Catégorie : Social

  • La Commune d’Antananarivo évoque un accord avec l’UCTU pour le maintien des frais de taxi-be, les transporteurs démentent 

    La Commune d’Antananarivo évoque un accord avec l’UCTU pour le maintien des frais de taxi-be, les transporteurs démentent 

    Antananarivo, 29 juillet, 7h45 – La confusion. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et l’Union des coopératives de transports urbains (UCTU) n’ont pas la même version sur l’issue de leur rencontre de jeudi concernant les frais de taxi-be dans la capitale.

     

    « Il a été décidé de ne pas augmenter les tarifs de transport urbain pour le moment », indique un communiqué de la Mairie sur sa page Facebook, vendredi en début de soirée, 24 heures après la rencontre. « L’administration de la capitale d’Antananarivo s’engage à alléger le fardeau des transporteurs et à prendre en compte le bien-être des populations dans toutes les décisions concernant les transports », poursuit l’annonce. Aina Albert Estel, directeur des transports et de la mobilité urbaine auprès de la CUA confirme cette position. « Tout le monde s’est entendu sur la question [de maintien du tarif à 600 ariary] », réitère-t-il.

     

    La veille, Aina Albert Estel avait rapporté que « le maire [Naina Andriantsitohaina] avait demandé aux transporteurs d’attendre la fin de l’élection et l’investiture du nouveau Président [pour la hausse des frais de taxi-be dans la capitale à 800 ariary au lieu de 600 ariary actuellement] ». « Mais il n’est jamais question de hausse. Le temps de réflexion demandé par l’UCTU concerne la question liée au tarif de la visite technique et non pas sur les frais », précise-t-il.

     

    L’UCTU dément cette version et maintient sa déclaration à l’issue du rendez-vous. « Rien n’a été décidé », insiste Lova Randrianatoandro, président de la fédération des coopératives des transports publics à Antananarivo. « Le maire nous a demandé de ne pas apporter une hausse aux frais de transport pour l’instant. Nous avons entendu la requête. Nous allons nous réunir avant de prendre une décision » avait-il lancé Lova Randrianatoandro, 24 heures plus tôt.

     

    L’UCTU martèle que la hausse ou non des frais au mois d’août dépendra de la hausse ou non des frais de visite technique auprès de la direction générale de la sécurité routière (DGSR). « Nous sommes prêts à apporter notre soutien en ce qui concerne la « visite technique » et nous avons déjà réalisé plusieurs tronçons de route pour améliorer les conditions de transport », assure la CUA dans son communiqué. La rencontre avec les responsables de la DGSR n’a pas encore eu lieu. Selon la direction générale des transports terrestres, l’UCTU n’est pas invitée à la réunion.

     

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  • INSÉCURITÉ – La police appréhende trois suspects de l’attaque meurtrière de la supérette d’Ankadindratombo

    INSÉCURITÉ – La police appréhende trois suspects de l’attaque meurtrière de la supérette d’Ankadindratombo

    Antananarivo, 28 Juillet, 16h46 – Des suspects arrêtés. La police nationale rapporte l’arrestation de trois individus soupçonnés d’avoir pris part à l’attaque à main armée ayant causé la mort d’un chauffeur de taxi à Ankadindratombo mercredi. Les suspects ont été arrêtés jeudi dans l’après-midi.

    ⭕D’après le récit de la police, l’enquête que ses agents ont menée les a conduits vers un des gardiens de la supérette. Celui-ci a “envoyé les autres braquer la supérette”, explique la police. Il a été arrêté et la suite de l’enquête a mené vers ses complices. Les suspects devraient bientôt être présentés devant la justice, indique les autorités policières.

    ⭕Mercredi, la quiétude d’Ankadindratombo a été perturbée par une attaque à main armée. Vers 18h45, quatre individus armés ont fait irruption dans une supérette, causant la mort d’un chauffeur de taxi qui accompagnait un client dans le magasin. La police et les gendarmes sont arrivés quelques minutes après l’attaque et se sont lancés à la poursuite des malfaiteurs. Après cette attaque meurtrière, le maire de cette commune rurale a décidé d’instaurer depuis jeudi un couvre-feu à partir de 21h. Les bars et karaokés sont ainsi fermés à cette heure indiquée.

    Photo d’illustration CR Alasora.

