Catégorie : Social

  • LOGEMENT – Andry Rajoelina promet la construction d’une nouvelle ville pour les plus démunis

    LOGEMENT – Andry Rajoelina promet la construction d’une nouvelle ville pour les plus démunis

    Antananarivo, 9 Décembre, 10h19 – Une nouvelle promesse d’Andry Rajoelina. En tournée depuis mercredi dans les quartiers défavorisés d’Antananarivo pour distribuer des lanternes solaires, le président réélu annonce son nouveau projet pour les plus démunis. Il promet de mettre sur pied une nouvelle ville avec des logements décents pour les plus démunis.

     

    « Avant de faire TanaMasoandro, je vous promets ici que je vais faire une nouvelle ville (…) une ville qui ne sera pas pour les riches mais pour le peuple du président », lance Andry Rajoelina à la foule du côté d’Ambohimanarina. « On va y construire des logements décents », ajoute-t-il.

     

    Selon lui, dans cette ville il y aura des logements mais aussi des terrains où la population pourra cultiver mais aussi pratiquer des élevages. Il y aura aussi des écoles, des routes, un centre de santé de base, de l’électricité et un marché où les habitants pourront vendre leur surplus. « On va faire une ville modèle en Afrique », indique encore Andry Rajoelina.

     

    Il s’est dit « attristé » lors de sa tournée en voyant l’état des logements des plus démunis. « La majorité de nos maisons sont en bois sans électricité. Hier (mercredi), j’étais à Andranomanalina dans la maison d’une femme, la porte était petite, il y avait juste une table et un lit. J’ai pleuré une fois entrée dans la maison », reconte-t-il. « Vous ne vivrez plus dans des poulaillers. La population de Andry Rajoelina ne vivra plus dans des cages pour poulets », poursuit le président élu. « Je vais vous donner les maisons que vous méritez », conclut-il.

     

    Plus tôt dans la journée ce jeudi, lors d’une de ses visites dans le sixième arrondissement, Andry Rajoelina souligne que ce projet de nouvelle ville sera mis en place avec le gouvernement américain dans un programme spécial. D’après lui, le projet a déjà été effectué au Rwanda et au Zimbabwe.

     

  • TRANSPORT EN COMMUN – Le train urbain prévu être opérationnel au début de l’année 2024

    TRANSPORT EN COMMUN – Le train urbain prévu être opérationnel au début de l’année 2024

    Antananarivo, 8 Décembre, 9h00 – Un nouveau compte à rebours est lancé. Le train urbain d’Antananarivo qui relie Soarano à Ambohimanambola devrait finalement être opérationnel au début de l’année 2024, indique Valery Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie, jeudi, en marge de la journée de l’aviation civile internationale à Ivato.

    ⭕Selon lui, l’ouverture du train a été retardée afin de pouvoir mettre en place des voies d’évitement et en vue permettre aux trains de se croiser et ainsi pouvoir augmenter la fréquence des trains sur la ligne. “Au départ on voulait mettre en place un seul trajet aller-retour mais cela prendra du temps pour un seul voyage” , explique-t-il. “On a donc décidé de mettre en place ces évitements” , poursuit-il.

    ⭕Les matériels qui seront utilisés pour mettre en place ces voies sont déjà au port de Toamasina précise le membre du gouvernement. “On n’attend plus que leur mise en place”, rassure l’ancien secrétaire général de la Présidence.

    ⭕Selon le ministère, le train urbain tournera toujours au diesel lors de son lancement bien que les projets de l’alimenter via l’énergie électrique reste toujours envisagé. “L’objectif du Président, c’est un train urbain électrique donc on verra encore avec les techniciens pour y arriver car cela consomme beaucoup”, explique Valéry Ramonjavelo.“On utilisera d’abord le diesel puis on verra”, conclut-il.

    ⭕Le ministère avait prévu de lancer le train urbain au mois d’août dernier. Le lancement annoncé n’avait cependant pas eu lieu. De nombreuses personnes qui se sont déplacées pour l’événement sont rentrés bredouilles.

