Catégorie : Social

  • SANTÉ PUBLIQUE – Plus de 14 000 malades porteurs du VIH Sida suivis à Madagascar

    SANTÉ PUBLIQUE – Plus de 14 000 malades porteurs du VIH Sida suivis à Madagascar

    Antananarivo, 2 Décembre, 9h50 – Madagascar compte 14 600 séropositifs, ayant accès aux médicaments antiviraux, actuellement. Ce qui représente un taux de prévalence de 1%. À en croire le docteur Mily Raherivelo, coordonnateur national des IST – VIH Sida auprès du ministère de la Santé publique, les patients sont en majorité des femmes. Il ajoute que chaque année, entre 3 000 et 4 000 malades sont dépistés atteints du VIH Sida, à Madagascar.

     

    Ces malades vivent un peu partout dans la Grande île. Mais, la prévalence est particulièrement élevée dans 12 districts.  »Ce sont surtout des zones touristiques », indique le Dr Mily Raherivelo, en marge de la cérémonie organisée, dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le VIH Sida, ce vendredi.

     

    Le 1er décembre est une occasion de sensibiliser sur cette maladie. Cette année, la célébration a été placée sous le thème  »confier le leadership aux communautés. »

     

    Le ministère de la Santé publique, prévoit d’étendre la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le sida, jusqu’à la fin du mois de décembre 2023. Des séances de dépistages et de sensibilisations sont ainsi prévues pendant un mois.  »Nous allons parcourir les locaux des ministères publics et des secteurs privés pour inviter les gens à se faire dépister. Une équipe mobile va accompagner ces responsables pendant leurs actions », poursuit notre source.

     

     

  • ENVIRONNEMENT – Le fonds sur les “pertes et dommages climatiques” des pays vulnérables mis en place lors de la première journée de la COP 28

    ENVIRONNEMENT – Le fonds sur les “pertes et dommages climatiques” des pays vulnérables mis en place lors de la première journée de la COP 28

    Antananarivo, 1er Décembre, 16h02 – Déjà un grand pas réalisé. La première journée de la 28ème conférence des parties sur le climat ou COP 28 a vu la concrétisation de la mise en œuvre du fonds sur les “pertes et dommages” des pays vulnérables. « Je félicite les parties pour cette décision historique car c’est un signal positif pour le monde et pour notre travail », a déclaré le Sultan Ahmed Al-Jaber qui préside le sommet.

    ⭕Les fonds recueillis seront provisoirement accueillis par la Banque mondiale. De nombreuses promesses de don ont été avancées. 100 millions de dollars de la part des Émirats,100 millions de dollars également par l’Allemagne ou encore 10 millions de dollars par le Japon, 17,5 millions de dollars par les États-Unis et jusqu’à 40 millions de livres par le Royaume-Uni. D’autres promesses sont attendues.

    ⭕Madagascar devrait être un des bénéficiaires de ce fonds. La Grande île fait partie des pays qui ont plaidé pour sa mise en place lors de la COP 27 en Egypte l’an dernier. La Grande île assiste aussi à la COP 28 et y est représentée par Marie Orléa Vina, ministre de l’Environnement et du développement durable.

    ⭕La COP28 qui s’est officiellement ouverte à Dubaï va encore se poursuivre pendant deux semaines. Des négociations sur la sortie des énergies fossiles ou encore le financement de la transition énergétique des pays en développement y sont prévus.

    Photo : MEDD

  • ENERGIE – La Jirama se dote des matériels roulants pour accélérer ses interventions

    ENERGIE – La Jirama se dote des matériels roulants pour accélérer ses interventions

    Antananarivo, 30 Novembre, 19h45 – Des équipements pour la Jirama. La compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité vient de se doter ce jeudi de matériels roulants composés de cinq camions et 50 motos. “Ces matériels financés par le projet Lead sont nécessaires pour accélérer les interventions des techniciens de la Jirama dans le déploiement des branchements d’électricité au niveau des foyers malgaches”, avance la société d’État.