  • UCTU – La décision sur la hausse des frais de taxi-be en attente de la rencontre entre le ministère des Transports et la direction générale de la sécurité routière à propos de la hausse des frais de visite technique

    UCTU – La décision sur la hausse des frais de taxi-be en attente de la rencontre entre le ministère des Transports et la direction générale de la sécurité routière à propos de la hausse des frais de visite technique

    Antananarivo, 28 Juillet, 16h06 – La hausse ou non des frais de visite technique auprès de la direction générale de la sécurité routière décidera du sort des frais de transport urbain. Les transporteurs regroupés au sein de l’Union des coopératives des transporteurs urbains (UCTU) campent sur leur position, indique son président Lova Randrianatoandro, ce vendredi après le rapport de la rencontre avec la commune auprès de ses membres ce vendredi.

    ⭕“La Mairie a promis que nous allons négocier avec la DGSR (direction générale de la sécurité routière) ce vendredi à propos de la hausse des frais de visite technique mais la rencontre a été repoussée à lundi”, explique le président de l’union. “Après cette rencontre, on va décider de la suite mais si le prix augmente, ce sera regrettable”, poursuit-il.

    ⭕Joint au téléphone, le directeur général des transports terrestres (DGTT) Jhanard Privat Andriamiarantsoa, présent également à la réunion avec les transporteurs et la commune jeudi, a confirmé la tenue d’une rencontre avec la DGSR ce lundi pour discuter de la hausse des prix de la visite technique. Les transporteurs ne devraient cependant pas participer aux échanges.

    ⭕“Nous allons chercher avec la DGSR des solutions afin de ne pas augmenter les tarifs de la visite technique”, explique-t-il. Il ajoute que « les négociations vont se faire entre organes administratifs » et que « les transporteurs ne seront pas impliqués dans ces discussions ».

    ⭕L’UCTU a annoncé son souhait d’augmenter les prix de transports à 800 ariary à partir du début du mois d’août. Suite à une rencontre avec la commune et la DGTT jeudi, le Maire a demandé aux transporteurs d’attendre la fin du processus de l’élection présidentielle avant d’augmenter les frais de transport et a promis d’aider les transporteurs à négocier avec la DGSR à propos de la hausse des frais de visite technique, une des raisons évoquées par l’UCTU pour justifier son souhait d’augmenter les frais de transport.

  • SANTÉ – 287 cas confirmés de poliomyélite confirmés depuis septembre 2020

    SANTÉ – 287 cas confirmés de poliomyélite confirmés depuis septembre 2020

    Antananarivo, 28 Juillet, 6h10 – Madagascar semble avoir perdu son statut de polio-free acquis en 2018. Les cas de poliomyélite sont en recrudescence sur la Grande île depuis trois ans. Selon les chiffres rapportés par le bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar, 287 cas ont été confirmés depuis septembre 2020. Sur ces cas, 79 ont été signalés en 2023. Ils sont répartis dans 30 districts de 13 régions du pays, indique encore l’OMS.

     

    ⭕Cette maladie qui peut entraîner la paralysie n’épargne personne, enfant ou adulte.  »Parmi les centaines de cas signalés, 45 étaient des cas de paralysie flasque aiguë dont deux chez des adultes », précise l’OMS. Celle-ci fait état d’un homme de 24 ans et d’un autre adulte de 32 ans touché par cette forme de la maladie.

     

    ⭕Afin de lutter contre cette épidémie qui se transmet à travers les selles, les autorités malgaches ont lancé cette semaine une énième campagne de vaccination contre la poliomyélite. La campagne qui a débuté mardi se termine ce vendredi. Plus de 20 millions de vaccins ont été préparés et près de 18 millions de personnes ont été ciblées.

     

    ⭕Quatre régions ont été considérées comme prioritaires, à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Alaotra Mangoro et Atsimo Andrefana, et même les adultes y ont été invités à se faire vacciner. Pour les autres régions, la campagne s’est surtout adressée aux enfants de moins de 15 ans.

     

    ⭕Madagascar avait été certifié polio-free en 2018. Avec l’épidémie de Covid-19, la vaccination de routine, dont celle contre la poliomyélite a connu une forte baisse. Conjuguée avec un taux élevé de défécation à l’air libre et un état catastrophique du système d’assainissement, cette situation a conduit à l’apparition de cas de poliomyélite.

