Catégorie : Social

  • CIRCULATION – Les travaux reprennent sur la route nationale temporaire RNT31 Antsohihy-Bealanana

    CIRCULATION – Les travaux reprennent sur la route nationale temporaire RNT31 Antsohihy-Bealanana

    Antananarivo, 15 Janvier, 10h30- Les engins reprennent à nouveau leur chantier sur la Route nationale temporaire RNT31 entre Antsohihy et Bealanana. Selon le ministre des Travaux publics, Henri Jacob Razafindrianarivo, “il y a eu une interruption suite à un accident de la route survenu sur cette voie. L’entreprise a désormais repris son activité”.

    Les travaux avancent à grand pas sur cet axe reliant la principale ville de Sofia et le grenier à riz de cette région. Un communiqué du ministère des Travaux publics rapporte que l’entreprise a déjà établi une couche de fondation sur 47km des 101 km à réhabiliter.

    Les véhicules lourds, les transporteurs de carburant et les ravitailleurs de produits de première nécessité peuvent désormais reprendre leur chemin sur cette route indique le ministre. Il souligne que les points noirs sont déjà réparés.

    La réhabilitation de la RNT31 est un projet majeur pour le désenclavement de la région Sofia. Le projet est entré dans une phase active depuis la fin de l’année 2024. C’est la banque mondiale par le projet Connecter Madagascar pour une croissance inclusive (PCMCI) qui finance ce projet par un montant de 70 millions de dollars.

    Photo : Ministère des Travaux publics

  • SOCIÉTÉ – Un nouveau plan national validé pour changer les comportements et améliorer la santé à Madagascar

    SOCIÉTÉ – Un nouveau plan national validé pour changer les comportements et améliorer la santé à Madagascar

    Antananarivo, 15 Janvier, 10h00 – Madagascar se dote d’un Plan stratégique national de changement social et comportemental pour les quatre prochaines années (2026-2030). Le document a été validé mardi au cours d’un atelier national consacré au renforcement de la santé sexuelle et reproductive, de la santé maternelle, néonatale et infantile, de la santé des adolescents ainsi que de la nutrition à Madagascar.
     
    La Grande Île enregistre encore de nombreux décès maternels, pourtant largement évitables. Ceux-ci sont souvent liés à des retards de consultation, à un suivi insuffisant de la grossesse ou à des obstacles sociaux et culturels qui freinent le recours aux soins.
     
    Selon la direction de la santé familiale au sein du ministère de la Santé publique, ce plan mise sur le changement des comportements afin de “réduire le taux de mortalité maternelle et infantile”, à travers la promotion de “comportements favorables à la santé”.
     
    L’un des objectifs est que, “d’ici 2030, au moins 90 % de la population cible tirent durablement avantage de ces comportements”, annonce le Johns Hopkins Center for Communication Programs dans un communiqué publié mardi.
    Photo : Ministère de la Santé publique
  • EDUCATION – Le CEPE fixé au 21 juillet, le BEPC du 27 au 30 juillet

    EDUCATION – Le CEPE fixé au 21 juillet, le BEPC du 27 au 30 juillet

    Antananarivo, 15 Juillet, 6h10 – Les examens officiels “reculés” en juillet. Les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) sont prévues avoir lieu le 21 juillet tandis que celles du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) devraient avoir lieu du 27 au 30 juillet. Le calendrier a été posté mardi soir par le ministère de l’Education nationale sur sa page Facebook.

    Les inscriptions à ces examens, elles, ont déjà commencé lundi, si l’on en croit le document publié par le ministère. Les candidats au CEPE ont jusqu’au vendredi 3 avril pour s’inscrire. La date butoire pour déposer le dossier de candidature au BEPC, pour sa part, est fixée au 10 avril.

    Bien que les examens officiels aient reculé de trois à quatre semaines comparé aux calendriers des quatre dernières années scolaires, le ministère de l’Education nationale n’apporte pas encore de changement sur le calendrier scolaire officiel. Celui-ci fixe au 26 juin la fin de l’année scolaire 2025-2026. Ce qui, comme depuis 2022, avait permis d’organiser les épreuves du CEPE avant la fête de l’indépendance et celles du BEPC dès début juillet. 

