Catégorie : Social

  • EXAMENS OFFICIELS – Un hélicoptère de l’armée déployé pour acheminer les sujets du CEPE à Marolambo et Antanambao Manampotsy

    EXAMENS OFFICIELS – Un hélicoptère de l’armée déployé pour acheminer les sujets du CEPE à Marolambo et Antanambao Manampotsy

    Antananarivo, 7 Septembre, 21h20 – L’armée prête main forte au ministère de l’Education nationale. En cette période d’examens officiels, un hélicoptère de l’armée malgache a été déployé dimanche, pour acheminer les sujets du CEPE à Marolambo et à Antanambao Manampotsy, deux districts enclavés de la région Atsinanana. Le premier se trouve entre Antsirabe et Mahanoro, le second entre Vatomandry et Anosibe An’Ala.
    ⭕️Selon le ministère de la Défense nationale, ces actions « entrent dans les cadre des actions civilo-militaires afin de contribuer à ce que les enfants, dans les zones enclavées, puissent passer leurs examens ».
    ?Les épreuves du CEPE sont prévues se tenir ce 15 Septembre dans les provinces de Toamasina et de Toliara. Deux semaines après celles d’Antananarivo et d’Antsiranana, et une semaine après celles de Mahajanga et de Fianarantsoa prévues se tenir ce mardi. Comme chaque année, les sujets diffèrent d’une province à l’autre, mais pour la première fois, le calendrier des examens du CEPE n’est pas le même.
    Photos : Ministère de la Défense nationale
  • ECOLOGIE – Deux jeunes malgaches se lancent dans la transformation les déchets plastiques en meuble.

    ECOLOGIE – Deux jeunes malgaches se lancent dans la transformation les déchets plastiques en meuble.

    Mêler écologie et développement n’est pas impossible. C’est en tout cas ce que croit Zina et Elodie, deux jeunes malgaches qui se lancent dans le projet « Andao Company ». Un projet de transformation de déchet en plastique en meuble. Aujourd’hui ils sont à la recherche de partenaire et de financement afin de pouvoir continuer leurs routes.

     

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 7 SEPTAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 7 SEPTAMBRA 2020

    – FANADINAM-PANJAKANA : 69, 40% ny taham-pahombiazana hoan’ny fanadinana CEPE taona 2020
    – VALANARETINA – Niampy roa ny lavon’ny tsimokaretina coronavirus, 33 ireo tranga vaovao voamarina fa Cobid-19
    – POLITIKA – Nanatitra taratasy fitarainana tany amin’ny Fitsarana Avo momba ny Lalàm-panorenana momba ny tsy fanarahan-dalàna tamin’ny fifidianana ny lalàna fankatoavana didy hitsivolana ireo loholona vitsivitsy

  • TOURISME – Les visiteurs étrangers tenus de rester à Nosy be durant leur séjour

    TOURISME – Les visiteurs étrangers tenus de rester à Nosy be durant leur séjour

    Antananarivo, 7 Septembre, 15h40 – Les touristes qui viennent à Nosy Be doivent rester sur l’île aux Parfums pendant toute la durée de leur séjour. « Les touristes qui visitent Nosy be à partir du 1er Octobre ne seront pas autorisés à en sortir même pour aller à Ankify, Antsirananana ou Ambanja », rappelle Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM).

    ⭕️Covid oblige, les touristes sont tenus de rester dans l’île aux parfums. Par contre, « ils peuvent visiter les nombreux autres sites touristiques environnant comme Nosy tanikely ou Nosy Iranja » avance le ministre. Tout comme à Nosy Be, des mesures sanitaires sont mises en place sur ces sites dont l’accès aux locaux est réglementé. Pour veiller à ce qu’il n’y ait pas de flux de passagers entre Nosy Be et la Grande Terre, des éléments des forces de sécurité vont être déployés sur place.

    ⭕️Les touristes locaux peuvent pour leur part venir à Nosy Be, mais selon les dispositions actuellement en vigueur, ils doivent encre prendre l’avion. Pour l’instant, les liaisons routières nationales sont encore interdites entre Antananarivo et la région de Diana, autant pour entrer que pour sortir. Par ailleurs, les passagers doivent effectuer un test PCR 72 heures avant leur embarquement mais aussi 72 heures avant leur départ de Nosy Be.