    ⭕Le trajet du train urbain d’Antananarivo mesure en tout 12 kilomètres. Il partira de Soarano pour rejoindre Ambohimanambola en traversant huit gares construites ou rénovées. Chaque train pourra transporter jusqu’à 300 personnes par voyage.

  • SANTÉ – Le nombre de personnes atteintes du VIH-Sida a augmenté de 240% à Madagascar en dix ans

    SANTÉ – Le nombre de personnes atteintes du VIH-Sida a augmenté de 240% à Madagascar en dix ans

    Antananarivo, 7 Décembre, 12h56 – Une hausse vertigineuse. Le nombre de personnes atteintes du VIH-Sida a triplé à Madagascar, en dix ans. «L’effectif des personnes séropositives à Madagascar a augmenté de 240% en dix ans », déclare Claire Pierangelo, Ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar. Et le taux de mortalité due au Sida a été multiplié par cinq durant cette période, car il a augmenté de 423%.

    ⭕Madagascar compte actuellement plus de 14.000 séropositifs. A en croire les responsables auprès du ministère de la santé publique, Madagascar a atteint l’objectif fixé sur la prise en charge de ces individus. « Plus de 99% de ces individus suivent un traitement. Au niveau mondial, il a été fixé que 95% des personnes testées positives au VIH-Sida doivent être sous-traitement. », Docteur Mily Raherivelo, coordonnateur national des IST – VIH Sida auprès du ministère de la Santé publique.

    ⭕Chaque année, entre 3 000 et 4 000 nouvelles personnes sont dépistées atteintes du VIH Sida, à Madagascar. Le taux de prévalence est particulièrement élevé dans 12 districts, qui sont surtout des zones touristiques.

    Photo d’illustration

  • CIRCULATION – L’émission « Aro Lozan’ny Fifamoivozana » fait son retour sur la télévision nationale pour contribuer à la lutte contre la hausse des accidents de la circulation

    CIRCULATION – L’émission « Aro Lozan’ny Fifamoivozana » fait son retour sur la télévision nationale pour contribuer à la lutte contre la hausse des accidents de la circulation

    Antananarivo, 7 Décembre, 9h14 – Retour sur la chaîne publique. L’émission « Aro Lozan’ny Fifamoivozona » (ALF) revient sur la TVM, plusieurs années après son interruption. L’émission, dédiée à éduquer le public sur le code de la route et les précautions à prendre sur la voie publique, sera à nouveau diffusée quotidiennement sur la chaîne nationale. «L’objectif est de sensibiliser et de responsabiliser les utilisateurs de la voie publique à respecter la loi et ainsi prévenir les accidents », déclare Mirambololona Ratovohery, directeur général de l’Agence de transport terrestre (ATT).

    ⭕La forme de l’émission respectera la tradition. Ce seront des vidéos animées courtes ou encore des vidéos tournées sur la voie publique qui renfermeraient des leçons et des sensibilisations. « Ce sera un format adapté pour tous avec des messages compréhensibles pour tout le monde », ajoute la responsable.

    ⭕Le retour de l’ALF fait partie de la stratégie de l’Etat visant à réduire les accidents indique le ministère des Transports et de la météorologie. Le timing choisi pour relancer l’émission n’est pas anodin, la saison des pluies et la chaussée humide peuvent être un facteur qui augmente le nombre des accidents sur la voie publique, estime l’ATT.

    Photo d’illustration/ Archives

  • EGLISE CATHOLIQUE – Le Père Luc Olivier Razafitsimialona nommé evêque de Tolagnaro

    EGLISE CATHOLIQUE – Le Père Luc Olivier Razafitsimialona nommé evêque de Tolagnaro

    Antananarivo, 5 Décembre, 14h45 – Les nominations au poste d’évêque se succèdent au sein de l’Eglise catholique. Aujourd’hui, c’est au tour du diocèse de Tolagnaro de connaître son nouvel évêque. Le Saint Père nomme, ce mardi, le Père Luc Olivier Razafitsimialona du clergé d’Ihosy comme évêque de ce diocèse en remplacement de Mgr Vincent Rakotozafy. Ce dernier, âgé actuellement de 79 ans, a renoncé à sa charge pastorale à la tête de ce diocèse et le Souverain Pontife a accepté cette démission.

