« Autisme Madagascar » se mobilise durant deux jours pour sensibiliser la société sur l’autisme. Durant l’exposition, qui se tient le 05 et le 06 avril, au Jardin d’Antaninarenina, les bénévoles de l’association se mettront à l’écoute des visiteurs, ils échangeront avec les citoyens pour les aider à mieux comprendre l’autisme.
Catégorie : Social
-

GRÈVE AU SERVICE DES DOMAINES
GRÈVE : Les syndicats des Ingénieurs topographes, des Inspecteurs des Domaines, des Contrôleurs des Domaines et des Assistants rédacteurs ont déposé auprès de l’administration, ce 05 avril, un préavis de grève. Ces fonctionnaires assurent qu’ils mettront à exécution leur menace à partir de mercredi prochain.
-

FAHASALAM-BAHOAKA
Andraikitry ny toeram-pitsaboana amin’ny sehatra tsy miankina ny manome antontan’isa sy antontam-baovao ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka. Vitsy anefa no manatanteraka izany. Na izany aza dia tsy mbola nisy sazy nampiharina ho an’ireo izay tsy nahefa izany. Tsy ampy fandavan-tena izy ireo raha ny fanazavan’ny Talen’ny Direction des Etudes, Planification et de Système d’Information (DEPSI) eo anivon’ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka, Julie Harisoa. Nanatanteraka atrik’asa teny Antaninarenina, araka izany ity ministera ity, ny 03 aprily, mba hampatsiahivana izany andraikitra andrasana amin’ny toeram-pitsaboana tsy miankina izany.
-

SAMIFIN : UNE CENTAINE DE DÉCLARATIONS REÇUES
Le Service de Renseignements Financiers (Samifin) a reçu depuis son existence environ 100 déclarations liées à des suspicions de blanchiment de capitaux. C’est ce qu’a annoncé, ce 04 avril à Antaninarenina, son Directeur Général, Lamina Boto Tsara Dia, lors d’un atelier contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Reportage.
-

NOUVELLE STRATÉGIE DANS LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME À MADAGASCAR
Le ministère de la Santé Publique adoptera une nouvelle stratégie pour rendre les actions de lutte contre le paludisme plus efficaces. Son Secrétaire Général, le Dr Jean Claude Andrianirinarison, en dit un peu plus sur cette nouvelle méthode, qui, selon lui, sera adaptée en fonction de la situation dans les régions.
-

SANTÉ : Le chemin de croix des familles d’enfants autistes
Des enfants exclus. D’immenses sacrifices. Des regards de reproche venant de la société. Le quotidien des parents d’enfants autistes n’est pas toujours facile. Leurs témoignages sont toujours poignants. Les différentes activités organisées par l’association « Autisme Madagascar » dans le cadre de la semaine de sensibilisation à l’autisme ont été l’occasion pour eux d’exprimer leurs difficultés et leur désarroi.
Les difficultés d’accès aux soins, ainsi que les discriminations liées à l’accès à l’éducation sont les problèmes les plus courants. « En une année, mon enfant a dû changer d’école cinq fois », témoigne un parent. Les établissements scolaires, particulièrement ceux du privé, acceptent rarement d’accueillir des enfants différents.
Dans les rares écoles inclusives qui existent à Madagascar, les frais de scolarité sont particulièrement élevés, obligeant les parents à payer au-dessus de leurs moyens. « Au lieu de 40 000 par mois, les écolages peuvent atteindre 450 000 ariary par mois », se plaint la mère d’un enfant autiste.
« Les parents doivent serrer les ceintures ». « Nous devons beaucoup sacrifier, parce que c’est notre enfant ». « Mon enfant change d’école à chaque fois, parce que l’établissement n’accepte pas sa différence ». « Mon enfant ne peut se faire soigner normalement comme tout autre enfant chez les dentistes ». Le type de témoignages, que l’on peut entendre.
Les parents mettent souvent une croix sur l’éducation de leurs enfants autistes, dans le système traditionnel. L’inclusion de ces enfants dans la société reste un blocage selon eux. La semaine de la sensibilisation pour l’autisme a été une occasion pour eux d’exprimer leurs inquiétudes.
Les enfants autistes sont aussi souvent victimes de « surmédication ». Ils peuvent parfois être traités pour des maladies qu’ils n’ont pas. Faute de spécialistes, les diagnostics ne sont pas toujours exacts, emmenant les médecins à prescrire des médicaments dont l’enfant n’a finalement pas besoin.
À cela s’ajoute les difficultés d’accès à certains soins, dues à la différence des enfants à soigner. « Aucun dentiste ne reçoit un enfant autiste, sauf si le parent accepte l’anesthésie générale », regrette Mbolatiana Raveloarimisa. L’angoisse liée aux impacts de cette pratique est pourtant très difficile à gérer.
Trouble développemental, l’autisme se manifeste différemment d’un enfant à l’autre. Si certains enfants autistes paraissent brutaux et agressifs, d’autres sont dans le repli sur soi et évitent les interactions avec la société. Les problèmes de communication et les comportements diffèrent aussi chez les autistes. « Sans diagnostic complet, il est difficile d’identifier les signes caractéristiques d’un enfant atteint d’autisme », explique Nicole Raholiariseheno, Coordinatrice Adjointe de « Autisme Madagascar ».
-

OBJECTIF D’ÉLECTRIFICATION DE 50% DE LA POPULATION D’ICI 2023
50 % des malgaches devraient avoir accès à l’électricité d’ici 2023. C’est le défi lancé par l’État, afin d’améliorer la qualité de vie de la population. Le secrétaire Exécutif de l’Agence de Développement de l’Électrification Rurale (ADER), Mamisoa Rakotoarimanana, a expliqué de ce fait, que la rencontre entre les parties prenantes du secteur énergie, ce 03 avril à Anosy, consiste à identifier les possibilités d’action dans le domaine de l’énergie verte dans la Grande île.
-

JOURNÉE MONDIALE DE LA SENSIBILISATION À L’AUTISME
La première semaine du mois d’avril est consacrée aux actions de sensibilisation sur l’autisme. À l’occasion de la célébration, ce 02 avril, de la Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme, l’association « Autisme Madagascar » a évoqué au Plaza Ampefiloha, avec des parents d’enfants autistes et aussi des spécialistes, les différents problèmes qui rendent la vie de ces individus encore plus difficile.
-

ZAZAFALY : DONNER, S’ENGAGER ET PARTAGER
Depuis plus de cinq ans, l’Association Zazafaly prend en charge 1.200 enfants en leur donnant de quoi se restaurer, ce trois fois par semaine. Elle se soucie principalement de la nutrition, de l’éducation et de la santé de ses pensionnaires, qui sont majoritairement des enfants de rue, mais également des élèves des EPP (Écoles Primaires Publiques).

