Catégorie : Social

  • Féminin Singulier : TESSA RATOVONAR

    Féminin Singulier : TESSA RATOVONAR

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°2 : TESSA RATOVONAR

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

     

  • Féminin Singulier : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Féminin Singulier : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019

    ÉPISODE N°1 : LOVA RABARY – JOURNALISTE

    Portraits de femmes malgaches.

    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt. Une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    Féminin singulier

    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    Diversité

    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut pour-suivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • 01 MAI – FÊTE DU TRAVAIL

    01 MAI – FÊTE DU TRAVAIL

    À l’issue de la marche organisée, hier, par les syndicats des travailleurs, dans le cadre de la Fête du Travail ( 01 mai) , le Secrétaire général adjoint de la confédération générale des syndicats des travailleurs de Madagascar FISEMA, Fetra Harinoro Lovasoa a déclaré que la lutte est encore longue pour le syndicalisme à Madagascar. La priorité, selon les syndicalistes, est de sortir au plus vite le nouveau code de prévoyance sociale à Madagscar.

  • EMPLOI : Une hausse de 19% sur le salaire minimum

    EMPLOI : Une hausse de 19% sur le salaire minimum

    Le salaire minimum passera de 168 000 ariary à 200 000 ariary ainsi que l’a promis le président de la République durant la campagne électorale. Une promesse due qui n’est pas sans conséquence sur l’économie.

    Une première pour le pays. Un « velirano » accompli pour le président de la République. « Il n’y a jamais eu dans l’histoire du pays une augmentation de salaire de 19% », a déclaré Erick Rajaonary, président du Groupement du Patronat Malagasy (Fivmpama), à la sortie de la rencontre entre les organisations patronales, les syndicats de travailleurs et le président de la République, mardi. Andry Rajoelina venait de confirmer, comme promis durant sa campagne électorale, que le salaire minimum passera de 168 000 ariary à 200 000 ariary.

    Mais la hausse ne s’est pas faite sans concession pour l’État. Les employeurs, qui étaient dubitatifs par rapport au « velirano » présidentiel, ont pesé de tout leur poids pour que la décision ne se fasse pas sans compensation. C’est ainsi qu’ils ont obtenu la hausse du seuil imposable à l’impôt sur le revenu. Celui-ci passe de 250 000 ariary à 350 000 ariary. Ils ont également pu négocier l’exonération d’impôts des 20 premières heures supplémentaires, ainsi que la flexibilité des horaires de travail. « Ces trois choses tiennent compte de la productivité des entreprises », a souligné Noro Andriamamonjiarison, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

    La hausse du seuil imposable et l’exonération d’impôts des 20 premières heures supplémentaires ne manqueront pas d’avoir des impacts sur les caisses de l’Etat. « Celui-ci va devoir trouver des compensations quelque part », relève Rado Ratobisaona, économiste. Celui-ci pense, notamment, à l’intégration des entreprises du secteur informel dans le secteur formel, soit à davantage de pression en matière de recouvrement fiscal.

    Inflation

    Les employeurs ont également réussi à faire passer que « la hausse de 19% ne concerne que le salaire minimum ». « Pour ce qui est des salaires d’un montant plus élevé, la hausse de fera en fonction des discussions entre les employeurs et les travailleurs », a encore soulevé Noro Andriamamonjiarison.

    Du côté des syndicalistes, la joie est restée mesurée. « Nous reconnaissons tous que 200 000 ariary ne suffiront pas à sortir les travailleurs des difficultés qu’ils vivent au quotidien », a reconnu mardi Rémi Henri Botoudi, coordinateur de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM). Celui-ci s’est néanmoins félicité d’un « début de la prise de considération de politique salariale à Madagascar ». Il a ainsi appelé les partenaires sociaux à agir pour mettre en place un cadre de concertation, en vue de favoriser le dialogue social en matière de rémunération à Madagascar.

