Catégorie : Social

  • EMPLOI – L’Etat encourage les jeunes à entreprendre et les entreprises à leur ouvrir leurs portes pour les aider à renforcer leur compétence

    EMPLOI – L’Etat encourage les jeunes à entreprendre et les entreprises à leur ouvrir leurs portes pour les aider à renforcer leur compétence

    Antananarivo, 15 Juillet, 10h55 – Le chômage des jeunes demeure un problème majeur dans de nombreux pays, surtout à Madagascar. La journée mondiale des compétences des jeunes, qui se tient à Mahamasina, les 14 et 15 juillet, est une manière de répondre à cette problématique.

     

    Richard Jean Bosco Rivotiana, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique, et des lois sociales, incite les jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat pour pallier ce problème. « A Madagascar, nous faisons souvent l’erreur de limiter nos carrières au fonctionnariat et dans une entreprise, alors que les jeunes peuvent aussi entreprendre à la fin de leurs études », souligne le membre du gouvernement..

     

    Selon les estimations de Richard Jean Bosco Rivotiana, 500 000 jeunes arrivent sur le marché de travail chaque année à Madagascar. Il appelle ainsi les différentes entreprises à ouvrir leurs portes à ses jeunes diplômés, pour que ceux-ci puissent renforcer leurs compétences.

     

    Outre les ministères et des organismes internationaux comme l’Organisation internationale du travail (OIT), plusieurs entités issues du monde de l’enseignement, du secteur privé, et des cabinets de recrutement sont aussi visibles à Mahamasina. Le but est de promouvoir l’acquisition de compétences par les jeunes.

  • Le bureau de la Cnaps à Ampefiloha continue de recevoir des dossiers malgré la fermeture de la porte principale

    Le bureau de la Cnaps à Ampefiloha continue de recevoir des dossiers malgré la fermeture de la porte principale

    Antananarivo, 14 Juillet, 17h45 – « Tous les bureaux de la Cnaps dans tout Madagascar seront fermés ce vendredi ». C’est le contenu principal d’une annonce affichée au bureau de la Caisse nationale de la prévoyance sociale (Cnaps), à Ampefiloha. Les bureaux de la Caisse à Ampefiloha continuent pourtant encore de recevoir des dossiers. Bien que la porte principale soit fermée, ceux qui ont voulu déposer leur dossier ce vendredi ont pu passer mais par un autre portail.

     

    Vers la fin de l’après-midi de ce vendredi, au niveau du petit portail à droite de l’entrée principale, des personnes sortent et d’autres rentrent. Un de ces individus indique avoir déposé un dossier auprès de l’établissement.

     

    Une note d’injonction de travail adressée aux employés a été délibérée par le Conseil d’administration, jeudi, obligeant la reprise immédiate des postes pour les employés grévistes. A en croire José Randrianasolo, président du conseil de l’administration (PCA), lors d’une conférence de presse ce vendredi dans les locaux du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), « les syndicats des travailleurs ont été avisés de l’existence de cette note ». Le PCA rapporte que ces syndicats auraient organisé une réunion, ce vendredi, afin décider la suite de leur revendication. « Pour l’heure, on ne parle pas encore de sanction » souligne Arija Harijaona de groupement du patronat malgache (Fivmpama) lors de cette rencontre avec la presse.

     

    William Marimbeloson, coordonnateur de la Conférence des travailleurs malgaches (CTM), ne va pas jusqu’à condamner la manifestation des agents de l’établissement. Il demande néanmoins aux grévistes la réouverture immédiate de la Cnaps. “Cette caisse commune des travailleurs dans le secteur privé enregistre d’énormes pertes”, déclare-t-il. Le syndicaliste estime à « un milliard d’ariary par jour les pertes enregistrées par la Cnaps à cause de cette fermeture. »

  • ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – L’OIT insiste sur l’entretien régulier des nouveaux bâtiments inaugurés à Mananjary jeudi

    ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – L’OIT insiste sur l’entretien régulier des nouveaux bâtiments inaugurés à Mananjary jeudi

    Antananarivo, 14 Juillet, 11h43 – Pour la durabilité. Le centre de formation professionnelle (CFP) et le Lycée technique professionnel de Mananjary ont chacun obtenu un nouveau bâtiment de l’Organisation internationale du travail (OIT). Inauguré ce jeudi, le bureau de cet organisme des Nations unies, à Antananarivo insiste pour l’entretien régulier de ces infrastructures.