     

    Photo : Direction régionale de la santé publique de Vatovavy Fitovinany

     

  • ANTANANARIVO – Naina Andriantsitohaina demande aux transporteurs de reporter la hausse des frais après la présidentielle

    ANTANANARIVO – Naina Andriantsitohaina demande aux transporteurs de reporter la hausse des frais après la présidentielle

    Antananarivo, 27 juillet, 18h25 – Un moratoire demandé et une augmentation en suspens. La rencontre entre l’Exécutif de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), et les membres de l’Union des coopératives des transports urbains (UCTU) du jeudi à la Mairie n’a débouché sur aucune décision concrète.

    « Le maire [Naina Andriantsitohaina] avait demandé aux transporteurs d’attendre la fin de l’élection et l’investiture du nouveau Président [pour la hausse des frais de taxi-be dans la capitale] », rapporte le commissaire Albert Aina Estel, directeur des transports et de la mobilité urbaine auprès de la Mairie d’Antananarivo (DTMU) après le rendez-vous à Analakely jeudi. Une rencontre de près d’un tour d’horloge qualifiée de « cordiale » par les participants. «Pour la Commune, ce n’est pas opportun d’augmenter les frais actuellement», plaide la Mairie, si l’on se fie aux propos du DTMU.

    Les transporteurs n’ont pas encore donné leur réponse à la sollicitation. « Le maire nous a demandé de ne pas apporter une hausse aux frais de transport pour l’instant. Nous avons entendu la requête. Nous allons nous réunir avant de prendre une décision », lance Lova Randrianatoandro, président de l’UCTU.

    Selon les membres de la coopérative, la Mairie a fait un geste en acceptant de donner un coup de pouce aux transporteurs pour négocier le tarif appliqué pour les visites techniques. « Rien n’a encore été décidé pour ce qui est des frais de transports. Il [Naina Andriantsitoaina] nous propose de nous rapprocher ensemble auprès des responsables des visites techniques pour leur demander de ne pas augmenter leur tarif», relate-t-il.

    L’assemblée générale de l’UCTU avait officialisé une décision d’ « ajuster » les frais de taxi-be à 800 ariary, au lieu de 600 ariary pratiqués actuellement, le 20 juillet. Celle-ci avait fixé pour le mois d’août comme date d’entrée en vigueur de la résolution. L’inflation, le mauvais état des routes, ou encore la hausse des taxes et de la police d’assurance, avaient, entre autres, été avancés comme étant des arguments conduisant à la décision des transporteurs.

  • EGLISE CATHOLIQUE – 15.000 enfants issus des quatre coins de l’île réunis à Antananarivo

    EGLISE CATHOLIQUE – 15.000 enfants issus des quatre coins de l’île réunis à Antananarivo

    Antananarivo, 27 Juillet, 15h55 – Grand rassemblement des enfants de l’Eglise catholique à Antananarivo. 15 000 enfants issus des quatre coins de l’île sont réunis dans la capitale à l’occasion de la troisième édition des journées nationales des enfants (JNE), du 27 au 30 Juillet. Ils viennent de 22 diocèses répartis dans toute l’île. La messe d’ouverture des JNE a eu lieu ce jeudi au terrain de l’école Sacré cœur à Antanimena.

    Ces enfants sont accompagnés d’éducateurs-accompagnateurs. « Ce sont des enfants de 6 à 14 ans. Et, pour la sécurité de ces enfants, nous avons décidé qu’un éducateur veillera sur cinq enfants », indique le père Rodolphe Rafenoarisoa, aumônier national des enfants. Ils sont logés dans des écoles dans la capitale.

    Diverses activités sont prévues durant ces quatre jours avec des séances de catéchèse, de prières, ou encore de partages culturels. Au programme, après la messe d’ouverture ce jeudi, des enfants issus de 11 diocèses présenteront des spectacles de danses de leur région, dans l’après-midi. Ce vendredi, des évêques et des prêtres vont venir visiter les enfants sur les divers sites respectifs. La deuxième journée d’activité culturelle aura lieu le samedi 28 juillet avec les enfants issus des 11 autres diocèses présenteront à leur tour la richesse culturelle de leurs régions à travers un spectacle.

