Catégorie : Social

  • PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE – 650 doléances déposées en moins de six mois

    PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE – 650 doléances déposées en moins de six mois

    Un bureau qui ne chôme pas. Le Bureau des doléances auprès de la Présidence de la République a reçu environ 650 dossiers depuis sa création en février. Le nombre de doléances déposées à Ambohitsorohitra augmente, ce à raison de 100 plaintes par mois. Au mois de juin, 400 dossiers avaient été recensés. Selon Richardson Rakotomanana, directeur du Bureau des doléances, 70% des plaintes concernent les litiges fonciers. Ceux-ci touchent l’occupation illégale de terrains privés ou appartenant à l’État, mais également les problèmes de corruption. « La plupart des plaintes viennent de personnes démunies. Ils n’obtiennent pas gain de cause auprès du tribunal alors que leurs dossiers sont solides», explique Richardson Rakotomanana.

    20% des dossiers traités touchent des litiges commerciaux, dont des loyers, des factures ou des salaires non payés. Le dixième des dossiers reçus uniquement a un rapport avec des problèmes sociaux, dont des difficultés liées à l’accès aux soins médicaux.

    La mise en place du bureau des doléances était une promesse du président de la République, Andry Rajoelina, lors de son investiture. « À chaque fois que le président de la République visite une ville ou une région, il reçoit des doléances, surtout de la part des habitants démunis », explique Richardson Rakotomanana. Selon son directeur, à chaque fois que le bureau, composé, entre autres, de juristes ou d’économistes, reçoit une doléance, il procède à une étude préliminaire du dossier, afin de juger si celui-ci est crédible ou pas. Il envoie, au besoin, une équipe d’enquêteurs sur le terrain afin de procéder à la vérification des faits rapportés.

    L’équipe collabore avec les ministères afin de répondre aux attentes de la population, mais également d’espérer une amélioration dans le fonctionnement de ces départements. « Nous n’avons pas de pouvoir de décision. Quand des faits répréhensibles sont avérés, nous envoyons les résultats de notre travail d’investigation auprès des autorités compétentes des secteurs concernés », souligne Richardson Rakotomanana.

    Jusqu’ici la compagnie nationale de l’électricité et de l’eau (Jirama), le Bureau indépendant de lutte anti-corruption (Bianco), le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics, le ministère de la Justice ainsi que les forces de l’ordre sont les plus sollicités. « Il appartient à ces entités, d’entamer la procédure de poursuite à l’encontre des présumés auteurs des faits perçus comme étant une infraction, et dénoncés, ou encore de traiter les dossiers entre leurs mains », précise Richardson Rakotomanana. « Mais parfois, nous nous contentons d’orienter les personnes vers les organismes appropriés », conclut-il.

    Crédit photo : Présidence de la République

  • EMPLOI – Quinze jeunes développeurs sur le marché du travail

    EMPLOI – Quinze jeunes développeurs sur le marché du travail

    Plus que quelques jours et ils seront fin prêts. Après quatre mois d’accompagnement, les quinze jeunes développeurs, retenus pour faire partie de la première cohorte des bénéficiaires du programme de coaching du Centre pour développeurs #Ivotech, termineront bientôt leur cursus. « L’accompagnement prend fin ce mois de juillet », indique Johanna Andriamamonjy , chargée de communication et des relations extérieures de l’Agence Universitaire de la Francophonie – océan Indien, l’un des initiateurs du projet avec Orange Madagascar.

    Dès le mois prochain, ces développeurs en herbe peuvent donc intégrer le monde professionnel, en tant que salariés ou en tant qu’entrepreneurs. « Les Ivoteckers sont libres de choisir leur voie », souligne Eric Rasolofonirina, l’un des participants au programme. « Ils peuvent entreprendre s’ils le veulent, mais ils peuvent aussi rejoindre une entreprise », ajoute-t-il, assurant que « le suivi et les formations reçus sont suffisants pour l’une ou l’autre option ». Sous la houlette de l’équipe de Velox (lauréat du concours Créathon 2017), ainsi que du Centre d’excellence en entrepreneuriat, mais également avec l’accompagnement d’enseignants, de professionnels en informatique, de coaches expérimentés en développement personnel, les quinze développeurs en herbe ont pu acquérir une expertise professionnelle et technique.

    Les bénéficiaires du programme ont également eu l’occasion, au cours de leur formation, de rencontrer des personnalités issues du monde économique et professionnel. En outre, des cas concrets ont été créés par ces jeunes développeurs, telle que l’application d’Éric Rasolofonirina, permettant aux clients d’un restaurant de donner leur avis et de noter l’établissement.

    Crédit photo : AUF

  • MNP – Réserve Spéciale Bezà Mahafaly

    MNP – Réserve Spéciale Bezà Mahafaly

    Madagascar National Parks (MNP) renforce son partenariat avec l’École supérieure des sciences agronomiques, pour une meilleure conservation de la Réserve Spéciale Bezà Mahafaly. Située dans la région Atsimo Andrefana, cette réserve est reconnue par sa richesse en faune et flore. Les travaux de recherche contribueront à une meilleure préservation de l’environnement.

  • CONSOMMATION – Les sacs en plastique de retour sur le marché

    CONSOMMATION – Les sacs en plastique de retour sur le marché

    Les sacs en plastique n’ont finalement jamais quitté les marchés d’Antananarivo. Quatre ans après l’interdiction de certains formats, ils prolifèrent de plus en plus dans tous les lieux commerciaux du pays, marchés à ciel ouvert, grands magasins ou boutiques.