    Photo : Nosy Be Jazz festival

  • COMMUNE D’ANTANANARIVO – Naina Andriantsitohaina réfléchit à une révision du budget municipal à la fin du mois de Septembre

    COMMUNE D’ANTANANARIVO – Naina Andriantsitohaina réfléchit à une révision du budget municipal à la fin du mois de Septembre

    Antananarivo, 7 Septembre, 13h20 – Les dirigeants de la capitale reconnaissent ne pas avoir tellement tenu compte des impacts des prévisions de recettes sur le quotidien de la population. « Pour ce qui est du budget, je reconnais que nous nous sommes beaucoup penchés sur les projets », indique Naina Andriantsitohaina dans un discours prononcé ce lundi à l’hôtel de Ville et publié sur sa page Facebook. Concentrés sur les projets et les moyens de les réaliser, les responsables municipaux en ont « oublié de bien regarder les prévisions de ressources et leurs impacts sur la vie des habitants ».
    ?Le maire d’Antananarivo ne compte pourtant pas laisser le budget en l’état. Cible de nombreuses critiques, il annonce pour la prochaine réunion ordinaire du Conseil municipal prévu en fin Septembre « des échanges en vue de faire correspondre le budget de la commune avec les difficultés de la population ». « Nous devons trouver les moyens de distinguer les impôts des grandes entreprises de ceux des personnes vulnérables », indique-t-il. « Ce n’est pas nous qui avons instauré ces règles mais nous avons le devoir de les améliorer », précise-t-il.
    ⭕️Dans une publication précédente, Naina Andriantsitohaina assure que son équipe n’a « pas touché aux dispositions relatives aux redevances liées à des menues réparations sur les maisons, telles que les peintures et les rénovations ou les remplacement des toitures ». « Toutes ces dispositions existaient déjà dans le budget de 2019 mais la population n’en a pas été informée », poursuit-il.
    ⭕️Pour le maire d’Antananarivo, les reproches le liant à ces décisions ne sont rien de plus que « des critiques sans fondement, des rumeurs et de la manipulation de l’opinion ». Tout cela est lié à la politique, affirme-t-il. « Cela signifie que nos actions sur le redressement et sur les enquêtes liées à la gouvernance commencent à avoir des résultats et font peur aux politiques », ajoute-t-il.
    Photo : Commune urbaine d’Antananarivo
  • DONS – Des équipements de protection individuelle de la part du gouvernement égyptien pour Madagascar

    DONS – Des équipements de protection individuelle de la part du gouvernement égyptien pour Madagascar

    Antananarivo, 7 Septembre, 12h00 – Un avion d’Egyptair a atterri à Ivato dimanche après-midi. Envoyé par le gouvernement égyptien, l’aéronef avait à son bord des lots d’équipements de protection individuelle destinés « à soutenir les efforts du gouvernement malgache à faire face à la pandémie de Covid-19 ». Dans les cartons se trouvaient 1841 gants stériles, 2590 combinaisons de protection, 1042 écrans faciaux, 729 lunettes de protection, 218 bottes en caoutchouc et 702 collecteurs pour objets tranchants.

    ?Le don égyptien arrivé dimanche entre dans le cadre de l’aide globale de la République arabe d’Egypte au Fonds de réponses de l’Union africaine à la pandémie de Covid-19. Pour soutenir ce fonds et « les pays africains frères », le gouvernement égyptien a consacré un montant total de 4 millions de dollars.

    ?Dans son communiqué, l’ambassade d’Egypte dit espérer que le don de son gouvernement « permettrait de répondre aux besoins urgents de Madagascar et d’aider le personnel médical et la population malgache à lutter contre la pandémie ». Une forte délégation gouvernementale s’est rendue à Ivato pour réceptionner le don égyptien dimanche après-midi.

    Photo : Ambassade d’Egypte

  • TRAITEMENT ANTI-COVID-19 – Andry Rajoelina annonce la sortie officielle de la gélule CVO+ dans une quinzaine de jours

    TRAITEMENT ANTI-COVID-19 – Andry Rajoelina annonce la sortie officielle de la gélule CVO+ dans une quinzaine de jours