     

    Jusqu’ici, le nouvel évêque de Tolagnaro est économe et professeur au séminaire Saint Jean Baptiste de Vohitsoa Fianarantsoa. Il est titulaire d’un doctorat en Théologie obtenu àl’Université de Fribourg Suisse en 2018.

     

    “Après avoir fréquenté le petit séminaire de l’Immaculée Conception de Farafangana et celui d’Antsirabe, il a effectué son service national à Faratsiho. Il a étudié la philosophie et la théologie au grand séminaire de Fianarantsoa”, selon sa biographie officielle publiée par Vatican. Il a été ordonné prêtre le 9 août 1998 pour le diocèse d’Ihosy.

     

    Né à Ambositra le 10 Octobre 1969, le Père Luc Olivier Razafitsimialona a occupé plusieurs fonctions au sein de son diocèse. Il avait déjà occupé à plusieurs fois le poste de vicaire général de ce diocèse et administrateur diocésain lors que le siège de l’épiscopat était vacant de 2010-2011. Après son doctorat en théologie à Fribourg, il est revenu au pays et est devenu formateur et professeur au grand séminaire Saint Jean Baptiste Vohitsoa Fianarantsoa de 2019-2023. Et depuis cette année, il est en même temps l’économe et professeur de ce centre de formation des futurs prêtres de la province écclesiastique Sud-Est du pays.

     

  • ENVIRONNEMENT – La société civile alerte sur la situation des lanceurs d’alerte environnementaux à Madagascar et demande l’adoption d’une loi pour les protéger

    ENVIRONNEMENT – La société civile alerte sur la situation des lanceurs d’alerte environnementaux à Madagascar et demande l’adoption d’une loi pour les protéger

    Antananarivo, 5 Décembre, 13h15 – La société civile interpelle. Lors d’un point de presse lundi, un collectif d’organisations de la société civile qui regroupe Alliance Voahary Gasy (AVG), Transparency International Initiative Madagascar (TI-MG) et Initiative pour le développement et la restauration écologique et l’innovation (INDRI) dénonce une nouvelle fois le traitement des lanceurs d’alerte écologique à Madagascar.

    ⭕“Les défenseurs de l’environnement sont confrontés à l’intimidation, au harcèlement, voire à des peines de prison, qui relèvent de l’oppression des citoyens”, lance le collectif. “Nous appelons à une prise de responsabilité immédiate pour faire cesser ces pratiques honteuses qui sont des violations des droits fondamentaux de leurs cibles”, ajoutent-ils.

    ⭕Pour appuyer leurs propos, les OSC relatent les mésaventures récentes de certaines personnes considérées comme des lanceurs d’alerte. Le plus récent est le cas de Thomas Razafindremaka du côté d’Ihosy, défenseur environnemental et lanceur d’alerte anti-corruption qui a été condamné le 20 novembre par le Pôle anti-corruption à deux ans de prison ferme pour « escroquerie et usurpation de titre ».

    ⭕La société civile a tenu à lancer cet appel alors que Madagascar participe actuellement au à la conférence des Nations unies sur le climat, le COP 28. “COP après COP, les représentants du pays prennent des engagements sur la protection de l’environnement”, lancent les OSC. “Parmi ces engagements figure l’obligation pour l’Etat de protéger les activistes environnementaux”, ajoutent-ils. Les OSC indique noter depuis des années “une forte dégradation de la situation des défenseurs de l’environnement à Madagascar”.

    ⭕Ainsi, les OSC réitèrent leur appel à la mise en place d’une loi pour protéger “les lanceurs d’alerte” à Madagascar. “Ceci marquerait avec force un nouveau cap salutaire, que nous serions les premiers à saluer” indique toujours la plateforme. Ils demandent aussi aux partenaires de Madagascar “un renforcement des mécanismes d’appui à la société civile et aux lanceurs d’alerte” et “que la protection des lanceurs d’alerte fasse partie des conditionnalités pour l’appui budgétaire à Madagascar”.

