Catégorie : Social

  • CITOYENNETÉ – L’enrôlement biométrique de la population adulte de Madagascar à réaliser en une année, selon la Banque mondiale

    CITOYENNETÉ – L’enrôlement biométrique de la population adulte de Madagascar à réaliser en une année, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 27 janvier, 17h00 – Inclusion citoyenne. Les autorités et ses partenaires lancent le projet d’enrôlement biométrique, en vue de l’attribution de numéro d’identification unique, à travers tout le pays mardi. “Dans les prochains mois, prochains jours, prochaines semaines, plus de 2500 équipes se déploieront à travers le pays”, indique Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale, lors du lancement de l’initiative, au palais d’Iavoloha. Ces équipes ont pour objectif “de collecter, d’enrôler toute la population adulte en un an”, poursuit-il.

    “L’opération débutera dans les 26 communes dans le district d’Atsimondrano”, affirme Fidèle Rafalimanana, coordonnateur du Projet de gouvernance numérique et de gestion de l’identité (Prodigy), appuyé par la Banque mondiale. Au 3 avril, l’ensemble des équipes doit être déployé au niveau de chaque arrondissement. “Chaque équipe pourra enrôler 40 à 50 personnes par jour sur 26 jours par mois”, détaille Atou Seck.

    Pour Atou Seck, une seule inscription permet un “accès plus rapide aux services, que ce soit la carte d’identité, le permis de conduire, ou la CNaPS, etc”. L’objectif est alors qu’il y ait “moins de retard, moins d’erreur, moins d’erreur injustifiée, et plus d’équité”, ajoute-t-il. Il parle de “gain de temps, de gain de fiabilité, et de vrai progrès pour l’inclusion”.

    Outre l’inclusion citoyenne, le Colonel Michaël Randrianirina, président de la refondation de la République, y voit un moyen de prévenir contre les fraudes une fois la digitalisation électorale en place. “Ce projet [est] ambitieux (…). Et l’ambition exige de la responsabilité de tout le monde. Le gouvernement prend des mesures solides pour y répondre actuellement”, avance encore le représentant résidant de la Banque mondiale. Il évoque, entre autres, la partie gouvernance du système, là où “des mécanismes de supervision doivent garantir aussi un usage responsable transparent et éthique des données”, tout comme l’hébergement sécurisé des données.

  • MÉTÉO – Une tempête tropicale en cours de formation menace le Nord-Ouest de Madagascar

    MÉTÉO – Une tempête tropicale en cours de formation menace le Nord-Ouest de Madagascar

    Une perturbation cyclonique est en cours de formation dans le Canal de Mozambique, selon les dernières analyses des services météorologiques. Mercredi à 15h, le centre du système était positionné à environ 306 km à l’Ouest-Nord-Ouest de Besalampy. Bien qu’encore au stade de gestation, ce phénomène présente déjà des vents moyens estimés à 45 km/h, avec des rafales atteignant 60 km/h, notamment sous les orages.

     

    Selon les prévisions des techniciens d’Ampandrianomby, la perturbation pourrait atteindre le stade de tempête tropicale dès vendredi 30 janvier 2026. Les tendances analysées indiquent une menace directe pour les régions Nord-Ouest de Madagascar à partir de samedi à l’aube. Les régions Melaky et Boeny sont déjà placées en alerte verte cyclonique. Les populations de ces zones sont invitées à renforcer leur niveau de préparation et à appliquer les consignes de sécurité associées à cette alerte.

     

    Sur les Nord Ouest de Madagascar, “une dégradation des conditions météorologiques est attendue à partir de vendredi accompagnée de fortes pluies, de vents très forts, voire localement destructeurs, et d’une mer dangereuse”, indiqué pour sa part le bulletin cyclonique de Météo France de mercredi 16h.

