Catégorie : Social

  • CYCLONE GEZANI – L’OMS débloque un soutien financier d’urgence d’un montant de 250 000 dollars

    CYCLONE GEZANI – L’OMS débloque un soutien financier d’urgence d’un montant de 250 000 dollars

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de débloquer une somme conséquente pour aider Madagascar dans le cadre de riposte post-cyclonique. Selon un communiqué du ministère de la Santé publique, mercredi, il s’agit d’un soutien financier d’urgence d’un montant de 250 000 dollars, soit environ 1,125 milliards d’ariary.

    Il est indiqué dans ce communiqué que “ce financement, considéré comme un fonds catalytique, est destiné à l’achat de médicaments et d’équipements essentiels nécessaires de toute urgence pour répondre à la situation sanitaire actuelle”. Ce fonds est destiné aux régions touchées par le cyclone Gezani.

    En complément, des actions de plaidoyer et de mobilisation de fonds plus importantes seront menées avec l’appui de l’OMS et du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) indique le ministère de la Santé publique. Cet organe des Nations Unies chargé de la coordination de l’aide humanitaire a le rôle de coordonner les partenaires et les bailleurs de fonds internationaux afin de garantir que le soutien et l’assistance apportés aux populations sinistrées soient cohérents et efficaces, permettant ainsi de renforcer la reconstruction après les dommages causés par le cyclone.

    Afin de mobiliser plus de fonds et d’aides extérieurs le gouvernement malgache a déclaré l’état de sinistre national en Conseil de gouvernement mercredi. En même temps, l’Exécutif appelle à la solidarité de la population malgache pour aider les communes les plus touchées par le cyclone tropical intense.

  • ENERGIE – Les autorités prévoient jusqu’à deux semaines pour rétablir à la normale la situation de l’électricité sur le RIA et le RIT après le passage de Gezani

    ENERGIE – Les autorités prévoient jusqu’à deux semaines pour rétablir à la normale la situation de l’électricité sur le RIA et le RIT après le passage de Gezani

    Le relèvement prendra du temps après le cyclone tropical Gezani. Le retour à la normale et le rétablissement complet de la fourniture d’électricité pourraient prendre jusqu’à deux semaines dans certaines zones, à la suite des dégâts causés par le cyclone Gezani, indique le ministère de l’Énergie et des hydrocarbures dans un communiqué.
     
    Le ministère évoque les fortes pluies pour expliquer les dégâts et les dégradations causés sur les infrastructures du réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) et du réseau interconnecté de Toamasina (RIT). Celles-ci causent “d’importantes perturbations sur la production et la distribution d’électricité”, souligne-t-il.
     
    A Toamasina, la Jirama rapporte des dégâts sur 80% du réseau de distribution d’électricité avec la destruction et la chute d’une dizaine de transformateurs, de 50 poteaux électriques de moyenne tension et de 900 poteaux électriques de basse tension. Afin de parer au plus pressé, la Jirama annonce le départ de deux groupes électrogènes de 500 kVA et de 160 kVA pour faire tourner en urgence les stations de production d’eau dans la localité en attendant le rétablissement du réseau électrique.
     
    Pour Antananarivo et ses environs, l’une des principales causes est “l’accumulation de débris charriés par les crues qui obstruent les grilles du barrage d’Andekaleka, principal fournisseur d’électricité du réseau interconnecté d’Antananarivo. Or, selon le ministère, “le niveau de l’eau y atteint environ 2,5 mètres, empêchant pour l’instant les équipes techniques d’intervenir pour procéder au nettoyage et au dégagement des installations”. La Jirama a également évoqué la panne sur 14 lignes du réseau mais indique que “10 lignes ont pu être rétablies” depuis mercredi.
  • CATASTROPHE – La reprise du travail fixée au vendredi 13 février pour Toamasina après le passage du cyclone Gezani

    CATASTROPHE – La reprise du travail fixée au vendredi 13 février pour Toamasina après le passage du cyclone Gezani

    Une journée chômée de plus. Le passage dévastateur du cyclone Gezani sur la côte Est de Madagascar a mis la ville de Toamasina à l’arrêt. Face à l’ampleur des dégâts, les autorités locales ont officiellement reporté à ce vendredi la reprise des activités professionnelles.

     

    Dans une déclaration vidéo diffusée par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), le Préfet de Toamasina, Hervé Philibert Andriamanantsoa, annonce la mesure exceptionnelle. “Le Centre opérationnel de gestion des risques et des catastrophes de la région Atsinanana a décidé que tous les employés ne travailleront pas ce jeudi 12 février 2026”, précise le Préfet. Selon lui, cette décision a été prise en raison de la situation actuelle et des nombreux dégâts causés par le passage du cyclone ici à Toamasina. Les travailleurs devront alors reprendre les chemins de leurs bureaux ce vendredi.