    La grande messe de clôture de l’événement aura lieu à Soamandrakizay, ce dimanche, durant l’installation du nouvel archevêque d’Antananarivo.

  • Le Seces Antananarivo décide de poursuivre le mouvement « université morte » jusqu’au lundi 31 juillet

    Le Seces Antananarivo décide de poursuivre le mouvement « université morte » jusqu’au lundi 31 juillet

    Antananarivo, 27 Juillet, 14h45 – Les cours ne reprennent toujours pas à Ankatso. La branche Antananarivo du syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants décide d’étaler une nouvelle fois le mouvement d’université morte après une assemblée générale qui s’est tenue mercredi. Elle décide d’arrêter tout travail d’enseignement et de recherche jusqu’au lundi 31 juillet. Une nouvelle assemblée se tiendra à cette date pour décider de la suite du mouvement.

    Le Seces Antananarivo indique que ses nombreuses revendications restent insatisfaites à ce jour. « Nous constatons que l’Etat se réveille et qu’il y a des efforts faits. Une rencontre a eu lieu entre les ministères concernés mardi dernier et nous avons rencontré le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique vendredi. Mais cela ne veut pas dire que nos revendications ont été satisfaites », indique le professeur Sammy Grégoire président du Seces. Le syndicat a par ailleurs brandi puis accroché sur le portail de l’Université d’Antananarivo une banderole réclamant le départ des responsables étatiques incompétents.

    Mercredi dans la matinée, le Seces Tana a également rencontré les représentants des étudiants afin de leur faire part des raisons de leur grève. Ceci afin de ne pas laisser les étudiants dans l’ignorance, explique le président du Seces. Il n’a pas été envisagé de demander aux étudiants de rallier la cause, précise-t-il. « Nous n’avons pas besoin d’aide dans nos revendications », indique le responsable. « Le syndicat a été mis en place pour défendre les droits des enseignants chercheurs donc nous les réclamons », ajoute-t-il.

  • MOUVEMENT SOCIAL – L’intersyndicale de la Cnaps allège sa grève et rouvre les bureaux de 8h à 12h

    MOUVEMENT SOCIAL – L’intersyndicale de la Cnaps allège sa grève et rouvre les bureaux de 8h à 12h

    Antananarivo, 27 Juillet, 13h25 – La grève se poursuit mais s’allège. Les usagers de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) seront de nouveau reçus normalement auprès des bureaux et agences de l’établissement tous les jours de 8h à 12h pour une durée indéterminée. La réouverture partielle a été décidée par l’intersyndicale de la Cnaps lors d’une nouvelle assemblée générale qui s’est tenu ce jeudi.

    D’après Lala Tovohery Hajaina, délégué syndical auprès de la Cnaps, la décision d’alléger la grève est consécutive à une rencontre avec Richard Jean Bosco Rivotiana, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales mercredi après-midi et jusqu’à tard dans la soirée. Le membre du gouvernement s’est dit « prêt à trouver des solutions à nos revendications », confie notre interlocuteur. A l’entendre, “le ministre s’est engagé solennellement à parler au ministre en charge des Finances pour alléger la restriction budgétaire imposée à la Cnaps et à parler le plus vite possible au président de la République en vue de nommer un nouveau directeur général”, indique le syndicaliste.

    La réouverture partielle a ainsi été décidée en attendant la concrétisation des engagements du ministre à en croire le syndicat. “Nous avons déjà communiqué notre décision au ministre”, ajoute-t-il. Les syndicalistes n’ont pas posé d’ultimatum ni de délai mais promettent de se réunir au cas où la situation n’évolue afin de prendre de nouvelles mesures.

    La réunion de mercredi avec le ministre a vu la présence du conseil d’administration de la Cnaps, du comité de direction et de représentants du personnel de la Cnaps. José Randrianasolo, président du conseil d’administration espère aussi que le ministre tient ses engagements et qu’une nomination rapide d’un nouveau directeur général a lieu dans les délais les plus brefs. “Chacun a déjà fait sa part, que ce soit le CA, le cabinet de recrutement et le comité de direction, on n’attend plus que le conseil des ministres” , explique-t-il. “La nomination d’un nouveau directeur général résoudra à 90% les problèmes liés à la caisse”, conclut-il.

