Catégorie : Social

  • EVENEMENT – La Commune urbaine d’Antananarivo réorganise la vie urbaine en vue des Jeux des îles 

    EVENEMENT – La Commune urbaine d’Antananarivo réorganise la vie urbaine en vue des Jeux des îles 

    Antananarivo, 23 Août, 6h45 – La Commune urbaine d’Antananarivo met en place quelques mesures pour aménager la ville à la veille des Jeux des îles de l’océan Indien. La réorganisation va de la circulation à l’organisation des marchands de rue, en passant par l’assainissement. Ainsi, le marché hebdomadaire de Mahamasina ne devrait pas se tenir ce jeudi 24 août et le jeudi 31 août, ainsi que l’annonce un communiqué de la mairie. Les marchands de rue devraient également libérer certaines voies publiques.

     

    « Les vendeurs de rue, surtout ceux qui exercent autour des sites de compétition et d’hébergement, ont été invités à se déplacer ou à serrer sur les côtés », indique le commissaire Ostrom Whenss, chef de corps de la police municipale. Il ajoute que « des agents de la police municipale ont été déployés, pour les surveiller et pour assurer l’organisation, sur les lieux ». Il indique même que « ces mesures devraient rester en vigueur, même après les jeux ».

     

    Du côté d’Ivandry, quartier à forte présence de délégations, des marchands de rue indiquent avoir été dégagés de leur lieu de travail depuis samedi.  »On nous a demandé de quitter les lieux et de ne pas exercer jusqu’au 3 septembre. Samedi et dimanche, nous n’avons pas travaillé pendant toute la journée, mais depuis lundi, on reprend nos activités à partir de 16h », lance une vendeuse de friperie à Ivandry. Elle regrette que  »les responsables n’aient pas indiqué d’autres places où les marchands de rue peuvent exercer jusqu’à la clôture des Jeux. »

     

    Pour ce qui est de la circulation, des perturbations pourraient survenir à certains moments sur les voies autour des sites d’hébergement des délégations et des sites de compétitions. « Les coupures de la circulation seront temporaires », explique encore le commissaire Ostrom Whenss. Il souligne que cela peut survenir « par exemple au moment où les délégations passent pour rejoindre les sites de compétition ». Des coupures de routes peuvent également avoir lieu au niveau des espaces publics où des compétitions, telles que les courses cyclistes, sont prévues.

     

    650 agents de police municipale sont mobilisés, pendant les Jeux des iles, précise notre interlocuteur. Un tiers de ces agents seront affectés à divers services dédiés aux JIOI, un tiers pour les grands événements, et le reste pour assurer les tâches quotidiennes.

  • SANTÉ – Madagascar compte 432 pharmaciens et 300 officines en juillet 2023, aucun officine ouvert dans l’Androy

    SANTÉ – Madagascar compte 432 pharmaciens et 300 officines en juillet 2023, aucun officine ouvert dans l’Androy

    Antananarivo, 22 Août, 11h25 – Les officines et les pharmaciens en nombre insuffisant sur la Grande île. Le bulletin de l’ordre national des pharmaciens fait état de seulement 432 pharmaciens recensés à Madagascar en juillet 2023, ce qui donne en moyenne un pharmacien pour plus de 65 000 habitants alors que la norme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est de un pharmacien pour 20 000 habitants.

    ⭕Du côté des officines, Madagascar n’en compte également que 300 avec une concentration de près de la moitié de ces établissements, soit 146, dans la région d’Analamanga, et aucun dans la région d’Androy. Ces chiffres, selon le Dr Sylvia Razafimandranto, membre de l’ONP, sont « insuffisants par rapport à l’évolution démographique et aux besoins en termes de santé publique ».

    ⭕Pour pallier l’insuffisance d’officines, les autorités malgaches ont mis en place des dépôts de médicaments dans les zones où aucune pharmacie n’est présente. L’autorisation d’ouverture de ces établissements est ensuite censée être caduque dès lors qu’un officine s’implante dans un rayon de 10km de son lieu de création, mais les parlementaires et les déposants ont contesté cette décision et soutiennent que les dépôts de médicaments puissent continuer à fonctionner malgré la présence de pharmacies dans ces zones rurales.

    ⭕Par ailleurs, pour augmenter l’effectif des pharmaciens exerçant sur la Grande île, l’Université d’Antananarivo à travers la Faculté de médecine, propose depuis 2006 des études en pharmacie. Le département Pharmacie en est à sa 13ème promotion cette année. Les pharmaciens ne travaillent cependant pas tous en officine, précise le Dr Sylvia Razafimandranto dans le bulletin de l’ONP. Ils « exercent également dans divers milieux, hospitalier, public, militaire et privé, industriel, ainsi qu’au sein d’ONGs et d’autres entités ».