     

    La ville du Grand Port, frappée de plein fouet par le cyclone tropical intense Gezani et ses 185km/h mardi, offre aujourd’hui un visage de désolation. Les vents violents et les fortes pluies qui ont frappé Toamasina I et II pendant presque 12 heures, des environs de midi à presque 1h du matin, n’ont épargné aucun quartier. Plusieurs maisons d’habitation et des infrastructures ont été détruites ou endommagées. Le BNGRC estime que Toamasina et la région d’Atsinanana ont été détruites à 80 à 90% par le monstre atmosphérique.

  • GEZANI – Madagascar déclaré en état de sinistre national

    GEZANI – Madagascar déclaré en état de sinistre national

    L’appel à la solidarité internationale officiellement lancé. Face au lourd bilan aussi bien humain (au moins 31 morts) que matériel (80% de destruction à Toamasina) du cyclone Gezani, Madagascar sollicite “partenaires et bailleurs de fonds” à l’aider à se relever de la catastrophe.

     

    Comme annoncé par le président de la Refondation de la République, le Colonel Michaël Randrianirina, le Conseil des ministres de mercredi a déclaré l’état de sinistre national afin de pouvoir déclencher les appuis internationaux. “Madagascar ne peut pas s’en sortir seul par ses propres moyens”, confie le chef de l’Etat à la presse.

     

    Le bilan provisoire arrêté mercredi à 16h30 et publié dans la soirée par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) fait état de 31 morts dont 29 à Toamasina. Quatre personnes sont signalées disparues tandis que 36 autres sont blessées. Plus de 250 000 individus issus de 68 406 ménages sont déclarés sinistrés.

     

    Sur le plan matériel, le BNGRC rapporte une destruction de 80 à 90%. De nombreuses infrastructures publiques dont l’hôpital d’Analankininina ou encore les bâtiments de l’Université de Toamasina, ont été endommagées. D’importants dégâts sont signalés au Port ainsi que sur divers bâtiments administratifs. Plus de 54 000 cases et maisons d’habitation ont été partiellement où totalement détruites. Près de 500 salles de classe sont décoiffées, 32 sont partiellement détruites et 11 le sont totalement.

  • INTEMPÉRIES – Neuf décès enregistrés à Toamasina II après le passage du cyclone Gezani, selon le premier bilan proviosoire du BNGRC

    INTEMPÉRIES – Neuf décès enregistrés à Toamasina II après le passage du cyclone Gezani, selon le premier bilan proviosoire du BNGRC

    Un premier bilan humain plutôt lourd. Neuf morts sont rapportés par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) dans son premier bilan provisoire du passage du cyclone tropical Gezani. Ces décès sont signalés dans l’ensemble du district de Toamasina II qui compte une quinzaine de communes. Par ailleurs, 19 personnes sont signalées blessées tandis que 1 936 personnes ont été déplacées préventivement.

    C’est dans la partie littorale de Toamasina II que Gezani a atterri mardi à 19h30 avec des vents de 185km/h et des rafales atteignant 250km/h. Le système n’a quitté le district que vers 1h du matin par la commune de Fito, du côté de la limite de la région d’Atsinanana au stade de forte tempête tropicale avec des vents de 110km/h et des rafales atteignant 155km/h.

  • INTEMPÉRIES – La région d’Atsinanana placée en vigilance post-cyclonique après une nuit mouvementée 

    INTEMPÉRIES – La région d’Atsinanana placée en vigilance post-cyclonique après une nuit mouvementée 

    “C’est l’apocalypse à Toamasina! On est confiné dans la cuisine, c’est l’unique pièce encore safe”. C’est de sa cuisine qu’un habitant de Toamasina nous raconte sa soirée cyclone par message privé avec le peu d’énergie qui reste encore sur la batterie de son téléphone dans la nuit de mardi à mercredi. Une autre de nos sources préfère éteindre son téléphone par précaution pour prévenir un éventuel “low bat” car “l’électricité a été coupée depuis ce [mardi] matin à Toamasina”.

     

    “Le vent tente d’éventrer les portes et fenêtres et d’arracher la toiture mais ils tiennent bon”, poursuit notre première source qui rapporte que “la maison est quand même inondée”. Notre deuxième témoin, lui, confie “n’avoir jamais ressenti des vents aussi forts” alors qu’il a toujours vécu à Toamasina et raconte avoir connu Honorinina et Geralda. “Même nos portes en fer avec des persiennes sont en train de trembler”, témoigne-t-il, à l’abri dans sa villa basse tout en béton mais qui a “l’impression d’entendre des bruitages de film d’horreur avec les bruits de vent qui semblent irréels”.

