Catégorie : Social

  • SANTÉ – Mayotte signale un cas importé de Mpox en provenance de Madagascar

    SANTÉ – Mayotte signale un cas importé de Mpox en provenance de Madagascar

    Antananarivo, 9 Janvier, 12h50 – L’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte signale un cas importé de variole du singe sur son territoire. Selon un communiqué publié ce jeudi, “un cas de Mpox en provenance de Madagascar a été confirmé” dans ce département français d’outre-mer.

     

    Rattachée au ministère français de la Santé, l’ARS précise avoir diffusé un message d’information à destination des passagers en provenance de Madagascar. “Après l’apparition des symptômes, la personne concernée s’est manifestée auprès des services de santé. Elle a été immédiatement prise en charge au Centre hospitalier de Mayotte (CHM) via un circuit sécurisé”, indique le communiqué.

     

    En collaboration avec Santé publique France, l’ARS de Mayotte rapporte avoir procédé sans délai à l’identification et au suivi des personnes contacts. L’objectif est d’interrompre toute transmission potentielle du virus et de prévenir son implantation sur le territoire, indique-t-elle.

     

    Aux Comores, le gouvernement a également mis en place, depuis le début de la semaine, des dispositifs de contrôle concernant les passagers en provenance de Madagascar afin de sécuriser son territoire. Alors que l’épicentre de l’épidémie se situe à Mahajanga, la menace reste élevée pour ces îles voisines de Madagascar, qui entretiennent des liens directs avec l’Ouest de la Grande Île.

  • TRANSPORT EN COMMUN – Renforcement des mesures sanitaires et poursuite du service du train urbain malgré la menace Mpox

    TRANSPORT EN COMMUN – Renforcement des mesures sanitaires et poursuite du service du train urbain malgré la menace Mpox

    Antananarivo, 9 Janvier, 12h05 – Mesures de sécurité sanitaire renforcées sur le train urbain. Le ministère des Transports et de la météorologie évoque une vaste opération de désinfection des gares et des rames afin de prévenir les risques de contamination et de protéger à la fois les usagers et le personnel ferroviaire. A cela s’ajoute le caractère obligatoire du port de masque pour les usagers. Cette décision intervient dans un contexte d’urgence sanitaire lié à la menace de la Mpox.

    A en croire le directeur général des Transports terrestres, Privat Andriamiarantsoa, “ces opérations de désinfection s’inscrivent dans les procédures régulières appliquées à l’ensemble des moyens de transport public, y compris les bus et les taxis-brousse”. Il souligne également que “à compter du vendredi 9 décembre 2026, le port du masque redevient obligatoire pour les usagers des trains. Des actions de sensibilisation ainsi que des notes officielles accompagnent cette mesure”.

    Malgré ce contexte sanitaire, le train urbain poursuit normalement ses rotations quotidiennes, conformément au calendrier établi. Les horaires de départ et d’arrivée restent inchangés depuis le lancement de la phase d’exploitation, entamée le 16 décembre dernier. Cette période correspond également à une phase d’observation visant à évaluer le fonctionnement des équipements ainsi que l’adaptation des usagers aux rythmes scolaires et professionnels.

    Selon le directeur général des Transports terrestres, le lancement du Train urbain a nécessité un important travail de préparation et de coordination au sein du ministère des Transports. Celui-ci réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration continue des services de transport public, afin de garantir un service accessible, fiable et sécurisé au bénéfice des étudiants, des travailleurs et de l’ensemble de la population.

    Photo : MTM

  • CATASTROPHES – Le bilan humain des intempéries de début de saison pluvieuse s’alourdit avec deux nouveaux décès

    CATASTROPHES – Le bilan humain des intempéries de début de saison pluvieuse s’alourdit avec deux nouveaux décès

    Les intempéries qui frappent plusieurs régions du pays continuent de faire des victimes. Le dernier bilan publié ce jeudi matin par le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) fait état de 13 décès après l’enregistrement de deux nouvelles victimes. La première est enregistrée à Morondava et la deuxième à Betioky Atsimo.

