Catégorie : Social

  • HUMANITAIRE – 23 nouveaux volontaires du Peace Corps arrivés à Madagascar pour œuvrer dans l’agriculture, l’éducation et la santé

    HUMANITAIRE – 23 nouveaux volontaires du Peace Corps arrivés à Madagascar pour œuvrer dans l’agriculture, l’éducation et la santé

    Antananarivo, 17 Février, 11h06 – Les volontaires du Peace Corps reviennent peu à peu dans la Grande île. L’ambassade américaine annonce jeudi l’arrivée de 23 volontaires de cette agence humanitaire américaine qui vont servir à Madagascar pendant deux ans.

    ⭕Selon l’ambassade, ces 23 volontaires vont travailler dans trois programmes soutenus par le programme Peace Corps dans les domaines de l’éducation, la santé et de l’agriculture. Mais avant de rejoindre leur site de travail, ils auront 12 semaines de formation linguistique, culturelle et technique.

    ⭕Avant la pandémie du Covid-19, 150 volontaires du Peace Corps servaient dans la Grande île. Ils ont cependant été évacués suite à l’apparition de la pandémie. 24 volontaires du Peace Corps sont déjà revenus en septembre 2022. Selon l’ambassade américaine, 35 autres volontaires sont attendus à Madagascar au mois de septembre 2023 pour travailler dans le secteur de l’agriculture, notamment « la culture maraîchère adaptée au climat pour lutter contre la malnutrition ».

    Photo : US Embassy

  • RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Madagascar veut mettre à jour sa politique nationale de la recherche et de l’innovation

    RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Madagascar veut mettre à jour sa politique nationale de la recherche et de l’innovation

    Les consultations régionales se poursuivent. Après la consultation auprès des cinq universités du pays, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a organisé une consultation mardi 14 Février à Ankatso en vue de mettre en place la politique nationale de la recherche et de l’innovation (PNRI). Le but est de doter le pays d’une politique bien claire et à jour dans ces domaines.

    “L’objectif de la PNRI est de guider les acteurs de la recherche scientifique pour que ces derniers puissent adapter leurs recherches aux besoins de chaque région. Tout cela afin d’obtenir des résultats tangibles entre 2023 et 2030”, indique le ministère dans un communiqué. Cette séance est la dernière étape des consultations menées auprès des six universités du pays entamées en août 2022.

    Il s’agit d’une politique bien à jour répondant aux besoins de toutes les régions et de tout le pays. Pour l’instant, la dernière trace d’une politique claire de recherche à Madagascar remonte à 1980. « En 2013 une stratégie nationale de la recherche scientifique a été mise en place », explique la Pr Elia Béatrice Assoumacou lors du lancement de la consultation régionale en août 2022.

    La direction générale de la recherche scientifique auprès de ce département ministériel s’est engagée avec les laboratoires, les centres de formation, les instituts de recherche et s’engage également à diriger la mise en place d’un plan d’action pour la mise en place de la PNRI. Ce plan vise à consolider la collaboration entre le ministère et ses partenaires, tels que le secteur privé ou les partenaires sociaux, nationaux et internationaux.

  • ENVIRONNEMENT – Une alliance nationale de la jeunesse pour le climat et la biodiversité en formation

    ENVIRONNEMENT – Une alliance nationale de la jeunesse pour le climat et la biodiversité en formation

    Un grand bloc de jeunes activistes environnementaux est en cours de formation. Les délégués malgaches à la Conférence des jeunes du climat (COY 17) et à la Conférence des parties sur le changement climatique (COP 27) décident de créer une Alliance nationale de la jeunesse pour le climat et la biodiversité à Madagascar. Il s’agit d’une initiative de jeunes qui souhaitent apporter leur contribution dans la mise en œuvre de toutes les politiques cadres mises en œuvre et ratifiées par le pays pour que la lutte contre le changement climatique soit effective, indique Katia Mahery Rakotonirina, du « Young leaders fighting climate change ».

