Catégorie : Social
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JUSTICE – L’Union européenne espère une enquête transparente et indépendante sur l’évasion massive de Farafangana
Antananarivo, 3 Septembre, 12h38 – Pour la délégation de l’Union européenne à Madagascar, la réponse des forces de l’ordre à l’évasion de Farafangana est aussi « disproportionnée ». C’est ainsi qu’elle salue l’engagement du ministre de la Justice à « ouvrir immédiatement une enquête » sur ce qui s’est passé. Pour l’Union européenne, il ne doit pourtant pas s’agir d’une simple déclaration. Elle espère que « le déroulement et les résultats de l’enquête seront partagés de manière transparente avec le public et que l’indépendance de l’enquête sera protégée ».
Dans un communiqué publié ce jeudi, l’Union européenne s’interroge certes sur l’urgence d’une amélioration des conditions carcérales à Madagascar. Mais elle dit également se poser des questions sur le traitement de cette affaire. La question, estime-t-elle, ne se limite donc pas « à la construction de centres de détention modernes et sécurisés, surveillés par des personnels formés ». Elle soulève également la nécessité d’une « réforme de fond de la justice pénale et du système pénitentiaire ».
Dans son communiqué, l’Union européenne dit encourager le gouvernement malgache « à ne pas relâcher ses efforts pour assurer le respect des droits de l’Homme, concernant les prisonniers déjà jugés ou en détention provisoire, y compris en cas d’événements majeurs comme celui de l’évasion de Farafangana ».
Dimanche 23 Août, 88 prisonniers se sont évadés de la prison de Farafangana. La capture des détenus s’est soldée par un lourd bilan humain de 23 morts. Un dénouement que l’Union européenne qualifie de « tragique ».Photo : Délégation de l’Union européenne à Madagascar -

TRANSPORT – 600 taxi-be des lignes suburbaines dotés de GPS
Antananarivo, 3 Septembre, 11h02 – La technologie pour améliorer la gestion des transports publics urbains et suburbains. Avec les GPS installés sur les taxi-be, les autorités espèrent que les accidents de la route seront réduits de 10% et que les embouteillages au niveau des arrêts baisseront de moitié. « L’utilisation des GPS permettent de connaître la position de chaque véhicule, leur vitesse et leur trajet », indique un communiqué du ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM).
Pour l’instant, environ 600 véhicules opérant sur les lignes suburbaines sont équipés de cette nouvelle technologie. Le plus grand nombre de taxi-be munis de GPS travaillent sur les lignes H et E qui desservent respectivement Sabotsy Namehana et Ambohimangakely. Selon les informations du MTTM, 80% des voitures de la ligne H et 75% de celles de la ligne E utilisent déjà le GPS. Sur les lignes D (Ivato, Ambohidratrimo) et G (Vontovorona), 30% des véhicules peuvent être suivis grâce au GPS. Sur les lignes Alasora et Ambohimanambola, seuls 20% des taxi-be sont équipés de GPS. Ils sont encore moins nombreux sur la ligne A menant vers Itaosy.
Pour convaincre les propriétaires des véhicules à doter leurs voitures de GPS, le ministère indique que cette technologie devrait leur permettre de connaître le nombre de passagers transportés au quotidien par leur véhicules. Elle devrait également leur permettre de connaître le montant exacts de l’argent collecté par les taxi-be, et ainsi mieux définir ce que les chauffeurs et leurs aides doivent verser chaque jour.
L’installation des GPS sur quelques véhicules de la ligne D devrait se poursuivre dès la semaine prochaine. Une rencontre du ministère et de la TEC Company, l’entreprise chargée de la gestion du centre de contrôle des taxi-be munis de GPS, avec les propriétaires des véhicules de la ligne H, s’est tenue cette semaine.
Selon le ministère, les différents matériels et équipements ainsi que les ressources humaines en charge du contrôle et de la surveillance des véhicules dotés de GPS sont déjà fin prêts.Photo : Ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie
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GESTES BARRIERES – Début de formation aux protocoles d’hygiène et sanitaires des professionnels du tourisme de Nosy Be
Antananarivo, 3 Septembre, 8h30 – Nosy Be poursuit ses préparatifs en vue d’accueillir les touristes internationaux à partir du 1er Octobre. 51 professionnels locaux du tourisme ont été formés depuis mercredi aux différents protocoles d’hygiène et sanitaires post-Covid. A partir de ce jeudi et jusqu’à samedi, ce sont 230 dirigeants et responsables d’encadrement qui bénéficieront des mêmes séances.