    Au total, quatre régions, treize districts et quatorze communes sont actuellement touchés par les impacts des intempéries. Les décès ont été causés principalement par des écroulements de maisons, des coups de foudre et des noyades.

    Quatre personnes ont perdu la vie à Anjozorobe, foudroyées lors d’orages. D’autres décès ont été signalés à Bemasoandro Itaosy, Soavina, Antananarivo Renivohitra dans la région d’Analamanga et à Morondava dans la région de Menabe après l’effondrement de leur maison d’habitation. Le décès à Betioky Atsimo a été dû par noyade.

    Le bilan fait également état de six blessés, dont quatre à Antananarivo Renivohitra et deux à Antananarivo Atsimondrano. Aucune personne n’est portée disparue.

    Sur le plan humanitaire, 3 847 personnes, soit 1 018 ménages, sont recensées comme sinistrées. Parmi elles, 2 250 personnes ont dû être déplacées. La majorité, soit 2 134 personnes, sont hébergées dans dix sites d’accueil, tandis que 116 personnes ont trouvé refuge chez des proches ou des voisins.

    Les dégâts matériels sont importants avec 770 cases inondées, 33 endommagées et 107 totalement détruites. Les autorités appellent la population à la vigilance et poursuivent les opérations d’assistance aux sinistrés, alors que les conditions météorologiques restent instables.

  • INTEMPÉRIES – Limitation du nombre de sinistrés accueillis dans les sites d’hébergement pour prévenir les risques sanitaires

    INTEMPÉRIES – Limitation du nombre de sinistrés accueillis dans les sites d’hébergement pour prévenir les risques sanitaires

    Antananarivo, 8 Janvier, 9h25 – Un encadrement plus strict dans les sites d’hébergement. Face à la menace de l’épidémie de variole du singe, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) annonce la limitation du nombre de personnes accueillies dans les locaux destinés à accueillir les sinistrés suite aux intempéries.

    Cette mesure vise à réduire les risques de propagation de cette maladie infectieuse virale dans un contexte de forte promiscuité, habituel en période de pluies. Lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Antanimora, le directeur général du BNGRC, le général Gabriel Ramanantsoa, souligné qu’“il est impératif de limiter le nombre de sinistrés abrités dans un même site”, afin de disposer de davantage d’espace et de garantir une meilleure distanciation entre les personnes hébergées.

    Outre cette réduction des effectifs, des mesures sanitaires renforcées, inspirées de celles mises en œuvre durant l’épidémie de Covid-19, devront être appliquées dans les centres d’accueil. Le responsable du BNGRC évoque notamment la mise à disposition de kits sanitaires, comprenant des dispositifs de lavage des mains, afin de renforcer la prévention et de protéger les sinistrés contre les risques sanitaires.

  • VARIOLE DU SINGE – Les Comores exigent un certificat médical pour les voyageurs en provenance de Madagascar

    VARIOLE DU SINGE – Les Comores exigent un certificat médical pour les voyageurs en provenance de Madagascar

    Antananarivo, 7 Janvier, 16h55 – Les autorités comoriennes renforcent leur niveau de vigilance face à la présence des cas de Mpox à Madagascar. Un certificat médical est désormais exigé aux voyageurs en provenance de la Grande île avant de mettre les pieds aux Comores. Cette mesure s’applique dès ce mercredi 7 janvier, indique une note du ministère comorienne de la Santé et de la protection sociale.

    D’après cette note officielle, le certificat devra être délivré par une autorité sanitaire compétente et être daté de moins de cinq jours avant la date de départ. L’objectif est de renforcer la surveillance sanitaire et de limiter les risques de propagation de la maladie à l’international.

