Catégorie : Social

  • SECURITE SOCIALE – Le réajustement des prestations sociales allouées par la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) attend la publication du décret d’application de la hausse des salaires dans le secteur privé

    SECURITE SOCIALE – Le réajustement des prestations sociales allouées par la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) attend la publication du décret d’application de la hausse des salaires dans le secteur privé

    Antananarivo, 8 Juin, 6h10 – La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) se veut rassurant. Il assure qu’il y aura bien un réajustement des prestations sociales prévues pour les salariés affiliés bénéficiaires de la hausse des salaires annoncée par le président de la République. Mais comme la hausse des salaires, le réajustement en question doit attendre la publication officielle du décret d’application de la décision présidentielle d’augmenter jusqu’à 250.000 ariary le salaire minimum d’embauche.

    ⭕Outre le réajustement des prestations sociales, la Cnaps est également impliquée dans l’opération hausse des salaires dans la mesure où les autorités ont décidé de décharger les employeurs du paiement de la part patronale sur les cotisations dues au nom des salariés payés au salaire minimum d’embauche. Mais pour l’instant, ni les modalités de calcul des prestations sociales liées au salaire ni les modalités de prise en charge par l’Etat de la part patronale ne sont claires faute de décret d’application.

    ⭕Plus d’un mois après l’annonce présidentielle relative à la hausse du salaire minimum d’embauche, et plus d’un mois après le Conseil des ministres censé avoir adopté le décret d’application qui y est relatif, le texte n’est toujours pas officiellement publié. Le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales avait évoqué des procédures pour expliquer le retard de la publication et avait espéré que celle-ci se fasse avant la fin du mois de Mai. Le secteur privé, lui, se trouve bloqué ne connaissant pas les détails de la hausse, autre que celle des salariés payés au salaire minimum d’embauche.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 07 JONA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 07 JONA 2022

    – FIARAHAMONINA – Milaza ny hanome valisoa ho an’ireo manome vaovao marim-pototra momba ny tranga fakana an-keriny tovovavy eto Analamanga ny mpitandro ny filaminana
    – BAOLINA KITRA – Eny amin’ny Kianjan’ny Elgeco Plus no hotanterahina ny alakamisy 9 Jona izao ny lalao ara-pirahalahiana voalohany hifanandrinan’ny Barea U23 amin’ny Club M Maurice U23, eny Mahamasina kosa no atao ny lalao faharoa amin’ny alahady 11 Jona
    – FETY – Olona iray no maty, sivy no naratra ary 31 no voasambotra teto Antananarivo Renivohitra nandritra ny fankalazana ny Pentekôty

  • PETIT METIER – A la rencontre de la vendeuse de croquette de poulet pimenté d’Analakely

    PETIT METIER – A la rencontre de la vendeuse de croquette de poulet pimenté d’Analakely

    Si vous êtes un habitué de la rue Andrianampoinimerina, devant les locaux de la Circonscription scolaire d’Antananarivo Renivohitra et le lycée Rabearivelo, vous connaissez sûrement le kiosque de croquette de poulet de la mère d’Arombola Prisca Andriamahefa. Si vous n’aimez pas trop fréquenter cette rue commerçante et animée, essayez d’y faire un tour, ne serait-ce que pour goûter. Le kiosque roulant occupe le trottoir, mais il est autorisé par la Commune urbaine et ne gêne pas la circulation.

     

  • INSECURITE – L’événement « Mazaval’ Run », annulé  pour cause de situation sécuritaire actuelle

    INSECURITE – L’événement « Mazaval’ Run », annulé pour cause de situation sécuritaire actuelle

    Antananarivo, 7 Juin, 14h20 – L’édition 2022 de Mazaval’Run n’aura pas lieu. Les organisateurs de l’événement alliant parcours ludique et lumineux et show de son et de lumière ont décidé d’annuler les festivités qui devaient se dérouler le 11 Juin. « La situation sécuritaire actuelle dans la capitale nous conduit à choisir la prudence », écrit l’agence l’agence événementielle Okalou dans une publication sur sa page Facebook.