  • FONCTION PUBLIQUE – Un recensement physique de tous les agents de l’Etat programmé

    FONCTION PUBLIQUE – Un recensement physique de tous les agents de l’Etat programmé

    Antananarivo, 13 Janvier, 13h00 – La chasse aux fonctionnaires fantômes est ouverte. L’État met en place une procédure stricte pour vérifier la présence de ses agents. Un recensement physique de tous ces agents sera entrepris auprès de tous les ministères et institutions ainsi que leurs organismes rattachés, tant au niveau central que régional. Cette opération débute à partir de mercredi 14 janvier 2026, annonce une disposition annoncée dans une note sortie par la direction générale de la Fonction publique.

    Les bases de données des agents de l’Etat avaient déjà été mises à jour pour les directeurs des ressources humaines de chaque département ministériel. L’opération de recensement annoncée consiste donc à obtenir le nombre exact de ces fonctionnaires et à vérifier la présence effective de chacun à son poste.

    Le contrôle s’effectuera alors individuellement dans le bureau de chaque agent, et toute absence devra être rigoureusement justifiée, prévient la direction qui pilote ce recensement. Ceci, afin de garantir la concordance entre les bases de données administratives et la réalité du terrain.

    Les agents des ministères de l’Éducation Nationale et de la Santé Publique en sont toutefois exemptés. Ceci du fait qu’ils ont déjà fait l’objet d’un enrôlement biométrique.

  • Le BNGRC ajoute deux nouveaux décès dans son bilan qui atteint 16 décès en raison des intempéries liées à la saison de pluies

    Le BNGRC ajoute deux nouveaux décès dans son bilan qui atteint 16 décès en raison des intempéries liées à la saison de pluies

    Antananarivo, 12 Janvier, 18h05 – Le nombre de décès liés aux intempéries dues aux fortes pluies de début de saison s’alourdit. Le bilan publié ce lundi par le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC) signale deux nouveaux décès.

     

    Ces nouveaux décès ont été enregistrés à Ihosy, à la suite de l’effondrement d’une maison, indique le BNGRC. Depuis le début de la saison des pluies, l’organisme fait état de 16 décès au total, dont la majorité dans la région Analamanga : cinq à Anjozorobe, un à Bemasoandro Itaosy, quatre à Soavina et deux à Antananarivo Renivohitra.

     

    Le BNGRC rapporte également 13 personnes blessées et 5 833 sinistrés répartis dans 1 518 ménages. Parmi eux, 1 246 personnes ont été déplacées dans six sites d’hébergement, tandis que 122 autres ont été accueillies par leurs familles ou des voisins.

  • SANTÉ – Cinq centres de traitement et d’isolement des patients atteints de la variole du singe installés à Antananarivo

    SANTÉ – Cinq centres de traitement et d’isolement des patients atteints de la variole du singe installés à Antananarivo

    Antananarivo, 12 Janvier, 16h55 – Le ministère de la Santé publique met en place des structures pour lutter contre la propagation de la variole du singe. À Antananarivo, cinq centres de traitement et d’isolement (CTI) ont été installés pour la prise en charge des malades atteints de la variole du singe, notamment à l’hôpital d’Andohatapenaka, à Itaosy, Anosiala, Bongatsara et Anosiavaratra.

    Selon le professeur Mamy Randria, porte-parole du ministère sur le Mpox, c’est au niveau des CTI que les personnes suspectant une infection par le virus de la variole du singe doivent effectuer leur consultation. Ces centres servent à la fois à soigner et à isoler les patients. Les personnes sous traitement doivent rester au sein du centre jusqu’à leur guérison.

    Le responsable du ministère de la Santé publique ajoute que toute personne souhaitant se faire examiner peut également se rendre dans un CTI afin de confirmer son cas. “Le nombre de centres peut augmenter en fonction de l’évolution de l’épidémie, “poursuit-il.

