Catégorie : Social

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Remise de diplôme pour 319 étudiants de l’Inscae de la promotion “Ilontsoa”

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Remise de diplôme pour 319 étudiants de l’Inscae de la promotion “Ilontsoa”

    Antananarivo, 21 Juillet, 19h25 – De nouveaux diplômés auprès de l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (Inscae). 319 élèves de la promotion “Ilontsoa” ont reçu officiellement leur diplôme de fin de cycle ce vendredi au Centre de conférence international Ivato. “Sur les 319 étudiants, 50% ont complété leur cycle de licence et 50% ont complété le cycle master”, indique Harimino Rakoto, directeur général de l’Inscae.

    En licence, deux types de diplômes ont été remis ce vendredi : le diplôme supérieur spécialisé en science comptable et le diplôme supérieur en science de l’administration d’entreprise. En master, les types de diplôme sont plus variés. On retrouve entre autres le MBA (Master of Business Administration) ou le Master en commerce international, le Master finance et gestion bancaire ou encore le Master en gestion de ressources humaines. “Il y a beaucoup de possibilités en Master car l’Inscae travaille avec les universités publiques en France et au Canada” ajoute la directrice générale.

    Ce vendredi, l’Inscae a aussi délivré son tout premier doctorat honoris causa. Le diplôme de docteur Honoris Causa a été décerné à Daniel Rasoamahenina en reconnaissance de ses actions au sein et en dehors de l’Inscae ces 40 dernières années. “C’est un acteur fidèle et engagé dans le développement de l’Inscae. Il fait partie de la mémoire des 40 premières années de l’Inscae”, indique Victor Arison, directeur de l’école doctorale à l’Inscae. Daniel Rasoamahenina est par ailleurs le premier Malgache à avoir été chef d’entreprise en Afrique du Sud où il a mis sur pied une entreprise de trading et d’investissement aujourd’hui côté à l’Australian Stock Exchange.

    Outre les 319 diplômés, 150 autres étudiants qui ont suivi des formations modulaires ont été certifiés ce vendredi.

  • COMPÉTITION – Madagascar attendu à la deuxième phase du Panafrican Robotics Competition

    COMPÉTITION – Madagascar attendu à la deuxième phase du Panafrican Robotics Competition

    Antananarivo, 21 Juillet, 6h44 – La Grande île sera bien représentée à la deuxième phase du Panafrican Robotics Competition (PARC). Sauf changement, la délégation devrait quitter Antananarivo ce vendredi après-midi pour rejoindre Dakar, au Sénégal. Ziona Alberson Toavimbahoaka, un des membres de la délégation explique que l’appui des autorités leur ont permis d’avoir les billets nécessaires à leur déplacement. « On nous a contactés hier pour une rencontre avec le ministre (en charge des Télécommunications) et la Présidence a également appelé. Celle-ci a décidé de directement prendre en charge deux membres de la délégation », confie ce jeune ingénieur. Ainsi, la délégation malgache se compose, en plus de Ziona Alberson Toavimbahoaka, de Law Anthony et d’un coach.

    Les représentants de Madagascar ont fini deuxième derrière le Nigéria durant la première phase du PARC consistant en une simulation sur ordinateur. Lors de la deuxième phase qui se déroulera à Dakar au Sénégal du 23 au 30 juillet. Ils devront affronter le Nigéria, la Guinée, le Lesotho, le Cap Vert, le Zimbabwe et la République Démocratique du Congo. Devant ces adversaires, les jeunes ingénieurs de l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo (ESPA) sont prêts à en découdre avec leur robot spécialisé dans l’élimination des mauvaises herbes.

    Le PARC est l’une des plus importantes compétitions de robotique du continent Africain. Il regroupe cette année 36 pays, sur le thème de la technique agricole, après avoir formé près de 1 500 jeunes à travers l’Afrique. Si les compétiteurs arrivent à séduire le jury par leur présentation, par le design de leur robot ainsi que ses compétences, à part les prix obtenus , ils bénéficient également d’une formation. L’ambition de la délégation malgache reste inchangée, « remporter le prix et revenir bâtir une entreprise spécialisée dans la technologie agricole de pointe au pays ».