  • CONSOMMATION – La loi encadrant la production et la commercialisation du toaka gasy déclarée conforme à la Constitution

    CONSOMMATION – La loi encadrant la production et la commercialisation du toaka gasy déclarée conforme à la Constitution

    Le “toaka gasy” officiellement libéralisé. La loi relative à la production et à la commercialisation de ce produit alcoolisé sur l’ensemble du territoire malgache a été déclarée conforme à la Constitution, selon une décision rendue ce mercredi par la Haute cour constitutionnelle. Le texte, adopté en 2025 par le Parlement après une double lecture par l’Assemblée nationale, instaure un cadre juridique pour cette boisson alcoolisée traditionnelle. Il entrera en vigueur dès sa promulgation par le Colonel Michaël Randrianirina, le président de la Refondation.

    Selon la Cour d’Ambohidahy, la loi en question crée “les conditions d’une prévention suffisante du risque sanitaire encouru par les consommateurs”. Dans sa décision, elle estime qu’avec les précautions prévues, si celles-ci sont effectives, “la préservation du savoir-faire ancestral et la liberté d’entreprise, d’une part, et l’impératif de sécurité sanitaire ainsi que l’ordre public, d’autre part”, sont conciliées. Elle rappelle, entre autres, la fixation du taux maximal d’alcool à 44%.

    Porté par le député élu à Ambositra, Fanomezantsoa Yves Georges Andriamihaja dit Liva Rason, la loi avait été adoptée par les députés en juin 2025. Mais le Sénat y avait apporté des amendements, et le texte a dû revenir pour une deuxième lecture en décembre 2025.

    Les amendements apportés à l’époque portaient sur le renforcement du dispositif de contrôle, avec la confirmation du rôle de l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires (ACSSQDA) dans la vérification du taux d’alcool avant toute commercialisation, ainsi que l’introduction d’un manuel de procédures scientifiques standardisé destiné aux producteurs. Le texte précise également les conditions de suspension de la production et les sanctions applicables en cas de non-respect du taux légal d’alcool.

    La loi vise à structurer et normaliser une filière ancrée dans la culture, tout en cherchant à garantir la protection de la santé publique, la valorisation des productions agricoles et le développement économique des zones rurales.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Un symposium pour discuter de l’amélioration de la prise en charge des 1 000 premiers jours de l’enfant

    SANTÉ PUBLIQUE – Un symposium pour discuter de l’amélioration de la prise en charge des 1 000 premiers jours de l’enfant

    S’assurer que chaque enfant commence sa vie sur de bonnes bases. Le symposium national consacré aux 1 000 premiers jours de l’enfant ouvert mardi à Antananarivo réunit acteurs institutionnels, experts en santé maternelle et infantile ainsi que partenaires techniques et financiers. Organisé sous l’égide du ministère de la Santé publique, l’événement permet aux différentes parties prenantes de discuter des “interventions en faveur de cette période critique pour la vie d’un enfant, sur la base de données et d’évidences concrètes”. L’objectif, selon le ministère de la Santé publique, est d’avoir “des échanges d’expériences, de renforcer la coopération et de trouver des solutions durables pour améliorer la santé de l’enfant, incluant notamment l’amélioration de la nutrition et la lutte contre la malnutrition”.

    “Les 1 000 premiers jours de la vie d’un enfant sont essentiels et précieux. C’est au cours de cette période que se construisent les fondations de sa santé”, rappelle le ministère de la Santé publique pour expliquer l’importance de l’événement. “Les 1000 premiers jours de la vie d’un enfant peuvent être comparés à la construction d’un bâtiment. La solidité de toute la structure dépend de la qualité de ses fondations”, ajoute Christine Jeaulmes, représentante résidente de l’Unicef. Celle-ci estime que “si les fondations sont fragiles, les étages qui viendront s’ajouter ne pourront pas tenir durablement”. Pour un enfant, la base est renforcée grâce aux “soins, attention, nutrition et stimulation nécessaires durant cette période de développement synaptique intense”, insiste-t-elle. Et c’est “cette base qui conditionne l’équilibre, la santé et les capacités futures de l’individu”, poursuit-elle encore.