    ⭕Dans un communiqué publié à la suite de l’inauguration de ces nouveaux bâtiments, l’OIT souligne l’importance de l’entretien de ces nouvelles infrastructures confiées aux bénéficiaires. Il a été indiqué l’existence d’une convention signée entre cet organisme et le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, pour un entretien régulier « afin de garder la qualité et la durabilité de ces infrastructures ». Ainsi, un comité d’entretien a été mis en place avec l’appui de l’OIT, et notamment d’une dotation des kits d’entretien et la formation des agents d’entretien.

    ⭕Gabriella Rahantanirina Vavitsara, ministre de l’Enseignement technique, Coffi Agossou, représentant résident de l’OIT à Madagascar et divers représentants de l’Etat ont assisté à l’inauguration de ces infrastructures. Selon ce communiqué de l’OIT, la réhabilitation des anciens bâtiments de ces deux centres de formation à Manajary ravagés par les cyclones de 2021 font partie des résultats atteints dans le cadre d’un projet intitulé « Projet de rétablissement socio-économique suite aux passages des cyclones à Madagascar». Ce projet financé « a pour objectifs de renforcer la résilience de la population affectée par les cyclones et de permettre le retour en classe des jeunes lycéens privés de cours après le passage des cyclones », poursuit le communiqué.

    ⭕Il est également noté que la cérémonie marque l’achèvement des travaux de réalisation des infrastructures pour le CFP et le Lycée technique et professionnel de Mananjary. Outre celui de Mananjary, le CFP Fianarantsoa, est aussi doté de trois salles de classe et d’un bureau pour le directeur.

    Photo : OIT

  • GESTION DE RISQUE – 125 foyers de Tsarahasina Ambohimangakely déplacés en raison des travaux de déroctage

    GESTION DE RISQUE – 125 foyers de Tsarahasina Ambohimangakely déplacés en raison des travaux de déroctage

    Antananarivo, 14 Juillet, 8h25 – Prévention. Afin d’écarter tout danger, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) procède à la démolition de deux blocs de rocher dans la commune rurale d’Ambohimangakely. Des familles, issues de 125 foyers, habitant dans les zones à risque, ont été provisoirement déplacées en raison de ces travaux.

    ⭕Des travailleurs de la pierre sont à l’oeuvre depuis le 12 juillet afin de démolir les deux blocs de rocher de 2200 tonnes à Ikianja et Dakar, indique le BNGRC. Des éléments du corps de la protection civile seront visibles sur place pour assurer la sécurité. Les tâches ne seront pas du tout faciles. D’après les estimations du BNGRC, les travaux vont durer 15 jours.

    ⭕Dans un communiqué, le BNGRC insiste qu’il va fournir des vivres et prendre en charge le logement de ces familles déplacées. Ces individus devraient pouvoir regagner leur maison, à la fin des travaux.

    Photo : BNGRC

  • TENSION – Les employés de la Cnaps décident de poursuivre leur grève jusqu’au 20 juillet

    TENSION – Les employés de la Cnaps décident de poursuivre leur grève jusqu’au 20 juillet

    Antananarivo, 13 Juillet, 20h15 – Le ton se durcit. Les agents de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) décident de prolonger leur grève jusqu’à jeudi prochain à l’issue de l’assemblée générale du personnel, jeudi matin. « Toutes les agences de la Cnaps resteront fermées jusqu’à jeudi 20 juillet », indique Lala Tovohery Hajaina, délégué syndical. « Une nouvelle assemblée générale se tiendra jeudi matin à la fin de cette période pour décider de la suite à donner au mouvement », ajoute-t-il.

     

    A la différence de la semaine passée, les employés passent à une étape supérieure dans leur démarche. A en croire les explications de Lala Tovohery Hajaina, les grévistes ne prévoient de recevoir les usagers au cours d’un laps de temps déterminé. L’exception concerne le traitement des nombreux dossiers déjà reçus.

     

     

    Le Conseil d’administration riposte face à la pression exercée par les syndicalistes. Dans une délibération, il ordonne « la reprise de poste du personnel de la CNaPS sur tout le territoire » et « l’ouverture des bureaux de la CNaPS au niveau des sièges, des délégations régionales, antennes et bureaux (…) afin de préserver l’intérêt supérieur des cotisants et adhérents à la Cnaps ».

     

    « Le Conseil espère un retour à la normale car sa mission est d’assurer le bon fonctionnement des services de la Caisse », argue José Randrianasolo, président du Conseil d’administration. Il affirme pourtant qu’« aucune sanction n’est brandie » car « ce n’est pas pour l’instant la solution ». « La solution est de satisfaire les adhérents car nous avons reçu des plaintes et donc on a pris cette décision », tempère le PCA de la Cnaps.

     

     

    De leur côté, les employés grévistes, dans leur communication, promettent de reconsidérer leur position en cas de réponse positive à leurs revendications. Il s’agit, entre autres, de « faire toute la lumière » concernant l’enquête autour de la mise en détention préventive de Joslina Tsaboto, la directrice générale par intérim et la nomination du nouveau directeur général. Ils réclament également des éclaircissements sur des affaires remontant à 2022 comme l’emprunt effectué par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) auprès de la CNaPS par le biais de la Société municipale de gestion digitale (SMGD).

  • ALIMENTATION – Madagascar reste parmi les 33 pays africains qui ont besoin d’aide extérieure pour couvrir leurs besoins alimentaires

    ALIMENTATION – Madagascar reste parmi les 33 pays africains qui ont besoin d’aide extérieure pour couvrir leurs besoins alimentaires

    Antananarivo, 13 Juillet, 10h37 – L’autosuffisance alimentaire reste un grand défi pour Madagascar. La Grande île figure parmi les 33 pays africains qui ont besoin d’aide extérieure pour couvrir leurs besoins alimentaires, comme rapporté dans le rapport trimestriel mondial sur les perspectives de récoltes et situation alimentaire, publié en ce mois de juillet. Une situation qui est notamment intensifiée par des phénomènes météorologiques extrêmes ainsi que la lenteur de la reprise économique, d’après l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

    ⭕Dans ce document, la FAO rapporte qu’environ 2,2 millions de personnes devaient être confrontées à des niveaux d’insécurité alimentaire aigue de phase 3 de l’IPC et à des niveaux supérieurs dans les régions du sud et du sud-est de Madagascar, en raison notamment d’années successives de sècheresse. Le passage du cyclone Freddy en fevrier 2023 a parallèlement perturbé les moyens de subsistance et a causé des dommages sur les cultures, aggravant l’insécurité alimentaire des populations touchées.

    ⭕L’autosuffisance alimentaire est définie par la FAO comme la satisfaction de tous les besoins alimentaire par la production nationale, c’est-à-dire la capacité d’un pays à subvenir aux besoins alimentaires de sa population de par lui-même. Cette organisation estime que 45 pays, dont 33 en Afrique, neuf en Asie, deux en Amérique latine et aux Caraibes et un en Europe, ont besoin d’une aide alimentaire extérieure.