     

    “Il faut accélérer les branchements, selon les consignes de nos partenaires”, lance Solo Andriamanampisoa, ministre de l’Energie et des hydrocarbures en marge de la cérémonie de réception officielle de ces matériels ce jeudi à Analamahitsy. Cette action, selon lui, permettra de lutter contre les vols d’électricité et tout type de fraude. “Une fois tout le monde est branché, il n’y a plus de vol et de branchement parasite”, tient-il à souligner. Ces branchements non autorisés sont une source majeure de problème pour le réseau de la Jirama.

     

    Afin de combattre ces branchements illégaux, le gouvernement a lancé le projet “branchement mora”. Il s’agit d’un système destiné à offrir un accès à l’électricité aux foyers en situation précaire. Selon les informations fournies par la Jirama, 45 000 foyers se sont déjà acquittés des frais du compteur et du kit mais à terme 200 000 foyers sont ciblés par le projet.

     

  • ENERGIE – Un délestage tournant sur le réseau interconnecté d’Antananarivo

    ENERGIE – Un délestage tournant sur le réseau interconnecté d’Antananarivo

    Antananarivo, 30 Novembre, 16h07 – Le délestage n’est pas tout à fait résolu à Antananarivo. Des coupures de courant interviennent au moins toutes les nuits sur les réseau interconnecté d’Antananarivo, au grand dam des abonnés noctambules et qui produisent la nuit. « Il y a encore un délestage tournant de minuit à 4h du matin », reconnaît le ministre de l’Energie et des hydrocarbures Solo Andriamanampisoa ce jeudi en marge de la réception de nouveaux véhicules pour la Jirama à Analamahitsy. A l’en croire, « les responsables n’ont pas trop réagi puisque ce n’est pas si gênant pour les abonnés. »

    ⭕Ce délestage tournant est, selon le membre du gouvernement, une stratégie pour limiter la consommation de carburant par la Jirama face à la baisse de production des centrales hydroélectriques. Actuellement, Andekaleka, la principale centrale hydroélectrique qui alimente le réseau interconnecté d’Antananarivo tourne au ralenti. « Ce matin, la production d’Andekaleka tourne autour de 40 MW au lieu de 120 MW », rapporte Solo Andriamanampisoa.

    ⭕Face à ce gap de production, la Jirama se voit obligée de recourir aux centrales thermiques. Mais qui dit centrales thermiques dit des dépenses en carburant. Alors que « le prix au niveau mondial grimpe et cela pourrait avoir un impact sur la santé financière de la Jirama”, soutient le membre du gouvernement. La solution est ainsi de procéder à ce délestage tournant durant cette plage horaire. « S’il n’y a pas beaucoup d’impact sur les clients, il faut limiter les dépenses », soutient le ministre.

  • INFRASTRUCTURES – La réhabilitation de la portion Tolagnaro-Ambovombe de la RN13 prévue se terminer vers fin mai 2025

    INFRASTRUCTURES – La réhabilitation de la portion Tolagnaro-Ambovombe de la RN13 prévue se terminer vers fin mai 2025

    Antananarivo, 30 Novembre, 11h18 – Les travaux de construction de la route nationale 13 (RN13) de la portion Tolagnaro-Ambovombe avancent. Le chantier devrait être achevé d’ici fin mai 2025, indique le Bureau du Premier ministre. Le chef du gouvernement, Christian Ntsay, profitant de son passage dans la partie Sud de Madagascar, a fait un petit détour sur le chantier pour constater l’avancement des travaux.

    ⭕Cette route de 114 km, reliant les deux principales villes de l’Anosy et de l’Androy, se fait désormais en un plus de deux heures, si auparavant il fallait cinq à six heures. Les images publiées par les services de communication du Bureau du Premier ministre montrent des travaux de bitumage sur certaines portions de la route en réhabilitation.