    L’Alliance se fixe comme objectif de mobiliser durablement la jeunesse malgache autour des enjeux et défis du climat et de la biodiversité. Elle ambitionne également d’accroître la crédibilité des jeunes activistes et associations dans le mandat de cette lutte à Madagascar, en appuyant les actions de plaidoyer et de sensibilisation pour une meilleure intégration des jeunes dans le processus de négociations et de discussions liées aux changements climatiques. Le renforcement des capacités et la valorisation des innovations et solutions apportées par les jeunes figurent aussi dans les objectifs de l’Alliance, détaille Katia Mahery Rakotonirina.

    Les jeunes qui sont à l’origine de cette initiative travaillent actuellement sur la formalisation de cette Alliance. Et étant donné que le changement climatique figure parmi les thématiques qui suscitent actuellement beaucoup d’intérêt chez les jeunes, les initiateurs de ce projet annonce la tenue prochaine d’un bootcamp pour la constitution de cette alliance. L’engagement des jeunes dans toutes les régions de la Grande île et de tous les secteurs concernés y sera discuté. « Tous ceux qui veulent renforcer nos rangs et appuyer les jeunes militants écologistes sont les bienvenus », souligne Anja Radoharinirina.

    Un atelier de réflexion des jeunes de la société civile, pour dresser le bilan de la participation de Madagascar aux différentes conférences à l’international sur le climat et l’environnement, s’est par ailleurs tenu la semaine dernière. Plusieurs recommandations étaient émises par ces acteurs comme l’a rapporté la militante pour le climat et l’écofeministe Marie Christina Kolo. Il s’agit de recommandations pour l’avant, pendant et l’après COP.

    Pour l’avant COP, deux principaux messages avaient été livrés, à commencer par la valorisation d’une participation inclusive et équitable de tous les acteurs de la société dans la préparation des conférences internationales. Mettre les enjeux environnementaux et climatiques au cœur des priorités et de l’agenda politique s’avère aussi important, a-t-elle souligné.

    Pendant la COP, les jeunes de la société civile demandent au gouvernement d’augmenter la proactivité de la délégation Malgache au sein de ses groupes d’appartenances afin de rehausser sa visibilité. Ils recommandent aussi la valorisation de la visibilité de Madagascar à travers la mise en place d’un pavillon pour les prochaines COP. Puis, ces jeunes demandent au gouvernement d’être redevable par rapport aux engagements prises à la COP, rapporte Marie Christina Kolo.

    Et enfin pour l’après COP, le gouvernement devra démontrer, à chaque résolution, des engagements intersectoriels mesurables et spécifiques, en phase avec les priorités de Madagascar. Le gouvernement est par ailleurs appelé à développer une stratégie de redevabilité et d’engagement effective, pour que tous les acteurs à tous les niveaux, et issus de tous les secteurs concernés par le changement climatique, surtout les jeunes, soient pleinement engagés dans la traduction des résolutions en actions, conclut-elle.

  • SANTE – Plus de 80% des habitants des zones rurales d’Ambositra touchés par la bilharziose, selon le professeur Raphaël Rakotozandrindrainy, maire d’Andina

    SANTE – Plus de 80% des habitants des zones rurales d’Ambositra touchés par la bilharziose, selon le professeur Raphaël Rakotozandrindrainy, maire d’Andina

    Le Professeur Raphaël Rakotozaindrindrainy, maire d’Andina dans le district d’Ambositra, tire la sonnette d’alarme. La maladie de la bilharziose se propage dans ce district, particulièrement dans les zones rurales. Selon ses estimations, 80% de la population locale sont touchées par cette maladie. Elle concerne toutes les couches de la population locale. Même un bébé de neuf mois est contaminé, témoigne ce professeur en médecine, spécialiste en parasitologie et en bactériologie.

    ⭕D’après ses explications, les gens contractent cette maladie parasitaire en effectuant ses activités quotidiennes. “Quand les gens prennent leur douche, font la lessive, ou travaillent leur rizière, ils attrapent facilement dans les eaux douces le schistosome, le vers parasitaire à l’origine de cette maladie”, a indiqué cet enseignant chercheur à l’Université.