    ⭕L’agence indique avoir « reçu plusieurs messages et commentaires sur [les] inquiétudes quant à vos déplacements depuis [les] domiciles jusqu’au stade et aux risques liés à la situation actuelle » pour expliquer sa décision. Ces deux dernières semaines, les autorités ont confirmé des cas d’enlèvement de jeunes âgés de 15 à 20 ans. Selon les éléments des forces de l’ordre, les victimes ont été drogués avec des substances généralement utilisées par des violeurs. Les autorités insistent néanmoins qu’aucune trace de viol n’est décelée sur les victimes.

    ⭕Les billets de l’événement ayant été mis en vente depuis quelques jours, l’organisateur annonce la possibilité de se faire rembourser auprès des points d’achat jusqu’au dimanche 12 Juin.

  • INSECURITE – Le ministre de la Sécurité publique annonce que les établissements scolaires ont été sensibilisés à la sécurité des élèves et à la prévention de la drogue depuis un mois

    INSECURITE – Le ministre de la Sécurité publique annonce que les établissements scolaires ont été sensibilisés à la sécurité des élèves et à la prévention de la drogue depuis un mois

    Antananarivo, 7 Juin, 13h15 – La sensibilisation des établissements scolaires à la sécurité de leurs élèves et à la prévention de la drogue en milieu scolaire n’est pas une mesure nouvelle. A en croire Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison, ministre de la Sécurité publique, la police nationale a déjà « convoqué il y a un mois les responsables des circonscriptions scolaires d’Antananarivo pour que celles-ci prennent des mesures pour assurer la sécurité des élèves à la sortie de l’école et pour les sensibiliser aux méfaits de la drogue ». Mais depuis, « les choses ont évolué et nous avons décidé de renforcer les mesures », indique le ministre au cours d’une intervention sur la chaîne de télévision publique lundi soir.

    ⭕Les événements de ces derniers jours où des jeunes sont enlevés puis drogués selon les autorités, semblent avoir donné raison aux mesures de prévention de la police nationale. Depuis quelques jours, les forces de l’ordre ont ainsi décidé de placer des patrouilles pour « assurer la surveillance auprès des établissements scolaires, des arrêts de bus et des sites où il y a de nombreux passants », poursuit le ministre.

    ⭕A l’entendre, la plupart des victimes des « enlèvements qui sont différents des kidnapping classiques où les ravisseurs exigent des rançons », sont âgées de 15 à 20 ans. Une exception avec l’enlèvement d’une personne âgée de 43 ans a certes été recensée, mais d’une manière générale, les victimes sont considérées comme des personnes vulnérables ne pouvant pas se défendre et ne connaissant pas toujours les menaces qui peuvent peser sur elles ».

    ⭕Pour l’instant, les autorités disent ne pas encore savoir exactement les mobiles des auteurs des enlèvements. « Cela sera annoncé au moment opportun », indique le Général Serge Gellé, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie durant la même émission. Les forces de l’ordre sont néanmoins sur les pistes des dealers et des trafiquants de drogue, notamment « des drogues dures ». Le SEG annonce déjà l’arrestation de deux individus qui avaient de la cocaïne avec eux sans indiquer si des liens existent entre les récents cas d’enlèvement et la double arrestation.

  • DANS L’OBJECTIF DE RA-BENS – Un lundi de Pentecôte sous le signe des jeux et des concerts

    DANS L’OBJECTIF DE RA-BENS – Un lundi de Pentecôte sous le signe des jeux et des concerts

    Antananarivo, 7 Juin, 8h35 – Il y a bien sûr eu les traditionnels pique-nique et autres excursions en famille ou entre amis et entre membres d’une même communauté. Mais beaucoup choisissent de venir aux concerts programmés en ce jour férié par les organisateurs d’événements. Ou encore aux fêtes foraines qui accompagnent souvent les manifestations. Les fans de Stéphanie se sont pas exemple rendus au Coliseum d’Antsonjombe, ceux de Rebika à Antsahamanitra et ceux de Wada & Yoongs au club nautique à Ivato. Pour s’amuser, beaucoup de familles ont amené leurs enfants sur le terrain des paras à Ivato.