  • ENERGIE – Deux ressortissants étrangers dans la short-list des candidats au poste de manager de redressement

    ENERGIE – Deux ressortissants étrangers dans la short-list des candidats au poste de manager de redressement

    Antananarivo, 20 Juillet, 16h10 – Sauf changement, le prochain patron de la Jirama devrait être un ressortissant étranger. A l’issue de différentes phases de sélection et d’entretien, il ne reste plus que deux candidats dans la course pour le poste de manager de redressement. “Tous les deux sont des ressortissants étrangers. Ils ont bien répondu aux critères techniques de sélection”, rapporte Solo Andriamanampisoa, ministre de l’Energie et des hydrocarbures lors d’une rencontre avec la presse ce jeudi matin.

    A propos de ces deux profils, le membre du gouvernement parle de “perles rares”. “Ce sont des hommes de challenge, des habitués du terrain. Ils ont de solides expériences dans le redressement des sociétés en difficulté ”, confie Solo Andriamanampisoa sur un ton très rassurant.

    Le gouvernement malgache, avec le soutien de la Banque mondiale, avait engagé le cabinet Alexander Hughes pour le recrutement de deux cadres dirigeants de la Jirama à savoir le manager de redressement et le directeur administratif comptable et financier redressement.

    19 candidats, dont cinq ressortissants malgaches, ont postulé pour le poste de “manager de redressement de la Jirama ». Après avoir confronté leur profil aux 13 critères de sélection définis pour le choix de ceux qui passeront aux prochaines étapes, ils n’étaient plus que six à passer par la phase d’entretien. Quatre candidats ont été retenus à l’issue de ces entretiens, avant que la liste ne soit réduite à deux.

    Les deux derniers candidats ont été sélectionnés après leur proposition de business plan, l’évaluation de leur leadership et leur capacité en gestion et un test de personnalité. “Ils doivent encore passer par une dernière étape d’entretien avec la hiérarchie”, précise le membre du gouvernement. Ce sera ainsi le dernier passage avant la présentation de leur dossier devant le Conseil des ministres.

    Ces dernières années, la nomination du numéro un de la compagnie nationale d’eau et d’électricité est toujours revenue au Président de la République. Le nouveau manager de redressement de la Jirama devrait être lié par un contrat de mission de deux ans pour faire sortir la compagnie hors de l’eau.

     

  • EXAMEN OFFICIEL – Les candidats peuvent choisir de repasser ou non l’épreuve d’histoire-géographie du baccalauréat ce vendredi,

    EXAMEN OFFICIEL – Les candidats peuvent choisir de repasser ou non l’épreuve d’histoire-géographie du baccalauréat ce vendredi,

    Antananarivo, 20 Juillet, 6h55 – Épreuve facultative. Le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi apporte plus de précisions sur les modalités d’organisation de l’épreuve d’histoire géographie prévue ce vendredi. « Les candidats ont le choix de repasser ou non l’épreuve », souligne le communiqué de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif publié tard dans la nuit du mercredi à jeudi.

     

    « S’ils s’estiment satisfaits de leur composition de ce jour (mercredi), ils peuvent ne plus refaire l’examen. Pour ceux qui souhaitent le repasser, ils sont libres de le faire ». Si l’on en croit le Conseil des ministres, les deux compositions seront toutes notées et « c’est la meilleure note qui sera retenue ». « Une note bonus sera également donnée sur la matière pour les candidats des séries A1, A2, C et D de tout le pays », poursuit encore le communiqué du Conseil des ministres.

     

    Les responsables n’auront pas à préparer un troisième sujet. Selon le Conseil des ministres, les candidats travailleront sur le deuxième sujet de remplacement qui a déjà été élaboré lors du conclave d’élaboration de sujet organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

     

    Mercredi après-midi, l’épreuve du baccalauréat de l’enseignement général a commencé avec du retard en raison de suspicions de fuite de sujet. Le Conseil des ministres affirme « condamner avec vigueur la fuite de sujet qui a causé des troubles et la déconcentration des candidats ». Il parle même d’une « prise d’otage compte tenu des difficultés qu’ils ont dû subir mercredi après-midi ».