    Photo : Transparency International Initiative Madagascar.

  • ENVIRONNEMENT – Madagascar reçoit un premier paiement de 8,8 millions de dollars de crédit carbone en récompense de la réduction de 1,76 million de tonnes de ses émissions de carbone en 2020

    ENVIRONNEMENT – Madagascar reçoit un premier paiement de 8,8 millions de dollars de crédit carbone en récompense de la réduction de 1,76 million de tonnes de ses émissions de carbone en 2020

    Antananarivo, 5 Décembre, 10h38 – Les efforts ont payé. Madagascar obtient de la Banque mondiale le premier versement de 8,8 millions de dollars en crédits carbone après avoir réduit de 1,76 million de tonnes ses émissions de carbone en 2020. Ce qui fait de la Grande île le troisième pays d’Afrique à être payé par cette institution de Bretton Woods pour la Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+).

    ⭕« Nous félicitons Madagascar d’avoir franchi avec succès toutes les étapes nécessaires pour recevoir le premier paiement de l’Accord de paiement de réductions d’émissions (Erpa), et nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration en matière d’action climatique », déclare Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar.

    ⭕Le cadre de l’Erpa que Madagascar avait conclu avec les Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) de la Banque mondiale en 2021 prévoyait le déblocage de 50 millions de dollars en contrepartie de la réduction jusqu’à 10 millions de tonnes des émissions de carbone le long de la côte orientale malgache. C’est un objectif que la Grande île aura à relever jusqu’à la fin de l’année 2024.

    ⭕Deux autres paiements de crédits carbone dans le cadre de l’Erpa sont ainsi encore attendus après ce premier versement de 8,8 millions de dollars, indique la Banque mondiale. Et ce, sous réserve de l’atteinte des objectifs fixés dans cet accord.

    ⭕Madagascar compte actuellement 15 initiatives REDD+ et dispose d’un plan de partage des bénéfices, dont les acteurs locaux et les communautés sont prévus être les principaux bénéficiaires. « Cela permettra aux parties prenantes de continuer à promouvoir la gestion communautaire des ressources naturelles et la restauration des zones dégradées tout en stimulant des modèles agricoles respectueux de la conservation », expose la coordinatrice du Bureau national des changements climatiques et de la REDD+ (BNCCREDD+), Lovakanto Ravelomanana.

    ⭕Comme indiqué par la Banque mondiale, la zone du programme de réduction des émissions carbone couvre 10% du territoire malgache, s’étendant sur près de 7 millions d’hectares le long de l’écorégion de la foret humide de l’est du pays.

  • Keavan Rantoanina et l’école Destinée Ivato primées à l’Afrika Business Awards 2023

    Keavan Rantoanina et l’école Destinée Ivato primées à l’Afrika Business Awards 2023

    Antananarivo, 5 Décembre, 6h15 – Consécration. Keavan Rantoanina et son établissement, l’école Destinée d’Ivato, ont été primés lors des Afrika Business Awards 2023. L’école et son approche pédagogique innovante font partie des sept lauréats parmi les 30 projets entrepreneuriaux innovants issus des quatre coins du continent qui ont été nominés.

     

    L’école Destinée a été fondée il y a deux ans du côté d’Ivato. Elle se démarque par sa méthode d’enseignement innovante qui privilégie l’autonomisation des élèves. A sa deuxième année d’existence, l’école accueille 35 élèves dont la majorité sont en sixième et cinquième.

     

    “Gagner les Afrika Business Awards dans la section éducation est une consécration qui marque une reconnaissance pour le côté novateur et prometteur que nous devons à cette génération incroyable”, se réjouit sa fondatrice Keavan Rantoanina sur les réseaux sociaux.

     

    L’autonomisation est au cœur de l’approche pédagogique de l’école Destinée d’Ivato. “Le but est de rendre l’élève acteur de son apprentissage”, avait expliqué Keavan Rantoanina. “Cette autonomisation qui permet à l’élève de s’intéresser davantage à ce qu’il fait au lieu d’attendre constamment des directives”, a-t-elle ajouté.

