Catégorie : Social

  • ANTANANARIVO-CEPE 2019

    ANTANANARIVO-CEPE 2019

    Miisa 28 715 ireo mpianatra hiatrika ny fanadinam-panjakana CEPE, ny talata 27 aogositra 2019 ho avy izao. Nisy fihenana ny isan’ny mpiadina raha oharina ny tamin’ny taon-dasa. Raha ny nambaran’ny lehiben’ny Circonscription scolaire d’Antananarivo-Renivohitra (CISCO) dia efa tomombana tsara avokoa ny fandaminana ny hiatrehana izany fanadinana izany.

  • ÉPREUVES EPS DU BACCALAURÉAT À ANTANANARIVO

    ÉPREUVES EPS DU BACCALAURÉAT À ANTANANARIVO

    Depuis le début des épreuves d’éducation physique et sportive du baccalauréat, dans les cinq centres d’Antananarivo, 62 jeunes filles âgées de 17 à 25 ont été déclarées être enceintes. D’autres élèves sont également confrontés à des problèmes de santé, liés entre autres à l’usage de boissons énergisantes.

  • TRANSPORT URBAIN – Les cahiers des charges toujours non respectés

    TRANSPORT URBAIN – Les cahiers des charges toujours non respectés

    Incorrigibles. Des taxi-be opérant sur plusieurs lignes dans la capitale, continuent leurs mauvaises habitudes, ignorant les règles établies pour les transports publics, et ce, malgré la mise en vigueur d’un cahier des charges, prévoyant, entre autres, leurs obligations.

    « Je passe parfois une ou deux heures dans les mêlées avant de pouvoir monter sur un bus », se plaint Felana Rakotondrazaka, mère de famille résidant à Itaosy. Les bousculades sont toujours les mêmes aux heures de pointe. « Nous sommes toujours en difficulté, surtout quand ils [ les chauffeurs de taxi-be] décident de faire demi-tour », continue-t-elle. Les bus opérant sur cette ligne ne sont pas les seuls à se comporter ainsi. « J’emprunte tous les jours des taxi-be des lignes 183 ou 186, et à partir de 16h, ils font demi-tour et s’arrêtent aux 67 ha au lieu de rejoindre le terminus », témoigne Hanta Rakotoarilalao, usager du transport public. Ces situations condamnent les voyageurs à parcourir le reste de leur chemin à pied ou à payer les frais de transport une deuxième fois sur un autre bus.

    Les règles concernant l’exploitation des lignes urbaines avaient pourtant été renouvelées. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) avait validé le nouveau cahier des charges, comprenant, entre autres, les obligations des taxi-be, au mois de février. L’une d’entre-elles concerne le respect des arrêts primus et terminus. Outre les demi-tours, les passagers se plaignent aussi de la mauvaise qualité des offres des taxi-be. « Nous payons toujours en plein tarif, même quand nous nous asseyons sur des bouts de bois », déplore Njara Rakotoarisoa, un habitué des taxi-be de la capitale.

    La Mairie d’Antananarivo, responsable des transports urbains, affirme avoir pris les dispositions pour faire respecter les règles. « Nous avons déjà commencé à afficher dans les taxi-be les numéros de la CUA, de l’Union des coopératives des transports urbains (UCTU) et de la coopérative à laquelle appartient chaque taxi-be. Les passagers peuvent appeler ces numéros en cas de problèmes » indique Miha Botolandy, chef service des transports à la Mairie d’Antananarivo. Il confirme l’existence d’appels concernant le non-respect des terminus, même si certains usagers affirment l’absence de contacts téléphoniques dans certains taxis collectifs.

    Miha Botolandy assure que la Commune procède à des avertissements « aux chauffeurs et receveurs contre lesquels nous avons reçu des doléances ». La Cellule d’intervention routière (CIR) du ministère de Transport, du tourisme et de la météorologie, certifie également procéder à des descentes sur terrain afin de sanctionner les chauffeurs et receveurs qui enfreignent la loi. « Outre les avertissements, nous avons également mis en fourrière des taxi-be contrevenants », certifie le Commandant Soamila Soloniaina, officier coordinateur de la CIR. Mais cela n’empêche pas certains chauffeurs et receveurs de récidiver.