    ⭕Ces travaux font partie du projet de modernisation du réseau routier de Madagascar. Le projet est financé à hauteur de 235,5 millions d’euros, grâce à une subvention de 116 millions d’euros de l’Union européenne, un prêt de 110 millions d’euros ainsi qu’une assistance technique de 4,7 millions d’euros sous forme de don de la Banque Européenne d’ investissements et un financement de 4,8 millions d’euros du gouvernement malgache.

    Photo : Primature.

  • ADMINISTRATION – Le Conseil des ministres adopte l’avant projet de loi sur le code du travail

    ADMINISTRATION – Le Conseil des ministres adopte l’avant projet de loi sur le code du travail

    Antananarivo, 30 Novembre, 9h49 – Un travail de plusieurs années qui arrive presque à son terme. Le projet de loi portant code de travail a finalement été adopté mardi par le Conseil des ministres. Le texte qui est censé mettre au jour le code du travail malgache datant de 2003 a été validé par le conseil du gouvernement le 22 novembre dernier avant son passage mardi devant le conseil des ministres. Ce texte doit encore passer par les deux chambres du parlement pour adoption définitive.

    ⭕Selon le rapport du conseil des ministres, la refonte de cette loi était nécessaire pour combler les vides dans le précédent texte face à la situation dans lequel vit les employés et les employeurs actuellement. Il s’agit aussi selon Jerson Razafimanantsoa, secrétaire général du ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales “d’adapter le texte aux nombreuses chartes et conventions liées au monde du travail signé par Madagascar récemment”.

    ⭕Parmi les points qui ont été retouchés ou qui ont intégré le texte, le Conseil des ministres parle de la conception et de la suspension du contrat de travail, du bénévolat, des domaines d’application du code du travail ou encore des sanctions dans le monde du travail. A ces sujets s’ajoute la question du bien-être au travail, un des points saillants de ce nouveau texte. De nombreux articles de ce texte concernent effectivement la santé et la sécurité au travail.

    ⭕Il a fallu plusieurs années pour enfin parvenir à mettre sur pied ce projet de loi. Les travaux de refonte du code du travail ont débuté en 2020 sous l’impulsion du ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales avec pour ambition de le porter devant le parlement dès l’année 2021. L’échéance n’avait pas été tenue. La présence de nombreux désaccords et de divergences entre les diverses entités concernées notamment le patronat et les syndicats à propos de nombreux points ont mis du bâton dans les roues du processus. Une nouvelle tentative de le présenter au parlement avait été annoncée en 2022 mais là encore sans succès. Cette troisième pourrait être la bonne.

  • NUTRITION – Madagascar classé 124ème sur 125 pays sur l’Indice mondial de la faim 2023

    NUTRITION – Madagascar classé 124ème sur 125 pays sur l’Indice mondial de la faim 2023

    Antananarivo, 30 Novembre, 6h55 – Une situation qui se détériore. Si en 2022, Madagascar se trouvait à la 119ème place sur 121 pays classés sur l’Indice mondial de la faim (GHI) avec un score de 38,7, la Grande île se positionne cette année 124ème sur 125 pays avec un score de 41. L’Indice de la faim dans le monde, établi par l’organisation Welthungerhilfe (WHH), est un outil utilisé pour mesurer et surveiller l’évolution de la faim aux niveaux mondial, régional et national au cours des dernières années et décennies.

     

    Comme indiqué dans le rapport publié en octobre, Madagascar avec son score de 41 a le deuxième score GHI le plus élevé au monde, et sa situation est considérée comme « alarmante ». La Grande île figure ainsi parmi les 9 pays ayant des « niveaux de faim alarmants », avec le Burundi, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Lesotho, le Niger, la Somalie, le Sud-Soudan et le Yémen.