     

    Ce sacre permet aux fondateurs de cet établissement scolaire d’avancer dans leur projet de diffuser et de répliquer ce modèle innovant d’enseignement dans toute l’Afrique. L’ambition est de refonder entièrement le système d’enseignement pour s’accorder à la génération actuelle et ainsi de permettre le développement même de Madagascar et du continent.

     

    Le concours Afrika Business Awards est une initiative qui vise à accompagner les entrepreneurs innovants et leaders qui apportent des contributions significatives au développement de l’Afrique francophone. Elle offre une visibilité et peut aussi permettre aux entrepreneurs africains de trouver des financements pour leurs projets.

     

  • SOCIAL – Trois jeunes Malgaches sur 10 quittent l’école par manque de moyen 

    SOCIAL – Trois jeunes Malgaches sur 10 quittent l’école par manque de moyen 

    Antananarivo, 3 Décembre, 9h15 – Les résultats de la consultation nationale menée par le ministère de la Jeunesse et des sports, soutenue par l’Unicef, ont fait ressortir que « trois jeunes sur 10 sont contraints d’abandonner l’école par manque de moyens financiers ». Un problème qui ne serait pas isolé car les difficultés rencontrées par les jeunes malgaches touchent l’emploi, la santé et l’insécurité.

     

    En termes d’éducation et son articulation avec le milieu professionnel, les jeunes Malgaches « même après avoir fait des études, ont des difficultés à trouver un emploi ». L’accès au service de santé est également difficile et selon plus de la moitié des jeunes interrogés, la pauvreté ambiante serait la cause de l’insécurité.

     

    Cette consultation nationale de grande envergure a été faite sur près de 2 000 jeunes gens de neuf régions de l’île, dont la moitié sont des jeunes filles. Elle permettra de « réviser de la Stratégie nationale Fanoitra ou levier d’autonomisation des jeunes et de transformation communautaire via les jeunes », affirme le ministre de la Jeunesse et des sports, Haja André Resampa.

     

  • NUTRITION – 240 000 élèves vont bénéficier d’un programme d’alimentation scolaire basé sur des achats locaux pendant trois ans

    NUTRITION – 240 000 élèves vont bénéficier d’un programme d’alimentation scolaire basé sur des achats locaux pendant trois ans

    Antananarivo, 2 Décembre, 10h35 – Une alimentation saine pour les écoliers et un soutien aux producteurs locaux. 240 000 élèves issus de neuf régions de Madagascar vont bénéficier d’un programme d’alimentation scolaire pendant trois ans. Ces élèves viennent de 800 écoles des régions d’Anosy, d’Androy, d’Atsimo Andrefana, d’Atsimo Atsinanana, de Fitovignany, de Vatovavy, d’Analamanga, de Vakinankaratra et d’Itasy.

     

    Comme il s’agit d’un programme d’alimentation scolaire basé sur des achats locaux, les producteurs locaux devraient également en tirer profit. Ils seront près de 50 000 petits producteurs à fournir des produits agricoles à ces établissements scolaires.  »Ce programme améliorera non seulement la sécurité alimentaire, la santé et le bien-être des enfants, mais stimulera également l’emploi et créera de nouvelles sources de revenus pour les 50 000 producteurs qui seront à proximité de ces 800 nouveaux marchés », indique le ministère de l’Elevage et de l’agriculture dans un communiqué.

     

    La signature de l’accord de partenariat, pour la mise en œuvre de ce projet, entre le Ministère de l’Agriculture et de l’élevage, à travers le Projet de résilience des systèmes alimentaires pour l’Afrique de l’Est et australe (FSRP), et le Programme alimentaire mondial (PAM), a eu lieu ce 1er décembre 2023. 40 millions de dollars seront alloués à la mise en œuvre de ce programme. Le gouvernement, à travers le ministère en charge de l’Agriculture, entend entre autres procéder à la réhabilitation des infrastructures, à la restauration intégrée des paysages, au renforcement des systèmes de développement de la recherche et de l’innovation, et à la promotion de la coopération régionale et de l’accroissement des échanges de denrées alimentaires.