A partir du 7 Septembre, les formateurs formés cette semaine se chargeront d’encadrer leurs employés respectifs ainsi que les différents acteurs impliqués dans le tourisme. Selon un communiqué de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), « plus de 2 500 employés et acteurs sont prévus bénéficier de ces différentes formations ».
La formation qui a démarré mercredi a été assurée par le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM) en collaboration avec l’ONTM et l’Office régional du tourisme de Nosy Be (ORTNB). Les formations se déroulent directement sur le terrain et en plus des diverses activités pratiques, des affiches spécifiques et des spots video sont distribués aux différents apprenants. -

FILET DE SECURITE – La distribution des aides sociales « Vatsy tsinjo » se poursuit dans 14 districts affectés par la Covid-19
Antananarivo, 3 Septembre, 7h30 – L’Exécutif à nouveau mobilisé pour élaborer les listes des bénéficiaires des aides sociales Vatsy Tsinjo dans les régions. Après les quatre districts d’Analamanga, 14 districts sont concernés par la deuxième vague. Il s’agit d’Antsiranana, de Toamasina, de Mahajanga, de Fianarantsoa, de Toliara, de Tolagnaro, de Moramanga, d’Ambatondrazaka, de Fénérive Atsinanana, d’Antsirabe, de Manakara, de Tsihombe, d’Ambovombe et d’Amboasary.
Après la confection des listes, les ministres sont invités à contribuer également à la campagne de distribution, indique le communiqué du Conseil des ministres de mercredi. L’objectif, selon le communiqué, est de faire en sorte « que tous les ménages en difficulté en raison de l’épidémie puissent bénéficier des aides ».
Dans la capitale et ses environs, la distribution qui avait été suspendue pour cause de liste à refaire a repris depuis plus d’une semaine. Après être descendus sur terrain pour effectuer eux-mêmes les recensements, les ministres sont à nouveau descendus dans les quartiers pour participer aux campagnes de distribution.Photo : Ministère de la Santé publique
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JUSTICE – Formation des magistrats pour accélérer le traitement des affaires judiciaires
Antananarivo, 2 Septembre, 20h30 – Des magistrats formés aux techniques de rédactions des rapports et conclusions en matière civile, commerciale et pénale. L’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG), en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement, a lancé ce lundi une série de formations à l’intention des magistrats de la Cour de cassation et des cours d’appel et des tribunaux d’Antananarivo, Toamasina, Mahajanga et Fianarantsoa.
L’un des objectifs du programmes, selon le Pnud, est « de réduire à moyen terme les dossiers en instance au niveau de la Cour de cassation ». La formation vise donc à accompagner les membres récemment nommés à la Cour suprême dans l’exercice de leur fonction, mais aussi à enrichir le vivier des magistrats éligibles pour être nommés à la Cour de cassation.
En plus de la formation, « le Pnud a doté en équipements informatiques et de télécommunication les trois Cours composant la Cour Suprême, et appuie actuellement la mise en place d’un système de suivi des dossiers pénaux entre la Cour Suprême et les Cours d’Appel ». L’objectif est toujours de faire en sorte que le traitement des affaires, principalement criminelles et correctionnelles, mais aussi civiles et commerciales soit accéléré.
Selon le communiqué du Pnud, « en 2016, le taux de traitement des affaires criminelles et correctionnelles par rapport au total des affaires enregistrées, traitées par les tribunaux des zones d’intervention était de 49,2% ». Une amélioration a été constatée en 2019, parce que le taux est passé à 60%, rapporte encore le Pnud.Photo : Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) -

TRAVAUX PUBLICS – Le chantier interminable des rues de Tana
Quel maire, quel gouvernement n’a pas déjà réhabilité une route aux 67 ha ? Mais elle est souvent à peine réhabilitée que les nids de poule réapparaissent, se transforment en nid d’autruche. Et les travaux doivent reprendre encore une fois. Pour durer on ne sait combien de temps. La Commune urbaine d’Antananarivo va à nouveau se lancer dans des travaux de réhabilitation de chaussée sur neuf axes dans la capitale. Elle invite la population à prendre soin des infrastructures afin que celles-ci puissent durer.
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CRISE SANITAIRE – L’auto-école de Dieudonné freinée par la Covid-19
L’auto-école de Dieudonné n’a pas seulement ralenti durant le confinement. Elle a carrément dû freiner, et se garer, en attendant de jours meilleurs. Car apprendre à conduire puis obtenir le permis n’étaient sans doute pas une priorité pour bien des jeunes durant le confinement. Les examens du permis ayant d’ailleurs été suspendus, personne ne venait frapper à la porte des auto-écoles. Dieudonné espère néanmoins que l’embouteillage des inscriptions sera au rendez-vous dès que la situation revient à la normale. Pour l’instant, les choses se font progressivement.