    ⭕De nombreuses personnes meurent de cette maladie parasitaire. Pourtant, c’est une maladie curable lorsqu’elle est détectée à temps. “Dès que le ventre grossit, c’est trop tard. L’individu signe déjà sa mort”, regrette ce professeur. “En plus, les gens n’ont pas les moyens de se faire opérer dans un hôpital. Il faut des millions d’ariary pour l’opération”, tient à souligner le maire d’Andina.

    ⭕A partir de ce 20 février, dans le cadre de la 67ème expédition de l’association des Médecins de l’océan indien, les malades de bilharziose peuvent bénéficier des soins gratuits et des opérations gratuites.

     

  • HABITAT – L’Analogh assure que les 767 219 ariary mensuels à payer pour les appartements de Lake Village à Ivato ne couvrent que le coût de la construction

    HABITAT – L’Analogh assure que les 767 219 ariary mensuels à payer pour les appartements de Lake Village à Ivato ne couvrent que le coût de la construction

    L’Agence nationale d’appui au logement et à l’habitat (Analogh) défend son projet. Elle laisse entendre que les appartements du Lake Village Ivato sont des logements à bas prix. « L’Etat a fait d’immenses efforts pour que le prix des appartements baisse », souligne-t-elle dans une publication postée en fin de semaine dernière. Ces prix, rappelle-t-elle, sont « à partir de 767 219 ariary et sont payables sur 15 ans » dans le cadre d’une vente-location.

    Selon l’Analogh, « le loyer ne couvre que les coûts de la construction ». A l’entendre, « l’Etat a pris en charge les coûts des terrains, de la connexion aux réseaux publics d’eau et d’électricité, la viabilisation de l’extérieur comme la construction des chemins d’accès, les clôtures et les parkings ». Autant de dépenses dont ne devraient donc plus s’embarrasser les futurs acquéreurs.

    L’Analogh soutient, par ailleurs, que les appartements mis en vente-location sont « complètement conformes aux normes internationales des constructions d’immeubles à étages ». Elle met également en avant « la bonne qualité des matériaux de construction utilisés ». Elle parle alors d’une « offre qui n’a rien à envier à celles proposées par le secteur privé ».

    En mars 2022, le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat avait déjà indiqué que ces appartements « mora » sont subventionnés par l’Etat et que leur prix serait deux à trois fois inférieur à celui des appartements proposés par le secteur privé. Il avait indiqué à l’époque que « le cours d’un appartement identique vendu par le secteur privé est de 300 millions d’ariary ». Payés cash, les appartements proposés par Analogh sont vendus à partir de 138 millions d’ariary.

  • SANTE – La 67ème mission des Médecins de l’océan Indien attendue à Ambositra du 20 février au 1er mars

    SANTE – La 67ème mission des Médecins de l’océan Indien attendue à Ambositra du 20 février au 1er mars

    66 missions et 500 000 patients pris en charge. Mais ce n’est pas fini. L’association Médecins de l’océan Indien poursuit sa mission, celle de sauver des vies. Cette fois-ci, du 20 février au 1er mars, les bénévoles seront à Ambositra et ses environs pour prendre en charge au moins 12 000 patients.

  • SANTE – Des soins gratuits pour 12.000 personnes à Ambositra dans le cadre de la 67ème mission à Madagascar des Médecins de l’océan Indien

    SANTE – Des soins gratuits pour 12.000 personnes à Ambositra dans le cadre de la 67ème mission à Madagascar des Médecins de l’océan Indien

    Antananarivo, 13 Février, 14h40 – Sauver encore plus de vies. L’association Médecins de l’océan indien (MOI) lance sa 67ème mission humanitaire dans la Grande Île. Cette fois-ci, l’équipe de médecins, d’infirmiers et d’autres professionnels de santé bénévoles se rendra dans le district d’Ambositra du 20 Février au 1er Mars. Sous la direction du Dr Firoze Koytcha, l’équipe médicale ciblera 12 000 personnes parmi les plus démunies de cette localité.

