Catégorie : Social

  • INFRASTRUCTURES, LE PROJET TATOM SUR LES RAILS

    INFRASTRUCTURES, LE PROJET TATOM SUR LES RAILS

    PROJET TaToM – La construction des nouvelles villes, d’infrastructures routières, figurent parmi les projets inscrits dans le schéma directeur d’aménagement des villes d’Antananarivo et de Toamasina. L’atelier d’élaboration dudit schéma directeur a été clôturé ce 25 juillet, en collaboration de l’ambassade du Japon. Le ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo a déclaré que les travaux se rapportant à ce programme ont déjà débuté.

  • PEJAA : Programme de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes dans l’Agriculture et Agro-industrie

    PEJAA : Programme de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes dans l’Agriculture et Agro-industrie

    Le Programme de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes dans l’Agriculture et Agro-industrie (PEJAA) a pour but de réduire le taux de chômage chez les jeunes à Madagascar. Il consiste à faciliter l’insertion des jeunes diplômés dans l’entrepreneuriat.

  • FOCUS SAMBAVA

    FOCUS SAMBAVA

    FOCUS SAMBAVA – INDICES DE PRIX : Capitale de la vanille, le coût de la vie à Sambava est à prix d’or, l’un des plus élévé à Madagascar, ce malgré ses atouts.

  • ÉDUCATION – L’ancien calendrier scolaire en cours de rétablissement

    ÉDUCATION – L’ancien calendrier scolaire en cours de rétablissement

    Les bruits d’un retour en arrière dans le choix du calendrier scolaire deviennent plus persistants au point d’être confirmés officieusement. Un coup de massue pour le Plan Sectoriel de l’Éducation (PSE).

    La reculade en perspective. Sauf changement, le gouvernement est en train de revenir en arrière pour remettre au goût du jour l’ancien calendrier scolaire, abandonnant au passage la réforme proposée par le Plan Sectoriel de l’Éducation (PSE) en la matière. Une source autorisée au sein du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, confirme les bruits qui courent ces derniers temps. « Une décision du gouvernement allant dans ce sens [rentrée scolaire 2019-2020 au mois d’Octobre] pourrait être officialisée la semaine prochaine », confie-elle.

    L’année scolaire devrait prendre fin au mois de Juillet 2020, c’est à dire 36 semaines de cours, avec un volume horaire de 950 heures, ce suite à une consultation régionale effectuée récemment, soutient la même source. Se départageant en trois trimestres, et répondant à la norme pédagogique, précise-t-elle. À entendre cette source, le nouveau calendrier prévu dans le PSE sera abandonné dans la mesure où il prévoit les vacances scolaires en période cyclonique. « Les élèves ont besoin de vacances, or la période cyclonique n’est pas favorable à cela », explique-t-elle. À cela s’ajoute la durée des cours qui est prévue s’étendre sur 39 semaines au lieu de 36.

    Les vacances devraient forcément être plus courtes cette année. Avec l’abandon de la réforme du calendrier scolaire, les élèves reprendront le chemin de l’école après seulement quelques semaines de vacances. L’arrêt des cours étant prévu au 30 août pour les classes primaires, au 14 septembre pour le collège et au 21 septembre pour le lycée.

    Concertation

    Les établissements confessionnels affirment néanmoins vouloir respecter le programme prévu par le ministère. « Nous respecterons le calendrier établi par le ministère », soutient Sylviane Rakotomanga, secrétaire général de l’école Saint Michel. Dans les écoles catholiques, la date du 14 octobre pour la rentrée est déjà annoncée. Pour les établissements privés qui ont toujours souhaité calquer leur programme sur le système français, la décision est accueillie favorablement. Marcellin Tsarasidy, directeur de l’Office National de l’Enseignement Privé , affirme avoir été témoin de la joie des enseignants des établissements privés à l’annonce de cette décision. Du côté de la Direction nationale des écoles libres de Madagascar (DNELM), l’on se frotte également les mains.

    Avec le rétablissement de l’ancien calendrier scolaire, l’État n’est donc pas allé jusqu’au bout de la réforme initiée sous la présidence de Hery Rajaonarimampianina. Celle-ci avait pourtant fait l’objet d’une concertation avec les différents acteurs issus de tout le pays durant son élaboration. Elle avait déjà également eu un début de mise en œuvre pendant deux ans, au cours d’une période de transition.