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PANDEMIE – 75 millions de dollars de la Banque mondiale à titre d’appui budgétaire
Antananarivo, 2 Septembre, 10h38 – « Combler le déficit de financement budgétaire associé à la crise sanitaire tout en soutenant une réponse efficace pendant et après la pandémie ». En octroyant 75 millions de dollars d’appui budgétaire à Madagascar, la Banque mondiale entend contribuer à « atténuer les impacts de la crise de la Covid-19 et jeter les bases d’une reprise durable » sur la Grande île.
⭕️Le financement devrait ainsi « soutenir les efforts du gouvernement à sauver des vies, à protéger les moyens de subsistance des populations les plus vulnérables et à préserver les emplois, tout en mettant en œuvre des réformes politiques et en renforçant les institutions afin de jeter les bases d’une reprise sociale et économique plus forte », indique Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque mondiale à Madagascar.
⭕️Les autorités malgaches ont accepté de s’engager sur sept points pour pouvoir bénéficier de cet appui budgétaire. Parmi ces engagements figure l’adoption de mesures spécifiques pour le secteur privé, telles que l’adoption d’un plan national multisectoriel d’urgence, la mise en place d’un plan de réponse pour soutenir le secteur privé et la prise de mesures pour maintenir la liquidité et l’accès au crédit pour les entreprises viables.
⭕️Des engagements de transparence constituent également des conditionnalités de déblocage de l’appui budgétaire de la Banque mondiale. C’est ainsi que le gouvernement a promis la création d’un fonds de réponse Covid-19 dédié pour gérer de manière transparente les dépenses d’urgence et adopté de mesures pour renforcer la transparence de la dette.
⭕️Des mesures devaient également être prises en faveur des personnes vulnérables. L’adoption d’une procédure simplifiée d’ouverture de comptes individuels e-money afin de faciliter les transferts monétaires aux populations vulnérables et le développement d’une nouvelle politique de raccordement électrique et de tarification au profit des populations vulnérables font partie des engagements pris par l’Etat afin de bénéficier de l’appui de la Banque mondiale.
?Avec les 75 millions de dollars de la Banque mondiale, le montant total de l’aide d’urgence obtenue par Madagascar s’élève à 476 millions de dollars, cette année, indique le communiqué de la Banque mondiale. Les principaux soutiens proviennent de la Facilité de crédit rapide du Fonds monétaire international, de l’appui budgétaire supplémentaire de l’Agence française pour le développement et de la Banque africaine de développement, ainsi que de la participation à l’initiative de suspension du service de la dette du G20.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 2 Septambra 2020
– VALANARETINA – Niampy iray ny olona matin’ny Covid-19 eto Madagasikara, tranga 66 vaovao no voamarina fa mitondra ny tsimokaretina
– PARLEMANTA – Hitsangana ny vondron’ireo parlemantera mitaky ny famerenana ny tany tan-dalàna sy ny demokrasia ary ny fanjakana tsara tantana
– FANAMPIANA – Nanome 75 tapitrisa dolara ny Banky iraisam-pirenena hanampiana ny teti-bolam-panjakana -

EDUCATION – Marie Michelle Sahondrarimalala rassure sur le paiement des vacations et indemnités pour participation au déroulement du CEPE
Antananarivo, 2 Septembre, 11h25 – Un défi que se donne la nouvelle ministre de l’Education nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala. « Nous nous promettons qu’il n’y aura pas d’arriérés de paiements des indemnités des vacataires cette année », déclare-t-elle, lundi, en marge des visites effectuées auprès des centres d’examen ou se sont déroulées les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE).
A entendre la ministre, les responsables sont déjà en train de se pencher sur le dossier. « Nous avons demandé aux différentes directions régionales de l’Education nationale (DREN) de nous envoyer les décisions de nomination aux vacations et les fiches de présence », souligne Marie Michelle Sahondrarimalala dans une interview video publiée par le ministère de l’Education nationale. « Dès que ces documents parviennent au ministère, le paiement ne devrait pas tarder », ajoute-t-elle. Une déclaration qui devrait soulager les enseignants et autres agents ayant participé au déroulement et à l’organisation des examens du CEPE.
Selon la ministre, les corrections des copies devraient commencer un à deux jours après les examens et les résultats du CEPE devraient être publiés au bout d’une semaine. Ils étaient plus de 172 000 candidats à avoir passé leur premier examen officiel dans la province d’Antananarivo, lundi. A Antsiranana, il y a eu plus de 54 000 candidats.