    Photo d’illustration

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Seces Antananarivo lâche le mot grève sur ses banderoles

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Seces Antananarivo lâche le mot grève sur ses banderoles

    Antananarivo, 22 Août, 8h05 – En grève. C’est désormais le terme utilisé par le syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces) section Antananarivo pour qualifier son mouvement.  »Les journées université morte sont toujours d’actualité. Mais, nous avons utilisé le terme grève parce que c’est beaucoup plus aigu », souligne le Professeur Sammy Gregoire, président du Seces Antananarivo.

     

    Les membres du Seces Antananarivo ont fermé les portails de l’Université lundi dans la matinée pendant près d’une heure 30. Ils ont ensuite brandi une banderole indiquant que l’Université d’Antananarivo et les centres nationaux de recherche sont en grève.

     

    Bien que le Seces Antananarivo renforce son mouvement, les membres du syndicat écartent le spectre d’une année blanche.  »Le Seces ne prévoit pas d’arriver à une année blanche. C’est pour cela qu’on a mis en place les journées université morte, qui devaient être renouvelées toutes les semaines. Ainsi, s’il y a des solutions satisfaisantes, entre-temps, on reprend nos activités », rassure le président du Seces Antananarivo.

     

    En fin d’après-midi, neuf présidents d’associations d’étudiants de l’Université d’Antananarivo ont lancé un ultimatum de 72 heures aux responsables, dans un communiqué. , Dans un communiqué, ils demandent aux responsables de trouver une solution aux problèmes de l’enseignement supérieur qui conduisent à la suspension des cours.

  • BACCALAURÉAT – Un taux de réussite de 57,31% pour Antanarivo

    BACCALAURÉAT – Un taux de réussite de 57,31% pour Antanarivo

    Antananarivo, 20 Août, 6h05 – Une hausse du taux de réussite à l’examen du baccalauréat pour la province d’Antananarivo. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique fait part d’un taux de réussite de 57,31%. Ce qui représente une hausse de plus de 13 points comparé à l’année 2022, qui était de 43,73%.

     

    Pour l’enseignement général, 42 530 candidats ont décroché le diplôme sur les 75 171 inscrits. Ce qui fait que le taux de réussite est de 56,58 %. La hausse est de plus de 15 points, par rapport à la session de 2022, qui était de 41,34%. Pour le baccalauréat de l’enseignement technique , technologique et professionnel le taux de réussite est de 66,91%. En tout, ils sont 46 338 candidats sur 80 862 inscrits ont décroché leur diplôme de baccalauréat pour cette session 2023, dans la province d’Antananarivo.

     

    Un communiqué de l’Université d’Antananarivo indique que sur décision du jury, la note minimale d’admission retenue est de 9,50 sur 20 comme cela est prévu dans les textes.

     

    A en croire certains correcteurs, ce ne sont pas tous les correcteurs qui sont venus participer à la séance de délibération. « Plusieurs enseignants y ont assisté », assure cependant l’Université d’Antananarivo sans en donner l’effectif. « Les textes ne fixent pas un nombre minimal des membres du jury qui délibèrent », souligne d’ailleurs le ministère chargé de l’Enseignement supérieur.

  • ANTANANARIVO – Les résultats du baccalauréat affichés ce dimanche selon le directeur des examens nationaux

    ANTANANARIVO – Les résultats du baccalauréat affichés ce dimanche selon le directeur des examens nationaux

    Antananarivo, 19 Août, 20h40 – Le jury du baccalauréat de la province d’Antananarivo a finalement délibéré ce samedi après-midi. Le directeur des examens nationaux, Hajasoa Ralaivao, joint au téléphone, indique que  »les résultats devraient sortir ce dimanche ». A l’entendre, le problème de vacation des correcteurs est déjà réglé.  »A l’heure où je vous parle, il y a des correcteurs qui font la queue pour récupérer leur vacation à l’Office du baccalauréat [à l’Université d’Antananarivo] », souligne le directeur des examens nationaux.

     

    3 000 enseignants ont assuré la correction des copies des épreuves du baccalauréat dans la province d’Antananarivo. Mais, d’après Tantely Razafinarivo, correcteur en philosophie,  »seuls sept correcteurs ont assisté à la séance de délibération ce samedi ». Il raconte qu’une centaine de correcteurs sont venus à l’Université ce samedi. « Certains ont reçu un SMS les sollicitant de venir pour la délibération, d’autres, comme moi, sont venus même sans avoir reçu de SMS. Mais une fois sur place, beaucoup n’ont pas accepté d’entrer dans la salle de délibération par solidarité envers les autres correcteurs », rapporte-t-il.