    Certains marchands ne savent plus si ces outils, très pratiques pour certains clients, sont toujours prohibés. « Je sais qu’avant, les sacs plastiques étaient interdits et nous avons arrêté d’en utiliser. Mais je ne pense plus que ce soit encore le cas, et donc nous ne faisons plus attention », confie Lise, vendeuse de légumes au marché d’Analakely.

    Lalaina, marchande ambulante de sacs plastiques arrivent à en écouler une trentaine d’unités par jour en moyenne. « Je subviens aux besoins de ma famille en vendant des sachets », glisse-t-elle. « L’interdiction ne semble plus aussi rigide qu’avant », ajoute-t-elle. Ces sacs, du moins ceux qui ont une épaisseur inférieure à 50 micron, restent pourtant interdits de commercialisation et d’utilisation à Madagascar. Un décret publié en 2017 a même renforcé l’interdiction en étendant la mesure à tous les sacs, quels que soient leurs dimensions, leurs formes et qu’ils soient à bretelles ou à poignée.

    Non réutilisables, les sacs plastiques fins sont interdits en raison du danger qu’ils représentent pour l’environnement, et de la pollution qu’ils causent. À Madagascar, les zones urbaines subissent de plein fouet les impacts de l’utilisation inconsidérée des sacs plastiques. « Les canaux d’évacuation d’eau sont bouchés par les sachets et les bouteilles en plastique, on ne voit que des sachets partout », regrette madame Lala, employée à la voirie du marché d’Anosibe.

    Lorsqu’ils ne bouchent pas les canaux d’évacuation, les sacs qui ne sont pas biodégradables vont polluer les océans. Ils constituent un vrai danger pour la vie aquatique et sous-marine. Ils présentent également des risques pour la santé humaine. À Madagascar, l’importation et/ou la fabrication des sacs en plastique constitue un délit passible d’une amende allant 10 000 000 à 100 000 000 d’ariary et d’un emprisonnement de 6 mois à 3 ans. La réexpédition au pays de provenance dans un délai de trente jours au maximum, ainsi que la suspension des activités, sont également prévus pour les importateurs et/ou producteurs de sachets et de sacs en plastique inférieur ou égal à 50 microns d’épaisseur. Il en est de même de la fermeture de l’établissement, la saisie des marchandises, ainsi que le retrait de l’agrément.

  • LES MAMIES SOLAIRES

    LES MAMIES SOLAIRES

    Des « mamies solaires » déterminées pour développer leur village, améliorer leur quotidien et former leurs compatriotes. Des femmes malagasy ont suivi une formation en Inde, de retour au pays, elles sont désormais formatrices au centre Barefoot college Madagascar. Le projet « Barefoot college » est devenu un programme national dans la Grande île. Des femmes analphabètes ou avec un faible niveau d’étude peuvent désormais suivre la formation en énergie solaire à Madagascar au lieu d’aller en Inde. Explications.

  • DÉVELOPPEMENT DURABLE – SALON DE LA RSE

    DÉVELOPPEMENT DURABLE – SALON DE LA RSE

    Le ministère de l’environnement et du développement durable (MEDD) envisage d’octroyer un label vert à toutes les entreprises qui respectent l’environnement et sont socialement engagées. Cette initiative permettra, selon DIMBINDRAIBE Ratafika, directeur de cabinet du MEDD, de faire en sorte que la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), puisse dépasser le stade de concept et soit réellement appliquée dans la Grande île.

  • AUGMENTER LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE À MADAGASCAR

    AUGMENTER LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE À MADAGASCAR

    Pour les 5 ans à venir, Madagascar ambitionne de doubler ou tripler sa production énergétique, en misant sur l’énergie renouvelable, tout en baissant de façon conséquente les coûts de l’électricité. Tel est le projet ambitieux du gouvernement malagasy. Cet objectif sera aussi réalisable grâce au soutien du Fonds Africain de développement (FAD). Le président de la République Andry Rajoelina a réaffirmé sa vision ce 2 juillet lors de la deuxième réunion du FAD-15.

  • INDICE DES PPN DU MOIS DE JUIN

    INDICE DES PPN DU MOIS DE JUIN

    Extrait des prix des PPN sur le mois de juin 2019.

  • LANCEMENT DE MISS TOURISME MADAGASCAR

    LANCEMENT DE MISS TOURISME MADAGASCAR

    Sous le parrainage de Mr Roland Ratsiraka, le lancement officiel de Miss Tourisme Madagascar a eu lieu dans la matinée du mardi 25 juin 2019. Un concours ayant pour objectif de mettre en valeur les femmes malagasy qui désirent promouvoir la destination Madagascar, entre autres, mais aussi porter des valeurs positives telles que la défense de l’environnement. Les prétendantes des 22 régions de la Grande île peuvent encore s’inscrire jusqu’au 31 juillet 2019.

    Plus d’informations : https://www.facebook.com/Miss-Tourisme-Madagascar-2209387632510842/

  • NY FAHAFANTARANA NY TANTARA MAMOHA NY HAMBOMPOM-PIRENENA

    NY FAHAFANTARANA NY TANTARA MAMOHA NY HAMBOMPOM-PIRENENA

    NY FAHAFANTARANA NY TANTARA MAMOHA NY HAMBOMPOM-PIRENENA