Catégorie : Social

  • LES ANTIBIOTIQUES, UNE MENACE RÉELLE LIÉE AUX MAUVAIS USAGES

    LES ANTIBIOTIQUES, UNE MENACE RÉELLE LIÉE AUX MAUVAIS USAGES

    La résistance aux antimicrobiens constitue une réelle menace pour l’humanité. En 2050, ce phénomène pourrait être à l’origine de la mort de 10 millions de personnes. Madagascar, pour prévenir les mauvaises utilisations des traitements, a élaboré, pour la période 2019-2023, un Plan d’action national de lutte contre la résistance aux antimicrobiens.

  • L’USURPATION DÉNONCÉE DANS LES PROFESSIONS MÉDICALES

    L’USURPATION DÉNONCÉE DANS LES PROFESSIONS MÉDICALES

    « Beaucoup de personnes exercent le métier de docteur ou d’ophtalmologue sans en avoir l’autorisation ni les diplômes et encore moins les compétences », rétorque Vincent Rakotoarison, directeur de la lutte contre les maladies non transmissibles, ce 08 août à Ambohidahy. Il a fait cette révélation en marge de la cérémonie de lancement de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, FAV Polio 15. « Le ministère entend appliquer des sanctions à l’encontre des ces usurpateurs de fonctions », prévient-il.

  • NOUVELLE VILLE – Projet Tanà-Masoandro : des paysans s’inquiètent

    NOUVELLE VILLE – Projet Tanà-Masoandro : des paysans s’inquiètent

    Certains paysans, résidant à Ambohitrimanjaka et tenant à leur terre, attendent de pied ferme les autorités dans la réalisation du projet de nouvelle ville « Tanà-Masoandro ». Le gouvernement se veut pourtant serein face à l’inquiétude de certains riziculteurs.

    Rafidimanana, alias Bebe Rafidy, âgée de 75 ans est connue de tous ses voisins pour son militantisme contre la mise en œuvre du projet de nouvelle ville, Tanà-Masoandro, à Ambohitrimanjaka. Depuis son jeune âge, cette grand-mère s’est dévouée à la culture de sa terre. Elle affirme même « ne savoir rien faire d’autre ». Quand elle a entendu l’annonce du projet-phare du chef de l’État, prévu être implanté dans sa commune, elle a écrit des lettres aux autorités, depuis le président Andry Rajoelina en personne, en passant par le directeur général en charge des projets présidentiels, jusqu’à Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale.

    Bebe Rafidy est allée jusqu’à participer à une manifestation dirigée par un parti politique, dont le but est de s’opposer à l’initiative présidentielle, qu’elle juge « nuisible ». « Pour moi c’est clair : ce projet est en contradiction avec les objectifs du chef de l’État. Il souhaite une autosuffisance alimentaire et pourtant, il remblaie nos rizières. Celles-ci représentent cependant la nourriture, vitale pour notre subsistance. De plus, Madagascar est vaste, pourquoi ne pas réaliser son projet sur un site non-occupé, au lieu de nous prendre notre héritage ? », s’insurge-t-elle.

    Ce combat, Bebe Rafidy ne le mène pas toute seule. Un groupe de paysans, mécontents de la réalisation du projet de la nouvelle ville dans la commune, promet de réagir au cas où l’État exécute la promesse présidentielle. « Nous n’avons pas besoin d’argent. J’ai une propriété de dix hectares et je ne compte pas la céder aussi facilement », assure Rasoa, cultivatrice. « Si l’État décide de commencer les travaux, même un nouveau-né descendra sur la place publique pour s’y opposer », s’engage Bebe Rafidy.