     

    Le directeur des examens nationaux, de son côté, se garde bien de confirmer le nombre de correcteurs ayant effectué la délibération. Il souligne juste que « les textes ne précisent pas l’effectif des correcteurs qui doivent assister à la délibération ».

     

    Les correcteurs, eux, appellent au boycott des résultats, si les responsables persistent à publier les résultats.  »Même au niveau des établissements privés, sept enseignants ne peuvent pas tout décider lors des délibérations. Ici, il est question d’examen national », martèle Tantely Razafinarivo.

  • Alakamisy Itenina – Le renvoi des deux élèves ayant refusé de chanter l’hymne national jugé discriminatoire et non conforme à la Constitution par la HCC 

    Alakamisy Itenina – Le renvoi des deux élèves ayant refusé de chanter l’hymne national jugé discriminatoire et non conforme à la Constitution par la HCC 

    Antananarivo, 19 Août, 7h55 – « Des punitions basées sur le règlement peuvent être prises mais celles-ci doivent respecter le droit des enfants à l’éducation ». Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale, relaie et résume sur son compte Facebook la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) sur l’affaire Alakamisy Itenina où des élèves appartenant à la communauté des Témoins de Jéhovah avaient été temporairement exclus de l’école pour avoir refusé de chanter l’hymne national.

     

    Pour la HCC, « le renvoi temporaire ou définitif d’élèves dont la religion ne leur permet pas de chanter l’hymne national en dehors de la levée des couleurs est discriminatoire et n’est pas conforme aux dispositions constitutionnelles ». La Haute cour estime notamment que la sanction « viole les droits fondamentaux des enfants reconnus par la Constitution entre autres le droit à l’éducation, la liberté de conscience et de religion ». Elle soulève également que la décision de l’établissement scolaire « s’apparente sans aucun doute à une discrimination fondée sur la religion ».

     

    La Cour d’Ambohidahy estime, certes, que « l’inscription de l’obligation de chanter l’hymne national lors de la levée de drapeau dans le règlement intérieur des écoles ne porte pas atteinte à la liberté de religion et de conscience ». Mais elle ajoute que « contraindre des enfants à chanter l’hymne national en dehors de la séance de levée de drapeau ou des cours d’éducation civique et citoyenne », comme cela a été le cas dans les établissements d’Alakamisy Itenina, s’apparente à une « punition ». Il revient aux enseignants d’apprécier « l’opportunité et la proportionnalité de la sanction », poursuit la HCC, qui considère celle prise par ceux d’Alakamisy Itenina comme contraire à la Constitution.

     

    La HCC a été saisie de l’affaire par le tribunal administratif de Fianarantsoa où une exception d’inconstitutionnalité avait été soulevée par les plaignants. Le tribunal de Fianarantsoa qui a sursis à statuer devrait ainsi tenir compte de la décision de la Haute cour. Les parents des enfants concernés par l’affaire ont été conseillés et soutenus dans leur démarche par des avocats au barreau de Madagascar et aux barreaux de Paris et de Berne, ainsi que par l’Association africaine des Témoins de Jéhovah qui ont mobilisé un avocat malgache et un avocat gabonais.

     

  • EXAMEN OFFICIEL – La délibération du baccalauréat encore reportée pour Antananarivo

    EXAMEN OFFICIEL – La délibération du baccalauréat encore reportée pour Antananarivo

    Antananarivo, 18 Août, 14h50 – Les candidats au baccalauréat de la province d’Antananarivo doivent encore attendre avant de voir les résultats de leurs efforts affichés. Les correcteurs des épreuves ne sont toujours pas passés à la phase de délibération. Ils continuent de réclamer le paiement de leur vacation de correction avant de procéder à cette étape ultime précédant la publication des résultats. « Nous sommes prêts dès que nos indemnités sont disponibles », martèle Tantely Razafinarivo, correcteur en philosophie. Il parle des indemnités de défraiement ainsi que les indemnités de correction des copies. A l’entendre, la décision a été prise d’un commun accord avec l’ensemble des correcteurs.

    Des représentants de ces correcteurs ont pourtant rencontré le président de l’Université d’Antananarivo et les présidents des jurys, ce vendredi. La rencontre a porté sur des explications du processus de paiement des vacations, rapportent ces correcteurs. A les entendre, les responsables auraient reconnu que « ces dernières années, le processus de paiement des vacations n’a pas suivi le processus normal ». Ils auraient alors reçu la promesse que ces responsables allaient faire leur « maximum pour que les vacations soient débloquées au plus tard mercredi ».

    Ces efforts incluent notamment une présentation des procès verbaux des services faits, ceux de la correction des copies, auprès du ministère en charge des Finances. Malgré cette assurance obtenue auprès des responsables de l’Université, les correcteurs ne se sont pas encore engagés à entrer en délibération.