    Intervenir de façon précoce constitue donc un levier essentiel pour améliorer le capital humain du pays.
    Les 1000 premiers jours s’étendant de la conception aux deux ans de l’enfant, les interventions doivent également inclure les femmes enceintes et allaitantes. Comme le rappelle le Dr Toky Rajoelina, directrice de la Santé familiale auprès du ministère de la Santé publique, le retard de croissance dont souffrent quatre enfants sur dix à Madagascar est attribué aux carences nutritionnelles persistantes, à l’anémie, ainsi qu’à l’accès encore limité aux services de santé et de nutrition, aussi bien des enfants que des femmes enceintes et allaitantes.

    “La santé des femmes enceintes et allaitantes, ainsi que la croissance de l’enfant, restent fortement menacées par les carences en fer et l’anémie”, indique encore la médecin. Selon les données de l’Enquête nationale sur les carences en micronutriments, publiée en 2025, environ un enfant sur trois souffre d’anémie, tandis que la carence en fer touche près d’un quart des enfants de moins de cinq ans et 16 % des femmes en âge de procréer. La carence en zinc affecte, pour sa part, environ un tiers des enfants, adolescents et femmes, avec des effets directs sur la croissance, l’immunité et la résistance aux infections.

    Organisé avec l’appui de partenaires techniques et financiers tels que l’Unicef, la Fondation Mérieux et l’UNFPA, ainsi que des sociétés savantes comme la Société malgache de pédiatrie et le Collège malgache des gynécologues-obstétriciens, le symposium se veut un espace de dialogue et de partage d’expériences. Il ambitionne alors d’identifier des solutions durables pour améliorer la prise en charge de la santé de la mère et de l’enfant, notamment à travers le renforcement des actions de nutrition et de prévention. Les échanges issus de ce symposium devraient alors contribuer à renforcer la coordination entre les différents acteurs et à définir des orientations stratégiques communes pour une amélioration durable de la santé et du développement des enfants à Madagascar.

  • APPROVISIONNEMENT – La Jirama lance le remplacement des compteurs d’eau de plus de dix ans

    APPROVISIONNEMENT – La Jirama lance le remplacement des compteurs d’eau de plus de dix ans

    Obsolète. La Jirama annonce le lancement d’une opération de remplacement des compteurs d’eau âgés de plus de dix ans, ainsi que de ceux présentant des anomalies techniques. Cette initiative s’inscrit dans un programme de contrôle et de modernisation du parc de compteurs en service. Les interventions seront menées directement au domicile des abonnés concernés par des équipes mandatées par la compagnie nationale, dans le but d’assurer une meilleure fiabilité des mesures de consommation et de prévenir les dysfonctionnements liés à l’ancienneté des équipements.

    Dans le cadre de cette opération, la société d’État précise que les agents chargés des interventions disposent de badges d’identification, d’ordres de mission et de documents officiels précisant la nature des travaux à effectuer. Les clients sont invités à vérifier ces éléments avant toute intervention. Cette démarche vise à garantir la transparence des opérations et à éviter toute confusion ou tentative de fraude, dans un contexte où les interventions à domicile peuvent susciter des interrogations chez les usagers.

    La Jirama rappelle par ailleurs que les compteurs d’eau restent sa propriété, même lorsqu’ils sont installés chez les abonnés. À ce titre, elle se réserve le droit de procéder à leur vérification, à leur entretien ou à leur remplacement lorsque cela est jugé nécessaire. Ces opérations relèvent de ses prérogatives en tant que gestionnaire du service public de distribution d’eau potable, notamment pour assurer la conformité technique des installations.

    Enfin, la responsabilité des abonnés est également mise en avant. Il leur appartient de veiller à la propreté de l’emplacement des compteurs et de mettre en place des dispositifs de protection appropriés afin de limiter les risques de dégradation ou de vol. La Jirama n’a pas encore communiqué de calendrier précis pour cette campagne, mais indique que les clients concernés seront informés au fur et à mesure du déploiement des interventions sur le terrain.