    La première partie du projet Tanà-Masoandro, à savoir la viabilisation et à l’aménagement des voiries, est prévue être réalisée avant la fête nationale en 2020. Un remblai massif sur une surface de 379 ha est prévu. Selon le maire d’Ambohitrimanjaka, quatre communes, incluant 15 fokontany, sont concernés par cette première phase. C’est entre cette plaine séparant Ambohidrapeto et Ambohitrimanjaka que la première phase se fera plus précisément. « Ces personnes qui sont en colère sont des propriétaires ayant des terres près de la plaine », confie Gérard Andriamanohisoa, chef de file du projet Tanà-Masoandro et conseiller spécial du président de la République. À en croire les autorités, ce ne sont pas toutes les rizières d’Ambohitrimanjaka qui seront remblayées.

    Pour l’heure, aucun terrain n’a été touché. D’après Mino Rabemihoatra, maire d’Ambohitrimanjaka, aucun responsable n’a encore effectué d’approche auprès des familles potentiellement concernées par une éventuelle expropriation. À l’entendre, ces dernières ne savent pas exactement si elles sont touchées, ou pas, par le projet. Une enquête de commodo et incommodo avait pourtant été réalisée, suivie de la création d’un cahier de doléances pour récolter les opinions des habitants. « Nous n’avons pas compté exactement, mais le cahier de 200 pages a été remplie en un rien de temps. Je dirai que la plupart des opposants sont des cultivateurs », confie Ainasolo Eonydson Ramanasinjatomanana, adjoint au maire.

    Tension instrumentalisée

    Pour le maire d’Ambohitrimanjaka, la population n’a aucune raison de s’inquiéter. « Je pense que, faute d’informations, les paysans s’affolent pour rien. Comme on est aussi proche des communales, certaines personnes instrumentalisent cette tension pour amener la population à se révolter, dans le but d’obtenir plus des voix lors des prochaines élections », croit savoir Mino Rabemihoatra.

    De leur côté, les autorités s’attendent à une éventuelle résistance mais ne s’émeuvent pas pour autant, en se basant sur les expériences du passé. Gérard Andriamanohisoa avait rappelé que bien des décisions concernant l’urbanisme, amenant la colère de la population se sont réalisées. Il avait évoqué le cas des 67 hectares, qui étaient une rizière avant de devenir l’un des quartiers les plus populaires de la capitale. Les responsables du projet se veulent sereins face aux éventuelles résistances au projet et mettent en avant la loi pour gérer le dossier. « Les droits des propriétaires seront respectés. Ils auront 15 jours pour déposer des plaintes auprès de la justice, après la publication du décret d’utilité publique. C’est à elle de décider de leur sort par la suite, et non à nous », explique le file du projet Tanà-Masoandro.

    Parallèlement, le maire d’Ambohitrimanjaka tente de calmer la population et de les convaincre d’adhérer au projet présidentiel. « Jusqu’à présent, l’État a suivi toutes les procédures légales concernant la réalisation de cette entreprise », tient-il à remarquer. D’après le chef de file de ce projet présidentiel, une commission indemnité-évaluation a été créée afin d’accomplir les premières enquêtes, ce qui a permis de recenser 500 ménages ayant des propriétés aux environs de la plaine d’Ambohidrapeto.

    Il reste à savoir l’évaluation de la contrepartie que l’État compte offrir aux familles expropriées. Gérard Andriamanohisoa avait laissé entendre d’autres options que l’indemnisation pécuniaire. Il s’agit, entre autres, de la proposition d’octroi de terrains en échange de ceux qui sont récupérés par l’État pour les besoins de la nouvelle ville. Le conseiller spécial du président de la République rappelle également que le projet Tanà-Masoandro est un prolongement du projet d’élaboration du schéma directeur de développement de l’axe économique Antananarivo-Toamasina (TATOM), lancé en 2017. Selon celui-ci, l’intention de réaliser un « Grand Tanà » n’a pas été abandonnée, elle a juste été intégrée dans la concrétisation de la « nouvelle ville ».