     

    Les scores de GHI sont calculés à l’aide d’une formule qui combine quatre indicateurs. Ils considèrent la sous-alimentation, tenant compte de la part de la population qui est sous-alimentée, et reflétant un apport calorique insuffisant. Ils prennent également en compte le retard de croissance, c’est-à-dire la proportion d’enfants de moins de cinq ans qui en souffrent, reflétant une sous-nutrition chronique. Les scores considèrent aussi l’émaciation, reflétant la sous nutrition aigue ainsi que la mortalité infantile.

     

    Il est rapporté dans ce GHI 2023 que plus de la moitié de la population malgache, soit 51,0 % est sous-alimentée. Il y est également indiqué que 39,8 % des enfants souffrent d’un retard de croissance, 7,2 % victimes d’émaciation et le taux de mortalité infantile est de 6,6 %.

     

    Cette situation est générée par le changement climatique qui a gravement touché Madagascar, d’après ce qui est avancé dans ce rapport. La famine qui a frappé le pays entre 2021 et 2022 a d’ailleurs été décrite comme pouvant être la première famine de l’histoire provoquée par le changement climatique, selon ce qui y est exposé. Cependant, le changement climatique n’est pas le seul défi pour la Grande île. De profondes faiblesses structurelles et de gouvernance sous-tendent également la vulnérabilité de Madagascar, souligne le GHI 2023.

     

  • CATASTROPHE – Le BNGRC et ses partenaires installent des drapeaux rouges à Manjakamiadana et ses environs pour prévenir le risque d’éboulement en période de pluie

    CATASTROPHE – Le BNGRC et ses partenaires installent des drapeaux rouges à Manjakamiadana et ses environs pour prévenir le risque d’éboulement en période de pluie

    Antananarivo, 29 Novembre, 15h38 – Les drapeaux rouges sont de nouveau de sortie sur les flancs de la colline de Manjakamiadana. Ce mercredi, le Bureau national des risques et des catastrophes (BNGRC) ainsi que ses partenaires ont disposé 74 drapeaux rouges dans les différents quartiers à risque en matière d’éboulement afin d’alerter la population. Les drapeaux ont été installés dans les quartiers de Manjakamiadana, d’Ambanin’Ampamarinana, d’Andafiavaratra et d’Ambohipotsy.

    ⭕Comme chaque année en période de pluies, les populations des zones à risques sont sensibilisées à quitter les lieux pour prévenir toute catastrophe. Outre la disposition des signalétiques, le BNGRC, accompagné de la Croix-rouge malgache ont formé les responsables et différents comités de ces quartiers au concept de gestion de risque et de catastrophe. Y ont été enseignés la manière de sensibiliser les populations mais aussi comment gérer la catastrophe quand il survient.

    ⭕Plus tôt ce mois, la BNGRC et ses partenaires ont déjà procédé à l’enlèvement d’un rocher qui menaçait de céder du côté d’Ankadilalana. L’opération avait été menée conjointement par les sapeurs pompiers, le Corps de protection civile et des habitants de la localité. Les opérations d’enlèvement ont duré plusieurs semaines.

    Photo : BNGRC

  • CONDITION DE VIE – L’Androy atteint un taux de pauvreté de 95%

    CONDITION DE VIE – L’Androy atteint un taux de pauvreté de 95%

    Antananarivo, 29 Novembre, 10h07 – 75,2% de la population malgache avait été classée par la Banque mondiale « pauvre » en 2022, avec un taux de 79,9% pour les zones rurales et 55,5% pour les zones urbaines. Cette institution de Bretton Woods rapporte une légère augmentation « non statistiquement significative » par rapport aux 72,9% estimés pour 2012. Ces taux sont rapportés dans son dossier d’évaluation, intitulé «surmonter deux décennies de pauvreté élevée et tracer la voie du changement à Madagascar », publié cette année.

    ⭕Les régions de Madagascar sont confrontées à des défis différents, expose la Banque mondiale. L’Androy, dans le sud de la Grande île, a enregistré le taux de pauvreté le plus élevé, tandis que la région d’Analamanga a affiché un taux de pauvreté plus faible mais des niveaux d’inégalité plus élevés entre 2021 et 2022.