    Bien que la Cnaps ait décidé de fermer les bureaux depuis le 13 juillet, un service minimum a toujours continué pour recevoir les dossiers déposés par les cotisants durant quelques heures par jour.

  • TRANSPORT EN COMMUN – Cinq mégawatts d’énergie solaire pour alimenter le fonctionnement du train urbain 

    TRANSPORT EN COMMUN – Cinq mégawatts d’énergie solaire pour alimenter le fonctionnement du train urbain 

    Antananarivo, 27 Juillet, 8h15 – Le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) estime le besoin en énergie pour le fonctionnement du Train urbain (TU) à 5 MW. Les études sur l’emplacement de la centrale solaire qui fournira ce besoin sont actuellement effectuées par la Jirama, indique ce département à l’issue d’une descente de plusieurs responsables pour constater l’évolution de ce projet de transport par voie ferrée, mercredi.

    La Jirama a déjà entrepris les études sur la manière de raccorder les huit gares traversées par le train urbain sur son réseau de distribution d’électricité, ainsi que celle sur leur alimentation en énergie via cette centrale solaire. La compagnie nationale est également en train de rassembler les équipements nécessaires et va procéder à l’électrification de ces gares, poursuit encore le ministère.

    En attendant, le tain urbain qui est prévu être mis en service à partir du mois d’août fonctionnera au gasoil. Il tournera entièrement avec de l’énergie solaire dans un avenir proche, rassure le ministère. Celui-ci rappelle que la ligne de 12 km entre Soarano et Amoronakona compte quatre stations et quatre sous stations.

    Plusieurs travaux ont été entrepris sur la première ligne de ce projet de train urbain. Ceux-ci ont concerné les rails, les barrières de sécurité ou encore les gares, avec un niveau d’achèvement très avancé. La descente effectuée par les responsables du ministère de l’Energie et des hydrocarbures, du ministère des Transports et de la météorologie, de la Commune urbaine d’Antananarivo, de la Jirama ou encore de la société Madarail leur a permis de constater l’évolution de ce grand chantier.

    Pour les autorités, ce train urbain devrait contribuer à améliorer la mobilité urbaine. Il devrait également aider à alléger les embouteillages dans le Centre-ville.

     

  • ENVIRONNEMENT – De nouvelles investigations sur les crimes environnementaux dans la première édition du magazine Malina Le Mag

    ENVIRONNEMENT – De nouvelles investigations sur les crimes environnementaux dans la première édition du magazine Malina Le Mag

    Antananarivo, 27 Juillet, 7h10 – “Trandraka by Malina” tire sa révérence, “Malina Le Mag” prend le relais. Ce nouveau magazine dédié à l’investigation sur les affaires de corruption à Madagascar a été officiellement présenté ce jour au Cinepax. “Le magazine sera publié tous les six mois car les investigations prennent parfois quatre à six mois”, explique Mialisoa Randriamampianina, rédactrice en chef de Malina.

    Le premier numéro intitulé “Espèces sauvages de Madagascar : L’éternelle traque” traite en grande partie des affaires liées au trafic des espèces sauvages à Madagascar. L’on y traite, entre autres, de l’affaire de coupe illégale de bois précieux à Maroantsetra ou encore de l’affaire de trafic de tortue dans le Sud de la grande île en passant par l’affaire de trafic de bois qui éclabousse une parlementaire.

    A part les crimes environnementaux, d’autres affaires font aussi l’objet d’investigations dans ce premier numéro, notamment, l’affaire de détournements des ristournes de QMM ou les affaires de corruption sexuelle à l’Université de Maninday à Toliara.

    Comme son prédécesseur, Malina Le Mag est produit par le réseau de journalistes d’investigation Malina devenu aujourd’hui une ONG. L’ONG travaille toujours avec Transparency International, son soutien de toujours et est soutenu par de nombreux partenaires à l’instar de la Fondation Friedrich Ebert (FES), de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid), le projet Countering Corruption and Wildlife Trafficking (CCWT), et l’Agence allemande de coopération internationale pour le développement (GIZ).

    Le magazine Malina Le Mag sera toujours distribué gratuitement. “Nous allons les déposer dans différents endroits dont certains ciblés spécialement comme l’assemblée nationale mais tous les articles seront disponibles sur le site web du Magazine”, précise la rédactrice en chef.