     

     

  • EDUCATION – Le Conseil des ministres décide de réorganiser ce vendredi l’épreuve d’histoire géographie du baccalauréat pour les séries A – C et D

    EDUCATION – Le Conseil des ministres décide de réorganiser ce vendredi l’épreuve d’histoire géographie du baccalauréat pour les séries A – C et D

    Antananarivo, 19 Juillet, 21h58 – La fuite de sujet au baccalauréat devient une affaire d’Etat. Le Conseil des ministres a pris la décision de faire repasser ce vendredi l’épreuve d’histoire géographie du baccalauréat 2023 pour les séries A, C et D de l’enseignement général. La « mesure » a été annoncée ce mercredi soir par la ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Béatrice Assoumacou au cours d’une émission spéciale sur la chaîne de télévision publique. Elle a reconnu et confirmé qu’il y a eu fuite de sujet, conduisant les autorités à prendre des mesures.

     

    ⭕️A en croire la ministre, il s’agit « d’assurer l’égalité de chance » des candidats. Elle affirme que dans certains centres d’examen où il n’y avait pas de réseaux de communication et d’électricité, les candidats ont traité le sujet initial. Dans beaucoup d’autres centres d’examen, il a pourtant fallu sortir le sujet de remplacement et le début des épreuves a pris du retard, reconnaît la ministre.

     

    ⭕️Les quatre membres du gouvernement qui sont venus sur le plateau de la télévision nationale ont par ailleurs annoncé des mesures contre les auteurs de la fuite de sujet. Les autorités n’écartent aucune piste pour conduire les enquêtes. « Il peut s’agir de mobile lié à l’argent, mais cela peut aussi être « des velléités de semer des troubles parce que certaines personnes ne souhaitent pas la sérénité et la paix », analyse le le général Serge Gellé, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie. Landy Mbolatiana Ramanantenasoa, ministre de la Justice, évoque, pour sa part, « des troubles à l’ordre public ».

     

    ⭕️Les enquêtes sont en cours, et à entendre le secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie, « des arrestations ont déjà eu lieu ». « Nous allons remettre entre les mains de la justice quelques personnes [arrêtées] dans certains endroits », indique-t-il. Il parle d’individus soupçonnés d’avoir été les auteurs de la fuite, d’avoir diffusé les sujets ou de les avoir reçus.

     

    ⭕️Ce mercredi, le déroulement de l’épreuve d’histoire géographie au baccalauréat a été perturbé. Suite à une suspicion de fuite de sujet, les responsables ont décidé de remplacer les sujets initiaux, ce qui avait conduit à un « léger retard du début de l’épreuve », selon la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. De nombreux candidats ont dû finir l’épreuve tard et n’ont ainsi pu rentrer que lorsque la soirée a été très avancée.

     

  • Andry Rajoelina donne trois semaines au ministre de l’Energie et des hydrocarbures pour mettre fin au délestage d’électricité

    Andry Rajoelina donne trois semaines au ministre de l’Energie et des hydrocarbures pour mettre fin au délestage d’électricité

    Antananarivo, 16 Juillet, 22h05 – Le président de la République donne des consignes pour résoudre les problèmes d’approvisionnement en électricité dans tout le pays. Il a donné au ministre de l’Energie et des hydrocarbures l’ordre de trouver des solutions de court terme aux problèmes de délestage d’électricité d’ici à trois semaines.

     

    Pour ce qui est des solutions à plus long terme, Andry Rajoelina évoque la construction de centrales hydroélectriques dont celles de Sahofika, de Volobe et de Ranomafa, même si cela demande du temps, précise-t-il. Mais « dans cinq ans, tout cela sera terminé et nous aurons résolu les problèmes de délestage », assure-t-il, indiquant vouloir « doubler la capacité de production » de la Jirama. Il met également en avant les projets de mise en place de parcs solaires dans 37 localités du pays.