    ⭕Pendant 10 jours, les divers spécialistes de l’association offriront des consultations générales ou spécialisées, mais effectueront également des opérations chirurgicales. « Les soins et les interventions sont gratuits », rappelle Danil Ismaël, vice-président de MOI. « Nous aurons tous les médicaments nécessaires pour le traitement et la prise en charge des patients », souligne-t-il. Et si un médicament venait à manquer, « nous ferons tout ce qui est possibles pour en acquérir ».

    ⭕Mais bien qu’ils soient gratuits, les soins seront de qualité, précise le docteur Josette Rakotohery, deuxième vice-président de l’association. Pour cette mission, MOI collaborera avec le centre hospitalier d’Ambositra. Les conférences données en marge des interventions sanitaires et à destination des professionnels de santé seront organisées dans les locaux de l’hôpital. Outre les soins, les consultations et les opérations chirurgicales, MOI se donne également comme mission de renforcer les compétences des médecins malgaches.

    ⭕Depuis son intervention à Madagascar, plus de 500.000 personnes ont bénéficié les soins organisés par la MOI. Pour cette année, une autre mission est prévue en Octobre à Fénérive Est.

  • EDUCATION – 14 000 élèves vont bénéficier d’un accès à l’apprentissage numérique

    EDUCATION – 14 000 élèves vont bénéficier d’un accès à l’apprentissage numérique

    Une initiative qui vise à améliorer l’accès à l’enseignement à distance. Le ministère de l’Education nationale, l’Unicef et Airtel Madagascar ont signé,vendredi, un accord tripartite qui entend faciliter l’accès à l’apprentissage numérique des élèves des régions Anosy, Atsimo Andrefana et Boeny.

    Cet accord de partenariat profitera à 15 établissements scolaires publics des régions de Boeny, d’Anosy et d’Atsimo Andrefana, soit un total de 14000 élèves. « Ils vont bénéficier d’une connexion internet rendant plus de contenus d’apprentissage accessibles et favorisant l’accès à l’éducation digitale », précise un communiqué de l’Unicef publié vendredi. Jean François Basse, représentant de l’Unicef à Madagascar parle d’un appui « qui se présentera sous différentes formes notamment l’accès en ligne gratuit des sites éducatifs ».

    L’accord de partenariat va s’étaler sur cinq ans. Outre les élèves, les autres membres de la communauté « incluant enseignants, parents et jeunes, auront également accès gratuitement à la plateforme numérique du ministère de l’Éducation nationale ».

    Photo : Unicef Madagascar

  • SANTÉ PUBLIQUE – Soins gratuits pour 455 personnes du quartier d’Anjanahary dans le cinquième arrondissement

    SANTÉ PUBLIQUE – Soins gratuits pour 455 personnes du quartier d’Anjanahary dans le cinquième arrondissement

    Antananarivo, 10 Février, 15h10 – La Commune urbaine d’Antananarivo offre des soins de proximité gratuits à ses habitants. Du 7 au 10 février, ce sont 455 individus issus du quartier d’Anjanahary IIO qui ont pu bénéficier des diverses prestations offertes dans le cadre des journées médicales organisées par la CUA.

    ⭕D’autres Fokontany de la capitale vont également bénéficier de cette initiative dans les jours à venir, indique la CUA dans son communiqué. Ainsi, les habitants du fokontany d’Andranomanalina, dans le 1er arrondissement, vont pouvoir profiter des services de santé gratuits dans quinze jours.

    ⭕Outre les consultations générales, d’ autres spécialités médicales sont également disponibles durant les journées médicales. Il s’agit entre autres du dépistage du diabète ou de l’ophtalmologie.  »Une clinique mobile, qui offre des services de planification familiale pour les femmes, des bilans de santé et des contrôles de la tension artérielle, est également sur place. », précise le communiqué de la CUA.

    Photo : Commune Urbaine Antananarivo