    Pour ce qui est de l’application des règles sur les lignes de transport suburbain, les autorités continuent de disséminer le cahier des charges avant l’organisation d’une formation pour les principaux concernés. C’est, entre autres, le cas pour les lignes reliant Anosy et Ampitatafika et Imerintsiantsoka. Justin Randrianiaina, responsable au sein de la coopérative COTRANSMAR soutient que la diffusion des fiches d’information devrait permettre à tout un chacun de respecter ses obligations « pour une meilleure offre pour les passagers ».

  • HAUSSE DES PRIX DES FOURNITURES SCOLAIRES

    HAUSSE DES PRIX DES FOURNITURES SCOLAIRES

    Une hausse de 5% des prix des fournitures scolaires a été constatée cette année 2019. Les parents d’élèves ne se semblent pas encore se presser pour faire leurs achats. Ceux qui achètent, pour le moment, sont ceux qui ont des enfants en classe d’examen. Témoignages de commerçants.

  • LES MARCHANDS D’ANTANANARIVO ENVAHISSENT LES RUES

    LES MARCHANDS D’ANTANANARIVO ENVAHISSENT LES RUES

    Les marchands de rue, tout comme l’incivisme lié au stationnement, représentent une vraie problématique pour la ville d’Antananarivo. Les internautes sur les réseaux sociaux ont manifesté ces derniers jours leur ras-le-bol. Comme on peut le constater à Besarety, les marchands envahissent déjà les trottoirs de la route à peine réhabilitée. « Ny lalako tsy fivarotana sy tsy parking » peut-on lire, avec le hashtag #MpandehaTongotraTezitra

  • FAMPINONOAN-DRENY ETO MADAGASCAR

    FAMPINONOAN-DRENY ETO MADAGASCAR

    Ny 19 ka hatramin’ny 24 aogositra, dia herinandro natokana ho an’ny fankalazana nationaly ny fampinonoan-dreny eto Madagasikara. Manoloana izany dia manana torohevitra maromaro omena ny reny rehetra i Dr Mamy Hanitra RAMANGAKOTO, Chargée de Nutrition, eo anivon’ny UNICEF Madagascar. Torohevitra mahakasika ny fikarakarana ny nonon-dreny, ny zaza latsaky ny enimbolana, ny zaza manomboka eo amin’ny faha-enimbolany ary ny zaza misara-nono.

  • PÉNURIE D’EAU – La JIRAMA opte pour la mise en place de citernes

    PÉNURIE D’EAU – La JIRAMA opte pour la mise en place de citernes

    Pressée, la JIRAMA choisit la mise en place de citernes dans les fokontany, pour faire face au problème d’approvisionnement en eau.

    Il est 9 heures à Andraisoro. Les habitants s’impatientent en attendant le camion chargé d’approvisionner en eau potable tout le quartier, une scène devenue habituelle depuis quelques jours.

    Le manque d’eau provoque un important désagrément pour les habitants des quartiers touchés par le problème. Certains avouent qu’ils ne se lavent plus. L’eau est réservée à des tâches spécifiques, comme la cuisson et la vaisselle. Furieux, certains n’écartent pas l’idée de lancer une grève si jamais la Compagnie d’eau et d’électricité (JIRAMA) ne trouve pas une solution au plus vite. « Nous attendons depuis une heure du matin. Nous sommes épuisés. Nous ne dormons pas la nuit à force d’attendre le retour de l’eau », témoigne un père de famille, faisant la queue pour puiser de l’eau.

    Selon Tsitohery Francesca Andrimampionona, directrice de la communication auprès de la JIRAMA, cinq zones sont identifiées comme étant les plus en difficulté dans la capitale. La zone Est, incluant les quartiers d’Ambatomaro, Ankadindramamy et Ambohimangakely, est l’une des plus touchées par une réelle pénurie d’eau. « Dans ces endroits, la coupure peut durer plusieurs jours. L’eau peut revenir vers le matin, mais juste pour quelques heures », explique-t-elle.

    Pour approvisionner ces quartiers, la compagnie nationale collabore avec les fokontany. Vingt six sites, incluant neuf fokontany dans la partie Est de Tanà bénéficieront d’un approvisionnement en eau potable, ce par le biais des réservoirs. L’objectif est de remplacer les bornes fontaines par des citernes d’une capacité de 5 à 10 m3, pour pouvoir faire face au manque d’eau durant la période d’étiage. Ces citernes sont chargées par des camions acheminés, à ses frais, par la JIRAMA.