    En cas d’officialisation de cette marche arrière, les élèves continueront à aller à l’école pendant toute la durée de la saison cyclonique malgré les risques et les aléas. En réformant le calendrier scolaire, l’idée de l’ancienne équipe était d’épargner les enfants des coupures intempestives des cours, en cas de cyclone ou d’autres intempéries.

  • ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE – La moitié des détenus sont des prévenus

    ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE – La moitié des détenus sont des prévenus

    Situation préoccupante dans les prisons. Les chiffres publiés par les autorités font froid dans le dos et suscite des questions sur le respect des droits de l’Homme. Sur les 24 409 détenus, 15 612 soit 56,96% sont encore des prévenus en attente de leurs procès, selon les chiffres publiés par la direction de l’administration pénitentiaire.

    Le nombre élevé des prévenus explique, du moins en partie, la surpopulation carcérale. Le pays compte en tout et pour tout 82 établissements pénitentiaires sur l’ensemble de l’île pour les accueillir. Dans la localité d’Ihosy, une prison qui dispose d’une capacité d’accueil de 120 personnes, abrite 320 détenus. Laza, un père de famille incarcéré depuis plusieurs années témoigne. « Ici j’ai froid, j’ai faim et je tombe souvent malade. Je veux retourner chez moi », se plaint-il et son cas est loin d’être isolé.

    Les conséquences de la surpopulation carcérale sont nombreuses, ne serait-ce qu’en terme d’hygiène. Le principe de la réinsertion sociale est battu en brèche par la réalité. Selon les statistiques auprès du service d’exploitation des données de l’administration pénitentiaire, il n’existe que 158 éducateurs sur la Grande île, pour mettre en œuvre le programme d’accompagnements, en vue d’assurer le suivi psychologique et la réinsertion sociale des détenus. « Durant une séance, un éducateur peut encadrer 20 ou 30 élèves. Il peut donc arriver que des détenus ne soient jamais accompagnés durant leur séjour carcéral », témoigne Anja Rajaonary, inspecteur d’administration pénitentiaire.

    Les autorités promettent des mesures correctives pour faire face à ce problème récurrent. Le Gouvernement a demandé l’accélération du traitement des dossiers des prévenus au niveau de la justice lors de la célébration du 60ème anniversaire de l’administration pénitentiaire, jeudi. Il évoque également l’amélioration de la nourriture des détenus « pour le respect des droits des prisonniers ». L’on attend également la concrétisation de la promesse gouvernementale, de construire de nouveaux établissements pénitentiaires. « Nous devons construire de nouvelles prisons, tant sur les Hautes Terres que dans les régions côtières. Le gouvernement a décidé d’entamer ce projet cette année. Nous proposons au ministre de la Justice d’identifier les lieux où l’on pourrait édifier ces établissements », indiquait Christian Ntsay.

    Jacques Randrianasolo, ministre de la Justice proposait de multiplier les audiences foraines en attendant la construction de nouvelles infrastructures. Le Garde des sceaux évoquait les efforts entrepris par son département pour l’amélioration des conditions de vie des détenus, et de citer la construction et la réhabilitation de quatre maisons centrales, avec l’amélioration du système d’approvisionnement en eau et l’assainissement. En mai 2019, Il affirme avoir ordonné la proposition de trois menus en alternance dans les prisons. « En plus du manioc, les prisonniers mangent actuellement des repas variés, dont du maïs et du riz », certifie-t-il.

  • CULTURE DE PAIX – Appropriation compliquée de l’héritage de Mandela

    CULTURE DE PAIX – Appropriation compliquée de l’héritage de Mandela

    Comme de nombreux pays, Madagascar a célébré « Mandela Day », la Journée internationale de Nelson Mandela ce jeudi 18 juillet. Mais les initiatives menées dans ce sens reflètent les difficultés et le chemin à parcourir pour faire passer le message de l’ancien président sud-africain en matière de lutte contre les discriminations, et surtout en matière de « culture de la paix ».

    Une exposition et une séance de sensibilisation pour les jeunes. C’est à peu près tout le programme consacré à la célébration, du moins à Antananarivo, pour mettre en avant les valeurs portées par l’ancien président sud-africain, Nelson Mandela, le jour de son anniversaire. À entendre Jo Christian Lary Razanajatovo, président-fondateur de l’association Blessing Covenant (BC), qui milite, entre autres, pour une éducation de qualité et l’humanisation, le bien être et le développement économique, consacrer 67 minutes de volontariat ou de bénévolat n’est pas encore entré dans les mœurs (67 minutes, en mémoire des soixante-sept années que Madiba a consacrées à sa lutte).