  • SECURITE – Des traces de « drogue du violeur » dans les échantillons prélevés sur les jeunes victimes d’enlèvement qui n’ont cependant pas été violées, selon le ministère de la Santé publique

    SECURITE – Des traces de « drogue du violeur » dans les échantillons prélevés sur les jeunes victimes d’enlèvement qui n’ont cependant pas été violées, selon le ministère de la Santé publique

    Antananarivo, 7 Juin, 6h40 – De l’amphétamine, de la métamphétamine, de la cocaïne, des opiacés dérivés de l’opium. Le ministère de la Santé publique publie les résultats des analyses effectuées sur les jeunes victimes des enlèvements. Il annonce la découverte des traces de drogue dure dans les échantillons prélevés.

    ⭕« A l’étranger, ces substances sont généralement utilisées dans le cadre des viols », souligne le ministère. « Aucune des victimes des enlèvements n’a pourtant été violée », précise-t-il, s’interrogeant sur les mobiles des auteurs. « Il n’y a eu ni vol d’organe, ni demande de rançon, ni aucun autre vol », poursuit-il.

    ⭕Les substances n’ont pas été retrouvées dans une seule et même victime, rapporte encore le ministère dans un communiqué publié tard dans la nuit du lundi à mardi. Leur mode d’administration diffère également d’une jeune femme à l’autre. « Certaines ont reçu du liquide sous forme de pulvérisation au visage, d’autres ont été obligées d’inhaler un mouchoir imbibé, mais il y a aussi celles qui ont été forcées d’avaler du produit liquide non-identifié », ajoute-t-il.

    ⭕Les victimes se retrouvent ensuite inconscientes et sont amenées quelque part dans un véhicule, raconte encore le ministère. Une fois libérées, « celles-ci ont des hallucinations, ou se trouvent dans un état de panique et d’anxiété ». Elles peuvent également « se trouver dans un état second et ne répondent pas quand on s’adresse à elles ».

    ⭕Selon le ministère, les jeunes femmes victimes des enlèvements sont âgées de 15 à 22 ans. Leur traitement et le suivi de leur état de santé sont pris en charge par l’Etat. Le suivi psychologique est placé sous la responsabilité de l’association Fitia dont la fondatrice, la première dame Mialy Rajoelina, s’est rendue au chevet de deux victimes dimanche. Les enquêtes sont par ailleurs en cours, et la police nationale a promis des récompenses à tous ceux qui donneraient des informations fiables et crédibles sur cette affaire.

    Photo : Présidence de la République

  • DR ERIC NAIVOLALA ANDRIANASOLO – « La proposition de loi sur l’interruption thérapeutique de la grossesse prévoit des balises quels que soient les motifs de l’ITG »

    DR ERIC NAIVOLALA ANDRIANASOLO – « La proposition de loi sur l’interruption thérapeutique de la grossesse prévoit des balises quels que soient les motifs de l’ITG »

    Le président de l’Ordre national des médecins, Dr Éric Naivolala Andrianasolo explique ce qu’est une interruption thérapeutique de grossesse.
    Extraits d’une interview réalisée en Octobre 2021.

  • CARBURANT – L’augmentation des prix à la pompe est une décision difficile mais nécessaire selon la Banque mondiale.

    CARBURANT – L’augmentation des prix à la pompe est une décision difficile mais nécessaire selon la Banque mondiale.

    Antananarivo, 6 Juin, 11h00 – Un mal nécessaire. L’augmentation des prix à la pompe est une décision difficile mais doit être entreprise à l’heure où le prix du baril a augmenté de 60% depuis la dernière fixation de prix en 2019. Les prix n’ont certes pas bougé mais ont été « largement subventionnés » par l’Etat, explique l’économiste principal de la Banque mondiale, Marc Stocker, auteur de la Note sur les perspectives économiques de Madagascar. « Des prix subventionnés ont des effets socialement régressifs puisque ces subventions profitent principalement au quintile supérieure de la population », a-t-il exposé.