    La fréquence de la distribution dépendra de l’organisation mise en place par les responsables au niveau de ces fokontany. Selon Tsitohery Francesca Andrimampionona, les quartiers les plus vulnérables seront priorisés.

    Solutions à moyen et long-terme

    Les abonnés seront obligés de payer cette rareté de l’eau, devenue problématique, à des prix fixés par les responsables de la distribution. « Certains peuvent utiliser l’eau comme bon leur semble : laver leur voiture ou arroser leur jardin. Mais il est mieux de contrôler justement l’utilisation de l’eau, il est important que les gens paient. Cela permettra aussi à tout un chacun d’économiser l’eau », explique la directrice de communication de la JIRAMA.

    Il s’agit d’une solution à très court terme qui ne satisfait pas les habitants des quartiers touchés par le problème. « Avec la citerne, nous pouvons avoir deux bidons par personnes par jour, à peine suffisant pour laver la vaisselle », grogne Clarisse Rasoarimalala, habitante d’Andraisoro. Parallèlement, la JIRAMA prévoit la construction d’une station de production d’une capacité de 200 m3 par heure, dans la zone Est de la capitale, plus précisément à Amoronankona. Cette solution à moyen terme devrait soulager la partie orientale d’Antananarivo.

    La Compagnie d’eau et d’électricité est également en train de poursuivre les projets, lancés depuis plusieurs années, en matière d’assainissement de la Ville des Mille. Selon Vonjy Andriamanga, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, certains des travaux effectués en ce moment entrent dans le cadre du projet Tana Water Free, financé par l’Union Européenne. Cela consiste à implanter des stations de forage, dans des zones ne pouvant accueillir des stations de production. C’est le cas pour les fokontany d’Ambohidrapeto, Sabotsy Nameana et Ilafy, où les responsables effectuent actuellement un essai technique. « Les travaux effectués à Itaosy en ce moment entrent dans le cadre du projet « Tana Water Free ». On est actuellement en train de mettre en place six forages d’une capacité de 100 m3 par heure. Deux ont déjà été installés et les quatre autres devraient être bouclés dans environ dix jours », affirmait le ministre, le 15 Août.

    Un autre projet, toujours financé par l’Union européenne, et lancé à la fin des années 2000 consiste en l’amélioration des réseaux existants. « Si tout va bien, celui-ci devrait débuter en 2020 et devrait durer quatre à cinq ans », soutient Tsitohery Francesca Andrimampionona. Ces initiatives devraient également solutionner le problème de manque d’eau potable dans tout Madagascar, car, à entendre Vonjy Andriamanga, il ne devrait plus y avoir de chef-lieu de district souffrant d’une pénurie d’eau, d’ici à 2021.

  • ANTANANARIVO PLONGÉE DANS LES ORDURES

    ANTANANARIVO PLONGÉE DANS LES ORDURES

    La ville d’Antananarivo est trop souvent plongée dans la saleté. Les équipes de www.2424.mg ont sélectionné quelques images pour attirer l’attention de tout un chacun et tirer la sonnette d’alarme par rapport au danger qui guette la population de la Ville des Mille.

  • ÉDUCATION : Un mois de vacances pour préparer la nouvelle rentrée scolaire

    ÉDUCATION : Un mois de vacances pour préparer la nouvelle rentrée scolaire

    Pas de vacances pour les finances des parents cette année. L’année scolaire se termine à peine que les parents doivent déjà faire face aux dépenses de la rentrée. Après avoir payé les frais de scolarité du mois d’août, ils doivent, dès septembre, songer à l’achat des fournitures scolaires et au paiement des droits de réinscription. Le règlement des frais de scolarité, devrait par ailleurs immédiatement reprendre dès octobre, vu que la rentrée scolaire est prévue en octobre.

    Si d’habitude, les parents ont deux, voire trois mois, pour préparer la rentrée scolaire, cette année, ils n’auront droit qu’à un mois. « Je ne sais pas si je vais pouvoir couvrir d’un seul coup, toutes les charges de la prochaine rentrée scolaire », soupire Anja, une jeune mère de famille. Partis en vacances en août, ses trois enfants, fréquentant un établissement scolaire privé dans la capitale, doivent déjà reprendre les chemins de l’école en octobre.