  • INTERVIEW PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina défend son bilan à quelques mois de la fin de son mandat

    INTERVIEW PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina défend son bilan à quelques mois de la fin de son mandat

    « Beaucoup a été fait, mais beaucoup doit encore être fait car Madagascar est immense ». La première question à laquelle le président de la République répond ce dimanche, au cours de l’émission spéciale interview, porte sur le bilan de ses quatre ans et demi de mandat. Andry Rajoelina met alors en avant ses réalisations en matière d’éducation et de santé. Il parle de 4 198 salles de classe construites, mais aussi de 28 hôpitaux « manara-penitra ». « Demandez aux présidents de la République encore en vie combien d’établissements hospitaliers ils ont construit durant leur mandat », lance-t-il comme un défi.

     

    Pour défendre son bilan, le chef de l’Etat insiste sur les chiffres, qui sont « des faits et non des rêves », martèle-t-il. Il parle des 10 millions de manuels scolaires et dictionnaires distribués aux élèves des établissements publics, des blouses scolaires, des sandales ou encore des bicyclettes et des tablettes offertes aux meilleurs élèves. Il évoque également les scanners et les ambulances. Il rappelle la construction des prisons, des tribunaux, des stades et de bien d’autres infrastructures. « Nous en avons tellement construit que s’il faut les citer tous, nous en aurons jusqu’à demain matin », souligne-t-il, sous les vivats de l’assistance.

     

    Pour Andry Rajoelina, il s’agit surtout des « infrastructures destinées à rattraper le retard de Madagascar ». Il s’agit également « des infrastructures de proximité », ajoute-t-il encore. Et « quel autre symbole de la décentralisation que la dotation des collectivités de toutes ces infrastructures » ? soulève-t-il, rappelant les moyens et les ressources mises à dispositions des responsables des collectivités territoriales. « Nous avons travaillé pour le peuple, pour la patrie et cela a porté ses fruits », conclut-il, reconnaissant qu’il reste encore beaucoup à faire. « Raison pour laquelle je suis encore là, debout », lance-t-il.

     

  • INFRASTRUCTURES – Les immeubles « mora » implantés à Ivato à terminer dans un mois

    INFRASTRUCTURES – Les immeubles « mora » implantés à Ivato à terminer dans un mois

    Antananarivo, 16 Juillet, 16h30 – Inauguration dans un peu plus d’un mois. Les immeubles « mora » sis à Ivato sont en cours de finition et les derniers travaux devraient être terminés dans un mois. Le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat indique avoir rappelé aux prestataires sa fermeté sur la livraison à temps des travaux. « Le secrétariat d’Etat sera intransigeante sur la nécessité de terminer les travaux dans un mois et cela a été convenu avec toutes les entreprises », indique un communiqué publié par le ministère.

     

    A en croire le ministère, il reste les travaux de finition sur les immeubles, ainsi que l’aménagement de l’extérieur, notamment des jardins, des voies d’accès et des parkings. Dès ces travaux terminés dans les quatre-cinq prochaines semaines, le ministère prévoit d’inaugurer les nouveaux bâtiments, puis de procéder au tirage au sort de ceux qui se sont inscrits afin d’attribuer les appartements. De nouveaux travaux de construction d’immeubles mora devraient dans la foulée être lancés.

     

    Neuf immeubles de 135 appartements sont ainsi en attente de leurs futurs propriétaires. Ceux qui souhaitent le devenir avaient déjà été invités à s’inscrire il y a quelques mois. Ceux qui répondent aux critères auront leur nom dans le box où il pourrait être tiré. Les « heureux » nouveaux propriétaires devraient ensuite payer entre près de 800000 ariary pendant 15 ans.