    ⭕Bien que les conditions de sécheresse se soient atténuées en Afrique de l’Est, les perspectives de production restent défavorables en 2023, tandis que les conflits dans plusieurs parties du continent africain aggravent les problèmes de sécurité alimentaire, selon la FAO. Au niveau mondial, El Niño représente un risque pour la production agricole et la sécurité alimentaire dans plusieurs régions, en particulier en Afrique australe et en Amérique centrale, avance cette organisation onusienne.

  • INFRASTRUCTURES – Fin des travaux à Ambatoroka, la Jirama annonce un retour progressif de l’approvisionnement en eau dans les quartiers de la capitale

    INFRASTRUCTURES – Fin des travaux à Ambatoroka, la Jirama annonce un retour progressif de l’approvisionnement en eau dans les quartiers de la capitale

    Antananarivo, 12 Juillet, 16h57 – Après plus de 24 heures de coupure, l’approvisionnement en eau, dans certains foyers de la capitale, est revenu à la normale. En début d’après-midi, la Jirama avait annoncé la fin des travaux de la conduite d’eau DN600 à Ambatoroka.

    ⭕ »La pression reste cependant encore basse et n’atteindra pas encore les quartiers de la Haute Ville », souligne la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité. « Des camions-citernes ont été déployés pour approvisionner ces quartiers », avance-t-elle alors comme solution pour leurs habitants. Elle ajoute « la situation devrait revenir à la normale ce mercredi dans l’après-midi dans ces quartiers ».

    ⭕Des perturbations avaient été annoncées sur l’approvisionnement en eau dans certains quartiers de la capitale, ce mardi. La Jirama avait mené des travaux de réparation sur une conduite d’eau DN600 à Ambatoroka et avait annoncé le retour à la normale de l’approvisionnement mardi vers 16 heures. Mais les techniciens, sur place, avaient rencontré des complications, ce qui a prolongé les travaux, d’après les explications de la Jirama.

    Photo : Jirama

  • SANTÉ – L’Usaid offre des matériels de laboratoire pour la surveillance de la qualité des médicaments

    SANTÉ – L’Usaid offre des matériels de laboratoire pour la surveillance de la qualité des médicaments

    Antananarivo, 11 Juillet, 15h53 – Garantir la sûreté et l’efficacité des médicaments. C’est l’objectif de l’USAID dans l’octroi de matériels de laboratoire d’une valeur de 155.000 dollars au ministère de la Santé publique, lundi.

    ⭕Ces équipements permettront de « tester les médicaments qui seront autorisés à être commercialisés à Madagascar mais aussi à lutter contre les faux médicaments », indique Hoby Ravelomampianina, directeur de l’Agence du médicament de Madagascar (AMM) qui sera amené à utiliser ces matériels à l’issue de la cérémonie.

    ⭕Les dons remis ce lundi comprennent un testeur de dissolution de médicaments qui servira à analyser « la façon dont les médicaments se dissolvent et libèrent les ingrédients actifs dans le corps ». D’autres équipements de laboratoire supplémentaires seront utilisés pour « tester l’efficacité des médicaments pour la santé maternelle et infantile, la planification familiale et les antipaludéens déjà sur le marché ».

    ⭕Selon les Nations unies, 500.000 personnes par an meurent à cause des médicaments contrefaits en Afrique.

  • SUSPICION DE DÉTOURNEMENT – Le patron du BNGRC demande une enquête approfondie et des sanctions concernant les suspicions de détournement d’aides d’urgences pour le Sud dévoilés par Transparency International

    SUSPICION DE DÉTOURNEMENT – Le patron du BNGRC demande une enquête approfondie et des sanctions concernant les suspicions de détournement d’aides d’urgences pour le Sud dévoilés par Transparency International

