SANTÉ – Madagascar interdit temporairement l’entrée aux étrangers non-résidents venant des pays touchés par Ebola et suspend les voyages vers ces pays

    Madagascar prend des mesures de prévention face à l’Ebola. La Grande île annonce, dans une note interministérielle publiée le 19 août, l’interdiction temporaire d’entrée sur le territoire malgache des étrangers non-résidents ayant séjourné ou transité au cours des 21 derniers jours dans des pays touchés par l’Ebola. Les Malgaches et les étrangers résidents sur la Grande île, ou encore les diplomates et autres travailleurs étrangers expatriés des organisations et ONG internationales, eux, peuvent entrer à Madagascar après un séjour ou un transit dans ces pays mais ils doivent se soumettre à une quarantaine obligatoire de 21 jours. Par ailleurs, pour ceux qui se trouvent à Madagascar, “tout déplacement vers les pays affectés par l’Ebola est temporairement suspendu”.

    Selon une source autorisée auprès du ministère de la Santé publique, seule la République démocratique du Congo (RDC) est concernée par ces mesures. Selon la note interministérielle, la liste des pays concernés devrait évoluer en fonction de “la situation épidémiologique”. Le rapport de situation numéro 14 publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en date du 16 août indique que seule la République démocratique du Congo (RDC) a signalé de nouveaux cas confirmés du 27 juillet au 16 août. L’Ouganda n’a plus signalé de nouveau cas depuis la sortie du dernier patient le 16 juillet, tandis que la France, qui a signalé un cas importé le 24 juin, n’en a plus enregistré aucun depuis le 4 juillet, date de sortie de son unique patient atteint d’Ebola au retour d’un déplacement en RDC.

    Par ailleurs, toute personne entrant à Madagascar, de quel pays qu’il vienne, doit remplir une fiche de déclaration sanitaire dans laquelle elle doit signaler tout séjour ou transit dans un pays affecté par Ebola au cours des 21 derniers jours. Les voyageurs sont également soumis à un contrôle documentaire, une prise de température et une évaluation du risque sanitaire. Une évaluation clinique peut être effectuée si nécessaire. Les personnes présentant des signes suspects sont immédiatement orientées vers les services compétents.

    Madagascar impose également aux compagnies aériennes et maritimes la transmission de la liste complète des passagers et des membres d’équipage à la Police aux frontières et aux responsables du contrôle sanitaire avant l’atterrissage ou l’accostage. Celles-ci doivent informer les voyageurs des mesures en vigueur et distribuer les fiches de déclaration sanitaire, qui doivent progressivement être remplacées par un système numérique.

    Ceux qui sont ensuite soumis à la quarantaine de 21 jours doivent prendre en charge eux-mêmes les frais liés à leur hébergement, restauration et transferts vers le site désigné. sont à la charge des personnes concernées. Une attestation officielle leur est délivrée au début et à la fin de la période de quarantaine par les autorités sanitaires, qui peuvent être soit le Centre opérationnel des urgences de santé publique (Cousp) soit les directions régionales de santé publique (DRS) et les services de district de santé publique (SDSP).