  • MÉTÉOROLOGIE – Orages et fortes pluies attendues dans le Nord Ouest de Madagascar

    MÉTÉOROLOGIE – Orages et fortes pluies attendues dans le Nord Ouest de Madagascar

    Madagascar entre deux zones orageuses actives. La Zone de convergence intertropicale (ZCIT) continue d’influencer le temps à Madagascar, avec une activité orageuse marquée sur la partie nord de l’île. Selon les derniers bulletins des services météorologiques publiés lundi dans la soirée, deux zones perturbées font actuellement l’objet d’une surveillance accrue. L’une dans le canal du Mozambique, l’autre à l’Est de la région Sava.
     
    Pour les cinq prochains jours, la zone orageuse située à l’Est de la Sava devrait s’éloigner progressivement des côtes, limitant son impact direct sur le littoral. En revanche, l’autre zone orageuse présente dans le canal du Mozambique suscite une attention particulière. Bien que la probabilité de formation cyclonique soit jugée faible à modérée, ce système persistera toute la semaine et entraînera une augmentation significative des précipitations sur le Nord-Ouest de Madagascar.
     
    Les services météo lancent ainsi une alerte fortes pluies. Ils invitent les habitants des régions Boeny et Sofia à suivre les informations météorologiques et les consignes émises par les autorités compétentes. D’après les bulletins météorologiques, les cumuls pourraient dépasser 100 mm en 24 heures, avec des risques accrus de crues soudaines, de glissements de terrain, de coupures de routes et de dégâts aux habitations.
  • ENVIRONNEMENT – Une étude nationale sur les ressources en eau souterraine bientôt menée sur la Grande île

    ENVIRONNEMENT – Une étude nationale sur les ressources en eau souterraine bientôt menée sur la Grande île

    Un outil pour décider et planifier les investissements dans le secteur de l’eau. Le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène annonce le lancement à venir d’une étude nationale visant à améliorer la connaissance et l’évaluation des ressources en eau souterraine à Madagascar. Le protocole d’accord avec la société Kula Services PTE. Ltd. qui devrait effectuer cette étude a été signé lundi.
     
    Cette étude s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (PNEAH), indique le ministère. Elle vise à renforcer les bases scientifiques nécessaires à la planification et à la prise de décision dans le secteur de l’eau, dans un contexte marqué par les effets du changement climatique et une pression croissante sur la ressource.
     
    Avec cette étude, la ministre Anja Elia Razafindriainiaina espère que le pays dispose “d’outils modernes d’aide à la décision afin de mieux orienter les investissements, sécuriser les forages et garantir un accès durable à l’eau potable pour tous”. Elle parle alors d’une “avancée majeure pour la souveraineté hydrique de Madagascar”.
     
    À travers ce partenariat, les deux parties prévoient notamment d’améliorer la connaissance scientifique des nappes souterraines, de mettre en place un système intégré et sécurisé d’information sur les ressources en eau souterraine et d’appuyer la planification stratégique du secteur. Le protocole prévoit également des actions de renforcement des capacités techniques des structures nationales et régionales, ainsi qu’une contribution à une gestion durable et équitable de la ressource.
     
    Selon le ministère, les résultats attendus de l’étude devront permettre de mieux orienter les investissements publics dans le secteur de l’eau et de sécuriser les ouvrages de captage, notamment les forages destinés à l’alimentation en eau potable. “Les eaux souterraines constituent une source essentielle pour l’alimentation en eau potable, notamment dans les zones rurales et vulnérables”, rappelle le ministère. Il regrette toutefois que “leur disponibilité, leur qualité et leur vulnérabilité demeurent insuffisamment connues”.
  • INFRASTRUCTURES – Le Colonel Michaël Randrianirina annonce le recrutement des diplômés en travaux et bâtiments publics pour relancer le Génie militaire

    INFRASTRUCTURES – Le Colonel Michaël Randrianirina annonce le recrutement des diplômés en travaux et bâtiments publics pour relancer le Génie militaire

    Antananarivo, 26 janvier, 19h30 – Les bouchées doubles. Le Colonel Michaël Randrianirina, président de la refondation de la République de Madagascar (PRRM) dévoile un autre pan du projet de remise en route du Génie militaire, à savoir l’enrôlement de spécialistes.