    Antananarivo, 11 Juillet, 12h59 – La lumière doit être faite. Le général Elack Andriankaja, directeur général du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) demande à l’Etat de prendre ses responsabilités par rapport aux suspicions de détournement des aides d’urgence pour le Sud dévoilées par Transparency International la semaine dernière.
    ⭕« J’invite l’Etat à faire une enquête approfondie, et à sanctionner tous ceux qui sont impliqués, qui qu’ils soient », lance le patron du BNGRC à la presse lundi en marge d’un événement à Ambodivona.
    ⭕Pour le général Elack Andriankaja, ce genre d’actes, s’il était avéré, ne doit pas rester impuni, « L’image de la nation » est en question. « Aucune clémence ne doit être montrée car nous tuons les Malgaches déjà en grande difficulté », s’indigne l’officier général.
    ⭕La semaine dernière, une investigation réalisée par le réseau Malina, avec le soutien de Transparency International Initiative Madagascar a mis en lumière des pratiques de détournement des aides alimentaires à destination des victimes du Kere dans le Sud. Selon l’enquête journalistique effectuée, les suspicions de détournement peuvent avoir lieu durant le transport des marchandises ou durant la distribution. Parfois les bénéficiaires peuvent être dépouillés après avoir reçu les aides. Les investigations menées par les équipes du réseau Malina se sont focalisées à Ambovombe entre septembre 2022 et mars 2023.
  • POPULATION – Le rapport de l’UNFPA sur l’état de la population mondiale 2023 plaide pour l’octroi de plus de liberté aux femmes quant au choix de leur avenir reproductif

    POPULATION – Le rapport de l’UNFPA sur l’état de la population mondiale 2023 plaide pour l’octroi de plus de liberté aux femmes quant au choix de leur avenir reproductif

    Antananarivo, 10 Juillet, 16h51 – Alors que la population mondiale a passé en novembre 2022 le cap des 8 milliards, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) maintient que la fécondité ne doit pas faire l’objet de contrôle. Dans le rapport de l’UNFPA sur l’état de la population mondiale 2023, l’organisation mondiale insiste une nouvelle fois sur la nécessité de garantir la liberté de choix aux populations notamment les femmes sur “le nombre d’enfants, le moment et l’espacement des naissances”.
    ⭕“Les êtres humains possèdent intrinsèquement un certain nombre de droits, notamment, et avant tout, le droit de faire leurs propres choix en matière de reproduction”, indique le rapport qui sera présenté officiellement ce jeudi. Le rapport est par ailleurs titré “Huit milliards d’être humains. Un horizon infini de possibilités. Défendre les droits et la liberté des choix”,
    ⭕Au lieu de vouloir influencer la démographie, les politiques publiques doivent au contraire permettre aux citoyens de faire librement leur choix en matière de reproduction, insiste l’UNFPA. “Le rapport met en avant des matières à réflexion notamment en matière de contraception ou encore en matière de santé reproductive comme les problèmes de fécondité”, explique Patricia Rakotondrabe, Assistant Représentative auprès de l’UNFPA Madagascar lors d’un échange avec la presse autour du rapport à Andraharo ce lundi.
    ⭕Les stratégies de soutien de l’UNFPA aux différents pays sont par ailleurs conçues en fonction des stades dans lesquels ils se trouvent dans la transition démographique à en croire la spécialiste. “Nous soutenons les actions qui permettent à la population d’avoir l’accès universel à la santé et aux droits en matière de sexualité reproductive et faire en sorte de garantir l’égalité des genres”, ajoute-t-elle.
    ⭕Selon le rapport de l’UNFPA, le taux de fécondité mondiale est actuellement de 2,3 enfants par femme. Dans les régions développées du monde, ce taux est de 1,5 alors qu’il est de 2,4 dans les régions en développement. L’Afrique de l’Ouest et Centrale présente le taux de fécondité le plus élevé avec 4,8 enfants par femme. Pour Madagascar le taux est de 4,2 enfants par femme actuellement. L’espérance de vie des personnes au niveau mondial s’est nettement améliorée avec une espérance de vie de 71 ans pour les hommes et 76 ans pour les femmes. A Madagascar, il est de 64 ans pour les hommes et de 69 ans pour les femmes.