    ⭕Le non ajustement des prix n’a fait que creuser l’écart entre les prix de référence calculés et ceux appliqués à la pompe et a conduit à l’augmentation des arriérés du gouvernement envers les pétroliers. Des compensations ont été accordées à ces opérateurs, entre autres sur le paiement de la taxe sur le carburant. Mais le rééquilibrage entre les arriérés de paiement du gouvernement et la contribution de ces pétroliers au Fonds routier a réduit la capacité de l’Etat à entretenir les routes.

    ⭕L’ajustement doit donc être entrepris mais cette décision doit être accompagné de mesures visant à atténuer ses impacts sur les plus vulnérables, indique la Banque mondiale. Des réformes en vue de rendre les transports publics plus abordables, de réduire les coûts de stockage et de transport de carburant et de favoriser une plus grande concurrence sur le marché sont indispensables, avance Marc Stocker dans la Note sur les perspectives économiques de Madagascar. Il ajoute que l’ajustement des prix est graduellement nécessaire et doit être accompagné de réformes de fonds du secteur pétrolier.

    ⭕L’Etat a déjà annoncé une hausse des prix du carburant, et vendredi, dans son intervention à l’occasion de l’inauguration de la société Mabel, le président de la République a encore rappelé que cela va se faire. L’Etat ne parvient toutefois pas jusqu’à ce jour à se décider sur le taux de la hausse à appliquer, le moment de son application et les mesures d’accompagnement. Sa décision est attendu, notamment par le Fonds monétaire international (FMI) qui vient d’envoyer des missionnaires pour la deuxième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC).

    ⭕Dans le cadre de son accord avec le FMI, l’Etat malgache s’est engagé à maintenir le passif du gouvernement envers les distributeurs de pétrole en dessous de 100 milliards d’ariary sans compensation budgétaire directe. Certaines sources au courant du dossier confient cependant que ce plafond est largement dépassé. Il y a également l’engagement des autorités malgaches à établir une nouvelle structure de prix des carburants et un mécanisme d’ajustement automatique des prix ainsi que la formulation de politiques pour atténuer l’impact de l’ajustement du prix du carburant sur les populations vulnérables.

  • 67 HA – Mialy Rajoelina se rend au chevet de jeunes femmes victimes d’enlèvement et recommande un suivi psychologique de leur état

    67 HA – Mialy Rajoelina se rend au chevet de jeunes femmes victimes d’enlèvement et recommande un suivi psychologique de leur état

    Antananarivo, 6 Juin, 7h53 – L’épouse du président de la République aux 67 Ha. Elle a tenu à se rendre au chevet de deux des jeunes femmes qui ont été victimes d’enlèvement dans ce quartier dimanche. « Elle est venue leur exprimer sa solidarité et les encourager chez elles », indique un communiqué de la présidence de la République. Elle leur a également remis des médicaments, des compléments nutritionnels et un panier de nourriture, ajoute la présidence.

    ⭕La visite à également été l’occasion pour la Première Dame de se tenir au courant de l’état de santé de ces jeunes femmes qui ont non seulement été enlevées mais qui, selon la présidence, auraient également été « droguées ». Elle a annoncé la prise en charge des traitements de toutes les victimes et a recommandé qu’elles fassent l’objet d’un suivi psychologique.

    ⭕Selon la présidence, « les différentes analyses pour détecter le type de drogue qui leur a été administré sont en cours ». Dans son communiqué, celle-ci parle d’un « gaz anesthésiant qui rend tout de suite inconscient ». Les examens effectués sur les victimes ne montrent par ailleurs aucune trace de violence, hormis les quelques traces de nœud indiquant que celles-ci ont été ligotées, poursuit le communiqué. Lors de sa rencontre avec la presse, vendredi, la porte-parole du président de la République a également évoqué la présence de traces d’injection comme pour les tests de diagnostic rapide.

    ⭕« Le chef de l’Etat et son épouse suivent de près ce dossier et les enquêtes policières sont en cours », rappelle la présidence. Celle-ci insiste également sur les consignes présidentielles qui appellent à des « sanctions sévères contre les auteurs de ce phénomène qui provoque des psychoses ». Vendredi, Lova Ranoromaro, directeur de la communication auprès de la présidence, a même parlé d’actes de déstabilisation.

    Photo : Présidence de la République