    “Nous procédons actuellement au recrutement par le biais du peloton spécial, ou Peloton de formation militaire des cadres spécialistes (PFMCS)”, informe l’officier supérieur en marge de l’ouverture des “Assises militaires”, lundi à Ivato. “La plupart des officiers spécialisés recrutés sont des diplômés en bâtiment et travaux publics (BTP) au niveau de l’Académie militaire pour permettre au Génie militaire de renforcer ses compétences afin de pouvoir assurer la mission qu’on lui assigne”, détaille-t-il.

    Le président de la Refondation de la République de Madagascar réitère l’intention des autorités concernant ce corps de l’armée spécialisée dans les travaux de construction et d’entretien. “La première étape consiste à équiper le Génie militaire et à lui allouer des fonds pour intervenir dans les zones sans routes, mais où des produits doivent être acheminés”, rappelle-t-il avant de fixer deux objectifs dans l’opération. “Dans ces zones non-sécurisées, l’armée ouvre les routes tout en assurant la sécurité”, poursuit-il.

    Dans un deuxième temps, les autorités tracent un autre chantier en perspectives. “L’un de nos objectifs est de permettre à tous les ministères de pouvoir contribuer à renflouer la caisse de l’Etat”, souffle le Colonel Michaël Randrianirina.

    Le président de la refondation de la République avait dévoilé le projet de remise sur les rails du Génie militaire lors de son déplacement à Antalaha le 22 janvier. Ce projet avait été effleuré en 2023 pour ce régiment spécialisé dans les bâtiments et les travaux publics créé en 1964.

  • INSERTION PROFESSIONNELLE – 5 000 emplois décents à créer en deux ans pour les jeunes de la région Atsinanana 

    INSERTION PROFESSIONNELLE – 5 000 emplois décents à créer en deux ans pour les jeunes de la région Atsinanana 

    Une initiative de création massive d’emplois dans la région Atsinanana. Le projet “Asa 5 000 pour les jeunes” prévoit la création de 5 000 emplois décents pour les jeunes de cette région sur une période de deux ans. Le président de la Refondation de la République, le colonel Michael Randrianirina et la ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique, Soatiana Bety Léonne Florent l’ont officiellement lancé à Toamasina, samedi.

     

    Le programme qui est piloté par le ministère en charge de l’emploi, avec l’appui technique de la Maison de l’emploi et de la formation de la région Atsinanana (Mefra), s’adresse spécifiquement aux jeunes de 18 à 25 ans, qu’ils soient issus des zones urbaines ou des zones rurales, avec ou sans diplôme. Sur les 5 000 postes prévus, 75 % devraient être orientés vers l’auto-emploi et l’entrepreneuriat et les 25 % orientés vers le salariat au sein d’entreprises formelles.

     

    Les secteurs clés dans lesquels interviendra ce programme sont déjà identifiés. Ils incluent l’agriculture et l’élevage, les mines, le tourisme, le transport et la logistique, les énergies renouvelables, ainsi que le BTP. Les jeunes bénéficieront alors d’un accompagnement complet, allant de l’orientation professionnelle, des formations techniques et commerciales, jusqu’au suivi de proximité pour garantir la pérennité de leurs activités. La mise en œuvre immédiate de ce programme est déjà annoncée, avec les premières sessions de formation sur les techniques de recherche d’emploi, dès la semaine prochaine.

     

    Le ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique estime qu’un tel projet constitue une réponse concrète et stratégique pour renforcer l’employabilité des jeunes. Surtout avec les 500 000 jeunes qui arrivent annuellement sur le marché du travail et un taux d’emploi informel s’élevant à 89,8 %.

     

    Photo : PRRM