  • BACCALAURÉAT – Les correcteurs refusent de procéder à la délibération sans le paiement de leur vacation

    BACCALAURÉAT – Les correcteurs refusent de procéder à la délibération sans le paiement de leur vacation

    Antananarivo, 17 Août, 20h50 – Les notes du baccalauréat 2023 ne sont finalement pas passés en délibération du jury ce jeudi. Les correcteurs ont décidé de suspendre leur travail tant que leurs vacations ne sont pas payées.  »Nous n’allons pas délibérer, tant que les responsables ne règlent pas nos vacations [2023] », martèle Tantely Razafinarivo, correcteur en philosophie. A l’entendre, les membres du jury de correction n’auraient « rien reçu depuis le début de la correction, même les indemnités de défraiement à titre de remboursement des frais professionnels », poursuit-il.

     

    La délibération, l’étape précédant la publication des résultats, devait se dérouler ce jeudi à l’Université d’Antananarivo.  »Quand nous sommes arrivés ce matin, on nous a dit que nos vacations n’étaient pas encore disponibles. Certains d’entre nous ont reçu des SMS qu’il fallait attendre jusqu’à 13h, mais à 13h, aucun responsable n’a voulu s’entretenir avec nous », indique encore Tantely Razafinarivo.

     

    Du côté du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il est rappelé que les vacations ne devraient être payées qu’une fois le service fait.  »Il appartient, certes, au ministère en charge des Finances de débloquer cet argent, mais nous, au sein du ministère de l’Enseignement supérieur, une fois que nous constatons que les services sont effectués, nous pouvons appuyer ces correcteurs dans leur revendication », ajoute une source auprès du ministère.

     

    En attendant, les correcteurs prévoient de poursuivre leurs revendications sur le campus d’Antananarivo. Ils appellent aussi  »au boycott des résultats » si jamais les responsables décident de les publier sans délibération du jury de correction.

  • BACCALAURÉAT – La publication des résultats pour Antananarivo décalée à samedi ou dimanche suite à un mouvement du jury de correction réclamant les vacations

    BACCALAURÉAT – La publication des résultats pour Antananarivo décalée à samedi ou dimanche suite à un mouvement du jury de correction réclamant les vacations

    Antananarivo, 17 Août, 15h01 – Un autre incident à la session 2023 du baccalauréat. Ce jeudi matin, les correcteurs des copies des épreuves du baccalauréat à Antananarivo ont refusé de procéder aux travaux de délibération. Une source autorisée auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique indique que ces membres du jury réclament le paiement de leurs vacations avant de procéder à cette étape ultime précédant la publication des résultats.

    ⭕D’après notre interlocuteur, des mesures ont ainsi été prises afin d’éviter que cette situation ne se produise. “Nous avons déjà anticipé le problème et l’argent est déjà disponible, il leur sera remis dès la semaine prochaine”, indique notre source. “Nous leur avons déjà communiqué cela et les délibérations ont pu progressivement débuter », assure le responsable.

    ⭕Le contre-temps risque néanmoins de décaler la publication des résultats pour Antananarivo. D’après notre source, ils seront publiés vers samedi après-midi soit dimanche alors que l’affichage avait été prévu vers vendredi. Les résultats de Toamasina et de Toliara seront publiés avant cela, confirme-t-il.

  • JUSTICE – La caravane du droit rassemble plus de 2 900 personnes dans le district d’Ambalavao, les doléances reçues en majorité liées aux litiges fonciers

    JUSTICE – La caravane du droit rassemble plus de 2 900 personnes dans le district d’Ambalavao, les doléances reçues en majorité liées aux litiges fonciers

    Antananarivo, 17 Août, 11h00 – La caravane du droit continue de sillonner les districts. Après Anjozorobe, Ambondromamy, Mampikony, et Fénérive-Est, la caravane de droit était à Ambalavao, mercredi 16 août. L’événement a rassemblé 2 953 personnes dans ce district, indique le ministère de la Justice.

    ⭕A en croire Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, ministre de la Justice, les litiges fonciers font l’objet des doléances qui reviennent le plus souvent. « Si on fait un bilan du voyage, les litiges fonciers font l’objet de plus de doléances reçues des personnes qui sont venues assister à ces événements. Nous les avons donc informées sur les lois foncières », indique Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa.

    ⭕Baptisée « Fiara zo », cette caravane du droit consiste à s’approcher des citoyens pour les informer de leur droit. Plusieurs spécialistes, notamment des juges, des avocats, des huissiers de justice et des notaires sillonnent les districts dans cette caravane de droit. Ambalavao est l’avant dernière escale de la caravane de droit. Celle-ci est attendue à Ambositra ce vendredi.

    Photo : Ministère de la Justice