     

    De nombreux témoignages provenant de Toamasina postés sur les réseaux sociaux rapportent une nuit cauchemardesque. En fin d’après-midi, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) fait état de plusieurs maisons détruites ou décoiffées, de clôtures arrachées, d’arbres tombés. Il rapporte également une marée très haute, des rues inondées, une ville sous les eaux. “Et ce n’est que le début”, poursuit-il.

     

    Le centre de Gezani a touché terre à 19h30 avec des vents de 180km/h et des rafales de 250km/h, mais ses impacts se sont ressentis à Toamasina et ses environs depuis mardi à midi. Un court répit était ressenti au moment du passage de l’œil mais les vents et les pluies reprenaient de plus belle une fois le cyclone passé.

     

    Le système n’a quitté la région d’Atsinanana qu’après 1h du matin. Le bulletin des services météorologiques publié à 1h indiquait qu’à cette heure-là, Gezani se trouvait encore à Fito, commune rurale située dans le district de Toamasina II, voisine de Didy à Ambatondrazaka. Il s’est néanmoins affaibli et ses vents n’étaient plus que de 110km/h au moment où il frappait l’Alaotra-Mangoro.

     

    Avec Gezani qui poursuit son déplacement vers l’Ouest, et qui est arrivé à Anjozorobe à 3h du matin, l’alerte devient bleue dans la région d’Atsinanana. Les habitants sont encore invités à faire preuve de prudence et de vigilance car “même si les vents se sont plus ou moins apaisés, les pluies peuvent se poursuivre et les eaux continuent encore de monter”, avertit le BNGRC. “Il est aussi tout à fait possible que des murs ou des maisons continuent de s’effondrer”, poursuit-il.

  • CATASTROPHE NATURELLE – Gezani perd de sa puissance mais continue de faire tomber la pluie et à faire souffler les vents sur Analamanga

    CATASTROPHE NATURELLE – Gezani perd de sa puissance mais continue de faire tomber la pluie et à faire souffler les vents sur Analamanga

    Il a beaucoup plu et venté sur Analamanga dans la nuit de mardi à mercredi. Mais les pluies et les vents n’y ont sans doute pas été aussi forts que ce que les habitants de Toamasina ont vécu depuis mardi après-midi. A 3h du matin ce mercredi, Gezani se trouvait dans la Commune d’Amboasary Avaratra, district d’Anjozorobe et était au stade de forte tempête tropicale avec des vents de 90km/h et des rafales atteignant 125km/h.

    La région d’Analamanga reste en alerte rouge alors que le système poursuit son trajet vers l’Ouest, traversant le Bongolava avec des impacts ressentis dans l’Itasy. Le centre de Gezani n’est pas passé sur la Capitale et ses districts voisins comme Atsimondrano, Avaradrano ou Ambohidratrimo mais ses effets s’y sont fait ressentir pendant toute la nuit avec les pluies et les vents. Le système est prévu ressortir en mer ce mercredi soir entre Maintirano et Morondava.

  • CATASTROPHE NATURELLE – Gezani annoncé aussi puissant que Geralda

    CATASTROPHE NATURELLE – Gezani annoncé aussi puissant que Geralda

    Danger imminent. Gezani s’apprête à frapper fort sur Madagascar. A 15h, son centre ne se trouvait plus qu’à 89km à l’Est de Toamasina avec ses vents de 185km/h et ses rafales atteignant 260km/h. En plus des régions d’Atsinanana et d’Analanjirofo, placées en alerte rouge depuis mardi matin, les régions d’Analamanga, d’Alaotra Mangoro et de Betsiboka sont également placées en alerte maximale.

    Gezani progresse actuellement vers l’Ouest à une vitesse de 18 km/h. Selon les prévisions météorologiques d’Ampandrianomby, l’atterrissage est prévu dans le district de Toamasina II à partir de 18h. Météo France Réunion indique qu’il “pourrait s’agir de l’un des impacts directs les plus intenses de l’ère satellitaire sur le secteur de Tamatave, rivalisant probablement avec Geralda” qui est passé à Madagascar en février 1994.

    Le mur de nuages qui précède le cyclone impacte déjà les régions Atsinanana et Analanjirofo où les vents et les pluies se font déjà sentir depuis le début de l’après-midi. Par ailleurs, un affaiblissement progressif est prévu au fur et à mesure que le système traverse les terres, mais la carte de prévisions de Météo Madagascar indique que le système sera au stade de tempête tropicale quand il passera sur les Hautes terres. La ressortie en mer est prévue mercredi soir, du côté du Melaky.

    Les régions Ambatosoa, Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Melaky, Menabe, Mandritsara et Befandriana Avaratra sont en alerte jaune. Pour les districts d’Andapa et Antalaha le danger est écarté.