    « La décision gouvernementale de revenir à l’ancien calendrier scolaire nous met dans une situation difficile », renchérit Hortensia, mère célibataire de deux enfants. « Les trois mois de vacances ont toujours été l’occasion de faire des économies pour l’achat de l’ensemble des effets scolaires, or cette année, nous n’avons qu’un mois pour réunir les fournitures scolaires ou la somme nécessaire à leur achat », ajoute-t-elle. Elle craint malheureusement de ne pouvoir tout acquérir à la rentrée.

    Réforme

    Initialement, la rentrée pour l’année scolaire 2019-2020 ne devait avoir lieu qu’en janvier. Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan sectoriel de l’éducation (PSE), un plan de réforme établi depuis 2016, un nouveau calendrier scolaire s’étendant de mars à décembre était prévu s’appliquer.

    Les autorités avaient alors progressivement repoussé la rentrée scolaire, et rallongé les vacances jusqu’à parvenir à une rentrée en mars durant l’année scolaire 2021. Cette année, les vacances scolaires étaient censées débuter en octobre et durer jusqu’en décembre.

    Dès son arrivée au pouvoir, l’administration Rajoelina, a pourtant décidé d’avancer les dates des examens officiels. Il a, dans la foulée, décrété un retour à l’ancien calendrier scolaire débutant en octobre et se terminant en juillet. Le Premier ministre, Christian Ntsay, avait évoqué une demande de tous les parents d’élèves et l’égalité des enfants malgaches avec « tous les enfants du monde qui sont en vacances en juillet – août » pour expliquer la décision.

  • VISITE DU PAPE FRANÇOIS – L’Église catholique lance un appel aux dons

    VISITE DU PAPE FRANÇOIS – L’Église catholique lance un appel aux dons

    Un effort à la hauteur de l’événement. L’Église catholique romaine à Madagascar (EKAR) fait face à des charges supplémentaires, ce dans l’optique de recevoir le Souverain pontife dans la Grande île, en ce début septembre, dans des conditions optimales. Un appel aux dons est donc lancé. L’opération vise par ailleurs à impliquer les fidèles, dans ladite visite, de façon plus conséquente.

    La Conférence épiscopale, recourt ainsi aux réseaux sociaux pour lancer l’opération. « Solidarité pour la sécurité », peut-on lire sur Facebook. Le message est destiné aux citoyens, qui souhaiteraient prendre part aux préparatifs de la visite papale, en versant de l’argent au comité d’organisation au niveau de l’Église catholique romaine à Madagascar (EKAR).

    Selon les explications du Révérend-Père Germain Rajoelison, vice-coordonnateur de la visite papale, cet appel aux dons est similaire à celle utilisée lors d’une catastrophe naturelle. « On donne un numéro, afin que chaque citoyen, puisse participer à une bonne action envers les victimes. Dans notre cas, on demande l’aide de tous ceux qui souhaitent participer à l’avancement des préparatifs », explique-t-il.

    L’argent récolté servira à couvrir les dépenses supplémentaires occasionnées par les préparatifs. C’est, entre autres, le cas de la prise en charge des religieux et les volontaires, mobilisés durant l’événement. Près de 2000 religieux, en provenance de tout Madagascar, sont attendus dans la capitale pour l’occasion. Leur hébergement sera assumé par le comité d’organisation.

    Une partie des dons contribuera en outre, à faire face aux dépenses consacrées aux 5 000 volontaires, pour ne citer que la confection des tee-shirts ou encore l’achat des bouteilles d’eau. Il en est de même pour la mise en place des infrastructures sanitaires, surtout lors de la grande messe du 8 Septembre à Soamandrakizay. « Cet argent devrait également nous permettre de faire face aux imprévus », poursuit le Révérend-Père Germain Rajoelison.

    La collecte prendra fin dès la fin de la visite du Saint-Père. Le membre du comité d’organisation de souligner, que l’initiative ne signifie aucunement un manque de fonds pour préparer la visite du Souverain pontife. « C’est juste un appel au soutien de la population, afin que tous puissent prendre part à cet accueil », fait-il remarquer.

    photo www.vaticannews.va