     

  • ALIMENTATION – Un malgache mange en moyenne 106,4 kilos de riz par an

    ALIMENTATION – Un malgache mange en moyenne 106,4 kilos de riz par an

    Antananarivo, 16 Juillet, 15h15 – La moyenne de Madagascar en termes de consommation de riz ne cesse de croitre ces dernières années. Elle est passée de 99,6 kilos par habitant par an entre 2019 et 2022 à 104,7 kilos pour la campagne 2022-2023, pour se situer à 106,4 kilos pour celle de 2023-2024. Ces chiffres sont indiqués dans le rapport semestriel sur les marchés alimentaires mondiaux de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

     

    Cette moyenne annuelle de la consommation de riz par habitant de Madagascar qui est de 106,4 kilos pour la campagne 2023-2024 est plus du double de la moyenne mondiale estimée à 52,8 kilos. Elle est cependant en dessous des 188,8 kilos par habitant du Myanmar, des 184 kilos du Bangladesh, des 138,4 kilos du Vietnam ou encore des 126,2 kilos per capita prévus par la FAO pour le Sénégal.

     

    Les Asiatiques restent ainsi les plus grands consommateurs de riz, suivies par des pays du continent Africain. La consommation du riz reste modeste, voire moindre en Amérique, en Europe et en Océanie.

     

    La FAO prévoit une consommation de plus de 3,7 millions de tonnes de riz pour Madagascar pour la campagne 2023-2024. La production nationale est prévu se situer à 3,2 millions de tonnes. Aussi, cette organisation onusienne avance que la Grande île pourra importer 600 000 tonnes de riz cette année, contre un volume d’importation estimé à 800 000 tonnes l’année dernière.

     

    Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Harifidy Ramilison, a indiqué au mois de juin que la production rizicole ne cesse de croître. Ce membre du gouvernement a cependant réalisé que la production nationale ne suit pas le nombre de la population qui a également connu une hausse considérable ces derniers temps. Il y ajoutait les pertes post-récoltes qui compromettent l’autosuffisance rizicole. Et ce qui justifie le fait que Madagascar doit encore importer du riz, d’après les explications.

     

    Les perspectives de production sont positives pour l’Afrique, poursuit la FAO. Le continent pourrait voir sa récolte globale augmenter de 5,3% en 2023-24 pour atteindre un nouveau pic de 25,8 millions de tonnes de riz, soutenu par des expansions anticipées notamment en Égypte, au Ghana, à Madagascar, au Mali, au Nigéria, au Sénégal et en Sierra Leone. Les perspectives tablent sur un déroulement normal de l’été de l’hémisphère nord dans la région, ce qui pourrait contribuer à éviter les pertes dues aux inondations, telles que celles subies la saison dernière au Tchad, au Mali et au Nigéria, entre autres, tout en permettant aux producteurs de répondre aux prix généralement élevés en augmentant leurs plantations, avance la FAO.

  • Le site de réinstallation des personnes affectées par les travaux de curage du Canal C3 et de réhabilitation des digues prévu s’achever vers mi-2024

    Le site de réinstallation des personnes affectées par les travaux de curage du Canal C3 et de réhabilitation des digues prévu s’achever vers mi-2024

    Antananarivo, 16 Juillet, 12h40 – Un chantier en progression. La construction du site de réinstallation des personnes affectées par les travaux de curage du canal C3 et de la réhabilitation des digues sur le même canal « se déroulent bien et dans le respect des normes », indique le ministère de l’Aménagement du territoire et des services fonciers, dans un communiqué du 13 juillet. Les travaux qui ont repris le 17 mai après la saison de pluie devront être ainsi bouclés en mai 2024.

    Ce site de réinstallation est prévu accueillir les personnes ayant choisi une compensation en nature. 29 maisons à étage pouvant accueillir jusqu’à 87 ménages seront construites sur une superficie de 6700 m2. La première maison témoin sera achevée en octobre 2023. Des bornes fontaines, des lavoirs, des places de marché ainsi que des douches publiques sont également prévus sur le site.

    Les travaux de curage du canal C3, de réhabilitation de ses berges et de ses digues entrent dans le cadre du Projet de développement urbain et de résilience (Produir), financé par la Banque mondiale. L’objectif est de faciliter l’évacuation des eaux dans la capitale et ses environs durant la saison des pluies afin de prévenir les inondations. Le projet comprend également la construction d’un site d’enfouissement des boue de curage provenant du canal C3 sur le site d’Iarinarivo.