  • CATASTROPHE NATURELLE – Les régions Analanjirofo et Atsinanana placées en alerte rouge alors que Gezani est prévu atterrir à 18h ce mardi

    CATASTROPHE NATURELLE – Les régions Analanjirofo et Atsinanana placées en alerte rouge alors que Gezani est prévu atterrir à 18h ce mardi

    Le cyclone Gezani est aux portes de la Grande île. La direction générale de la météorologie a déclenché l’alerte maximale face à l’avancée de ce système qui menace actuellement Madagascar. Les régions d’Analanjirofo et d’Atsinanana sont placées en alerte rouge, tandis qu’une grande partie de la partie centrale du pays, d’Est à l’Ouest, passe sous alerte jaune. C’est notamment le cas des régions d’Ambatosoa, Alaotra Mangoro, Analamanga, Betsiboka, Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Melaky, Menabe, ainsi que des districts d’Antalaha, Andapa, Mandritsara et Befandriana Avaratra.

    D’après le bulletin cyclonique de 10h, le centre de Gezani ne se trouvait plus qu’à 186 kilomètres à l’Est de Toamasina. L’impact direct sur le district de Toamasina II est attendu à partir de 18h, ce mardi, au stade de cyclone tropical intense, capable de déchaîner des rafales atteignant 250 km/h. Les prévisions indiquent que même sur les Hautes terres, le système sera au stade de tempête tropicale modérée. L’épais amas nuageux précédant Gezani perturbe le temps le long du littoral Centre-Est. Des pluies torrentielles de 100 à 150 mm en 24 heures sont prévues, faisant craindre des inondations généralisées, des crues éclair et des glissements de terrain sur l’ensemble de son trajet.

    Face à l’imminence du danger, les autorités ont commencé à prendre des mesures d’urgence. Dans la région d’Atsinanana, tous les cours sont suspendus ce mardi. Les établissements scolaires, publics comme privés, ont fermé leurs portes, alors que la population se prépare à affronter l’une des épreuves météorologiques les plus redoutées. Une délégation conduite par le colonel Michael Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, est en déplacement dans l’Atsinanana lundi. Les membres du gouvernement ont reçu consigne dimanche de se mobiliser face à ce cyclone Gezani.

  • CATASTROPHE NATURELLE – Les écoles fermées ce mardi dans la région Atsinanana en prévision du passage du cyclone tropical Gezani

    CATASTROPHE NATURELLE – Les écoles fermées ce mardi dans la région Atsinanana en prévision du passage du cyclone tropical Gezani

    Mesures de précaution et de prévention. Les établissements scolaires publics et privés de l’ensemble de la région Atsinanana sont fermés ce mardi alors que le cyclone tropical Gezani est en approche. Dans une déclaration vidéo diffusée mardi soir par la Région Atsinanana, le préfet de Toamasina, Philibert Hervé Andriamitantsoa, confirme la suspension des cours afin de “protéger la vie des enfants” en raison des vents violents et des risques d’inondations. Un accent particulier est mis sur les districts de Toamasina I et II, de Brickaville et de Vatomandry.
    Selon le bulletin de Météo Madagascar de 7h, ce mardi, le cyclone tropical Gezani se situait à environ 240km à l’Est de Toamasina. Il générait alors des vents moyens estimés à 150 km/h, avec des rafales pouvant atteindre 210 km/h près de son centre. Se déplaçant vers l’Ouest à une vitesse de 17 km/h, il est prévu toucher terre ce mardi après-midi, ou dans la nuit de mardi à mercredi dans le district de Toamasina II. Son intensification en cyclone tropical intense, accompagnée de rafales pouvant atteindre 250 km/h est prévue lors de l’atterrissage.
    Outre les vents violents, Gezani devrait provoquer de fortes précipitations sur les zones traversées, estimées entre 100 et 150 mm en 24 heures. Des risques d’inondations, de crues de rivières et de glissements de terrain sont signalés, tandis que les premiers effets du système sont déjà observés le long du littoral Centre-Est.
    Ce mardi matin, la région Atsinanana est placée en alerte cyclonique jaune. Les autorités locales appellent les populations à se préparer, notamment les habitants des zones basses, invités à se déplacer vers des zones plus élevées, à sécuriser les habitations vulnérables et à constituer des réserves de vivres.
    Les autorités indiquent également que des sites d’accueil pour d’éventuels sinistrés sont en cours de préparation. Le président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, est arrivé dans la région pour suivre la situation. Dans une déclaration diffusée lundi par la présidence, il a annoncé la mise en place d’un comité local et l’ouverture d’un centre opérationnel à partir de ce mardi pour coordonner les actions face au cyclone.