    Pour les personnes se trouvant dans les provinces, “il est conseillé de se renseigner auprès de la Direction régionale de la santé”, indique-t-il. Pour toute information supplémentaire, il conseille de contacter le numéro vert 910.

  • EPIDÉMIE – 23 cas confirmés positifs à la Mpox sur 57 tests effectués jusqu’au 10 janvier à Madagascar

    EPIDÉMIE – 23 cas confirmés positifs à la Mpox sur 57 tests effectués jusqu’au 10 janvier à Madagascar

    Antananarivo, 12 Janvier, 9h30 – Un taux de positivité à la Mpox de 40,4%. La Grande île compte jusqu’au 10 janvier 23 cas confirmés positifs à la variole du singe, selon le bilan présenté dimanche par le Professeur Mamy Randriamaro, incident manager et porte-parole du ministère sur le dossier Mpox. Ces cas ont été détectés sur 57 tests réalisés.

    Sur les 23 cas confirmés, trois nouveaux cas ont été confirmés par les résultats des tests effectués sur des prélèvements liés à des cas suspects notifiés avant le 10 janvier. Ils sont signalés, pour la plupart, dans le Boeny avec 17 cas confirmés. Quatre sont signalés dans le Vakinankaratra, un dans l’Analamanga et un dans le Betsiboka.

    En tout, 199 cas ont été notifiés dont 139 dans le Boeny, 18 dans le Vakinankaratra et sept dans l’Analamanga.

  • SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE – 176 cas notifiés dont 20 cas confirmés de Mpox rapportés jusqu’au vendredi 9 janvier

    SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE – 176 cas notifiés dont 20 cas confirmés de Mpox rapportés jusqu’au vendredi 9 janvier

    Antananarivo, 11 Janvier, 6h45 – La situation épidémiologique rapportée par le ministère de la Santé publique au vendredi 9 janvier 2026 fait état de 176 cas notifiés de variole de singe ou Mpox à Madagascar. 20 cas ont été formellement confirmés par analyse biologique, si 156 cas sont actuellement classés comme suspects, précise l’Incident manager du Centre d’opération d’urgence de santé publique (Cousp) national, le Pr. Mamy Randria samedi.

     

    L’épidémie demeure principalement localisée dans la ville de Mahajanga qui constitue le foyer majeur avec 17 cas confirmés. Les trois autres cas identifiés se répartissent à Maevatanana, Antananarivo Avaradrano et Antsirabe, selon ce responsable. Bien que les notifications aient augmenté, aucun décès n’est enregistré à ce jour.

     

    Cette épidémie touche principalement les adultes à Madagascar, avec un âge médian de 23 ans. Bien que les hommes et les femmes soient également touchés parmi les malades confirmés, une plus grande diversité d’âge chez les cas suspects, incluant des enfants et des nourrissons, est observée d’après les données livrées par le ministère de la Santé publique.

     

    Ce département avait alors intensifié les activités de dépistage sur l’ensemble du territoire. 19 nouveaux prélèvements avaient par exemple été effectués vendredi dans des zones variées comme Mananjary ou Ambohimahasoa. Ce qui porte à 114 le nombre de prélèvements déjà effectués depuis le début de la surveillance le 17 décembre 2025.

     

    45 tests avaient par ailleurs été effectués depuis, donc 24 à Mahajanga et 21 dans d’autres régions. Avec un taux de positivité global de 44,4 % sur les tests réalisés, les autorités sanitaires maintiennent un niveau d’alerte élevé et poursuivent les investigations pour contenir la chaîne de transmission.

     

    Il est alors impératif de consulter rapidement les centres de santé si des symptômes inquiétants apparaissent, exhorte le Pr Mamy Randria. “Cette maladie ne doit pas être prise à la légère. En cas d’infection, vous devrez respecter un isolement strict de deux semaines au minimum, vous empêchant de sortir ou de travailler. Outre les conséquences sur votre vie quotidienne, tout manque de vigilance risque de propager involontairement la maladie à votre entourage », avertit-il.