  • CALENDRIER SCOLAIRE

    CALENDRIER SCOLAIRE

    Manoloana ny fiovan’ny tetiandrom-pampianarana na ny « calendrier scolaire » dia naka ny hevitr’ireo ray aman-dreny sy mpianatra vitsivitsy izahay teto amin’ny www.2424.mg. Fanadihadihana.
  • BEPC : ÉPREUVES D’ÉDUCATION PHYSIQUE

    BEPC : ÉPREUVES D’ÉDUCATION PHYSIQUE

    Épreuves d’Éducation physique et sportive (EPS) pour l’examen national BEPC

    Des candidats à l’examen du BEPC (Brevet d’Étude du Premier Cycle) ont rencontré des problèmes de santé lors des épreuves d’EPS, qui se déroulent du 04 au 09 août. Les médecins scolaires de rappeler l’importance de s’alimenter correctement avant les épreuves sportives.

  • MADAGASCAR – UNE DÉMOGRAPHIE INCONTRÔLÉE

    MADAGASCAR – UNE DÉMOGRAPHIE INCONTRÔLÉE

    DÉMOGRAPHIE GALOPANTE – Résultat préliminaire du troisième Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-3)

    L’effectif de la population de Madagascar a doublé depuis le dernier recensement de 1993. En effet, Madagascar est passé de 12,3 millions à 25.680.342 d’habitants en un peu plus de deux décennies. L’Instat explique que cette situation est due principalement à un taux de natalité très élevé.

    Tout laisse à croire que la population aura de nouveau doublé dans 20 ans, si des mesures d’accompagnement ne sont pas mises en place. Par ailleurs, les statistiques révèlent que 40% de la population malgache se trouve dans la tranche d’âge [01 à 14 ans].

  • VISITE DU PAPE FRANCOIS À MADAGASCAR – 800 000 personnes attendues à la messe de Soamandrakizay

    VISITE DU PAPE FRANCOIS À MADAGASCAR – 800 000 personnes attendues à la messe de Soamandrakizay

    L’Église catholique joue la prolongation. L’inscription, indiquée comme clôturée le 31 Juillet, pour assister à la grande messe présidée par le Pape François, reste encore ouverte. Des places sont encore disponibles actuellement.

    « Nous n’avons pas le nombre exact entre nos mains pour l’instant. Je dirai que nous atteignons presque les 600 000 inscrits en ce moment », a confié le Révérend-Père Germain Rajoelison, vice-coordonnateur de la visite papale, à la nonciature apostolique à Ivandry, lundi. « Mais nous attendons encore les chiffres provenant du diocèse d’Antananarivo », a-t-il précisé. Le Révérend-Père soutient la poursuite de l’inscription pour ceux qui souhaitent encore assister à la grande messe papale le 8 Septembre à Soamandrakizay. Il s’agit de l’un des grands moments dans l’agenda de la visite du Pape François à Madagascar.

    L’inscription à ce rendez-vous est une procédure obligatoire mise en place par le comité d’organisation afin de mieux gérer l’événement. Le site, établi sur 40 Ha, a quatre entrées, et dispose également de 30 Ha pour les parkings. Disposé comme la Place de Saint-Pierre, à Rome, il peut accueillir jusqu’à 800 000 personnes. « Des billets gratuits seront distribués aux inscrits, leur permettant d’y avoir accès. Sans ce billet, il est impossible d’accéder au lieu de culte », souligne le Révérend-Père Germain Rajoelison. Les tickets servent en même temps à accéder à Soamandrakizay pour la rencontre du Souverain pontife avec les jeunes le samedi 7 Septembre en fin d’après-midi.

    Pour les deux rendez-vous, ceux qui disposent du document seront orientés vers le lieu, déjà établi à l’avance. « Quand les personnes arrivent, des volontaires [au nombre de 5000] se chargeront de les conduire vers leur secteur », affirme le vice-coordonnateur de la visite papale. « Le lieu sera divisé en 30 secteurs. Pour simplifier l’emplacement des chrétiens, ils seront regroupés selon un classement spécifique », explique Hasina Razafindrakoto, responsable logistique au sein du Comité d’organisation et directeur général de l’Agence nationale d’appui au logement et à l’habitat (Analogh).