    Les craintes d’une inflation consécutivement à cette hausse du salaire minimum sont également bien présentes. « La revue du salaire à la hausse ne peut se faire sans être suivie d’inflation », soulève Timon Jules Rakotondrabe, enseignant en économie. Il suggère « un ensemble de mesures d’accompagnement pour stabiliser les prix sur le marché ». Il donne l’exemple du « vary mora » pour soutenir les familles les plus vulnérables. « Mais la création d’emplois reste la meilleure solution pour améliorer le pouvoir d’achat », conclut-il.

  • KICK-BOXING, OUTIL D’ÉDUCATION DES JEUNES DES QUARTIERS

    KICK-BOXING, OUTIL D’ÉDUCATION DES JEUNES DES QUARTIERS

    Le club de kick-boxing « Voromaherin’Anjanahary » (V.M.A) joue un rôle central dans l’éducation des jeunes des quartiers. Le V.M.A. œuvre pour un développement harmonieux du corps et de l’esprit par la pratique de ce sport de combat. Des membres de ce club se sont confiés à www.2424.mg. Reportage.

  • INDICE DES PPN DU MOIS D’AVRIL

    INDICE DES PPN DU MOIS D’AVRIL

    Extrait des prix des PPN sur le mois d’avril 2019.

  • OBSERVATOIRE INDÉPENDANT DES MARCHÉS PUBLICS

    OBSERVATOIRE INDÉPENDANT DES MARCHÉS PUBLICS

    La première assemblée extraordinaire de l’Observatoire Indépendant des Marchés Publics (OIMP) s’est tenue ce 30 avril à l’IKM Antsahavola. L’OIMP a pour mission de contrôler la conformité des procédures de passation de marché public dans tout Madagascar, ce selon les textes en vigueur.

  • CULTURE, LE JAZZ RESTE MAJORITAIREMENT UN MONDE D’HOMMES À MADAGASCAR

    CULTURE, LE JAZZ RESTE MAJORITAIREMENT UN MONDE D’HOMMES À MADAGASCAR

    Les femmes encore minoritaires dans le monde du jazz. « À Madagascar, les femmes sont moins nombreuses que les hommes à évoluer dans le monde du jazz », confie Désiré Razafindrazaka, Président Comité d’Organisation Festival MadaJazzcar. À l’occasion de la journée internationale du jazz, « Jazz Day », la Commission Nationale Malgache pour l’UNESCO, le Ministère de la Communication et de la Culture, en collaboration avec la Comité d’organisation du Festival MadaJazzcar, ont organisé, ce 30 avril à la Bibliothèque Nationale à Anosy, salle Gisèle Rabesahala, une conférence-concert sous le thème « Jazz, Femmes et Développement ».

  • KARAMA FARANY AMBANY 200 000 ARIARY

    KARAMA FARANY AMBANY 200 000 ARIARY

    Nanaiky ny hampiatra ny karama farany ambany 200 000 ariary ny solontenan’ny mpampiasa rahefa nihaona tamin’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina, ny 30 aprily teny Ambotsirohitra. Nanambara ny filohan’ny Vondron’ny mpandraharaha eto Madagasikara (GEM), Noro Andriamamonjiarison, fa ny fampiakarana ny sokajin-karama ambonin’ny 200 000 ariary kosa dia hifampiresahan’ny mpampiasa sy ny sendika eo anivon’ny orinasa tsirairay avy.

  • 398 MILLIONS DE DOLLARS DE LA BANQUE MONDIALE POUR MADAGASCAR

    398 MILLIONS DE DOLLARS DE LA BANQUE MONDIALE POUR MADAGASCAR

    La Banque Mondiale est convaincue que l’IEM permettra à Madagascar de sortir de sa situation actuelle. La venue du président de l’Institution, David Malpass, dans la Grande île a assurément donné un coup d’accélérateur dans la prise de décision de la BM pour le financement des projets annoncés par Andry Rajoelina.
    En tout, la Banque Mondiale accordera à Madagascar un financement de 398 millions de dollars, pour lui permettre de réaliser ses projets de développement. Éducation, santé, adduction d’eau, et bien sûr l’énergie et les infrastructures routières figurent parmi les secteurs qui bénéficieront de ces aides.