     

    Photo : Capture d’écran vidéo Ministère de la Santé publique

  • SANTE – Trois nouveaux incubateurs néonatals et un ventilateur d’anesthésie offerrs au Centre hospitalier universitaire de gynécologie-obstétrique de Befelatanana 

    SANTE – Trois nouveaux incubateurs néonatals et un ventilateur d’anesthésie offerrs au Centre hospitalier universitaire de gynécologie-obstétrique de Befelatanana 

    Antananarivo, 10 Janvier, 11h05 – De nouveaux équipements médicaux arrivent au Centre hospitalier universitaire de gynécologie-obstétrique de Befelatanana. Ces équipements destinés à renforcer la prise en charge des femmes enceintes et des nouveau-nés, en particulier dans les situations à risque proviennent de la part du gouvernement japonais

     

    Le CHU/GOB accueille chaque année plus de 15 000 patients, avec 6 000 accouchements et plus de 3000 interventions gynécologiques. Hôpital de référence, il constitue souvent “le dernier recours pour les femmes enceintes en situation d’accouchement difficile”, souligne le Dr Monira Managna, ministre de la Santé publique, lors de la cérémonie de la remise officielle de ces équipements, ce vendredi.

     

    Le lot d’équipements, d’une valeur de 304 millions d’ariary, composé d’un ventilateur d’anesthésie, de trois incubateurs néonatals et de quatre onduleurs, permettra de sécuriser les interventions chirurgicales, d’améliorer la prise en charge des naissances prématurées et surtout d’assurer la continuité des soins face aux coupures d’électricité.

     

    Hitoshi Tojima, ambassadeur du Japon à Madagascar, rappelle que “la santé maternelle et infantile est bien plus qu’une question de bien-être”, elle constitue aussi “un pilier essentiel du capital humain et de l’avenir des familles”, poursuit-t-il.

     

    Le ministère de la Santé publique souligne l’importance stratégique du CHU Gynécologie-obstétrique de Befelatanana dans le système de santé malgache et “s’engage à une utilisation responsable et durable de ces équipements” afin que ceux-ci contribuent pleinement à “la réduction des risques liés à la grossesse, à l’accouchement et à la période néonatale”

  • MOUVEMENT – L’ascension symbolique du Kilimandjaro pour porter haut la voix des femmes dans deux combats essentiels

    MOUVEMENT – L’ascension symbolique du Kilimandjaro pour porter haut la voix des femmes dans deux combats essentiels

    Antananarivo, 9 Janvier, 16h00 – “Une montagne pour nos droits, une voix pour les femmes”. Florentine Razanajafy, fondatrice de l’association Tao, portera le combat pour les droits des femmes à Madagascar jusqu’au sommet du Kilimandjaro, l’un des plus hauts sommets d’Afrique. Elle est soutenue dans ce projet d’ascension par un groupe de militantes engagées qui luttent pour le droit des femmes à disposer de leur corps, y compris le droit à l’avortement, et pour l’application des lois relatives à la prise en charge des victimes de violences.

    Forte de plusieurs ascensions à son actif, Florentine Razanajafy voit dans ce défi un symbole de résistance et d’espoir. “Cette ascension représente le quotidien de toutes ces femmes qui doivent, chaque jour, trouver la force de continuer malgré les obstacles”, souligne-t-elle. Elle ajoute que “le sport a toujours été pour moi un moyen de mener mon combat et une thérapie”.

    Avec cette aventure sportive, la fondatrice de l’association Tao espère faire entendre les voix des femmes malgaches. Comme le dit Kemba Ranavela, fondatrice de Nifin’Akanga, membre du mouvement, il s’agit surtout de “briser le silence et rendre visibles les violences faites aux femmes”. “Nous vivons dans une société où parler, c’est faire du bruit, et où faire du bruit est souvent assimilé au désordre. Mais nous avons le droit de parler, encore et toujours”, affirme-t-elle.