    « À Madagascar, les valeurs de Nelson Mandela ne sont pas encore transmises», regrette Jo Christian Lary Razanajatovo, à la tête de l’ONG BC, organisatrice d’une exposition pour la promotion de la « culture de la paix ». « Nous n’avons pas cette culture de tirer des leçons des bonnes initiatives. Or, avoir un esprit de leader, promouvoir la paix, former la relève et prendre des initiatives sont les meilleures leçons à tirer, je présume » poursuit-il.

    L’enseignement existant ne permet pas à la génération future de tirer des leçons du parcours de Nelson Mandela. « Le long parcours de ce héros, ne rentre ni dans les programmes scolaires, ni dans la culture générale enseignée, c’est normal que peu d’élèves aient une notion par rapport à cela », explique Rija Nantenaina Raharizaka, directeur adjoint d’un collège. « Je me souviens juste que l’enseignant nous en avait un peu parlé en classe de première mais on n’avait rien noté, je me souviens que du nom Nelson Mandela » témoigne Rojotahiana, élève en classe terminale.

    À Madagascar, comprendre les idées, les principes qui ont dirigé le combat de Nelson Mandela, en tirant des leçons de son parcours, sont loin d’être la raison de la célébration. Ses luttes en faveur du peuple sont pourtant des trésors cachés pour les étudiants et citoyens malgaches. À priori, l’appropriation de l’esprit de la lutte menée par le leader sud-africain ne touche pas totalement les malgaches. « Géographiquement, nous sommes africains, même si effectivement l’histoire dit qu’on a plusieurs origines. On peut se battre contre le sentiment d’injustice sociale comme l’a fait Mandela, si nous pouvons commencer à arrêter de dire que les noirs sont inférieurs », assène Toavina Ralambomahay, auteur d’ouvrages politiques.

    La célébration de la journée internationale de Nelson Mandela n’est que ponctuelle comme toutes les autres journées internationales, ne reflétant pas l’ampleur ni la durée de sa lutte contre l’apartheid. Personne ne se rend compte de ce qu’il a vraiment enduré pendant plus d’une trentaine d’années. À l’époque, l’Afrique du Sud étaient régie par un régime fondé sur la ségrégation raciale, pendant presque 50 ans. Un des rares hommes africains qui a fini par changer le monde, et fait évoluer les mentalités.

  • DÉTENTION ET RÉINSERTION SOCIALE

    DÉTENTION ET RÉINSERTION SOCIALE

    La prison ne doit pas être liée à la privation de la liberté uniquement, mais également un lieu de rééducation. En effet, les détenus bénéficient de formations pratiques en vue de leur réinsertion sociale. Ces appuis peuvent être psychologiques ou professionnels. Le fruit de leur travail a été exposé au Palais de Justice à Anosy, ce jeudi 18 juillet.

  • NELSON MANDELA’S DAY

    NELSON MANDELA’S DAY

    NELSON MANDELA’S DAY – La journée du 18 juillet est dédiée, chaque année, à la commémoration de la lutte contre l’Apartheid menée par Nelson Mandela, ainsi qu’à la promotion d’une culture de paix. À Madagascar, de nombreuses personnes sont encore victimes de discrimination, que ce soit par rapport à la couleur de la peau ou la différence entre les cultures ou les ethnies.

    Ny Hindra Andrianarimahefa, une activiste prônant l’héritage de Nelson Mandela, invite les jeunes comme elle à dire « NON » à la discrimination et à bannir les jugements gratuits.

  • 60ÈME ANNIVERSAIRE DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE

    60ÈME ANNIVERSAIRE DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE

    L’administration pénitentiaire célèbre, ce 17 juillet, ses 60 années d’existence. À cette occasion, l’École nationale de l’administration pénitentiaire (ENAP) a organisé une journée sportive. L’institution se lance le défi d’améliorer sans cesse la formation professionnelle des élèves.
  • SANTÉ – COLLABORATION ENTRE TI-IM ET LE CCM

    SANTÉ – COLLABORATION ENTRE TI-IM ET LE CCM

    Madagascar reçoit des aides financières émanant du Fonds Mondial pour mener des campagnes de lutte contre le sida, la tuberculose ou le paludisme. La gestion de ces ressources est confiée au Country Coordinating Mechanism Madagascar (CCM).

    Pour garantir un usage efficace et irréprochable de ces enveloppes, Transparancy International Initiative Madagascar (TI-IM) a dispensé une formation pour les membres du CCM. Le but étant d’aider ces derniers à mieux maîtriser les mécanismes de ce genre de financement.