    ⭕Le taux de pauvreté de la région d’Androy avait atteint 95 %. L’écart de pauvreté dans cette région avait été le plus élevé du pays durant cette période, avec un écart moyen des pauvres par rapport au seuil de pauvreté de 50,6 %. Le carré de l’écart de pauvreté dans l’Androy est également le plus élevé de toutes les régions, indiquant une gravité de la pauvreté de 31,7 %. «Ces statistiques suggèrent que les habitants de l’Androy sont parmi les plus vulnérables économiquement, manquant de presque tout, et nécessitent des interventions transversales pour réduire la pauvreté dans cette région », explique cette institution financière.

    ⭕La région d’Analamanga, où se trouve la capitale Antananarivo, a enregistré le taux de pauvreté le plus faible du pays qui était à 53,7%. La Banque mondiale fait cependant remarquer que le coefficient de Gini élevé de 40,0 % de cette région indique que l’inégalité des revenus est plus prononcée qu’ailleurs. Et « ce qui signifie qu’une proportion importante de la population située au bas de l’échelle a encore du mal à joindre les deux bouts », souligne-t-elle dans son document d’évaluation de la pauvreté.

    ⭕Pour l’ensemble du pays, deux régions ont enregistré un taux de pauvreté qui dépassait 90% entre 2021 et 2022. Il s’agit de l’Androy (95%) et de Vatovavy Fitovinany (92%). Dix autres ont eu des taux compris entre 80 et 90%, en l’occurrence l’Amoron’i Mania (88%), le Bongolava (87%), le Betsiboka (84%), l’Anosy (83%), l’Atsimo Atsinanana (83%), la Haute Matsiatra (83%), l’Alaotra Mangoro (83%), l’Ihorombe (83%), le Menabe (81%), et l’Atsimo Andrefana (81%).

    ⭕Cinq régions ont enregistré des taux de pauvreté compris entre 70 et 80%. C’est le cas de la région de l’Itasy (75%), du Sofia (74%), du Vakinankaratra (74%), de la Sava (73%) et de Diana (70%). Quatre autres ont enregistré des taux entre 70% et 60%, à savoir le Boeny (67%), l’Atsinanana (67%), le Melaky (66%), et l’Analanjirofo (62%). Analamanga, avec ses 56%, était la seule région de Madagascar à avoir enregistré un taux de pauvreté en dessous de 60%.

  • SANTÉ – Ouverture des inscriptions pour bénéficier des opérations gratuites de Mercy Ships reportée

    SANTÉ – Ouverture des inscriptions pour bénéficier des opérations gratuites de Mercy Ships reportée

    Antananarivo, 28 Novembre, 16h12 – Les inscriptions pour bénéficier des soins gratuits dispensés par le bateau-hôpital de Mercy Ships n’ont finalement pas débuté, ce lundi. Pour l’heure, les responsables n’ont pas encore annoncé la prochaine date fixée. « Nous allons annoncer prochainement la date de l’ouverture des inscriptions », indique juste Espérant Mulumba, directeur pays de Mercy Ships à Madagascar.

    ⭕L’ouverture des inscriptions, pour les patients souhaitant se faire opérer gratuitement, était prévue débuter le lundi 27 novembre et prendre fin au 15 décembre. Les responsables avaient alors désigné le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Morafeno comme centre où les patients peuvent s’inscrire.

    ⭕Durant leur intervention, les chirurgiens de Mercy Ships prendront en charge diverses opérations de chirurgie comme « l’ablation de tumeurs maxillo-faciales, la réparation de fentes labiales et palatines, l’extraction de la cataracte, la chirurgie orthopédique, la chirurgie plastique reconstructive ainsi que les soins dentaires ». D’après les informations communiquées sur la page Facebook de l’ONG, le bateau-hôpital restera à Madagascar pendant 10 mois, à partir de février 2024. L’équipe envisage d’opérer plus de 1 150 patients.

    Photo : Commune urbaine de Toamasina.