    La note précise que tout voyageur ne disposant pas d’un certificat conforme s’exposera à un refus d’embarquement et/ou à un refus d’entrée sur le territoire comorien. Les compagnies de transport aérien et maritime ainsi que les services de contrôle aux frontières sont alors appelés à veiller à l’application de cette mesure.

    Selon les derniers chiffres donnés par les autorités sanitaires malgaches, la Grande île compte 76 cas suspects répartis dans sept régions et six cas confirmés de Mpox

  • INTEMPÉRIES – La Commune urbaine d’Antananarivo appelle à l’évacuation des habitations à risque

    INTEMPÉRIES – La Commune urbaine d’Antananarivo appelle à l’évacuation des habitations à risque

    Antananarivo, 6 Janvier, 17h15 – La Capitale vit actuellement au rythme de la saison des pluies. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), afin de protéger la population contre les risques d’accidents, encourage vivement toutes les familles résidant dans des maisons anciennes à évacuer sans condition.

    Ces maisons anciennes sont considérées par les techniciens comme des habitations vulnérables, présentant un risque élevé d’effondrement. Pour la CUA, “il est impératif de ne plus occuper ces habitations vulnérables pour le moment et de rejoindre des lieux plus sûrs afin de préserver les vies humaines”.

    Selon le bilan provisoire du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), communiqué lundi en fin d’après-midi, deux personnes ont perdu la vie à Antananarivo à la suite de l’écroulement de maisons, tandis que quatre autres ont été blessées.

  • SANTÉ – Le gouvernement renforce la surveillance sanitaire aux points d’entrée de Madagascar face à la variole du singe

    SANTÉ – Le gouvernement renforce la surveillance sanitaire aux points d’entrée de Madagascar face à la variole du singe

    Antananarivo, 6 Janvier, 14h25 – Un contrôle sanitaire strict sera mis en place. Six jours après l’officialisation de la présence de la variole du singe à Madagascar, le gouvernement annonce une série de mesures visant à limiter la propagation de la maladie. Lors d’une émission spéciale diffusée lundi soir sur la télévision nationale, Juste Crescent Raharisone, ministre des Transports et de la météorologie, annonce le renforcement de la surveillance sanitaire sur l’ensemble des vols en provenance des zones à risque.
     
    Selon le membre du gouvernement, tous les vols arrivant à l’aéroport international d’Ivato en provenance de pays où des cas de Mpox ont été détectés “font l’objet d’une surveillance étroite grâce à l’utilisation de caméras thermiques”. Il précise que “des mesures immédiates sont prises dès qu’un cas suspect est identifié”.
     
    Le ministre des Transports indique également que des informations relatives à la maladie sont diffusées à travers des vidéos et des affiches afin de sensibiliser les voyageurs et le personnel aéroportuaire aux précautions à prendre. Les fiches de débarquement font l’objet d’un contrôle rigoureux, permettant d’identifier les lieux de séjour des passagers et d’évaluer d’éventuels risques.
     
    S’agissant des transports maritimes, Juste Crescent Raharisone souligne que chaque navire accostant dans les ports malgaches doit obligatoirement fournir la liste complète de ses ports d’escale précédents. À défaut de cette information, l’accès au port est refusé. Tous les membres d’équipage sont également soumis à des contrôles, notamment en ce qui concerne leur état de santé.
  • ÉPIDÉMIE – Le gouvernement rapporte 76 cas suspects de variole du singe dans sept régions, dont six cas confirmés

    ÉPIDÉMIE – Le gouvernement rapporte 76 cas suspects de variole du singe dans sept régions, dont six cas confirmés

    Antananarivo, 5 Janvier, 19h45 – Les suspicions de variole du singe s’étendent. Les derniers chiffres publiés ce lundi par le gouvernement font état de 76 cas suspects signalés dans sept régions du pays. Outre le Boeny, les régions d’Analamanga, d’Atsimo Andrefana, d’Analamanga, de Diana, de Vakinankaratra, et d’Itasy sont également concernées, rapporte la ministre de la Santé publique Monira Magnana au cours d’une émission spéciale avec plusieurs ministres sur les chaînes audiovisuelles publiques. Les cas confirmés sont au nombre de six, et cinq d’entre eux sont signalés à Mahajanga. Le dernier cas confirmé a été recensé à Antsirabe, poursuit encore la ministre.