    Antananarivo, 7 Septembre, 9h32 – Le médicament CVO+ fabriqué par l’usine Pharmalagasy devrait bientôt être opérationnel. Du moins si l’on en croit le président de la République Andry Rajoelina lors de son intervention sur les chaînes audiovisuelles publiques dimanche. « Nous allons officiellement sortir ce médicament dans 15 jours », annonce-t-il.
    ?La sortie des premières productions avait été annoncée dpour fin Juillet, mais à entendre le chef de l’Etat « nous avons préféré effectuer toutes les démarches et répondre à toutes les normes exigées avant de sortir le médicament ». Il explique de « ce n’est que maintenant que le médicament est au point », poursuit-il.
    ?En fin Juin, lors d’une visite sur le site de l’usine Pharmalagasy, Andry Rajoelina avait déjà parlé de la nécessité d’effectuer les essais cliniques in vivo puis in vitro. Il avait alors indiqué « les premières séries du CVO+ seraient disponibles dans un mois ». Moins de deux semaines plus tard, lors de son intervention sur les chaînes publiques le 12 Juillet, il avait annoncé que la gélule CVO+ était en essai auprès d’un des centres hospitaliers de prise en charge de la Covid-19. A l’époque, il avait indiqué que « 63 patients admis à l’hôpital d’Anosiala avaient accepté de participer à l’essai clinique sur ce médicament ».
    ⭕️Dimanche, il a indiqué que le CVO+ contient de l’Artemisia, du Ravintsara ainsi que d’autres plantes médicinales de Madagascar. Tout comme pour la décoction CVO mise au point par l’Institut malgache des recherches appliquées (IMRA), les détails sur la composition du remède n’ont pas encore été donnés.
  • EDUCATION – La rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 26 Octobre 2020 sauf pour les classes terminales, la rentrée universitaire 2019-2020 fixée au 2 Novembre 2020

    EDUCATION – La rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 26 Octobre 2020 sauf pour les classes terminales, la rentrée universitaire 2019-2020 fixée au 2 Novembre 2020

    Antananarivo, 6 Septembre, 21h10 – Les élèves et les étudiants fixés sur leur retour en cours. Selon le président de la République de la République, la rentrée des classes pour l’année scolaire 2020-2021 est prévue le 26 Octobre pour les élèves du primaire et du secondaire des établissements publics, sauf pour ceux qui sont en classes terminales. Les élèves qui sont admis en terminales ne devraient revenir en cours qu’en Novembre.
    Les établissements privés, souligne-t-il, sont libres de déterminer leur calendrier scolaire, notamment la date de leur rentrée scolaire. Ils peuvent faire revenir en classe leurs élèves dès ce mois de Septembre, laisse-t-il entendre, au même titre que les élèves des établissements du système français ou du système américain.
    Pour les Universités, le chef de l’Etat soutient qu’il n’y aura pas d’année blanche. « Seule la rentrée sera décalée », explique-t-il. Ainsi, la rentrée universitaire pour 2019-2020 est prévue au 2 Novembre, tandis que la rentrée pour 2020-2021 ne doit avoir lieu qu’en 2021. Il ne s’est pas exprimé sur la date à laquelle l’année universitaire 2018-2019 doit se terminer.
  • CAMPUS UNIVERSITAIRE – Des étudiants coincés loin de chez eux en mode survie

    CAMPUS UNIVERSITAIRE – Des étudiants coincés loin de chez eux en mode survie

    Des étudiants qui n’ont pas cours. Qui n’ont pas de travail. Qui n’ont pas de ressources. Qui ne peuvent pourtant pas rentrer chez eux, auprès des leurs. Et qui doivent trouver les moyens de survivre. Heureusement encore que les logements en cité universitaire leur permettent d’avoir un toit. Les autorités leur ont offert des aides sociales, mais cela ne suffit pas à couvrir les cinq mois de galère et d’inactivité.

  • SECTEUR PRIVE – « Le travailleur vulnérable bénéficie d’une indemnité de suspension de contrat », précise le ministère en charge du Travail

    SECTEUR PRIVE – « Le travailleur vulnérable bénéficie d’une indemnité de suspension de contrat », précise le ministère en charge du Travail

    Antananarivo, 4 Septembre, 21h05 – Le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales apporte des éclaircissements sur la note autorisant les entreprises à procéder à la suspension du contrat de travail des travailleurs vulnérables à la Covid-19. Le directeur général du Travail et des lois sociales, Jerson Razafimanantsoa explique qu’il s’agit du « meilleur compromis trouvé qui tienne compte aussi bien des intérêts du travailleur que de ceux de l’employeur ».
    ?Dans une video publiée ce vendredi sur la page Facebook du ministère, dont nous publions un large extrait, il détaille les raisons de l’option. Il précise par la même occasion que durant la suspension, l’employeur ne peut pas rompre le contrat de travail et que le travailleur peut percevoir une indemnité de suspension équivalent à au moins un mois de salaire.
    Intervenant : Jerson Razafimanantsoa, Directeur général du Travail et des lois sociales

    Images : Ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales