Catégorie : Social

  • KATRO &CO APPORTE SON APPUI À SELESY, VENDEUR DE BEIGNETS

    KATRO &CO APPORTE SON APPUI À SELESY, VENDEUR DE BEIGNETS

    ENTREPRISE SOCIALE – Le soutien apporté par KATRO &CO, via le crowdfunding, au projet de Selesy, est le premier d’une longue série au profit des petits promoteurs. Cette entreprise sociale vient de donner un réel coup de pouce à ce jeune vendeur de beignets de banane d’Ambohijatovo Ambony. Une application a été mise au point pour permettre aux clients de retrouver les petits services comme Selesy à Madagascar, via internet, par la cartographie.

  • LE PARC NATIONAL D’ANKARAFANTSIKA GRAVEMENT MENACÉ

    LE PARC NATIONAL D’ANKARAFANTSIKA GRAVEMENT MENACÉ

    ?ENVIRONNEMENT – Le parc national d’Ankarafantsika gravement menacé.

    Depuis quelques années, le phénomène semble prendre de l’ampleur selon le chef de secteur. La migration de populations du sud de Madagascar est pointée du doigt, tout comme la culture des terres et la production de charbon. Reportage sur la destruction programmée d’une richesse unique de Madagascar si aucune action pérenne n’est mise en place. Une problématique humaine et environnementale qui nécessite une implication importante de l’État.

  • JOURNÉE MONDIALE DE LA POPULATION

    JOURNÉE MONDIALE DE LA POPULATION

    La célébration de la Journée mondiale de la population a eu lieu le 31 juillet, pour ce qui concerne Miarinarivo-Itasy. La Direction Régionale de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, de la région Itasy, a organisé à cette occasion une campagne de dépistage du VIH Sida. Les femmes ont par ailleurs pu recevoir des conseils sur le planning familial.

  • REMISE D’ACTES DE NAISSANCE DANS LA COMMUNE DE MIARINARIVO

    REMISE D’ACTES DE NAISSANCE DANS LA COMMUNE DE MIARINARIVO

    De nombreux enfants n’ont pas d’acte de naissance dans la commune urbaine de Miarinarivo. Inexistants aux yeux de la loi, ces citoyens n’ont aucune identité, et ne savent parfois pas quel âge ils ont.

    Avec l’aide de plusieurs partenaires, dont le Syndicat des industries de Madagascar (SIM), cette commune a pu procéder, le 31 juillet, à une distribution gratuite de copies. Ces opérateurs économiques ont profité de l’occasion pour sensibiliser les parents sur leur responsabilité sociétale, notamment concernant l’inscription des enfants dans les registres administratifs.

  • ENQUÊTE SUR LA VANILLE DANS LE NORD DE MADAGASCAR

    ENQUÊTE SUR LA VANILLE DANS LE NORD DE MADAGASCAR

    ?EXCLUSIF : ENQUÊTE SUR LA VANILLE DANS LE NORD DE MADAGASCAR

    L’or noir de Madagascar, la vanille, ne semble pas profiter à la Grande île, du moins pas aux populations des zones concernées. Insécurité, vol, arnaques, sont les maux des planteurs, pourtant le cours mondial de la vanille a explosé ces dernières années. 855 millions USD de vanille exportée en 2018, un chiffre à donner le tournis, sans en voir la couleur palpable dans les investissements locaux, ni dans l’impact social. Enquête exclusive sur l’or noir.

  • ENVIRONNEMENT : 56ÈME CONGRÈS ANNUEL ATBC À MADAGASCAR

    ENVIRONNEMENT : 56ÈME CONGRÈS ANNUEL ATBC À MADAGASCAR

    Cette année, Madagascar accueille le 56ème congrès annuel de l’Association for Tropical Biology and Conversation (ATBC), du 28 Juillet au 01 Août 2019 au Centre de Conférence International d’Ivato. Un défi pour la Grande île. Cet évènement a pour but de rassembler en un seul lieu des chercheurs scientifiques venant des quatre coins du monde.

  • BIODIVERSITÉ – Les mangroves au service de la communauté

    BIODIVERSITÉ – Les mangroves au service de la communauté

    Les forêts de mangroves rendent un précieux service aux communautés des localités où elles sont implantées, mais aussi à l’ensemble du pays. La journée internationale de la mangrove, célébrée le 26 juillet, a été une occasion pour rappeler aux malgaches la place que tient cet écosystème dans le développement socio-économique de la Grande île.

    Une des merveilles les plus fascinantes de la nature. Anitry Ny Aina Ratsifandrihamanana, directeur pays du Fonds mondial pour la nature (WWF) à Madagascar, ne tarit pas d’éloge sur la mangrove. Cet écosystème terre-mer, constitué d’arbres variés qui longent les côtes et dont les racines s’enfoncent dans les vases ou les marais, offre une gamme de services de valeur inestimable pour les populations riveraines.

    Servant d’habitat à diverses espèces marines d’importance économique et alimentaire, tels que les poissons, les crabes et les crevettes, la mangrove favorise la petite pêche, principale source de revenus de nombreuses communautés malgaches. Elle contribue également à la protection du littoral, en atténuant les impacts des tempêtes et de l’élévation du niveau de la mer. Une étude montre ainsi que les zones protégées par les mangroves sont moins dévastées par les tsunamis, que celles où il y a moins, ou tout simplement pas, de mangroves.

    Les mangroves qui ont une forte capacité de séquestration de carbone contribuent également à préserver la terre des conséquences des gaz à effet de serre. Mais comme les arbres qui forment les mangroves peuvent aussi servir de combustibles, celles-ci se retrouvent en danger et voient leur superficie diminuer au fil des années.

    Cogestion

    Selon un rapport sur l’évolution des mangroves à Madagascar publié par l’Organisation non-gouvernementale (ONG) qui opère dans la protection et la conservation de l’environnement, la surface totale de cet écosystème est passée de 294 387 ha en 2000 à 236 400 ha en 2018. Si on se réfère aux résultats de cette étude, la Grande île a perdu 57 987 ha en 18 ans, soit 3 221 ha par an. Ces pertes sont principalement liées à la conversion des terres, à la collecte de bois pour le bois de chauffe et au bois d’œuvre, note Tiana Ramahaleo, responsable au sein de WWF Madagascar dans ce même rapport.

    Pour conserver cet écosystème, la cogestion en collaboration avec les communautés locales est préconisée. Une campagne menée depuis 2007 par le WWF a permis de protéger et de restaurer 50 000 ha de mangroves dans les régions de Menabe et Diana. Cette organisation affirme également avoir planté 2 millions d’arbres de mangroves en 10 ans. Par ailleurs, une Commission nationale de gestion intégrée de mangroves (CNGIM) a été créée pour assurer la conservation de cette biodiversité.

    A défaut de pouvoir stopper l’exploitation incontrôlable des mangroves, ces initiatives permettent au moins de la ralentir. En outre, l’idée est de conserver la première place de Madagascar dans la sous-région de l’océan Indien occidental en matière d’étendue de mangroves. Renfermant 30% des mangroves de la région, la Grande île compte aussi par ailleurs 2% de la mangrove mondiale.

    Source photo : WWF Madagascar

  • EDUCATION TOUR

    EDUCATION TOUR

    « Les élèves sont de moins en moins intéressés par la filière scientifique » regrette le Directeur Général de l’Enseignement Secondaire et de la Formation de Masse (DGESFM), Christian Rakotozanany. Il a fait savoir lors d’une exposition organisée au Ministère de l’Éducation Nationale à Anosy, ce 26 juillet, que l’administration incite actuellement les collégiens et les lycéens à se tourner vers la filière scientifique. C’est d’ailleurs la raison d’être de cette manifestation.
  • TETIANDROM-PAMPIANARANA

    TETIANDROM-PAMPIANARANA

    Tazonina ny fanadinana CEPE ary averina ny tetiandrom-pampianarana teo aloha ka ny fidirana ho an’ny taom-pianarana 2019-2020 dia ny volana oktobra ary hifarana ny volana jolay. Ireo no nambaran’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena teo aloha, Félicitée Rejo-Fienena, ny 26 jolay teny Anosy, nandrintra ny famindram-pahefana teo aminy sy ny mpandimby azy, Volahaingo Marie-Thérèse.
  • MADAGASCAR : LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Un énarque et saint-cyrien à la tête du Bianco

    MADAGASCAR : LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Un énarque et saint-cyrien à la tête du Bianco

    Andry Rajoelina, président de la République, a enfin tranché. Le conseil des ministres du jeudi 25 Juillet nomme Laza Eric Andrianirina comme directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco).

    La nomination de ce sortant de l’École nationale d’administration (ENA) et de l’École militaire de Saint Cyr, en France, clôt un processus qui avait débuté au mois d’avril, matérialisé par le lancement de l’appel à candidature pour le poste de DG du Bianco. Le nom de cet enseignant en sciences politiques, ancien officier de la gendarmerie nationale, sort du chapeau des trois remis par une commission ad hoc, ce après un premier tri parmi les 64 dossiers de candidature reçus au niveau du Conseil pour le sauvegarde de l’intégrité (CSI).

    La désignation met fin à une attente, relativement longue, après l’expiration du mandat de Jean-Louis Andriamifidy, à la tête du Bianco, depuis le 23 Juin. Le chef de l’État a pris son temps avant de trancher, alors que l’organe chargé de mener la lutte contre la corruption n’avait plus de DG depuis un mois, obligeant l’entité à s’adapter à cette réalité. La liste des trois noms, parmi lesquels le chef de l’État devait en choisir un, lui avait pourtant été remise depuis le 2 Juin. « Cette nomination a trop duré et conduit à un vide institutionnel » avait interpellé Ketakandriana Rafitoson, directeur exécutif de la Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM) tirant la sonnette d’alarme sur ce retard.

    À charge maintenant à Laza Eric Andrianirina, l’homme aux multiples casquettes, d’entrer dans la danse pour mener la lutte contre la corruption. L’ancien directeur général de la Promotion de l’emploi, auprès du Ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et membre de l’Académie malgache aura, entre autres, pour tâche de mettre en œuvre la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

    Le nouveau DG du Bianco aura besoin de son expérience, pour faire face à une « corruption [qui] demeure une réalité trop ancrée dans notre quotidien à Madagascar », selon la communication faite par la Présidence de la République le 20 Février. Celui qui avait mené des investigations relatives à des affaires de corruption, dans l’une de ses charges antérieures, devrait réaliser des résultats dans un pays où la corruption gangrène toutes les strates de la société. Il suffit de voir le classement de Madagascar, 152ème sur les 180 pays enquêtés par Transparency International (TI), en matière de perception de la corruption, pour confirmer ce constat.

    Laza Eric Andrianirina devrait contribuer à matérialiser la promesse présidentielle, de « lutter activement pour faire reculer la corruption, voire l’éradiquer », érigée en priorité « afin de promouvoir l’intégrité, la redevabilité et la transparence ». Dans la lutte contre ce fléau, le pouvoir entend inverser la tendance et de prendre les dispositions nécessaires, pour atteindre l’objectif d’un score de 50/100 à l’horizon 2024, selon l’indice de perception de la corruption (IPC) établi par TI. Pour l’heure, la Grande île a réalisé la moitié de ce score, à savoir 25/100.

    Photographie : archive DG Enseignement Technique et Professionnel