    A en croire la ministre, les patients confirmés positifs sont placés en isolement, et les autorités mènent des recherches actives des cas contacts pour prévenir que la maladie ne s’éparpille. Des barrages sanitaires sont également mis en place à l’entrée de certaines agglomérations comme c’est le cas au niveau d’Ambalavao sur la route nationale RN7, mais aussi à Ankazobe sur la RN4. Des notes ministérielles ont été émises auprès des établissements scolaires et universitaires pour l’application des gestes barrière, comme le port de masque, le lavage des mains, la préservation d’une distance d’un mètre. L’objectif est de réduire les risques de contamination qui se font principalement par contact direct entre humains.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Le port du masque obligatoire dans les Universités publiques avec le danger Mpox

    SANTÉ PUBLIQUE – Le port du masque obligatoire dans les Universités publiques avec le danger Mpox

    Antananarivo, 4 Janvier, 17h00 – Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique prend des mesures préventives après la confirmation de cas de variole du singe sur le territoire malgache. Dans une note publiée ce dimanche, relayée par la page Les Infos de l’Université d’Antananarivo, le port du masque devient obligatoire dans tous les établissements sous sa tutelle. Cette décision concerne les Universités, les écoles et instituts, les centres de recherche, et même le Centre national de télé-enseignement de Madagascar (CNTEMAD).

    Des cas de Mpox ou variole du singe ont été confirmés sur le territoire malgache notamment à Mahajanga où cinq cas ont été signalés après des analyses auprès des laboratoires. Le Mpox est une maladie virale qui se transmet principalement par contact direct avec une personne infectée, ou encore par contact direct avec les lésions ou les fluides corporels.

    De leur côté, les autorités sanitaires invitent les individus à se rapprocher rapidement d’ un centre de santé en cas de fièvre associée à une éruption cutanée.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Plus de 1 750 000 jeunes filles vaccinées contre le virus du papillome humain

    SANTÉ PUBLIQUE – Plus de 1 750 000 jeunes filles vaccinées contre le virus du papillome humain

    Antananarivo, 3 Janvier, 10h45 – Une protection massive. 1 756 164 jeunes filles âgées de 9 à 14 ans ont été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV) durant la campagne nationale de vaccination contre ce virus. L’opération qui s’est déroulée du 8 au 12 décembre 2025 a ainsi permis de couvrir 77,52 % de la population cible, rapporte le ministère de la Santé publique.

     

    Un nombre conséquent de jeunes filles ont ainsi reçu un bouclier vaccinal contre le virus du papillome humain. Le vaccin est conçu pour prévenir les infections causées par le HPV et qui peuvent entraîner des cancers tels que le cancer du col de l’utérus, de l’anus et d’autres types de cancers génitaux.

     

    Afin de pérenniser ces acquis, le gouvernement prévoit d’intégrer la vaccination HPV dans les services de routine pour les jeunes filles de 9 ans. Et ce, tout en gardant la gratuité du vaccin dans toutes les formations sanitaires publiques, ainsi que dans les établissements privés recevant des vaccins du ministère de la Santé publique.

     

    Cette récente campagne de vaccination contre le virus du papillome humain avait été combinée avec une riposte contre la rougeole. 1 164 817 enfants âgés de 6 à 24 mois avaient reçu le Vaccin anti-rougeoleux (VAR), portant la couverture vaccinale à 68,24 % pour cette tranche d’âge.

     

    Photo : Ministère de la Santé publique