    Confort

    Le Comité d’organisation prévoit une viabilisation de Soamandrakizay pour le confort des fidèles. « Il y aura de l’électricité, fournie par la Jirama. Mais nous mettons également sur pied un dispositif de plaques solaires. Le même procédé sera utilisé pour l’eau. Il y aura des forages de puits à côté de l’eau fournie par la compagnie de l’eau et de l’électricité », détaille Hasina Razafindrakoto. « Des jeunes qui participent à la rencontre avec le Pape le samedi dormiront sur place pour attendre la messe », poursuit-il.

    Pour ce qui est de l’hébergement, le comité d’organisation de la visite apostolique du Pape François annonce que le Saint-Père logera à la nonciature apostolique sise à Ivandry. La suite papale, incluant les évêques et ceux qui l’accompagnent, sera installée au sein d’un hôtel située à Ankorondrano. Les représentants des 21 diocèses seront logés dans des paroisses tananariviennes. « Ceux de Toamasina seront reçus à Analamahitsy, ceux d’Ambatondrazaka seront à Andravahoangy, et ainsi de suite », explique le Révérend-Père Germain Rajoelison.

    En revanche, les autres fidèles ayant fait le voyage pour accueillir le Saint-Père devront trouver eux-mêmes leur gîte. « Nous avons appris que 10 000 Réunionnais feront le déplacement pour ces trois jours. Ils se chargent de réserver leurs hôtels. Par contre, certains fidèles ont décidé de rester à Soamandrakizay dès le samedi 7 septembre, pour enchaîner avec la grande messe le lendemain », conclut le prêtre.

    photo www.vaticannews.va

  • VISITE DU SOUVERAIN PONTIFE À MADAGASCAR, UN PROGRAMME CHARGÉ

    VISITE DU SOUVERAIN PONTIFE À MADAGASCAR, UN PROGRAMME CHARGÉ

    Visite papale : Un programme très chargé pour le Pape François

    L’agenda du Souverain pontife, pour sa visite à Madagascar, sera très chargé. La nonciature apostolique de Madagascar a révélé ce 5 août, le programme détaillé du voyage du Saint-Père. Le Pape François arrivera le 06 septembre, à 17 h 25 à l’aéroport International d’Ivato et quittera le pays le lundi 09 septembre, pour poursuivre son périple à l’île Maurice.

    Moment attendu, la grande messe du Pape, qui se déroulera le dimanche 8 septembre à partir de 10h, au domaine Soamandrakizay. Programme détaillé pour cette journée, où l’on peut souligner, entre autres, la rencontre de représentants de la communauté musulmane.

  • ASA FANAOVAN-GAZETY

    ASA FANAOVAN-GAZETY

    Isan’ireo fiovana nentin’ny volavolan-dalana mifehy ny asa fanaovan-gazety ny nampiakarana ny lamandy ho an’ireo mpanao gazety meloka tamin’ny fanatanterahana ny asany. Niakatra ho telo tapitrisa ariary ka hatramin’ny enina tapitrisa ariary izany onitra izany.
  • SALON DU SECTEUR PRIVÉ DE LA SANTE

    SALON DU SECTEUR PRIVÉ DE LA SANTE

    Nombreux sont les stéréotypes autour des services de santé à Madagascar. Les centres de soin public seraient minés par la corruption et la qualité des prestations y serait déplorable. Les structures privées, quant à elles, sont pointées du doigt par les patients, du fait du coût élevé pour les soins et les actes médicaux qui y sont pratiqués.

    Les acteurs du secteur de la santé ont tenu à apporter des éclaircissements par rapport à ces préjugés, ce à l’occasion du Salon du secteur privé de la santé de Madagascar à Anosy les 2-3 août.